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A l'ombre des pierres – Chapitre 1

A l'ombre des pierres - Chapitre 1



J’ai grandi au bord de la mer sur la côte Vendéenne. Adolescent j’allais à la plage avec mes amis et comme eux je regardais les filles même si elles ne m’intéressaient pas vraiment. J’ai compris assez tôt que j’aimais les garçons, mais je l’ai accepté plus tard. C’est comme si je l’avais compris vraiment à ce moment là, quand loin de mes parents, de mon enfance je pouvais vivre ma vie dans une "vraie" ville où je commençais comme une deuxième vie.

Je savais qu’au bout de la plage, derrière les rochers il y avait une sorte de deuxième plage, plus petite au pied d’une falaise. L’accès y était possible à la nage ou à marée basse et on voyait parfois des messieurs s’y rendre discrètement. Je savais très bien pourquoi mais n’avais aucune envie de les rejoindre. La plupart étaient vieux, pas très beaux et leurs mille précautions ne m’encourageaient pas.

C’est en rendant visite à mes parents, bien des années plus tard que je suis devenu curieux de cet endroit. J’avais imaginé tant de choses plus ou moins farfelues autour de ce backroom à ciel ouvert que j’avais envie d’en avoir le coeur net. Ou plutôt non, si j’avais imaginé des choses pas franchement emballantes c’était par dépit, navré que ce soit si compliqué pour un garçon comme moi d’en rencontrer d’autres et que cet horizon derrière les rochers paraisse glauque, étrange et bien trop secret. J’avais envie de me baigner, de profiter de la plage et du soleil dans un endroit ou peut être rencontrer un homme, et qui sait…

J’étais bien plus libre à présent que je ne l’étais à mon adolescence alors je voulus en profiter, et un jour de juin je traversais la plage peu peuplée à cette saison, traversais les rochers et découvrais les lieux. C’était plus grand que je ne l’imaginais, comme une plage privé assez charmante  avec des rochers épars et une falaise dégoulinante de mousse et d’une sorte de lierre. Quelques hommes étaient étendus sur le sable, nus pour la plupart, et pas trop mal pour certains. Personne ne regardait le nouvel arrivant, les moeurs semblaient être de faire tous un effort de discrétion et de respect, comme dans un sauna quand deux garçons s’enlacent; certains s’approchent et veulent participer aux ébats mais si on leur dit non ils n’insistent pas, du moins dans les sauna que j’ai connus…

J’y ai passé l’aprés midi et rien n’est arrivé. Personne n’est venu se branler en regardant mes fesses, personne ne m’à tendu son sexe gonflé pour que je le suce, personne n’à tenté de m’écarter les cuisses quand je me baignais. Bref, c’était un endroit civilisé. J’avais vu plusieurs fois des couples se diriger vers une sorte de trou dans la falaise, et m’étais promis d’aller explorer ce qui devait être une sorte de caverne où se donner du plaisir à l’abri du regard des autres.

Je suis revenu le lendemain, le surlendemain et il ne se passait toujours rien, je commençais à être déçu. C’était ça le fantasme obscur de mon adolescence ? Aucun homme ne m’attirait et je n’étais pas assez désespéré pour me donner à l’un des vieux messieurs noirs de soleil qui paressaient au bord de l’eau.

Je revins le lendemain et pour augmenter mes chances je m’étendis nu sur ma serviette. Une silhouette inconnu se déshabillait un peu plus loin. Je mis mes lunettes de soleil et faisant semblant de dormir l’observait à la dérobée. Il était pas mal. Pas très grand, peut être un mètre soixante dix, bien batit, mince, avec une musculature de grimpeur. Il enleva lui aussi son maillot, je regardais son membre, d’une taille honnête, sans plus. Il avait de jolies fesses, les cheveux courts, bruns roux. Oui, vraiment pas mal du tout.

J’attendis une demie heure, puis le vis aller se baigner. Vraiment pas mal. Je me préparais à me jeter à l’eau pour dire bonjour, mais non, je n’osais pas, trop tard il revint à sa serviette. Tant pis, j’allais me baigner quand même et prenais soin de dériver pour me trouver dans l’axe de son emplacement. De là il pouvait me voir sortir de l’eau, détailler mon corps. Je sortis et marchais droit vers lui puis obliquais à droite à dix mètres de lui et regagnais ma serviette. Dix minutes plus tard il fit la même chose en sens inverse. C’était clair. 

J’attendis cinq minutes, entrais dans l’eau, dérivais jusqu’à me trouver dans l’axe de sa serviette. Il se leva et marcha droit vers moi. Je fis comme si de rien n’était et me tournais légèrement. Mon sexe gonflait. Il entra dans l’eau, détournant la tête, nagea quelques brasses, j’entamais un dos crawlé nonchalant et soudain (ô quel hasard) touchait son épaule de la main. Il se tourna, me sourit en posant une main sur ma poitrine. Sous l’eau ma main trouva sa hanche. C’était si simple, et puis il était beau, la quarantaine, des yeux noisette, le regard doux, une barbe de trois jours et des lèvres minces.

je glissais jusqu’à son sexe durci, me plaquais contre sa poitrine et l’embrassait, voila, tout simplement. Qu’est ce qu’on est bête quand on à dix sept ans. J’en avais vingt huit et il m’avait fallu tout ce temps alors que cette plage était à moins d’un kilomètre de chez moi. Il me rendit mon baiser, caressa mes fesses, glissa un doigt le long de ma raie. Je palpais les muscles de ses bars secs, branlais doucement sa belle bite d’une taille maintenant très intéressante. Il me montra le trou dans le mur d’un signe de tête, je dis oui et nous sortîmes de l’eau en nous tenant la main. Une fois sur le sable il la lâcha et nous marchâmes cote à cote comme deux promeneurs ordinaire, à ceci prés que nos sexes se dressaient entre nos cuisses. Le vent sur ma peau couverte d’eau salé, le soleil sur nos épaules, c’était délicieux. Nous fîmes un détour par sa serviette où il prit un petit sac, contenant j’imagine des préservatifs et du gel. Quelques têtes se tournèrent pour regarder les deux plus jeunes de la plage (a mon avis ce jour la ) se diriger vers la chambre des plaisirs.

Un homme se redressa sur ses coudes pour mieux voir et caressa nonchalamment son entrejambe mais c’est tout. Aucun ne se leva pour nous faire je ne sais quelle proposition obscène.

Arrivé au trou dans le mur, il me précéda à l’intérieur. C’était profond d’environ dix mètre, et derrière une arrête rocheuse une sorte d’alcôve nous abritait de tout les regards. Je l’y rejoins, l’enlaçais et plongeais ma langue dans sa bouche. Il agrippa mes fesses et se mit à les écarter en les massant doucement. J’ouvris le petit sac, pris un préservatif, lui enfilais et me mit à le sucer. Je m’appliquais, il me caressait les cheveux, c’était délicieux cette clandestinité un peu désuète. Quand son sexe fut dur comme jamais, je me relevais, lui tournais le dos et m’appuyant contre la pierre lui tendis mon cul. Il lécha ma fente quelques instants, mis du gel et sans plus de cérémonie me prit directement. C’était bon, c’était cru, son pénis s’enfonçait jusqu’à la garde dans ma fente, et le sel sur ses poils pubiens les rendaient plus durs et plus piquants. Cette caresse sur mes fesse à chaque coup de boutoir me fit vite tourner la tête. Il me besogna pendant dix minutes, tenant mes fesses bien écartées, c’était son truc apparemment.

Je me branlais d’une main, me tenant à la pierre de l’autre. Je l’entendis haleter, me caressait plus vigoureusement pour jouir en même temps que lui. Il comprit le message, ôta ma main de ma pine et se mit à la faire aller et venir dans sa paume. De l’autre main il me tira par les cheveux, je soupirais"baise moi… baise moi…". Il ne lui en fallait pas plus et quelques instants plus tard il déchargea en moi. Je le suivis quelques secondes plus tard.

Nous reprîmes nôtre souffle puis sortîmes ensembles pour nous plonger directement dans la mer. Chacun regagna sa serviette après un baiser de remerciement. Il s’appelait Thomas et venait parfois ici me dit il. Je suis retourné plusieurs fois mais ne l’ai jamais recroisé. J’aurais du lui demander son numéro. Thomas, si tu me lis….

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