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AIRE DE RENCONTRES – Chapitre 1

AIRE DE RENCONTRES - Chapitre 1



Moi, j’ai 70 ans,1 m 82 pour 75 kg, cheveux blancs, retraité depuis 10 ans, marié à une femme de 12 ans ma cadette qui bosse encore. Je suis souvent seul à la maison où je m’occupe du ménage et de la cuisine.

Je suis abonné à un site de rencontres gay car, depuis ma retraite, une sorte de démon de midi m’a pris. Les hommes avec leur service trois pièces surtout quand ils savent bien s’en servir à plusieurs. Je me connecte souvent sur des sites de vidéo gay pour voir évoluer ces messieurs en pleines actions. Je suis surtout attiré par les activités d’hommes mûrs mais, je ne cracherai pas sur un beau cul de jeune en partance.

Un jour je discute avec un monsieur, sur ce site de rencontres, marié lui aussi, un peu plus jeune que moi et qui voudrait me rencontrer. Nous échangeons nos n° de tel pour se donner rendez-vous. Il n’est pas trop libre et ne peut pas recevoir. Alors je lui demande comment il fait pour se faire plaisir avec des hommes.

— C’est très simple, je passe de temps en temps sur une aire de rencontres avec des hommes dans la nature, je sais qu’on ne peut pas tout faire en fonction du temps. C’est un endroit bien isolé de la route avec des chemins carrossables dans les bois, si le temps est mauvais on se broute dans la voiture.

Donc il m’explique en détails où se situe cet endroit et le lendemain après-midi je m’y rends, je le trouve facilement.

Je suis surpris d’y voir 4 à 5 voitures avec des mecs qui attendent tout en restant assis devant leur volant. Je me gare, je m’approche de celle dont la porte est ouverte.

— Bonjour, vous avez trouvé des champignons?

— Non mais il y a en un devant moi.

— Il y a longtemps que vous attendez?

— Un demi-heure.

— Pourtant il y a du monde.

— Oui mais pour la plus part ce sont des cons, ils doivent certainement choisir en regardant les autres, peut-être qu’ils veulent de belles figures mais ils sont à coté de la plaque, ici ce qui compte c’est la beauté des culs et des bites.

— Bon et moi, je peux résoudre votre problème?

Sans répondre il met la main sur ma braguette, l’ouvre, baisse mon pantalon et mon slip, prend mon chibre et se penche pour me le gober vite fait bien fait.

— Tu aimes ça, me demande-t- il.

— Oui, ne t’en fais pas, crois-tu que je suis là pour autre chose?

— Tu aimes les 69 ?

— oui j’adore.

— Tu avales?

— Oui mais je goûte d’abord, et toi?

— j’aime bien en avoir sur ma langue.

Il me lâche, baisse son pantalon se retourne et s’agenouille sur le sol.

— Encule moi bien profond, vite chéri, mon cul à faim.

Je cherche un peu ce trou de plaisir qui va m’avaler le gland. Heureusement que je mouille facilement, je le pénètre lentement, il tend ses jambes pour être un peu plus haut afin que je puisse le bourrer bien en ligne.

J’entends une branche craquer, je me retourne et un mec à 2 mètres derrière moi nous regarde et s’approche. Il profite que j’ai le cul à l’air pour me faire des caresses en passant le bout de ses doigts dans ma fente. Il est assez grand, cheveux blancs, petites lunettes, pas mal physiquement. Il se met sur le coté et sort sa bite. Elle est longue et fine, pas vraiment en érection. Comme je suis penché, je la regarde, je l’attrape et la porte à mes lèvres. Quel délice, il s’approche un peu plus, me prend la tête dans ses mains et commence à me baiser la bouche pendant que continue à bourrer l’autre qui n’arrête pas de gémir. Sa bite se durcie, se contracte, je devine ce qui m’attend. Le mec décharge en de longs jets que j’aspire mais que je stocke en partie pour pouvoir recracher car il y a trop de volume à avaler. Puis le mec me caresse la tête.

— Toi tu es une bonne suceuse.

— Et toi t’as une bite délicieuse.

— Il faudra revenir ici et, tous les deux, on s’amusera plus longtemps, disons dans deux jours, même heure, OK?

— OK, je serai là.

Vidé et satisfait, il sort un mouchoir, se nettoie le gland, se rajuste, me met une dernière fois la main aux fesses et repart en me disant merci et à plus, dans deux jours.

Dans une autre voiture je discerne un vieux mec qui s’astique, après le spectacle qu’on lui a offert il est tout excité le papy. Je lui fais signe de venir. Il s’approche et marche difficilement à cause de son pantalon qui l’entrave, la bite à la main. Une bite bien formée. Sans rien dire, il passe derrière moi, se met à genoux en m’agrippant les cuisses, m’écarte les fesses passe sa langue dans mon illet en écartant les poils, badigeonne le tour pour l’humidifier. Il se relève, me met un doigt dans le cul puis me prend par les hanches. Je guide son gland, qui est plein de mouille, certainement du fait de sa branlette, il rentre en contact avec ma rosette et la pénètre lentement. J’arrête de pistonner l’autre pour que ma bague et mon rectum s’habituent à cette visiteuse. Tous les trois on se synchronise tant bien que mal, pris en sandwich c’est moi qui dois bouger. Après dix minutes de labeur, toujours sous le regard des cons des autres voitures, j’éjacule en m’enfonçant profondément dans ce puits de plaisir me faisant face, en arrêtant ma gesticulation que mon voisin de derrière à bien compris puisqu’il me pistonne maintenant. Je sort tant bien que mal de ce cul qui m’a servi de défouloir. Le mec se retourne pour me prendre en bouche , le pépé continu son travail en accélérant ses mouvements.

— Qu’il est bon ton fourreau, c’est doux et chaud.

— Tu es un peu longuet papy.

— Attends un peu, ça va venir. Mais nom de dieu que c’est bon. C’ est meilleur qu’avec ma vieille! Tu aimes ma bite dans ton petit cul? Pour une fois que j’en trouve un aussi beau et confortable, je fais un peu durer, c’est tellement bien de faire l’amour avec un homme. Mais pourquoi me suis- je marié? Si j’avais su ça plutôt je serais bien devenu homo, moi!

Il finit par se vider les couilles, se retire lentement et nous dit:

— Merci les gars je c’était vachement jouissif votre petit manège, vous venez souvent ici?

— Pour moi c’est la première foi et ne regrette pas cet après-midi, c’était fabuleux. Mais je préfère quand même le faire dans un bon lit.

— Moi j’habite à une dizaine de kilomètres d’ici, et toi?.

— À une quinzaine, je peux vous recevoir tous les deux si vous voulez quand mon épouse travaille, êtes- vous partant?

Alors nous nous donnons nos N° de tel. portables pour un rendez-vous de gymnastique sexuelle , de bouffage de bites et de petites roses, d’enculages à répétition et c’est moi qui dois synchroniser tout ça. Vivement les prochains rendez-vous! En attendant je pense me régaler avec la belle bite que je dois retrouver ici dans deux jours, tout en espérant qu’il fasse beau pour nous isoler sur la mousse des bois, je n’oublierai pas d’amener un plaide.

ericpab19

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