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Après une saillie – Chapitre 2

Après une saillie - Chapitre 2



Avec un peu de retard, la suite réclamée ; par contre, à la demande de NINI et pour plus de facilités, c’est Jean, son mari qui prend la plume.

C’est à ce moment que je suis à mon tour rentré dans les stalles ; ne la voyant pas revenir, j’ai tout de suite pensé quelle était avec sa jument ; manifestement je me suis trompé et c’est ainsi que j’ai découvert Nini, complètement nue, en train de caresser la queue de cet étalon, alors que deux hommes, la queue bandée, la pelotent. Je reconnais alors Fred, le maitre des lieux et un palefrenier et curieux de voir la suite, je reste en dehors de leur vue.

Nini a posé la main sur la tige bandée du cheval ; celle-ci presque à l’horizontale est parcourue de soubresauts et ses dimensions m’impressionnent ; facilement 40 à50 cm de long, et au moins 8cm de diamètre ; un véritable pieu et Nini semble fascinée et attirée par l’engin ; d’autant plus que Fred la pousse doucement vers le cheval, l’encouragement à branler la verge offerte ; elle hésite puis la prenant à deux mains, elle s’active, glissant le long de la colonne à sa portée. Si Fred ne s’occupe pas d’elle, occupé à calmer un peu l’étalon, il n’en est pas de même pour le palefrenier. Ainsi penchée, elle nous offre une vue complète sur son sillon et sur sa chatte, d’où perle de la cyprine ; manifestement elle prend du plaisir et la queue à la main, il s’approche du fessier offert et sans hésitation, il se plante d’une poussée énergique en elle ; sous la surprise, elle pousse un cri avant de reculer son bassin, s’offrant ainsi sans réserve à la saillie.

A mon tour, je suis très serré dans mon pantalon, excité de la voir se faire prendre, mais aussi très perplexe sur la suite ; j’ai envie qu’elle aille plus loin et je ne suis pas le seul manifestement car Fred l’encourage à embraser le mandrin ; sous les assauts du palefrenier qui se déchaine, elle tarde à lui obéir et Fred lui claque la poitrine qui s’agite sur les poussées de son amant. Timidement, docilement, elle obéit et se libérant de la queue qui la faisait jouir, elle se glisse sous le ventre de l’animal et dépose ses lèvres sur le bout du gland, puis elle essaie de le gober ; elle doit prendre la tige à deux mains, à la fois en raison de l’agitation de l’animal, mais surtout de la taille du membre, et quand finalement elle réussit à envelopper l’énorme gland, un flot de jute vient lui remplir la gorge ; elle s’étrangle mais elle qui n’aime pas trop avaler le sperme de ses amants, elle n’a d’autre solution que de déglutir et d’avaler. Finalement, elle le suce, glissant une partie seulement du sexe dans la bouche écartelée.

Se relevant, la figure pleine de semence, elle s’accroche à Fred et elle s’applique à lui sucer la queue ; mais lui a envie de plus et la pliant pour qu’elle s’appuie sur les rebords de la stalle, il la pénètre, sa queue s’enfonçant sans aucune difficulté dans le conduit sans aucun doute bien dilaté ; la saillie est profonde, et ses cris de plaisirs résonnent ; déchainée, elle l’encourage, réclame, s’offre pour finalement exploser, jouissant bruyamment. Mais lui n’a pas joui et le palefrenier, lui se branle à leurs côtés.

À nouveau c’est Fred qui prend les commandes et lui donne l’ordre de se coucher sur le sol ; ainsi allongé, sa queue pointe vers le ciel et c’est sur ce pieu qu’elle se plante, avec un gémissement, sans aucun doute de plaisir, alors que Fred se présente derrière elle et se frotte sur son sillon caressant du bout de son gland l’anneau encore fermé.

Mais c’est finalement en double vaginale qu’il la pénètre ; sous la surprise et sans doute sous la difficulté de cette double pénétration, Nini râle, se cabre ce qui finalement permet à Fred de la posséder complètement ; c’est lui qui mène le jeu, alors que deux queues lui remplissent la chatte ; sous cette domination totale, elle se livre, stimulant ses amants par des termes crus, et entre deux jouissances, elle les encourage à la défoncer plus fort, ce qu’ils ne manquent pas de faire. Je ne sais lequel des deux à jouit le premier, mais à chaque fois, elle a exprimé son plaisir de sentir leurs spermes la féconder, et quand ils se retirent, de son anneau encore dilaté et sur ses cuisses, le trop-plein de leurs semences s’écoule, la maculant encore un peu plus. Epuisée, elle s’écroule sur la paille et c’est à ce moment que Fred s’aperçoit de ma présence et me fait ce signe de les rejoindre.

Lorsqu’elle voit ma présence, soudain, elle se met à pleurer, et elle se replie sur elle-même et une plainte sort de sa bouche « excuse-moi pour ce que j’ai fait » puis à nouveau elle se referme. La prenant dans mes bras, je la réconforte, lui confirmant mon plaisir de la voir se livrer, mais en faisant silence sur le jeu avec l’étalon, et quand elle m’avoue avoir pris du plaisir avec lui, je fais l’étonné et je lui dis que j’aimerais bien la voir avec lui et un peu en faux cul, je lui demande si elle aimerait se faire prendre devant nous. Un peu surprise de ma question, mais le regard brillant, elle reste un moment silencieuse, puis se lâche « oh oui, j’aimerai mais j’ai peur qu’il me blesse »

Fred réagit aussitôt et plaçant deux bottes de paille sous le cheval, il prépare l’endroit de ses envies, puis l’allongeant à nouveau sur le sol, il lui fait écarter les cuisses » je vais te dilater au maximum pour que tu puisses accepter son chibre, détend toi, nous sommes tous très excités de te voir saillie par mon étalon, et quand tu y auras gouté, tu voudras le refaire soit en assurée, tellement tu vas y prendre plaisir »

Puis ses doigts s’infiltrent dans la chatte béante, coulissant facilement après les sécrétions qui lui tapissent les parois ; facilement c’est trois puis les cinq doigts qui la fouillent déclenchant à nouveau son plaisir ; elle aime se faire fister et il sait s’y prendre ; doucement la main en entier s’engage entre les parois offertes et quand son poignet est finalement engagé, il fait tournoyer sa main, déclenchant chez elle, une foudroyante jouissance ; elle crie, geint, écarte ses cuisses le plus possible pour une plus profonde pénétration ; soudain un long feulement retentit et les yeux révulsés de plaisir : il vient sans aucun doute de toucher son point g ; ayant atteint son but, il se retire doucement, laissant béante l’ouverture de sa chatte ; c’est la première fois que je la vois aussi dilatée.

La prenant par la main, il la positionne à plat ventre sur la paille qu’il a recouverte de sa chemise ; l’étalon a sans aucun doute senti les effluves et à nouveau il bande ; un peu en retrait, sa queue frappe régulièrement le fessier offert et à chaque fois, elle pousse un cri. C’est Fred qui prenant le chibre à deux mains le présente à l’ouverture béante de la chatte, mais le bout est énorme et sans doute pour ne pas la blesser, il empêche le mandrin de pénétrer d’un seul coup ; quand le mandrin écarte les chairs dilatées, elle ne peut retenir un cri de douleur ; le passage est difficile et les lèvres s’écartent sous la pression des coups de butoir du mâle en rut. Fred veille et ne laisse que petit à petit le cheval la saillir et ce n’est que quand le tiers du mandrin la possède qu’il s’écarte. Cette fois, il a le champ libre et sa queue s’enfonce profondément dans la grotte, littéralement défoncée ; écartelée, elle encaisse la saillie, hurlant sans doute de douleur, tellement il la dilate, puis ses cris se transforment, pour devenir des gémissements de plaisir ; il a dû déjà se rependre en elle, car à chaque coup de piston, des écoulements de semences maculent ses cuisses ; soudain elle pousse un long cri et elle s’écrie « il me remplit ses jets frappent mon col, oh oui…….

Puis plus rien ; pour lui aussi la séance est terminée et quand il se retire alors qu’il éjacule encore son sperme, des flots de semences jaillissent des entrailles de Nini.

Subjugués par le spectacle, nous sommes restés, tous les trois, la queue bandée, nous masturbant, surpris aussi de voir le plaisir intense qu’elle avait pris… Le cheval retiré, elle se redresse et son regard est à la recherche de ma réaction. Fred et moi, nous la prenons dans nos bras, alors que le palefrenier qui vient de juter se retire discrètement. Comme deux amants nous l’embrassons fougueusement, et nous nous dirigeons vers la maison toute proche.

Que dire de la suite. Alors qu’elle nous dévoilait son plaisir intense et son envie de le refaire, nos queues bandées ont profité de ses mains, avant qu’elle ne s’offre à nous intensément, fière sans aucun doute de son exploit. Plusieurs fois dans la nuit, nous l’avons prise, aussi bien en solo qu’en double vaginale ou en double complète et c’est, épuisés, que sur le matin, nous nous sommes endormis serrés les uns contre les autres.

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