Histoires de sexe arabes Histoires de sexe voisins Histoires érotiques au travail

Attirance fatale – Chapitre 3

ma belle soeur - Chapitre 1



Jimmy était aussitôt reparti, laissant Valentine s’installer dans sa cabane en tôle de 9 mètres carrés. La jeune femme s’allongea sur la natte qui puait la crasse et la transpiration. Cette odeur !!! Cette odeur, elle ne l’avait senti qu’en frôlant certains clochards à Paris. Lorsque la dernière fois, Jimmy l’avait emmené ici pour lui faire l’amour comme un damné durant le reste de la nuit, elle avait comme l’odorat anesthésié par son excitation, mais également par le effluves pestilentielles qui étaient restées sur sa peau après que Jimmy l’eut simplement ramonée dans les toilettes nauséabondes du Coconut Bar. Si bien qu’elle ne fut pas trop gênée. Mais aujourd’hui … D’autant plus que la chaleur déjà étouffante est encore accentuée par la réverbération sur les murs en tôle : dès 9 heures du matin, Valentine eut l’impression de coucher dans une étuve … Cette chaleur faisait monter les effluves nausé abondes des égouts extérieurs. Valentine suait en continu si bien que ses vêtements déjà portés depuis la veille furent mouillés en quelques minutes seulement. Son visage et son corps entier se couvrit rapidement d’une épaisse pellicule de sueur lui donnant l’impression qu’elle sortait directement de la douche. Cette chaleur insupportable lui donna furtivement l’idée de rentrer en l’absence de Jimmy vers le bungalow climatisé mais elle chassa rapidement l’idée : elle avait eu tellement de mal à retrouver Jimmy la veille qu’elle ne supporterait pas l’idée de recommencer son calvaire errant dans les rues de Saint George’s comme une âme en peine ; d’autant plus, elle n’avait aucune envie de revoir Laurent, à la fois honteuse de son comportement vis-à-vis de lui et n’arrivant toujours pas à lui pardonner quelque chose d’indéfinissable. Finallement, c’était peut-être seulement à sa culpabilité qu’elle cherche des excuses mais elle se refuse à l’admettre.

Elle se demanda comment Jimmy pouvait supporter de vivre dans une telle saleté et une telle puanteur. Mais elle n’oserait jamais lui en faire la remarque … Son caraco était à essorer et la transpiration lui donnait des démangeaisons partout. Sa jupe était dans le même état. Elle prendrait bien une douche mais vu l’état monacal de la cabane en tôle, elle supposa que toilette devait se faire quelque part à l’extérieur. Pour elle, il était hors de question de sortir se confronter à la population qu’elle imaginait hostile devant une Blanche perdue au milieu de nulle part. Elle renonça à l’idée … Mais il fallait faire quelque chose … Elle hésita sur l’idée qui lui vint à l’esprit … Elle jeta un oeil à la fenêtre découpée dans la tôle, masquée par un rideau opaque : personne ne semblait s’intéresser à ce qui se passait dans la cabane. Les gens ne faisaient que passer mais ne s’arrêtaient jamais, ne se doutant visiblement pas du spectacle insolite de cette Blanche que Jim my avait ramenée à l’intérieur. Valentine se décida : elle fit passer par dessus sa tête le caraco trempé et dégrapha l’attache de la jupe portefeuille. Ainsi nue, elle s’allongea sur la couche molle du matelas. Elle jeta un oeil sur son corps et eut un choc : partout, des ecchymoses tapissaient son corps naguère immaculé. La partie la plus flagrante était au bas-ventre : des stries bleuâtres que n’arrivait plus à cacher sa toison blonde se mouraient, sombres et opaques à l’orée de sa douce vulve et de son anus qui, lui, était couvert de minuscules croûtes et cicatrices. Dès qu’elle tentait l’expérience de serrer les sphincters, il lui semblait qu’une aiguille s’enfonçait dans ses nerfs, à en hurler. Elle serra les dents tout en tenant de retenir ses larmes de douleur. Elle était guérie de la sodomie pour un bout de temps … Du moins si Jimmy voulait bien qu’il en soit ainsi … Mais elle chassa rapidement cette crainte … Jimmy ne reviendrait que dans plusieurs heures, el le aurait peut-être le temps de se remettre mieux … Le sommeil ne tarda pas à saisir la douce Valentine, ses yeux verts et magnifiques se fermèrent avec lenteur et elle passa dans le royaume des songes …

Comme revenue en enfance, elle serra entre ses bras, l’oreiller crasseux du Noir et y enfonça son visage. Son corps nu, faiblement éclairé par la lumière ambiante luit dans la pénombre. Couchée sur le dos, Valentine semblait offrir sans résistance son dos et ses fesses qui s’écartaient et se refermaient au rythme de sa respiration régulière, à d’éventuels visiteurs qui se présenteraient dans le logis de Jimmy. Heureusement, personne ne s’avisa à le faire durant son sommeil car sans aucun doute, elle se serait fait violer …

Elle n’émergea de son sommeil que vers midi seule … Elle avait une furieuse envie d’uriner mais elle avait peur de sortir du taudis de Jimmy … Elle avisa derrière une tenture un pot de chambre fortement impregné d’une odeur d’urine … Après quelque temps de réflexion, elle s’assit sur le récipient et urina avec soulagement. La soixantaine d’hommes qui s’étaient soulagés dans son corps la veille ne lui avaient pas fait mal à l’appareil urinaire …

Puis elle s’allongea à nouveau sur la couche encore chaude de son corps et se vautra dedans avec bonheur. Elle avait de nouveau furieusement envie de baiser avec Jimmy. Mais dès qu’elle se toucha la fente, une douleur sourde lui monta à la tête … Elle se borna à se caresser les tétons en pensant au sexe magique de Jimmy. Elle ferma les yeux et imagina leurs dernières étreintes … L’adrénaline, le plaisir monta doucement dans son cerveau au fur et à mesure de ses propres attouchements … Elle poussa des gémissements plaintifs en sourdine puis l’apothéose arriva sans qu’elle n’eut besoin de se toucher les parties génitales. Un volcan sembla exploser dans son cerveau et déverser sa lave de sensations de plaisir dans tout son corps tremblottant. Elle se serra la poitrine nerveusement en chuchotant : ’Jimmy … Jimmy … Oooohh … C’est booonn …’. Son orgie sexuelle de la veille n’avait en rien altéré son manque de sexe qui lui taraudait l’esprit … Elle s’endormit à no uveau épuisée nerveusement …

Le soir, Jimmy n’était toujours pas rentré … Valentine avait faim, soif … Elle n’avait plus de cigarettes … Elle était énervée … Elle décida que cela avait assez duré : elle décida de rentrer et d’oublier (de tenter plutôt) ce Jimmy et cette attirance morbide qu’elle a envers lui … Elle retourna au bungalow. Laurent était en train de regarder la télé et la regarda inquiet mais ne dit rien et se replongea dans son programme.

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire