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Baby-sitting – Chapitre 17

Drôle d'après midi de Septembre - Chapitre 2



17

Ghislaine se coucha sur moi en plaçant ses cuisses entre les miennes. Je sentis l’une de ses mains m’écarter les fesses et la vis se reculer pour appuyer ce sexe que je sentais soudain énorme à l’entrée de mon anus. J’avais peur d’avoir mal, peur de l’inconnu, et en même temps, j’étais maintenant sûr de vouloir la sentir au plus profond de moi.

Karine m’avait par ailleurs suffisamment chauffé pour que la pression exercée par Ghislaine fasse son effet : elle venait de me pénétrer et commença à bouger doucement. Ma respiration était courte, mais les gémissements que je poussais n’étaient dus qu’au plaisir de plus en plus intense qui m’envahissait au fur et à mesure que je me détendais. La douleur s’estompait petit à petit et ma verge redevenait dure.

Mon regard ne parvenait pas à se détacher du miroir : j’y voyais Ghislaine couchée sur moi, ses cuissardes qui me caressaient les cuisses au fil de ses mouvements. Je m’y voyais, je regardais mes bottes ainsi que la mini-jupe un peu retroussée par son phallus artificiel qui me plongeait dans les entrailles. J’y voyais aussi Karine qui se masturbait furieusement en se pinçant les seins avec sa main libre. Elle maintenait ses grandes lèvres écartées avec l’index et l’annulaire et son majeur s’activait sur son clitoris.

Ghislaine amplifiait ses va et vient en moi en soufflant mon prénom! Je sentais son souffle sur ma nuque. Je lui criais :

— Oui, continues, prends-moi Je vais venir!

— Oh Sam! Je suis en toi. Je t’encule, moi Oh mon Dieu!   Tu la sens, dis, ça te fait quoi?

— Je la sens bien, oui. Ca me fait Oh oui! Ca me fait que  je suis ta femme, continue!

Elle me parlait doucement, mais je devinais qu’elle avait énormément de mal à contenir son excitation. Son souffle à elle aussi s’accélérait notablement

La tête rejetée en arrière, Karine avait complètement enfoncé son majeur dans son vagin et agitait frénétiquement sa main droite.

Le gode coulissait maintenant en moi sans la moindre difficulté, je connaissais une jouissance comme je n’en avais jamais connue auparavant. Je gardais les yeux toujours fixés sur la grande glace, ma gorge ne laissait plus passer que des gémissements de plaisir entrecoupés deux ou trois fois de "Je suis ta femme".

Ghislaine s’arc-bouta sur les genoux pour s’enfoncer en moi jusqu’à la garde. Je poussai un vrai cri.

C’est alors que, complètement prise au jeu, elle m’appela Jo-Ann et que j’atteins l’orgasme!

Elle s’écroula sur moi, et continua à se tromper de  prénom :

— Jo, ça va? Je ne t’ai pas fait mal?

— Non, ça va. Et toi?

— Hûûûm! C’était tellement bon Oh oui, j’ai aimé!

— Moi aussi, finalement, je dois reconnaître que j’ai aimé!

— Et bien, tu es femme presque autant que nous deux maintenant! Finalement, c’est bien ce que tu voulais.

C’est Karine qui avait prononcé cette dernière phrase. Sa main reposait encore sur sa vulve et elle avait, comme Ghislaine et moi d’ailleurs, les cheveux collés au front.

— Oui Karine, je crois bien que c’est ce que je voulais!

La main de Ghislaine dégagea doucement les cheveux de mon cou. Elle m’embrassa très tendrement en commençant à se retirer lentement de moi. Je bloquai ma respiration pendant toute l’opération. Quand elle se fut totalement dégagée, je me retournai sur le dos. Je lui tendis mes lèvres, m’accrochai à ses épaules et entourai mes cuisses autour de ses hanches. Je saisis sa queue pour la faire passer sous mes fesses et lui dévorai la bouche.

Puis je restai un instant immobile, profitant au maximum de ce moment particulier.

Karine s’allongea à ma droite en se collant à moi autant qu’elle le pouvait. Je gardai les yeux fermés et sentis sa bouche chercher la mienne. Sa main gantée caressait ma jambe tout autant que le cuir de mes bottes et de la mini-jupe rouge. Petit à petit, elle concentra ses caresses sur l’arrière de ma cuisse, essayant d’approcher au plus près mon anus. Je devinai assez vite ce qu’elle avait en tête

Au bout de quelques minutes, "devinant que j’avais deviné", elle me souffla à l’oreille :

— Sam, je t’en supplie, dis-moi oui

— Oui, Sam, je suis sûre qu’elle fera doucement et que ça te plaira. Vas-y. Laisses-toi faire

Ghislaine se défit doucement de notre étreinte. Karine en profita pour embrasser ma fausse poitrine et promener sa langue sur mon ventre. Nous regardâmes tous deux Ghislaine s’allonger sur le dos, écarter ses cuisses fuselées et retirer de son vagin (en profitant de l’occasion pour se redonner un peu de plaisir) le sexe en latex. Elle me le tendit et me proposa de l’enfiler moi-même à Karine qui se laissa faire. Laissant Ghislaine mener les opérations, je me laissais guider. Elle me fit me tenir debout, jambes écartées et bras en appui sur la barre qui courait le long d’un des murs. Elle se colla contre mon dos, me caressa tout le devant du corps, partant du cou, s’attardant longuement sur le soutien-gorge, pour finalement descendre jusqu’à mon sexe qui avait retrouvé à présent toutes ses facultés.

Elle fit prendre sa place à Karine, mais fit passer le gode entre mes jambes avant de s’agenouiller devant moi et de prendre en bouche tour à tour ces deux phallus. Karine bougeait lascivement, et je sentais son gland me caresser les testicules. En même temps, elle m’embrassait dans le cou en me disant que j’étais belle et qu’elle avait envie de moi De son coté, Ghislaine faisait tout ce qui était en son pouvoir, et Dieu sait qu’il était grand, pour faire monter mon excitation!

Tant et si bien que je finis par dire "Prends-moi" à Karine qui n’attendait que ça pour se dégager un instant. Ghislaine enduisit de gel la pointe du gode qu’elle guida ensuite au bord de mon orifice.

J’avais eu tort de craindre que Karine agisse avec brutalité. Au contraire, elle s’enfonça en moi avec douceur, tout en me tenant fermement par les hanches. Le souffle court, je me regardai à nouveau dans le miroir : j’étais là, jambes tendues et écartées, et à nouveau, je profitais du spectacle de ma sodomisation.

Cette position me permettait de voir encore plus distinctivement que tout à l’heure les détails de la scène : Karine ne portait plus que ses longs gants, ses cuissardes blanches, son porte-jarretelles de cuir noir et ce sexe de latex qui me procurait des sensations dans tout le ventre! Je trouvais qu’il se dégageait d’elle une puissance érotique considérable.

Je voyais ses seins fièrement dressés. Parfois, elle pliait un peu les genoux et lorsqu’elle se relevait, elle leur faisait caresser mon dos nu. De temps en temps, sa main droite délaissait ma hanche pour saisir ma queue et me masturber Je haletais.

Au moment où elle s’enfonça à fond en moi, je me contractai malgré moi. Dans le mouvement, le gode faillit sortir de son vagin. Elle poussa un cri de surprise et se plaqua brutalement contre mon dos. C’est ainsi que nous parvînmes ensemble à l’orgasme

Je me sentais épuisé de plaisir! Nous défîmes lentement notre étreinte. Je me rallongeai sur le grand matelas et observai Ghislaine : elle masturbait maintenant frénétiquement Karine avec le gode et lui disait :

— A ton tour de connaître deux orgasmes successifs sans même avoir le temps de reprendre ton souffle!

La seule réponse de Karine fut un long gémissement de plaisir

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