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Cap au sud – Chapitre 3

Cap au sud - Chapitre 3



La rencontre improbable.

Vers la fin de la semaine, j’avais ramené Rouky en soirée près de son habitation, mais avant de nous quitter définitivement j’avais arrêté la voiture dans un endroit désert et nous avions fait l’amour une dernière fois. Après ce retour à mes premières pratiques, j’avais vite oubliée la mésaventure avec le gros con d’éjaculateur précoce rencontré le même jour que Rouky, et pris la décision de ne plus consacrer mes recherches qu’à des partenaires canins, car avec eux au moins pas d’embrouilles, pas de vulgarités, une fois lancés c’était de la bite cash et bien arrosée.

Pratiquement tous les deux jours à la nuit tombée, je prenais la voiture et partais en chasse dans la campagne à la recherche d’un chien errant, mais j’avais beau multiplier les sorties….. à part un vilain bâtard pas très propre rencontré récemment et qui m’avait, il faut bien le dire, assez bien baisé……… mon tableau de chasse était vide!

Les conditions nécessaires à la réussite de mes plans impliquaient d’abord que je trouve un partenaire possible, que ce soit dans un endroit tranquille, que l’animal ne soit ni farouche ni agressif, mais aussi qu’il ait envie de niquer, ça faisait beaucoup de paramètres totalement incontrôlables mais qui rendait la chasse plus excitante encore.

J’avais bien croisé quelques chiens dans les faubourgs ou en campagne, mais l’environnement interdisait toute approche discrète et plus encore la consommation sur place.

Malgré tous ces échecs, je suis plus déterminé, plus en recherche de bite que jamais, et me prépare ce soir à une nouvelle sortie nocturne.

Il n’est pas loin de 23h, les rues sont désertes, et fébrilement dans le secret de ma chambre, je me prépare et réunis tout mon petit matériel pour un éventuel plan Q: là bas dans la campagne.

Le jean découpé pour Rouky étant devenu un accessoire indispensable, je commence par l’enfiler, puis sur cette tenue très spéciale, je passe une combinaison zippée que je peux quitter en un clin d’oeil si une occasion se présente, et enfin pour compléter mon équipement j’ajoute un rouleau de papier essuie tout que j’ai rebaptisé "essuie foutre", une couverture pliée, une bouteille d’eau, un paquet de biscuits, je fourre tout ça dans un sac et dix minutes après je récupère la voiture à la station et c’est parti pour une nouvelle aventure!

Je roule depuis une bonne demi heure en scrutant les bas côtés dans le maigre faisceau des phares de la "deuch", quand loin de toute habitation, à la faveur d’un virage, je distingue une silhouette mouvante dans un terrain en friches, je n’ai pas pu distinguer vraiment de quoi il s’agissait mais c’est sûr que c’est un animal et un animal de haute taille.

Je fais rapidement demi tour, place la voiture de façon à éclairer la zone et mon coeur fait brusquement un bond dans ma poitrine…………sous réserve de toutes les conditions citées précédemment en ce qui concerne son comportement, j’ai trouvé ce que je cherchais……… c’est un chien!

Un chien au pelage sombre et d’une stature peu commune, d’où je suis j’ai du mal à en définir la race mais il me fait penser à …………ces monstrueux dogues allemands plus impressionnants qu’agressifs que certains propriétaires utilisent comme chien de garde.

Surpris par la lumière l’animal marque un temps d’arrêt puis se dirige dans ma direction et s’arrête à nouveau. Il n’est plus qu’à une dizaine de mètres de la voiture et maintenant que je le distingue parfaitement je ne sais plus quelle conduite adopter.

C’est un dogue en effet, une de ces races géantes très peu répandues surtout en campagne, et cette rencontre fortuite me fais fantasmer tout aussi fort qu’elle m’effraie.

Le fantasme c’est la taille supposée de son sexe avec toutes les interrogations qui l’accompagnent, et la crainte c’est le comportement de l’animal et surtout le déroulement de l’acte s’il se produit.

Curieux l’animal s’est approché de la voiture et après un nouveau temps d’observation……… il saute sur la portière! Sa masse est telle que la voiture vacille et que moi à l’intérieur, sur le coup je n’en mène pas large, que faire? démarrer à toute vitesse et le planter là? le laisser massacrer la peinture de la "deuch" qui heureusement ne craint plus rien de ce côté là? sortir et tenter le contact?

Le raisonnable voudrait que je parte, mais la curiosité et surtout le désir prennent rapidement le dessus. Totalement inespérée, l’occasion m’est peut être donnée de vivre une expérience inoubliable, avec bien sûr tous les dangers que ça comporte, mais de délicieux picotements entre mes fesses commencent à se faire sentir…………… trop envi! oui trop envie!

Toujours escorté du chien, je manoeuvre lentement la voiture, l’engage dans un chemin tout proche, coupe le moteur, les phares et sors prudemment sans faire de gestes brusques.

Très haut sur pattes avec une tête qui m’arrive presqu’à mi poitrine et un poids qui doit largement dépasser le mien, l’animal est impressionnant, son corps tout en muscles tressaille au moindre mouvement et si par malheur il est agressif……ça va être ma fête!

Agressif il ne semble pas l’être mais on ne sait jamais…………. autant lui laisser prendre les initiatives et ne pas prendre de risques.

Le face à face dure quelques secondes, puis à la façon des chiens pour faire connaissance il me renifle un peu partout, sa queue se met à battre puis il se met à faire de curieux petits sauts sur place.

Apparemment je lui plaît bien et rassuré sur ses intentions amicales, il reste à tester ses dispositions pour autre chose et là il faut y aller doucement.

Avant de tenter une approche sexuelle, je sors le paquet de biscuit, lui en offre une bonne dizaine et après ça nous sommes les meilleurs amis du monde!

Tandis qu’il dévore je commence à le caresser d’abord sur les flancs, puis ma main se glisse vers son bas ventre et très légèrement du bout des doigts effleure son fourreau.

A ce contact l’animal réagit aussitôt mais de façon très positive, et c’est pour moi le moment de prendre une décision majeure, la baise est quasi assurée si je m’y prend bien mais il va falloir en assumer les conséquences!

Je le fais ou je ne le fais pas? allez je le fais et on verra bien! Guettant le chien du coin de l’oeil je quitte la combinaison et me présente à lui seulement vêtu d’un t-shirt et de ce jean ouvert sur l’arrière qui laisse mes fesses déborder largement.

En bon mâle qu’il est, le dogue repère de suite cette particularité vestimentaire et son affection envers moi se transforme instantanément en une curiosité fébrile.

Son gros et large museau m’écarte les lobes à la recherche d’odeurs intimes, et une fois l’endroit localisé sa forte langue entre en action.

Il est encore temps pour moi de mettre un terme à tout ça, de stopper le jeu sur cette phase agréable, mais justement cette phase est si agréable qu’elle en appelle une autre plus intense.

Le point commun entre le sexe et l’alcool, c’est que très vite et sans s’en apercevoir on perd tout sens du raisonnable, et muni du sac contenant mes accessoires, talonné par un chien déjà passablement en rut, je pars à la recherche de l’endroit où je vais m’offrir à son étreinte plus que probable!

On ne court aucun risque d’être vus ou dérangés, mais comme je sais par expérience que si ça va jusqu’au bout ça risque de durer un bon moment, un minimum de confort s’impose!

Un carré de sol bien dégagé, la couverture pliée en quatre voilà qui fera l’affaire………. Viens le chien………viens que je te caresse…….viens……..en vérité pas besoin de l’appeler car depuis que nous avons quitté la voiture il ne m’a pas lâche d’une semelle et observe toutes mes attitudes avec le plus grand intérêt.

Il est de plus en plus fébrile comme s’il sentait ce qui allait se passer, et quand après quelques nouvelles caresses anodines ma main se pose sur son étui…….. il se tend comme un arc!

Malgré sa gentillesse l’animal est impressionnant et sous mes doigts je découvre un fourreau dont la grosseur en rapport avec sa taille, renferme un engin qui promet plus que des sensations fortes si je le laisse me pénétrer. Au repos c’est déjà du fort calibre et en m’imaginant la grosseur possible une fois bandé, je ne suis plus très sûr même si j’en ai une envie folle, de vouloir me faire mettre par un truc pareil.

Le problème avec le pénis canin c’est que sans l’avoir vu en pleine expansion, on ne peut pas se faire une idée précise de son volume final, des petits peuvent tripler en diamètre et des gros doubler à peine et ce n’est qu’une fois qu’on l’a dans le cul et qu’il a fini de grossir, qu’on se rend compte vraiment de ses mensurations et si celui là fait plus que doubler ça risque d’être très chaud!

Pour protéger momentanément mes arrières, je m’assois sur la couverture et dans cette position j’ai carrément sa bite à hauteur de visage.

Dans la nuit claire je distingue un mandrin dont le bout pointe déjà et qui complété d’une grosse paires de couilles pendantes, dégage une telle impression de puissance que rien ne semble pouvoir lui résister et surtout pas mon petit cul si je le laisse m’embrocher.

Difficile à dire tout ce qui se passe dans ma tête, fasciné par ses attributs j’ai une envie irraisonnée d’en jouir, mais je sais aussi que si je fais ça je cours un possible grand danger, car selon l’expansion finale, je risque une grave blessure et beaucoup de souffrance.

Pour le moment je ne risque encore rien puisque je ne fais que le masturber et peu à peu il se dégage de son étui, m’offrant le spectacle du plus gros pénis que j’ai jamais vu à ce jour!

Tout rouge, giclant déjà fort et agité de soubresauts, il remplit ma main de sa chaleur visqueuse et ma raison commence à vaciller……….Oui….Non…..Oui…. Je ne sais plus!

Je suis rempli de crainte mais aussi de ce désir brûlant qu’il me l’enfile juste un petit peu pour voir comment ça fait, juste quelques petits coups pour ouvrir ma rosette et puis si ça tourne mal je trouverais bien le moyen de me dégager!

C’est bon j’ai trop envie et puis on verra bien! par précaution chose que je ne fais jamais avec un chien, après m’être mis à genoux je me lubrifie généreusement et tout tremblant lui présente mes fesses.

D’abord il ne se passe rien ou plutôt si, le chien s’éloigne et à l’écart se lèche la bite à plusieurs reprises comme tout étonné de la voir dehors, puis il se passe comme un déclic dans sa tête et l’association bite/cul le ramène vers moi.

Il n’a sans doute jamais baisé que des chiennes, mais ma croupe offerte est un signal suffisant pour que son instinct de mâle prenne le dessus, et après quelques petits instant encore d’hésitation………. il me monte, me ceinture, commence à pointer et là………. gros problème……… mon derrière n’est pas à la bonne hauteur !

L’animal est si haut sur pattes que sa bite ne rencontre que le vide! J’avais tout prévu sauf ça!

Il faut vite trouver une solution avant qu’il change d’avis et la solution est de retirer la couverture de sous mes genoux, de la rouler puis de reprendre appui dessus, et avec un peu de chance ça devrait aller………….. enfin je l’espère!

Tandis que chien s’escrime toujours, je met rapidement à exécution et en prenant les premiers coups sur les fesses, je peux juger que le résultat tout à fait satisfaisant tant sur le plan du confort que de l’efficacité.

Tout d’abord ça tape au hasard sur les fesses en mouillant déjà beaucoup, puis le bout du pénis trouve le chemin de la raie, localise la zone souple de l’anus et le pointage à proprement parlé commence….. un coup trop haut, un coup trop bas, un coup légèrement à côté et ……………. le premier coup dans le mille!!!

Avec le gel en plus, la pénétration n’a posé aucun problème et a été si rapide, que ma rosette s’est brutalement trouvée ouverte en grand, sans pouvoir opposer la moindre résistance!

Sans commune mesure avec mes expériences précédentes, la sensation a été énorme au moment de la perforation, tellement à ce stade déjà la grosseur du membre est importante.

Encouragé par ce premier succès, le chien pointe à nouveau pour retrouver l’orifice anal et je pressens que cette fois je vais vraiment me faire casser le cul, mais loin de m’effrayer cette perspective m’excite si fort que j’en perd toute prudence.

J’étais parti pour justes quelques petits coups pour voir, mais plus le mâle expérimenté me pointe précisément et m’enfonce son dard par surprise, plus j’en veux encore!

A chaque reprise brutale, la rosette qui gagne peu à peu en souplesse laisse passer, et attend fébrilement d’être forcée à nouveau.

Les sensations sont littéralement divines surtout surtout que dans ma raie c’est déjà le déluge, ça mouille, ça coule, c’est chaud, oui j’aime! Vas y le chien asperges moi encore, c’est trop bon!

La tête me tourne, cette bite qui m’effrayait quand même un peu au début me donne tellement de plaisir, qu’en dehors de l’instant présent plus rien ne compte!

Avec un chien tout va très vite et après une série de délicieux pointages réussi en une poignée de minutes………..sur une nouvelle ouverture la queue s’enfonce d’un bloc!

Quinze bons centimètres de bite enfoncés brutalement dans le cul c’est un truc à couper le souffle, et le mien reste comme suspendu à l’écoute de mes sensations intimes.

A vrai dire l’analyse est courte, car à peine introduite elle commence à gonfler, à juter puissamment et à s’agiter sur un rythme soutenu.

Courbé sur mon dos, me ceinturant de telle sorte que je ne peux plus échapper à son coït, le chien me baise avec une telle force que mes fesses claquent sur son bas ventre, presque soulevé de terre par ses pattes avant je suis tellement malmené que tous mes sens s’affolent et que tout se mêle : la dilatation de l’anus qui ne cesse de s’amplifier, les odeurs, les bruits et particulièrement celui de ma rosette distendue et gavée de foutre, c’est 100% bestial, totalement incontrôlable mais encore si totalement jouissif………. que j’en oublie les possibles dangers à venir.

Dans le feu de l’action tout se passe à peu près bien tellement c’est chaud, mais après un copieux ramonage l’animal fait une courte pause pour reprendre son souffle et là………… c’est beaucoup moins agréable et beaucoup plus inquiétant!!!

Planté dans l’anneau le membre enfle toujours et à ce stade déjà l’étirement approche de son maximum supportable, je le sens progressivement en souffrance et sans le voir je n’ai aucun mal à m’imaginer que son ouverture est énorme, il est en limite de rupture et si ça ne s’arrête pas immédiatement je ne vais pas tarder à regretter amèrement mon inconscience!

Comme si ma prière avait été entendue, l’expansion stoppe brutalement et presqu’aussitôt la baise reprend.

La monte frénétique est fort heureusement terminée et mon petit cul qui n’aurait pas supporté un rythme soutenu de va et vient, tente à présent de se formater au mieux pour souffrir le moins possible.

Suivant la technique des femmes en couches, je m’efforce de respirer calmement, et très vite dans le relâchement de tous mes muscles…………… je sens que ma rosette elle aussi commence à se décontracter.

Stressée par l’agression et un début de souffrance, elle s’était rebellée contre le traitement subi, mais à présent que je lui commandais d’abandonner toute résistance, elle acceptait presque de bonne grâce de se prendre la plus grosse sodomie de toute sa carrière de trou à bites.

De presque de bonne grâce à…………….avec plaisir, le pas est rapidement franchi et pendant que puissamment l’animal me bourre le cul et et me remplit de son sperme, des spasmes commencent à me titiller l’anus et le bas-ventre, ce n’est pas encore très puissant mais plein de promesses, ça vient de loin, de très loin, et toute mon attention concentrée là dessus………. je prend un fort coup de reins et laisse passer le bulbe!

Un manoeuvre désespérée pour m’en débarrasser mais c’est déjà trop tard! Bien calé en arrière de l’anus il gonfle si rapidement que toute tentative pour l’extraire serait non seulement très douloureuse mais totalement inutile.

Heureusement que dans ce domaine je n’en suis plus depuis longtemps à mon coup d’essai et que sur le plan de la morphologie je m’adapte plutôt bien, car le noeud tout à fait en rapport du sexe prend rapidement un tel volume que j’ai la sensation de donner asile à un monstre venu d’ailleurs!

Le propre de ce genre de situation, c’est que lorsque on a comme moi craint le pire et qu’il n’est pas arrivé, puisque jusque là tout c’est à peu près bien passé, on éprouve rétrospectivement un tel soulagement que c’est une grande joie, et pour tout dire……presqu’une jouissance!

Jouissance! le mot est lâché! partagée physiquement entre gêne et plaisir, en revanche je jouis mentalement très fort de cette "chose" qui bouge entre mes fesse et qui est si grosse que je n’aurais jamais pu imaginer il y a quelques minutes à peine, qu’elle puisse tout entière s’y introduire……… bulbe compris!

Le verrouillage assuré, le grand mâle me pompe encore à plusieurs reprises puis entame sa manoeuvre de retournement, habituellement je serre les fesses pour éviter l’extraction accidentelle du pénis, mais là le blocage est si parfait qu’il n’y a aucun risque que ça se produise, et tandis que sans peine le chien m’enjambe, je le laisse faire sans crainte.

La brusque rotation interne du noeud me renvoie une telle sensation, que j’évite in extremis de me faire surprendre par un orgasme spontané, c’est monté d’un coup et sérieusement j’ai eu chaud! Si j’avais joui c’était la "cata" et bonjour les longues minutes de calvaire à subir une pénétration dont on ne veut plus, une pénétration pénible et sans aucun doute repoussante puisque sans plus aucun désir.

Depuis que nous sommes cul à cul, le dogue s’est immobilisé mais en revanche sa bite poursuit son travail en giclant toujours en abondance et vu l’efficacité et la grosseur du "bouchon"………la pression interne ne cesse de monter au point qu’il faut que je trouve le moyen d’évacuer un peu, sous peine de ne pouvoir tenir jusqu’au bout à ce rythme là.

Pour l’avoir souvent pratiquée à d’autres fins la solution est toute trouvée, et c’est tout simplement de rompre l’immobilité du noeud à l’intérieur pour qu’il laisse échapper un peu du sperme en surplus.

A petit coups de reins, j’imprime à la bite prisonnière un léger mouvement de va et vient et poussé de l’intérieur le foutre commence a jaillir.

Le bruit du sperme éjecté par l’anus n’est pas très "glamour" mais c’est efficace, et pour le plaisir maintenant….. je m’embroche encore à plusieurs reprises avec vigueur.

L’animal laisse faire et tout le temps du lien, je vais renouveler l’opération et ne cesser qu’en sentant ma libération proche.

Pendant trente bonnes minutes encore il va se vider en moi, je vais sentir sa queue vibrer, tressauter, me remplir de sa jute épaisse et brûlante, je vais m’empaler dessus, m’en servir comme d’un gode vivant ou la laisser passivement me posséder, je vais surfer sur des orgasmes jusqu’à en être épuisé et comme si je pressentais qu’il allait être mon dernier amant à quatre pattes, je vais tirer de lui le meilleur de ce que j’ai vécu jusque là avec un chien.

A ma libération, sur le brusque retrait de son membre une énorme vague de plaisir me submerge et me fait fait éjaculer spontanément; je suis anéanti, pantelant, ma rosette béante crache et recrache encore des flots de matière gluante, je sens tout à coup comme un grand vide, je tremble, je pleure à gros sanglots, je suis à la fois heureux et triste, je suis bouleversé au plus profond de moi.

Après notre accouplement le gros chien ne m’a pas quitté, il m’a fait une petite toilette puis s’est couché et endormi près de moi, je me suis endormi moi aussi la tête posée sur son flanc et mon réveil environ une heure plus tard a été des plus agréables………….il me lêchait les fesses! sa bite à nouveau pointait…….. il en voulait encore! La surprise passée, malgré mon derrière passablement endolori, je m’étais à nouveau offert à ses instincts….. et sans crainte cette fois, j’avais jouis plus intensément encore!

J’ai voulu l’emmener avec moi mais malgré les biscuits et mes supplications il a refuser de monter dans la voiture, j’aurais tellement aimé le garder un peu lui aussi, car après m’avoir cassé le cul comme il l’avait fait ce soir, j’envisageais mal à présent qu’un autre puisse le faire aussi bien, mais bon……. je gardais le souvenir du premier et le dernier c’était lui …………. la boucle était bouclée!

La baise avec ce chien géant m’avait tellement marquée, que j’étais plusieurs fois retourné sur place dans l’espoir dans l’espoir de le retrouver, mais en vain bien sûr et chaque fois je m’en retournais plein de tristesse. C’est con à dire mais j’en étais tombé amoureux au point que je n’avais plus envie de draguer comme je le faisais avant, et quand dans la solitude de ma chambre je caressais ma rosette, elle me rappelait par sa souplesse encore accrue, l’énorme bite qui un soir à deux reprises, lui avait fait passé le cap du XXL.

A l’attention de mes lecteurs il y aura deux ou trois suites à mes histoires, mais pour respecter les rubriques du site elles seront à présent publiées dans "gays et travestis", mais quoiqu’il arrive je leur promet que ça sera CHAUD et bien que romancé……. toujours aussi réel !.

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