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C'est dans un spectacle que je l'ai rencontrée. – Chapitre 5

C'est dans un spectacle que je l'ai rencontrée. - Chapitre 5



Après cette orgie dans le cinéma X, on reprend le métro. C’est heures creuses, et on trouve un fond de compartiment vide. Elle s’installe face à moi, à l’abri de tout regard. Elle pose un pied sur le siège à côté d’elle, exhibe sa chounette, et se caresse tendrement. Elle m’excite:

— Je n’y crois pas, tu n’en a pas eu assez au ciné?

— Non mon salaud, vous êtes tous pareils, vous ne pensez qu’à nous exploser le cul et remplir nos bouches, et vous délaissez nos minous.

— Excuse moi, mais je l’ai léchée ta putain de choune!

— Oui, c’est vrai, mais ça ne vaut pas une bonne queue.

— Tu l’auras cette nuit ma queue.

— J’espère bien, mais en attendant il faut que je calme ma minette.

Je ne réponds plus, et elle ferme les yeux pour mieux se concentrer sur ses caresses.

A deux mètres de nous, et sans qu’elle ne l’ait vu, il y a un homme, plus vieux que moi, dans les soixante-dix ans, avec un grand chien qui tire sur la laisse, attiré sans doute par le parfum de la chatte de ma jeune copine. Je fais signe à son propriétaire de s’avancer et les voilà avec nous. Ma petite salope a les jambes grandes ouvertes, la chatte offerte, et le chien ne s’y trompe pas. Il va direct au creux des cuisses que sa longue langue entreprend de laper. Elle a un petit sursaut, ouvre les yeux, et regarde le chien sans oser ni parler ni bouger. Très vite elle referme les yeux, replonge dans son plaisir et laisse l’animal s’occuper d’elle. Elle gémit, elle jouit, sans se préoccuper de l’entourage. Le patron du chien m’interpelle:

— Vous êtes ensemble?

— Oui, c’est ma petite copine.

— Elle aime les chiens on dirait, elle a l’habitude?

— Je ne sais pas, pose lui la question.

C’est ce qu’il fait et elle le regarde pour lui répondre, tout en continuant à se faire brouter le minou et s’exhiber en toute indécence devant cet inconnu:

— Non, c’est la première fois.

— Ca a l’air de te plaire!

— Oui, c’est génial. Il lèche trop bien votre chien, mieux que personne ne l’a jamais fait.

— Merci pour lui, mais si ça t’intéresse il baise encore mieux. On peut aller chez moi si vous voulez.

— Moi je veux bien, mais il faut voir avec mon ami.

Bien sûr que je veux, d’autant qu’il est à peine seize heures et qu’il nous reste du temps. Je suis vicieux, pervers, et j’adore voir des vidéos de zoophilie. Pour autant je n’ai rien vu de cela en réel, alors qu’une jeune salope se fasse monter devant moi, c’est inespéré.

Notre inconnu pose une condition, il veut se faire sucer en échange des services de son chien. Ma belle compagne accepte sans aucune hésitation, trop heureuse de cette nouvelle aubaine. On a passé notre station mais peu importe; on continue jusqu’au terminus laissant notre petite pute cuisses ouvertes et se faisant lécher par un chien sous nos yeux cochons.

La rame est arrêtée, du monde entre, son patron reprend son chien en main et elle rebaisse sa jupe pour camoufler son huître dégoulinante. On suit l’homme au chien dans le métro, les changements de ligne, jusque dans sa banlieue. Il nous reste à peine quelques minutes jusque chez lui, et on le suit toujours à quelques pas:

— Salope, tu veux vraiment te faire mettre par ce chien!

— Oui, je suis trop chaude, prête à tout.

— Tu sais que vu sa taille, il doit avoir un engin monstrueux!

— Oui, je sais, j’ai vu des vidéos et ça me fait fantasmer. Alors je me dis que c’est une occasion inespérée, à ne surtout pas rater.

— Salope, j’ai hâte de voir comment il va t’emplafonner!

— Salaud toi même, cochon, vicieux, j’espère te faire bien bander.

On arrive chez notre hôte, dans un petit pavillon. Il laisse le chien dehors, nous fait entrer, me propose une bière disant à ma copine qu’il lui réserve sa boisson. Il nous demande de nous mettre à poil, et en fait autant. Il m’invite à m’assoir sur le canapé et se tient face à notre poupée:

— A genoux salope, et pompe moi si tu veux la bite de mon chien.

Elle obéit sans sourciller, prend sa queue molle en main et la caresse pour la faire bander. Elle grandit, grossit à vue d’il, se raidit lentement. Elle décalotte le gland, passe sa langue dessus, l’agace avec les dents, le suce, le gobe, le lèche, le pourlèche, finit par le faire triquer dur. Ses lèvres vont et viennent sur toute la hampe, sa langue s’enroule dessus, elle suce de tout son talent pour le plus grand bonheur de notre hôte:

— Hum, c’est bon, oh putain, qu’est-ce que tu suces bien! Oh, tu es une bonne, toi. Pompe, pompe, tu suces à fonds j’espère?

— Oui, bien sûr, j’adore le sperme.

— Et le sperme de chien, tu aimes?

— Je n’ai jamais essayé.

— Alors voila ce que l’on va faire: tu vas me vider les couilles, tout avaler, et je t’offrirais mon chien en récompense. Il va te baiser, te remplir la chatte, et puis tu vas bouffer tout ce qu’il t’a mis. Qu’est-ce que tu en penses?

— Que j’aime les vieux vicieux comme vous et mon ami, que j’aime vos plans cochons.

— Ok salope, on va bien s’amuser. Et maintenant tu la fermes et tu suces.

Elle s’applique à le turlutter, et nous regarde dans les yeux à tour de rôle, pour bien montrer qu’elle aime ça. Je me caresse, je bande sévère. Elle finit par le faire jouir et il rythme ses éjaculations par des insultes bien graveleuses qui ne la troublent pas le moins du monde.

Il est soulagé, et l’a fait mettre à quatre pattes. Il lui fouille la chatte, constate par des mots orduriers qu’elle est bien ouverte, bien huilée, prête pour une bonne saillie; il va chercher son chien.

L’animal est derrière elle, renifle son entre cuisses, et la lèche à nouveau. Son maître le prépare, caresse son sexe, le branle, le suce, se moquant de ma présence. Le chien bande rapidement, et il se relève pour le placer. Le chien est dessus sa partenaire, et son maître saisit sa bite à pleine main pour la guider dans la fente impatiente de ma copine. Il est bien en place, a pris ses marques, et c’est parti pour une longue baise.

L’homme vient s’asseoir à côté de moi et ne cesse de mâter mon sexe érigé:

— Elle est belle ta queue, j’ai envie de sucer. Tu permets?

— Oui, pourquoi pas, mais je te préviens je ne suce pas.

— Pas de soucis, j’ai eu ce qu’il faut avec ton amie. Quelle salope!

— Tu peux le dire; regarde comme elle fait se mettre par ton clebs cette chienne, entends comme elle jouit. SALOPE! PUTE!

Je parle à haute voix pour qu’elle entende, et monte le son pour lui adresser les deux derniers mots. Mon voisin ne dit rien, déjà penché sur moi et occupé à bouffer mon paquet. Sans quitter ma queue, il descend du canapé et vient entre mes cuisses. Il me bouffe la bite et les couilles, et tente sans succès de lécher ma raie. Il se redresse:

— Allonge toi, je vais te brouter le cul.

C’est une chose que j’adore, que l’on ne me fait que trop rarement, et je n’hésite pas une seconde. Je m’installe, les reins sur l’accoudoir, les jambes ouvertes et relevées. Il s’attable et me dévore goulument. Il est très doué, me lèche bien la pastille, pénètre mon petit trou de sa langue, puis s’occupe de mon service trois pièces. Il en profite pour me doigter en douceur, introduire tous ses doigts à tour de rôle, un à la fois. Il se redresse, et suce ses doigts comme autant de bites, tout en me fixant:

— Il est trop bon ton cul, il pue et j’aime ça. Et ta bite et tes couilles, elles sont trop belles. Je suis ta pute, ta salope, comme ta copine. Insulte moi comme elle, traite moi comme une trainée, une moins que rien.

Il se remet à s’empiffrer de mon entre cuisses et je croise son regard de temps en temps pour l’inonder d’injures.

Je n’oublie pas bien sûr de mâter ma jeune blonde se faire mettre par le chien. Je l’imagine coincé en elle, son énorme boule faisant ventouse sur les parois vaginales, et sa longue et grosse verge qui décharge régulièrement de chaudes coulées de foutre . Sa partenaire n’en finit pas de geindre, gémir, jouir, et de l’encourager à lui en mettre encore et encore.

Après une longue séance le chien se retire, et son maître s’empresse de le mettre dehors pour éviter qu’il ne bouffe son propre foutre.

Ma copine ne bouge pas et attend les ordres. Notre hôte revient, je m’assois sur le canapé et il s’allonge la tête sur mon ventre, bouche ouverte. J’introduis juste mon gland et vais me branler jusqu’à jouir. On peut ainsi admirer le spectacle que va nous offrir la petite.

Elle se redresse, nous fait face, et on peut voir ses cuisses recouvertes de sa mouille abondante, luisante et délicieusement odorante. Elle frotte chaque jambe, du genou à l’aine, remonte sa cyprine jusque sur sa vulve, et l’étale sur son bas ventre parfaitement rasé. Le sperme du chien commence à s’écouler lentement, et elle le récupère pour badigeonner son minou déjà recouvert de son jus.

Elle suce ses doigts, puis récupère le mélange de son accouplement interdit sur son mont de vénus, pour s’en délecter à plusieurs reprises.

Du foutre apparait à nouveau entre ses lèvres. Elle plonge ses doigts dans son intimité, ressort une bonne quantité de sperme du chien, et se masse le clitoris. Elle le tripote, le décalotte, et le masturbe dans cette liqueur démente. Elle jouis, mouille, dégouline, prépare un nouveau mélange et bouffe tout.

Ses sensations de femme savent que sa grotte est encore bien remplie. Elle glisse à nouveau ses doigts, trois, quatre, cinq puis la main entière. Elle secoue son réceptacle à semence, décolle tout des parois, et ressort sa main pleine d’un jus crémeux et épais. Elle porte le tout à sa bouche et aspire jusqu’à tout engloutir.

A propos d’engloutir, c’est ce que vient de faire notre hôte. Il a regardé ma copine avec jalousie, et je me suis efforcé d’éjaculer pour satisfaire son envie:

— Ne t’en fais salope, tu vas l’avoir toi aussi ta ration de foutre. Putains de vicieuses, vous êtes des chiennes toutes les deux, des vides couilles sans fond. Ouvre bien ta gueule, trainée, je vais t’en donner du jus d’homme, putasse, garce, salope de mes deux,…

La séance est finie, et on va à la salle de bain avec ma petite. On se nettoie puis on se prépare pour partir. Notre hôte reste nu, avec l’intention de se faire enculer par son chien dès qu’il aura repris des forces.

On s’en va, et on se dirige vers la gare, pour boire un verre et diner tranquillement en attendant notre train de nuit.

A suivre…

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