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Champagne ! – Chapitre 1

Champagne ! - Chapitre 1



Une réception de 200 personnes à assurer. Des convives déchainés et une brigade amateure peu habituée à la pression d’un rush plus handicapante qu’autre chose. La soirée s’annonçait longue et pénible, et pas une seconde je ne me serais douté de la tournure incroyable qu’elle prendrait. Et pourtant

Je m’appelle Bastien. Je suis brun, les yeux noisette, 1m76 pour 72 kilos. J’ai 25 ans et depuis 7 ans je suis second de cuisine dans un petit restaurant familial qui s’improvise traiteur pendant les périodes creuses. Côté vie privée, je suis en couple avec Margot depuis 3 ans. Tout se passe pour le mieux, même si je ne me suis jamais débarrassé de mon habitude acquise pendant l’adolescence de partager des moments avec d’autres hommes. Je vis parfaitement avec cette espèce de double vie cachée, certes pas très honnête pour ma partenaire mais essentielle à mon équilibre.

Il était déjà une heure du matin ce soir-là quand j’ai pu me prendre cinq minutes pour me fumer une clope. Tous les plats avaient été servis, la cuisine rangée et nettoyée. Je n’avais plus qu’une hâte, rentrer chez moi et retrouver mon lit.

— Hé mec, ils veulent nous payer un coup !

C’était Johan, mon collègue serveur. C’était le seul à m’avoir accompagné pour le banquet, excepté le patron, rentré chez lui depuis bien longtemps.

Autant être honnête tout de suite : je fantasmais sur Johan depuis qu’il était arrivé dans l’entreprise, un an auparavant. 28 ans en paraissant cinq de moins ; des traits fins, presque féminins ; un corps un peu fluet mais dessiné et une bosse dans le boxer que je ne pouvais pas m’empêcher de fixer discrètement à chaque fois que nous nous retrouvions ensemble dans les vestiaires. En somme : typiquement le style de mec pour lequel je serai prêt à tout pour un moment chaud.

Bien évidemment, la vie étant souvent mal faite, Johan était marié, et avait un enfant. Mais son côté éternel adolescent, toujours prêt à faire la fête ou à enfreindre quelques règles nous avait fait devenir très vite amis. Je ne comptais plus le nombre incalculable de soirées arrosées que nous avions passées ensemble et durant lesquelles je m’imaginais l’entrainer dans un coin tranquille pour lui faire découvrir des plaisirs inconnus.

— Je sais pas, t’as vu l’heure qu’il est déjà

— Roh c’est bon ! On bosse pas demain, on a rien à payer et y’a deux ou trois meufs vaginalement très motocultables Trouve-moi une seule bonne raison de dire non

Je n’ai pas protesté plus que ça, je savais que c’était peine perdue. Et de toute façon, boire un verre après une grosse journée n’a jamais fait de mal.

Seulement voilà, le verre s’était transformé en deux, puis trois. Puis trop pour pouvoir les compter. Embarqués par les quelques jeunes présents à la fête qui nous avait pris en affection, nous étions restés jusqu’à la toute fin de la fête, aux alentours de quatre heures du matin.

Au moment de reprendre le camion de la boite pour retourner au restaurant, il m’avait fallu faire preuve d’un sang-froid phénoménal pour ne pas laisser les effets de l’alcool affecter ma conduite. Mon patron m’aurait tué sur place si j’avais abimé son précieux camion, et la peur que cela n’arrive m’avait fait dessouler en quatrième vitesse. Johan lui, assis sur le siège passager, affichait clairement des signes d’ébriété.

— Eh, regarde ce que je nous ai dégoté ! a-t-il beuglé sur la route en sortant une bouteille de champagne de son sac à dos.

— Quoi, tu las volé ?

— Ooooh cava il en restait plein, ils verront pas la différence ! Alors ouai, je l’ai volé, et on va se la siffler tranquillement tous les deux au resto avant de rentrer !

— Jessica va pas s’inquiéter ?

— Pouah tu parles ! C’est à peine si elle fait gaffe à moi en ce moment, j’suis sûr qu’elle s’est même pas encore rendu compte que j’étais pas rentré Ça doit bien faire deux semaines qu’on s’est pas envoyés en l’air, c’est pour te dire

Mon rythme cardiaque s’est accéléré à ce moment-là. Lui et moi alcoolisés, seuls au restaurant, lui qui avoue volontiers sa frustration sexuelle Ne serait-ce pas le moment idéal pour tenter ma chance ?

Je me posais encore la question quand on est arrivés au restaurant. À peine entrés, Johan est allé chercher deux coupes derrière le bar et s’est installé sur une des tables du restaurant.

— Putain j’ai l’impression d’être de l’autre côté de la barrière, pour une fois !

Je n’ai rien répondu, trop occupé que j’étais à observer les formes que dessinait son pantalon de costume entre ses jambes. Je ne cessais de peser le pour et le contre, de calculer les risques que j’encourais si je me faisais rembarrer. Il a continué à parler de tout et de rien et je l’ai imité, incapable de me décider. Jusqu’à ce qu’il s’affale un peu plus sa chaise et tripote son entrejambe dans un geste machinal. La bosse appétissante que je vis du coin de l’il me convint en une fraction de seconde. Si les choses venaient à tourner mal, je pourrais toujours mettre ça sur le dos de l’alcool. Il ne me restait qu’à trouver la bonne occasion de ramener le sujet dans la conversation sans être trop frontal. J’ai fini par trouver la faille alors que nous entamions notre troisième coupe.

— Bordel il est quand même foutrement bon ce ptit champ’ ! Je pourrais en boire sur la tête d’un pouilleux !

— Ahah tu m’étonnes ! Même sur une bite j’serai tenté d’y aller.

— Fait gaffe, c’est dangereux ce que tu dis là ! Faut pas se lancer dans des affirmations qu’on peut pas assumer derrière !

— Qui te dit que je peux pas l’assumer ?

Il m’a fixé pendant quelques secondes, comme s’il cherchait à savoir si j’étais sérieux ou pas. Puis il a explosé de rire.

— Blablabla m’a-t-il nargué.

— Bah trouve-moi une bite et tu verras.

— Ca c’est facile !

Il s’est levé d’un bond, a déboutonné son pantalon et a baissé son boxer.

Je suis tombé instantanément amoureux de son membre. Complètement imberbe, il dépassait allégrement les 10 centimètres au repos. Bien épais, il était parcouru de petites veines en relief sur toute sa longueur. Il n’était pas circoncis, et son prépuce invitait à découvrir ce qu’il renfermait.

— En v’la une de bite !

Il me fixa et son regard sonna comme un défi. Il pensait me prendre à mon propre jeu. Il attendait que je fasse machine arrière et que j’avoue ne pas assumer. Il ne se doutait pas un seul instant que les choses devenaient de plus en plus intéressantes pour moi.

J’ai soutenu son regard et j’ai pris ma coupe de champagne dans la main en guettant sa réaction. Le pire scénario serait que ce soit lui qui tout à coup n’assume plus son défi.

— T’es sûr que toi aussi, tu peux assumer ? Lui demandais-je.

— Je me démonte jamais, mec.

J’ai sauté sur l’occasion. Je me suis rapproché et me suis mis à genoux devant lui pour être plus à l’aise. Rien que cette position m’a déjà donné la gaule.

J’ai fait glisser mon verre entre ses jambes et je l’ai remonté pour y faire rentrer sa bite, au diamètre presque identique. Une fois bien trempée dans le champagne, j’ai retiré le verre et j’ai donné un coup de langue sur tout le long de sa queue. Puis un autre. Et encore un autre.

Elle était délicieuse. Je mourrais d’envie de la prendre en bouche.

— Alors, blablabla ? Je lui ai demandé en levant les yeux.

— OK, t’as gagné, je m’incline.

J’ai redonné quelques coups de langue, espérant voir le chibre se dresser.

— Je pense que c’est bon là, y’a plus de champagne, a-t-il dit en se reculant un peu.

— Je peux toujours en remettre un peu

Après une hésitation, il a hoché les épaules. Je ne lui ai pas laissé le temps de réfléchir plus et j’ai replongé son membre dans mon verre. Cette fois, je l’ai pris tout entier en bouche pour le retirer tout doucement. J’étais au comble de l’excitation. Ma bite était tellement serrée dans mon boxer que ça en était presque douloureux.

Au moment de plonger le chibre une troisième fois dans le nectar, j’ai délicatement tiré sur la peau pour libérer le gland rosé de son fourreau et je l’ai léché longuement. Il ne bandait toujours pas, mais j’avais l’impression que la pine grossissait un peu.

— Ça te plait ? Me suis-je risqué à demander.

— C’est malheureux à dire mais j’ai l’impression que ça fait trois plombes qu’on na pas touché à ma queue

— Je peux continuer si tu veux

Je parlais tout en déboutonnant sa chemise.

— Je sais pas

— Personne n’en saura rien, c’est promis.

J’ai repris mon verre et versé un peu de champagne sur son torse pour le lécher. Je promenais ma langue et mes mains sur son torse, son ventre, ses tétons. Je l’ai senti se caresser la bite pendant que je sortais le grand jeu pour l’exciter. J’ai remonté ma langue sur son cou, puis le lobe de son oreille. Une de mes mains est partie rejoindre la sienne entre ses jambes. Je l’ai senti soupirer.

— Et puis merdea-t-il murmuré.

Il a attrapé mon visage et a enfourné sa langue dans ma bouche. Je lui ai répondu, n’en revenant pas. J’avais réussi à le convaincre, il fallait que j’en profite au maximum. Je caressais sa langue avec la mienne, mordillais sa lèvre. Mes mains continuaient leur exploration tandis que je me rapprochais pour coller mon corps au sien. Après de longues minutes de galoches et n’y tenant plus, je me suis reculé.

Je l’ai poussé pour qu’il prenne appui sur la table derrière lui et me suis remis à genoux. Il n’était pas complètement bandé mais sa bite frôlait déjà les 20 centimètres. Le bout de son gland devenu violacé pointait hors du prépuce. J’ai baissé complètement son pantalon et embrassé son ventre pendant que je branlais doucement son chibre. Je caressais avec ma joue ce membre chaud et crépitant de plus en plus raide. Je voulais le rendre dingue. Lui faire vivre la meilleure expérience de sa vie.

Il finit par poser sa main dans mes cheveux pour me relever la tête.

— Vas-y suce moi

Je ne me suis pas fait prier, j’ai enfourné sa queue dans ma bouche le plus profond possible. Elle était encore plus imposante que je m’y attendais. J’avais du mal à la faire rentrer à plus de la moitié. Mais cela ne m’a pas empêché de la savourer, à grands renforts de succion et de coups de langue. Au-dessus de moi, j’entendais Johan soupirer de plaisir. Ses jambes étaient tendues comme des arbalètes.

J’ai abandonné cette grosse queue pour m’intéresser à ses deux grosses couilles lisses et pendantes, exactement comme je les aimais. Je pris un plaisir fou à les lécher, les gober, les faire rouler sur ma langue.

— Putain tu fais ça trop bien

— Tu peux te lâcher, tu sais

Je sentais bien à son comportement qu’il se retenait. C’était normal pour quelqu’un qui vivait sa première expérience gay, mais je voulais lui donner le plus de plaisir possible. S’il fallait que je lui bouffe la queue, je voulais que ce soit la meilleure pipe de toute sa vie.

— T’es sûr ?

— Lâche-toi, j’te dis Plus c’est intense plus je kiffe

— Si tu le dis.

Il a alors attrapé sa bite d’une main pour me l’enfoncer lui-même dans la bouche. Puis il a commencé à faire des va et vient.

— C’est ça que tu veux ? Que je te fasse bouffer ma grosse queue ?

J’étais incapable de répondre, la bouche remplie de ce morceau de chair dur comme de la pierre.

— T’aimes ça, la bite, hein ?

Il se mit à me biffler la joue avec son chibre. Il était en train de montrer sa vraie nature. Il libérait sa partie sauvage, presque animale. Il voulait s’imposer et me dominer. C’était parfait.

N’y tenant plus, j’ai sorti ma queue pour me branler pendant qu’il me labourait la bouche.

— Ouaiiii c’est ça vas-y bouffe la ! Oh putain c’est trop bon

Je sentais sa frustration sexuelle s’évanouir à chacun de ses coups de reins. Ses barrières tombaient une à une à chacun de mes coups de langue. De mon côté, j’entrais dans une sorte d’état second, comme si ce que j’étais en train de vivre était bien trop incroyable pour être vrai. J’étais en train d’avaler le chibre d’un mec qui alimentait mes fantasmes les plus fous depuis toute une année, et il s’avérait par-dessus le marché qu’il était tout ce que j’adorais sexuellement parlant. Un dominateur puissant, sachant jouer aussi bien avec mes nerfs qu’avec sa verge.

— Les gorges profondes, tu sais faire ?

Je me suis retiré de sa queue et j’ai avalé une goutte de precum qui pointait sur son gland avant de me redresser. Puis je lui ai roulé une grosse pelle pendant que je le débarrassai de sa chemise pour la jeter un peu plus loin.

— C’est ce que je sais faire le mieux

— C’est ce qu’on va voir.

Il a retiré ses chaussures pour se mettre complètement à poil et j’ai fait pareil. Ma queue était bandée comme elle l’avait rarement été, elle crépitait presque d’excitation. Johan a retiré la nappe d’une des tables du restaurant.

— Tiens, viens là, m’a-t-il ordonné en m’attrapant le bras.

Il me fit m’allonger sur le dos sur le bois de la table de sorte que ma tête soit dans le vide. J’ai posé mes pieds sur des chaises pour assurer ma stabilité et j’ai laissé tomber ma tête en arrière. Johan se plaça juste devant moi et colla sa bite toujours au top de sa forme sur mon visage.

— Lèche mes couilles !

J’obéis sans broncher et entreprit de les lui gober pendant qu’il s’astiquait le manche. Puis il fit jouer son bassin pour que ma langue se promène sur toute la longueur de sa queue.

— Baise-moi la bouche comme une salope ! Finis-je presque par l’implorer. J’attends que ça !

— Alors tu vas être servi.

Il me fit ouvrir la bouche et y enfonça son pieu sans crier gare. Il n’y rentra que les deux tiers, mais je sentis déjà son gland taper contre le fond de ma gorge. Il commença de lents mouvements de va et viens, s’enfonçant un peu plus profondément à chaque fois. Après plusieurs minutes, il n’avait toujours pas réussi à rentrer l’intégralité de son chibre.

— Va falloir faire mieux que ça si tu veux être ma salope

Pour toute réponse, je pris une grande inspiration par le nez et releva un peu la tête d’un coup. Le reste de sa queue entra dans ma bouche, mon nez vint toucher sa paire de boules.

— Oh la vache ! Laissa-t-il échapper.

Je ne tins que quelques secondes. Son membre bien plus gros que tous ceux que j’avais connu jusqu’à maintenant m’étouffait complètement. Mais, toujours enivré par ce plaisir surréaliste, j’eus instantanément envie de recommencer.

Il se pencha en avant et prit appui en posant ses mains à l’intérieur de mes cuisses relevées. Il avait dû prendre cet exploit comme le feu vert pour me limer sans ménagement, car ses vas et vient se firent plus violents. Il me viola presque la bouche tant sa bite se frayait un chemin avec force jusqu’au plus profond de ma gorge.

Je n’arrivai plus à reprendre ma respiration. Des haut-le-cur commencèrent à me faire tressaillir tandis que le sang me montait à la tête. Je ne pouvais pas ouvrir mes yeux à cause de ses couilles qui venaient me fouetter le visage à chacun de ses assauts. Je sentais des filets de bave couler sur mes joues.

— Oh putain c’est trop bon, se laissa-t-il aller, haletant. Hummm ouaiiiii bordel !

Je sentis mes limites se rapprocher dangereusement. J’étais à deux doigts de le repousser quand il finit par se retirer pour calmer le jeu.

— T’avais raison, t’es un pro ! Me félicita-t-il tandis que j’essayais de retrouver une respiration normale. Puis, après un petit instant de flottement : Tu mérites bien une récompense pour ça

Je sentis ses mains toujours sur l’intérieur de mes cuisses descendre jusqu’à frôler mes joyeuses. Puis il empoigna ma bite à pleine main. Je sentis une décharge électrique me parcourir tout le corps. Il me présenta de nouveau son chibre tout en me branlant vigoureusement.

Je repris en bouche son membre encore gluant de ma bave sans pouvoir me retenir de gémir de plaisir. Ses mains étaient chaudes, incroyablement douces et terriblement puissantes à la fois. L’une d’elles coulissait le long de ma verge pendant que l’autre me malaxait les boules avec force. L’espace d’un instant, son rôle de dominateur s’estompa un peu et j’eus l’impression de partager un moment en parfaite harmonie, chacun affairé autour du plaisir de l’autre.

Mais j’étais bien trop excité par la situation pour être endurant et moins de trois minutes de ce délicieux traitement suffirent pour que je sente ma bite se contracter. J’eus envie de le prévenir, mais ma bouche était toujours pleine. Un premier jet de sperme vint s’écraser sur mon torse et Johan ralentit la cadence de ses mouvements. Mon chibre fut pris de soubresauts et expulsa trois autres jets de liquide blanc. Sans lâcher ma verge, il retira sa queue de ma bouche et me regarda.

— T’aimes ça, le foutre ?

J’ai hoché la tête pour dire oui. Il passa ses doigts sur son ventre pour ramasser un maximum de montre chaud et me les fit lécher. J’avalai goulument ma semence. Il répéta l’opération mais cette fois en recueillant le reste de mon sperme dans la paume de sa main qu’il utilisa pour enduire sa queue.

— Vas-y bouffe.

Je repris une fois de plus sa bite en bouche en tentant cette fois de la nettoyer au maximum. Ma langue ne savait même plus où donner de la tête. Une fois chose faite, Johan me fit signe de me relever.

— Mets-toi à genoux. Si t’aimes le jus j’ai un cadeau pour toi.

Je m’exécutai. Il fléchit légèrement les jambes, se cambra en avant et s’astiqua frénétiquement le chibre. Du bout de la langue, je vins titiller le bout de son gland de plus en plus humide. Au bout de quelques secondes, je vis les muscles de ses jambes se contracter, sa queue frémir.

— Ah putain, ça va sortir ! Je vais cracher !

Il posa le bout de sa bite sur ma langue tendue et je goutai son délicieux nectar qui coulait dans ma bouche au rythme de ses éjaculations ponctuées par de bruyants râles. Quand plus rien n’en sortit, j’entrepris de lécher le membre pour être certain de ne rien gâcher.

L’atmosphère changea tout à coup en un claquement de doigts. Nous étions tous les deux nus au milieu du restaurant dans lequel nous travaillions, les couilles vidées, le souffle court, et le silence s’installa. Je me redressai et il se retourna pour chercher son boxer. Il était visiblement gêné.

Toujours sans mot dire, nous nous sommes rhabillés tous les deux, chacun de notre côté. Son regard ne croisa pas une seule fois le mien. Quand il eut remis sa veste, il se dirigea vers la sortie.

— Faut que j’y aille, je te laisse fermer à clé

Sans un regard en arrière, il disparut dans la rue aussi vite qu’une ombre.

L’espace d’une seconde, je songeai à la terrible erreur que je venais de commettre, mais les endorphines qui circulaient dans mes veines ne me permettaient pas de bien comprendre la situation. La seule chose dont j’étais certain, c’était que je venais de passer l’un des meilleurs moments de ma vie.

Pour ce qui était des conséquences, il me faudrait attendre de voir la suite des évènements

***

Fin ! Je ne sais pas encore s’il s’agit d’un one-shot ou si des suites sont à venir Donnez-moi vos avis !

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