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Chantal et Aurélie – Chapitre 14

Chantal et Aurélie - Chapitre 14



Il reniflait, grognait en sentant la présence de l’autre et sans aucun complexe, comme l’autre, il envoya une giclée d’urine sur selle de Mambo. Cette fois c’en était trop ! Je n’allais quand même pas passer le reste de la nuit à nettoyer leurs humeurs.

— Stop ! ça suffit vous deux. Toi, tu te calmes, tu t’allonges par terre et moi je vais prendre un bain. Je ne veux plus vous entendre.

Je me surpris de crier si fort mais comme par magie ils se calmèrent tous les deux, me laissant aller dans mon bain pour que je puisse enfin laver toutes les impuretés qui recouvraient mon corps.

Allongée, le corps recouvert de mousse, je pensais à Aurélie, à tout ce que j’avais prévu pour nous deux – nous trois – car maintenant Monique allait être du programme. Repensant à Monique, je l’imaginais assise devant sa télé ou allongée sur son divan repassant en mémoire le film de notre après-midi. J’imaginais ses mains sur son sexe broussailleux, ses doigts posés sur son clito ou nichés au fond de son vagin, regrettant certainement de n’avoir pu profiter de la belle bite de celui qui était allongé dans le couloir et qui attendait la sortie de sa chienne : moi.

Je me décidais à l’appeler pour lui raconter et salope comme je l’étais, je pris un malin plaisir à la torturer sur les envies qu’elle n’avait pu satisfaire. Elle me conforta malgré le mal que je lui faisais et me dit après toutes mes explications qu’elle voudrait bien garder Oko chez elle. Lui donnant des je t’aime autant qu’elle en voulait, je coupais pour appeler Aurélie.

Me frottant allégrement le corps d’une serviette de bain chaude, je me promenais toute nue devant Oko, repensant à ce que venait de me dire Monique concernant ça et le cour en fête j’appelais Aurélie : depuis plusieurs jours je n’avais plus de nouvelles d’elle et je commençais sérieusement à me faire du souci.

— Allo! Aurélie?

— Non c’est sa mère! Bonsoir ma chérie. Aurélie est partie chez son père et je ne sais pas quand elle rentrera!

— Merde : quelle salope! Pardon excusez-moi madame. Vous avez la même voix qu’elle et j’ai cru que c’était elle.

— Ce n’est pas grave, j’ai l’habitude d’entendre des insanités avec ma fille. C’est vrai que nous avons la même voix, plusieurs personnes se sont faites piéger par elle. Tu es déçue que ce ne soit que moi et non pas elle?

— Oui ! Enfin non ! Si je suis un peu déçue quand même! Elle m’avait promis qu’elle viendrait passer le dimanche avec moi car elle savait que j’étais toute seule tout le dimanche, je le lui avais dit. Surtout, elle savait que j’avais très envie de la voir. Mais je suis quand même heureuse de vous entendre : c’est tellement rare que nous parlions entre nous.

— Oui je sais que tu es seule. J’ai su par ta Maman qu’elle devait s’absenter.

— Maman vous l’avait dit ? Ah bon! Bon, puisqu’elle n’est pas là, je vais vous laisser, vous devez bien avoir autre chose à faire que de discuter avec une gamine.

— Mais tu ne me gênes pas tu sais. Comme d’habitude je suis souvent seule et j’étais devant la télé, seule avec mon chien. Tu n’es pas contente de parler avec moi : tu veux vraiment me laisser ?

— Elle est partie sans son chien : elle qui ne s’en sépare jamais ! Excusez moi madame : bien sûr que je suis très contente de parler avec vous, Aurélie me parle si souvent de vous et je me disais en vous écoutant que je ne vous connaissais même pas. C’est fou comme vous avez la même voix. J’en suis sidérée.

— Primo ma chérie : le chien n’est pas à elle mais à moi et il n’est pas question qu’elle parte en l’emmenant : surtout chez son père, il a horreur des chiens, surtout de celui là.

— Le mien non plus n’aime pas Mambo mais je pense savoir pourquoi. Maman et moi nous l’adorons et ça suffit amplement pour faire son bonheur, mais surtout le notre.

Je venais de lui envoyer un message pour ce qui était de Mambo, Maman et moi, espérant qu’elle lise entre les lignes.

— Je savais pour ta Maman mais ne savais pas que toi aussi tu l’aimais à ce point. Bref, je continue : Secundo, je serais très heureuse si tu m’appelais par mon prénom, ce serait mieux tu ne crois pas ?

Je crois qu’elle avait compris ce que je venais de lui dire et voilà que ça recommençait avec moi comme je l’avais fait avec Monique. Pendant qu’elle me parlait, je me disais que ce serait trop « top » si ça se passait avec elle comme avec l’autre, à la seule différence, c’est que ce soit elle qui le fasse. Je ne me sentais pas de taille avec Nathalie comme je l’avais été avec Monique.

Elle, elle n’avait rien d’une femme soumise et pour la première fois, j’acceptais d’être draguée par cette femme. Je lui plaisais c’était certain, Aurélie me l’avait dit très souvent et de penser qu’elle serait peut être sur le tableau de mes conquêtes, cette idée me faisait frémir de bonheur.

— Merci Nathalie de votre proposition et de votre gentillesse. Mais je suis si triste, que j’en pleurerais.

Ce qui était totalement faux, mais je voulais qu’elle s’apitoie sur mon sort pour quelle soit avec moi aussi douce et aimante qu’elle l’était avec sa fille.

— Tu sais, on peut aussi se tutoyer ! Qu’en penses-tu ?

— Ce serait super, mais je ne pense pas que je pourrais y arriver. Je suis trop intimidée par vous, comme en ce moment quand vous me parlez, je ne sais plus quoi dire.

— Je t’intimide à ce point ? Pourtant je suis assez « cool » comme vous dites si bien. Je te fais si peur que ça?

— Bien sûr que non que vous ne me faites pas peur ! Mais je ne sais pas comment vous expliquer. Quand j’entends votre voix : elle est si douce, si comment dire… si sensuelle voilà le mot exact, j’en suis toute retournée. Vous me comprenez ? C’est dingue comme j’ai l’impression de parler à Aurélie et depuis tout à l’heure je me demande si ce n’était pas avec vous que j’ai parlé l’autre soir. Je souhaite que non car j’aie dit des choses pas bien catholiques.

Il était vrai que le timbre de voix qu’elles avaient toutes les deux ne pouvait qu’enduire en erreur les personnes qui ne les connaissaient pas. Et aussi ceux qui les connaissaient : la preuve ! Car depuis que je dialoguais avec elle, je commençais à avoir des doutes sur les appels téléphoniques que j’avais eus auparavant avec sa fille.

— Oui c’est vrai que nous avons la même voix. Ta maman m’a déjà dit plusieurs fois que ma voix était sensuelle et je suis très ravie qu’elle te fasse autant d’effet. La tienne aussi est très chaude. Maintenant, à toi de deviner si c’était moi où Aurélie !

Et si c’était elle qui m’avait répondu à chaque fois ? Et si c’était elle, qui après m’avoir écoutée, m’avait conseillée de me faire prendre par Mambo ? Et si, et si ! Après tout, je n’avais pu qu’une seule fois me retrouver dans le lit d’Aurélie !

Voilà à quoi je pensais et où j’en étais en essayant de remettre mes idées en place.

Deux fois déjà qu’elle me parlait de maman, à croire qu’elles se racontaient tout ces deux là ou qu’elles vivaient ensemble.

Et si c’était elle qui avait demandé à Maman de s’épiler ? Elle que Maman adulait et qui faisait tout ce qu’elle exigeait d’elle. Et si c’était elle !!!!!! Non !!!!!!!!!!! Ce n’était plus possible, je n’allais pas encore m’imaginer qu’elle et Maman !!!!!! Il allait falloir que je me soigne, je devenais complètement dingue.

— Je ne sais plus quoi penser et si c’était bien vous, vous devez bien me connaître maintenant. Et pour ce qui concerne votre voix, s’il n’y avait qu’elle ce ne serait pas si grave! Je vois aussi que vous vous connaissez bien Maman et vous, j’en suis à me poser des questions vous savez.

Je venais de me lancer, de lui jeter la balle en lui disant ça et j’osais espérer qu’elle la saisirait et qu’elle répondrait à mes avances.

— Ta maman ! Oh oui que nous nous connaissons bien et j’aimerais aussi te connaître comme elle. Quoi d’autre en moi te fait autant d’effet ?

— Rien ! Euh si ! Je ne sais plus, je ne sais plus où j’en suis avec vous. S’il vous plait ne me posez pas trop de questions, je risquerais de dire des bêtises.

— J’adore quand on me dit des bêtises. Ok ! Je ne te poserais plus de questions, mais je ne sais pas si je pourrais résister trop longtemps sans le faire. Aurélie n’est pas là, tu crois que je ne pourrais pas la remplacer, que je ne pourrais pas être ta confidente ?

— Je ne sais pas si je pourrais te raconter, pardon vous raconter mais c’est assez intime. Vous voyez j’ai essayé de vous tutoyer et ce serait beaucoup plus sympa c’est vrai, mais je n’y arrive pas. Dommage !

— Ce n’est pas grave ma chérie, ça va venir tout seul. Ce qui serait bien, ce serait que nous soyons ensemble au lieu de parler par ce foutu téléphone et tu y arriverais plus rapidement. Tu verrais, ce serait bien mieux et plus intime.

Quand elle me dit « ma chérie », des frissons de plaisir me parcoururent le corps en entier. Ses insinuations me firent comprendre où elle voulait en venir et j’étais partante. Etait-ce une proposition pour que j’aille chez elle ou qu’elle vienne chez moi. Je délirais sûrement, comme une môme que j’étais. Je devais continuer : voir jusqu’où elle irait.

— Comment ça être ensemble ?

— Et bien toutes les deux, face à face, comme je le fais avec Aurélie et toi avec ta maman. Tu aimerais ?

Bien sûr que j’aimerais, elle n’avait pas besoin de me poser cette question : question qui resterait sans réponse puisque je ne pouvais aller chez elle et elle venir chez moi.

— Si je vous disais non, je serais une menteuse. Bien sûr que j’aimerais que vous soyez près de moi mais comment faire ? Vous habitez loin et moi je n’ai que ma mobylette et à cette heure je ne sors plus de chez moi.

— Mais je peux venir si tu en as envie !

— Ne dites pas n’importe quoi : ne me donnez pas de faux espoirs, c’est pas gentil vous savez ! Et vous avez vu l’heure qu’il est ?

— Chérie, je ne dis pas n’importe quoi et je n’ai pas pour habitude de lancer quelque chose que je ne peux pas tenir. Si tu préfères, on peut continuer à dialoguer par téléphone tu sais. Moi aussi j’aime entendre ta voix et moi aussi je suis toute chose quand tu me parles.

— C’est vrai ? Mais je ne suis qu’une enfant.

— Oui une enfant ! Mais une grande enfant: une enfant que j’adore depuis très longtemps et avec qui je voudrais devenir « amie » avec un grand « A ». Et je ne mens jamais. Tu comprends ?

— Oui je pense comprendre, mais je pourrais être votre fille !

— Oui bien sûr, je le sais ! Mais où est le problème, tu serais contre ?

— Non sûrement pas ! Vous avez raison, il n’y a pas de problème.

C’était parti, elle avait commencé son travail de drague et j’étais excitée d’imaginer la suite, car dans un moment j’allais lui dire de venir, j’en avais trop envie. Je me sentais vraiment « toute chose », mon ventre recommençait à me faire mal, ce mal que je connaissais si bien et que tant que je ne me serais pas donnée ou faite prendre par quelqu’un, il se fera de plus en plus lourd et de plus en plus douloureux.

Je savais que les chiens avaient un sacré flair et ça se confirmait par le comportement d’Oko, qui aussitôt vint se coller à moi, la truffe s’étant déjà aventurée entre mes jambes mais ce ne sera ni lui ni Mambo à qui je me donnerais. Je me réserverais pour Nathalie car je savais qu’avant peu, je serais sienne, elle sera mienne.

Et lui qui insistait si fort que je dus lui crier dessus pour qu’il n’aille pas plus loin.

— Laisse-moi tranquille,, toi ! Tu ne vois pas que je suis au téléphone ? Excusez Nathalie, ce n’était pas à vous que je parlais.

— Tu es avec quelqu’un : avec ton petit ami ?

— Je n’ai pas de petit ami et il faut que vous sachiez que je n’aime pas les garçons! Non, seulement avec le chien et il est toujours autant excité celui là : il doit encore sentir les chaleurs de la chienne à Monique sur moi. Pourtant, je sors de la douche. Il est vraiment impossible.

— Mambo ?

— Non pas lui ! Ah oui c’est vrai que vous n’êtes pas au courant et c’est ça que je voulais raconter à Aurélie. J’en ai récupéré un autre aujourd’hui quand je revenais de chez Monique. Vous connaissez Monique ?

— Oui Bien sûr ! Celle qui a une chienne!

A croire qu’elles se connaissaient toutes les trois. Elle savait même qu’elle avait une chienne, c’était à rien y comprendre et je n’avais pas à comprendre.

— Oui c’est elle. Je pense que c’est Maman qui a dû vous en parler et qu’elle vous a dit aussi que sa chienne était en chaleur ?

— En effet ! Oui c’est ta maman.

— Et bien aujourd’hui, en sortant de chez elle, il y avait une meute de chiens dont celui qui est chez moi. Figurez vous, qu’ils ont essayé de me sauter dessus vu que mes vêtements sentaient la chienne et bien lui, il les a repoussés et depuis il ne me quitte pas. Comme il était déjà très tard quand je suis rentrée et que je ne voulais pas le laisser seul dehors et bien je l’ai gardé avec moi : il est là couché près de moi. Depuis, il croit que tout lui est permis. Figurez vous qu’il commençait à s’exciter sur moi. Pourquoi riez vous?

— Excuse moi ma chérie, mais j’essayais d’imaginer la scène. Les autres qui pensaient que tu étais une chienne et lui qui s’excite sur toi. Ils ne t’ont quand même pas sauté dessus ?

— Presque vous savez! J’en menais pas large. Il y a même un qui a réussi à me lécher pendant que les autres me bousculaient

Et c’était reparti, je venais une nouvelle fois de raconter mon histoire, ne sachant pas du tout la portée qu’elle pouvait avoir sur elle.

— Il a essayé de te lécher où ?

— Je ne sais pas comment vous expliquer, ça me gêne d’en parler avec vous.

— Alors raconte-moi où il t’a léchée ? J’ai vraiment envie de savoir !

— Vous voulez que je vous fasse un dessin ? Vous me gênez vous savez !

— Oui j’aimerais bien que tu ma fasses un dessin mais pour ça il faudrait que tu sois près de moi. Tu sais que ton histoire m’excite drôlement!

— C’est vrai que ça vous excite ? Moi pour vous dire la vérité : et bien il m’a faite jouir ce salaud de chien. Heureusement que l’autre est arrivé sinon je ne sais pas ce qui ce serait passé réellement.

— Oui Heureusement sinon tu allais passer à la casserole ! Ou alors dommage qui sait !

— Comme vous dites ! Je vous dirais bien quelque chose, mais je n’ose pas, je ne sais même pas si j’oserais le dire à Maman.

— Tu peux ma chérie ! Tu sais avec ta copine, j’en ai déjà entendu des vertes et des pas mûres.

— Non je n’ose pas ! Plus tard on verra. J’aime quand vous me dites « ma chérie », Maman me le dit très souvent sauf quand elle est en colère après moi. Mais venant de vous, j’adore et je suis toute chose

— Hummmmmm ! Alors je vais continuer si tu aimes et encore plus si tu veux.

— Oui je veux. Si je savais je vous demanderais quelque chose ?

— Fais-le ! Je t’écoute

— Dis moi, pardon dites moi Nathalie, que diriez vous de venir passer le dimanche avec moi plutôt que de rester chacune de notre côté ? Sauf bien sûr si vous aviez mieux à faire que de consoler une gosse?

— Ma fois je n’ai rien de prévu, cela sera l’occasion de mieux apprendre à nous connaître. Ma fille m’a dit tellement de bien de toi.

— J’espère qu’elle ne vous a pas tout raconté et que vous découvrirez le reste !

— Fais-moi confiance, je vais tout savoir sur toi. Ok pour demain, j’espère que je pourrais tenir jusqu’à demain.

— Moi aussi ! Chouette ! Vous pourriez venir de bonne heure ainsi nous aurions toute la journée ! D’accord ? Et puis j’avais promis à Monique de l’aider pour sa chienne, nous pourrions y aller toutes les deux.

— Vers 9h00 cela te convient-il ! Ou plus tôt, j’apporterais les croissants.

— Oui c’est très bien comme ça, j’aurais le temps de bien me reposer pour profiter de vous toute la journée. J’ai hâte que vous soyez là.

J’avais le cour qui faisait « boum boum » dans ma poitrine après que nous eûmes raccroché toutes les deux. Rayonnante de plaisir, le corps en feu je ne m’étais même pas rendu compte pendant la conversation que je n’avais cessé de me caresser et que j’étais à la limite de jouir tellement c’était bon. Oko l’avait senti lui et comme par magie sa langue avait pris possession de ma chatte en feu.

Ne voulant pas être en reste, je tendis ma main sur le fourreau où se cachait sa belle queue et doucement je me mis à le branler tout en composant le numéro de Maman. Je savais qu’elle ne dormait pas et qu’elle ne le fera pas tant que je ne lui aurais pas parlé.

A Suivre…

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