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Chantal et Aurélie – Chapitre 6

Chantal et Aurélie - Chapitre 6



— Je vais te parler des chiennes en chaleur maintenant

Tu as de la chance d’en avoir une à côté de toi qui plus est, sa maîtresse est absente et comme souvent c’est toi qui va lui donner à manger le soir ou le matin, je vais t’expliquer comment faire avec elle, pour que Mambo ne puisse plus se passer de toi et toi de lui, c’est pas moi qui aurait cette chance

— Pourquoi tu dis ça, tu as bien ton chien toi ! Et en plus il te monte presque tous les jours, j’en suis sur et certaine, non !

— C’est vrai que j’en ai de la chance, et c’est vrai aussi que je me fais saillir, car c’est comme ça que l’on dit réellement d’une femelle qui se fait baiser par un chien et je trouve ce mot très excitant en plus. Mais la chance que tu as en plus c’est d’avoir cette chienne près de toi, tu ne peux pas savoir tout ce que tu peux faire grâce à elle. Je t’expliquerai avec plus de détails. Je te raconterais ce qui m’est arrivée une fois où je me sis trouvée dans la même situation que toi, mais seulement après que tu te sois donner à ton chien, après que tu aies eu ta première saillie. D ’abord il faut commencer par ça. T’es toujours d’accord pour le faire hein !

— Oui, je suis toujours d’accord et j’ai vraiment hâte de le faire, mais pour le reste Je ne vois pas ce que je peux faire de plus, mais je sens que tu vas m’expliquer. Tu attises ma curiosité et mon ventre aussi, j’ai toujours envie quand tu me parles

— Moi aussi, j’ai toujours envie. Bon je continue

  Quand tu iras la voir ce soir pour lui donner à manger, tu te presseras contre elle, ce qui serait bien, c’est que tu ne mettes pas de culottes. Tu te frotteras contre elle voir même à frotter ta chatte contre sa vulve pour bien t’imprégner de ses odeurs. Je sais que ce n’est pas bien ragoûtant mais c’est la seule façon de faire pour que ton futur amant ne te quitte plus et qu’il te saute comme une chienne que tu es toi aussi. Il n’y a pas que ta mère qui est chienne, toi aussi tu l’es et tu vas le devenir pour. Ce n’est pas vrai ce que je dis ?

— Oui, c’est vrai. Mais à qui la faute ?

Quand elle m’a dit que j’étais comme ma mère, aussi chienne qu’elle, mon ventre est devenu lourd, je sentais le désir commencer à me chauffer le sexe et mes doigts écartaient ma culotte pour caresser mes lèvres qui commençaient à gonfler généreusement. Je me masturbais en l’écoutant m’expliquer comment faire avec la chienne. Mambo n’était pas en reste car il avait senti que je mouillais abondamment et depuis deux minutes il n’arrêtait pas d’essayer de se masturber après ma jambe, ce qui m’excitait encore plus de sentir son sexe qui commençait à grossir à travers son fourreau.

Je ne tenais plus, n’écoutant même plus ce que pouvait me raconter Aurélie. Je venais de lui faire sentir mes dits qu’il s’empressa de lécher avec avidité. Je sentais que c’était le moment de me mettre à quatre pattes, mon sexe en fusion me demandait de le faire. Mais comment faire. Malgré le feu qui courait en moi, je n’avais jamais fait ça, me demandant s’il trouverait ma chatte bouillante et gluante qui l’attendait avec impatience. Ma main après avoir été complètement léchée par sa langue avide de ma mouille, avait glissée sous ses flancs tenant avec force son étui ce qui lui coupa l’envie de continuer à se masturber après ma jambe.

— Tu es toujours là ?

— Oui ! M’entendis je lui répondre d’une voix enrailler par le désir qui montait en moi

— Tu peux me dire ce que tu es entrain de faire. J’ai une vague idée, mais je veux l’entendre de ta voix

— Oui, j’étais entrain de ma caresser en t’écoutant et Mambo a senti ce que je faisais. Il a commencé à se masturber après ma jambe et je lui ai fait lécher mes doigts. Maintenant ma main caresse son étui, je crève d’envie.

— Et c’est bon ?

— Tu ne peux pas savoir, je me demande si je vais attendre ce soir pour aller voir la chienne et me donner à lui. Mais je ne sais pas comment m’y prendre avec lui. Tu comprends, je ne l’ai jamais fait.

— Tu veux le faire maintenant ? tu veux qu’il te monte ?

— Oh oui ! j’ai trop envie. Et puis avec tout ce que tu me racontes concernant la chienne, il faut que je le fasse, après ma mère risque d’arriver. Dis moi comment je dois me positionner !

— Ecoute ! si tu te mets à quatre pattes, tu risques de ne pas y arriver toute seule

— Et pourquoi tu ne viendrais pas aussi ? Ce serait le pied non ! tu pourrais m’aider à le faire, car malgré que j’en crève d’envie, j’ai peur tu ne peux pas savoir. J’ai vue son engin de près, très près même et ça me met les foies !

— Pas aujourd’hui, mais demain promis, on restera toute la journée ensemble si tu veux. Toutes les deux, ok ! enfin tous les trois avec ton « Voyou »

— Toi, je te vois venir. Pour ce qui est de rester avec lui, on verra ! Allez continue, dis moi comment faire !

Je venais de lui faire comprendre que j’étais presque d’accord pour qu’elle se serve aussi de mon propre chien.

Je ne m’étais pas encore donnée à lui et déjà j’envisageais de le prêter à mon amie, à mon amour. Je savais qu’un jour elle me donnerait aussi au sien si je lui demandais. Je savais et je venais de comprendre qu’elle pourrait faire n’importe quoi avec moi, ce qui ne me dérangeait pas du tout. Je n’acceptais pas l’autorité de ma mère mais venant d’elle, oui. J’étais sa soumise, mais je ne le lui dirais pas

— Bon écoute ! Tu vas faire comme moi la première fois, comme tu as fait l’amour avec ton premier copain

— C’est à dire, je ne comprends pas car avec mon premier copain, le seul en faite, c’était debout contre le mur de ma maison pendant que mes parents dormaient. Dis moi, tu m’énerves !

— Calme toi ! il est temps que tu te donnes à lui, tu deviens impossible. Tu vas te mettre assise sur ton divan après avoir mise une toile cirée dessous tes fesses , sinon quand il va sortir de ton sexe, tu vas tout inonder le divan si tu ne fais pas attention

— Ok ! Et ?

— Tu vas bien écarter tes cuisses et l’appeler pour qu’il vienne se positionner entre

— Attends bouge pas ! Continue à parler, je descends au garage. Je sais qu’il y a ce qu’il faut en bas, à savoir si ma mère ne l’a pas mise ici pour s’en servir.

— Je continue pendant que tu descends, fais attention de ne pas tomber. Après, quand il est entre tes cuisses, tu lui apprends à mettre ses pattes de chaque côté de tes hanches. Ne t’en fais pas, il comprendra vite. Alors ! t’as trouvée ?

— Oui ! C’est bien ce que je disais. L’odeur qu’il y a dessus me confirme bien que ma mère s’en est beaucoup servie avec Mambo ou un autre, qui sait avec elle. Je remonte. C’est bon j’ai posé la toile sur le divan, continue !

— Alors fais comme je t’ai dit

— Ça y est , il est déjà entre mes cuisses, il a été bien dressé ce salaud.

— Ses pattes sont bien positionnées,

— Oui ! ça été un peu dur de les mettre mais c’est bon. Allez ! Dépêche, dis moi la suite

— T’es trop toi. Bon tu avances tes fesses au maximum pour bien sentir son fourreau contre ton sexe.

— Oui ! ahhhhhhh ! c’est bon, je sens son bout qui est un peu sorti. Je crois que je vais déjà jouir. C’est dingue !

— C’est bon, alors commence à le branler en passant une main dessous son ventre et ensuite quand il va commencer à te donner des coups de reins, tu vas sentir son sexe rentrer dans le tien. A partir de ce moment, tu passes tes deux jambes derrière ses flancs et tu le tiens bien contre toi pour ne pas qu’il sorte. Sinon il risque de laisser sa boule dehors, ce qui serait dommage, c’est ce qui est le meilleur. Alors !c’est bon, il est dedans ?

— Ouiiiiiiiiiiii ! c’est trop bon. Il c’est enfoncé d’un coup, faut dire qua ma chatte était prête. Je t’aime Aurélie. Mon dieu comme il me secoue, je sens son sexe qui rentre et ressort du mien.

— Surtout ne le laisse pas ressortir quand tu le sens qui commence à gonfler en toi !

— Ça y est je sens sa boule qui commence à gonfler, c’est trop, je vais mourir. Je coupe, il bouge tellement que je ne peux pas le retenir, il va me faire tomber. Je te rappelle ce soir mon amour, penses fort à moi.

— Salope ! tu m’as mise le feu au cul, je vais aller me faire monter par le mien. A ce soir ma chienne

Ma chienne !!!!!!

De l’entendre m’appeler sa chienne, je ne pus retenir ma première jouissance. Ce fut fulgurant, aussi rapide que cette pénétration en moi.

Cette fois, j’étais seule avec lui, son sexe bien ancré dans mon ventre. Je ne savais plus qui j’étais tellement le plaisir était immense. Sa boule était cette fois complètement dilatée dans mon ventre et j’avais l’impression d’avoir une orange qui me distendait mon vagin. Comment mon sexe pouvait il supporter un aussi gros engin, mon dieu que la nature était bien faite.

J’étais heureuse. Enfin, j’avais osé franchir le pas, entrer dans cet univers d’où je ne savais pas comment j’en sortirais. Mais pour le moment, je ne pensais qu’à lui, qu’à cette grosse et longue queue qui éjaculait contre mon utérus. Je n’aurais jamais cru pouvoir la prendre totalement tant elle est longue et grosse.

J’avais passé mes bras par dessus ses épaules pour le tenir serrer très fort contre moi, comme si j’avais peur qu’il s’en aille. Pour ça, enfin pour le moment j’étais tranquille, il était bien niché au profond de moi même

Mes jambes que j’avais passées par derrière ses flancs le tenaient aussi fortement que mes bras. J’avais un pied qui était posé presque vers sa queue et je sentais son arrière train bouger et dans mon ventre les convulsions de son sexe à chaque pulsion de sperme qui venait frapper contre mes parois vaginales.

La langue de Mambo pendait le long de sa gueule tellement il haletait et sa bave coulait le long de mon cou. A d’autres moments je l’aurais envoyer paître dehors, mais là j’étais trop bien emmanchée sur son membre vigoureux et en aucun cas je n’aurais voulu me détacher de lui

Depuis dix minutes, il ne bougeait plus, nos ébats étaient seulement rythmés par les jets saccadés de son sperme au fond de mon ventre. Je l’aimais, il était mon amant, enfin presque car après ce que j’ai vue hier, je savais maintenant que je devrais le partager avec ma mère.

Et depuis combien de temps se faisait elle saillir par lui. Il allait falloir jouer serré avec elle, je ne savais pas l’appétit qu’elle avait car il était évident que pour ma part , je n’allais pas trop lui laisser de répit à ce brave chien.

Je comprenais maman maintenant avec ce qu’il me mettait, je comprenais aussi Aurélie quand elle me disait qu’un chien c’était cent fois mieux qu’un homme. Plus vigoureux, plus endurant

Cela faisait une bonne demie heure que j’étais prise avec lui dans l’impossibilité de bouger et je commençais à fatiguer. Il se faisait de plus en plus lourd, mais je ne voulais pas qu’il se retire de moi. Pas encore !

Malgré l’étroitesse de mon sexe je sentais couler son sperme entre mes fesses et je me mis à jouir en pensant à tout ce qu’il m’avait craché et laissé dedans.

  Il ne bougeait plus, mais moi je me servais de mes jambes crochetées derrière lui pour m’empaler encore plus loin. Enfin j’essayais, car il me remplissait complètement. Je ne tenais en équilibre sur le divan que par mes épaules et j’étais à la limite de glisser et chuter au sol, le reste de mon corps étant collé à lui, retenu seulement par son sexe.

Je sentis maintenant qu’il voulait sortir car il venait de poser ses deux pattes de devant sur le divan. Il avait tant de force que je pris peur qu’il ne m’arracha le ventre avec son engin, avec cette boule énorme qui empêchait tout recule de sa part.

Maintenant toutes mes tentatives pour le garder en moi et jouir encore de lui devenaient veines. Il bougeait, soufflait, tirait pour sortir de mon ventre. Je ne fis plus rien pour le retenir, mais mon sexe n’était pas encore assez large pour laisser échapper cette monstrueuse boule qui l’empêchait de se retirer.

Malgré la douleur qu’il déclencha en moi par sa tentative de retrait et celle d’être tirée et seulement soutenue dans le vide par son sexe, mon corps fut secoué d’un énième orgasme. Orgasme si fort, si puissant qui me traversa de part en part ce qui lui permit enfin de sortir de mon ventre avec un bruit tel, qu’on aurait dit une ventouse qui se décollait de moi.

Je me retrouvais allongée au sol, les fesses baignant dans une mare de foutre canin mélangé avec ma jouissance. Les yeux révulsés, je restais là, épuisée, heureuse, éperdue de bonheur et d’amour pour mon nouvel amant.

Il était là près de moi penaud, son sexe pendant sous son ventre qui me lançait encore des giclées de son sperme chaud sur le corps. J’en voulais encore, je voulais moi aussi lui donner du bonheur, enfin je pense.

D’une main, j’enrobais sa boule, dirigeant sa longue tige vers ma bouche qu’elle s’empressa d’avaler avec avidité et de l’autre, je massais doucement mon sexe béant d’ou continuait de s’échapper des coulées de jus.

Je ne le sentais plus en le caressant, j’avais l’impression qu’il était énorme, mes lèvres avaient doublées de volume et s’il fut un temps où j’avais trouvé que mon clitoris était petit par rapport à celui Aurélie, aujourd’hui mes doigts me disaient qu’il avait doublé de volume. Doucement, très doucement je le caressais ce qui m’amenât encore à un nouvel orgasme

Je le pompais, je le léchais, faisant glisser mes lèvres le long de sa hampe jusqu’à cette boule qui m’avait tant faite jouir et souffrir en même temps. Les giclées de foutre tapissaient mon palais et inondaient ma gorge. Pour la première fois, je gouttais et avalais du sperme de chien. Impossible de faire la différence avec quoi que ce soit étant donné que c’était ma première fellation. Première et avec un chien

Plus rien ne comptait pour moi que ce sexe qui pendait devant mon visage. Plus rien ne comptait que ce bel animal qui venait de me faire jouir je ne sais combien de fois.

Cette fois, son sexe avait pratiquement disparu dans sa gaine et jusqu’au dernier moment, ma langue l’a accompagné, léchant les dernières gouttes qui coulaient encore.

Il était là, couché à côté de moi, ses yeux me fixant comme s’il voulait me dire « après la mère, la fille ». Moi, j’étais heureuse, repue, éperdument amoureuse prête à partager mon amant avec elle et Aurélie à la fois. Il était assez vigoureux pour ça.

Mon dieu !!!!!! Déjà 14 heures. Depuis combien de temps étais je avec lui ? C’est fou comme le temps passe vite quand on est heureuse. Tout ça, grâce à Aurélie, sans elle, je ne pense pas que j’aurais accepté de me faire saillir par Mambo.

Rien que le mot « saillir » me fit frémir.

Les vacances commençaient bien.

Il va falloir quand même que je prenne une douche et que j’aille m’occuper de la chienne de la voisine. J’appellerai Aurélie ce soir, tard, quand ma mère sera couchée. La jalousie recommençait, je me demandais si elle allait encore allez voir Mambo ce soir

Mon corps frémissait sous la douche, mes mains caressaient mes seins, descendaient entre mes cuisses laissant mes doigts s’insinuer entre mes lèvres redevenues normales. Je sentis de nouveau l’envie me reprendre et mon ventre onduler de plaisir en sentant mes doigts titiller mon clitoris

Tout en me tripotant avec frénésie, je pensais à ce que m’avait dit Aurélie en ce qui concernait la chienne en chaleur. Elle m’avait dit, tu te frottes à elle, tu ne mets pas de culottes et tu frottes ton minou contre sa vulve et tu vas voir comme les chiens sentent et aiment ça

Je sentais l’orgasme venir au galop en m’imaginant me frotter contre elle, revenir vers Mambo pour voir son comportement et avant que la jouissance me terrasse de nouveau, j’avais décidé de ne pas attendre ce soir pour aller rendre visite à cette chienne

La jouissance fut terrible et je me retrouvais assise dans le bac de la douche, les doigts enfoncés dans mon sexe

Vite avant que maman ne revienne ! Me disais je en m’essuyant.

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