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Cocufiage et vengeance – Chapitre 4

Cocufiage et vengeance - Chapitre 4



Bonjour, c’est William. Milena et moi formons à présent un couple "officiel" et nous voulions assouvir nos fantasmes pour autant qu’ils soient abordés et approuvés par les deux parties. Le premier fantasme que Milena et moi allons assouvir est ma vengeance sur Marc. Dans les lignes qui vont suivre, je vais vous raconter comment j’ai baisé et suis devenu l’amant de la mère de mon pire ennemi Marc. Pour vous la décrire, c’est une femme d’une quarantaine d’années très sexy avec ses longs cheveux noirs et sa silhouette fine. Depuis mon enfance, bien que détestant Marc, je ne pouvais m’empêcher de m’astiquer le manche en imaginant la mère de Marc à poil en train de me sucer une fois que je serais plus grand. Elle possédait également un atout supplémentaire en plus de sa beauté: une bonne paire de seins 110D pour un tour de taille de 80cm. Une vraie bombe! Mon histoire avec elle a commencé le jour où Marc avait invité toute la classe pour sa fête d’anniversaire (moi y compris car il voulait, d’après ce qu’il m’avait dit, repartir à zéro avec moi. Mais moi, je n’avais pas oublié ce qu’il m’avait fait et il fallait qu’il paie.) Ce jour-là, tout le monde devait être habillé en costard et cravate pour les garçons ou en robe pour les filles car le thème de la fête était les V.I.P. En arrivant à la fête, j’eus l’agréable de voir la maman de Marc m’ouvrir la porte et de m’inviter amicalement à entrer. Qu’elle était belle dans sa robe rouge moulante qui soulignait à merveille ses hanches et sa poitrine. Je la suivis jusqu’au salon où Marc et tous les invités étaient réunis. Je serrai la main de mon ennemi en guise de salutation et déposai mon cadeau sur la table basse du salon (un bon de cinéma pour les curieux) Après que Marc eut ouvert ses cadeaux et nous eut tous remerciés pour ces présents, la fête battit son plein. L’heure tournait vite et personne ne voulait quitter cette fête si réussie. Cependant, les parents venaient chercher leurs enfants les uns après les autres et la maison se vida progressivement. Milena et moi fûmes les derniers à partir. Nous fîmes la bise à la maman de Marc et je serrai la main de ce dernier pour lui dire au revoir. Le lendemain fut un lundi. Les cours reprenaient et nous commencions la semaine en fanfare car nous devions faire des exposés sur des villes européennes pour le cours de géographie. Nous devions être par groupes de deux tirés au sort au préalable par le professeur. Le hasard voulut que je sois avec Marc. Nous choisîmes ensuite le pays sur lequel nous souhaitions faire notre exposé (le Mexique pour les curieux) et nous donnâmes rendez-vous chez Marc pour commencer notre présentation. La journée se déroula ensuite de façon banale puis la cloche sonna et Marc et moi nous rendîmes chez lui pour préparer notre exposé. Arrivés chez lui, nous fûmes accueillis par sa mère. Elle était toujours aussi belle dans son tablier de cuisine. Ses formes, bien qu’un peu moins soulignées, se distinguaient encore très bien. La mère de Marc avait mis un jean qui mettait parfaitement son cul en valeur. Cette femme ne me donnait qu’une seule envie: la baiser. Elle nous proposa de manger un morceau avant de commencer notre travail. Nous acceptâmes l’offre et nous mîmes à table. Après avoir fini notre goûter, nous montâmes à l’étage où se trouvait la chambre de Marc. Nous sortîmes nos affaires d’étudiants et allumâmes le PC de Marc afin de chercher les informations nécessaires à notre présentation. En attendant que l’ordinateur charge la page d’ouverture des sessions, je pensai à cette magnifique maman qu’était la mère de Marc. Je bandais si fort qu’une bosse commençait à se former au niveau de mon pantalon. Pris d’une soudaine envie de me branler, je demandai à Marc où se trouvaient les toilettes. Il m’indiqua l’étage du dessous et deux portes sur ma gauche en arrivant depuis l’escalier. Je le remerciai et courus aux toilettes, simulant une envie pressante (ce qui n’était pas entièrement faux…) Une fois au petit coin, je baissai mon jean et sortis ma queue de mon boxer. Ma verge était droite comme un poteau et dure comme la pierre. Je saisis ma queue et commençai à me branler en imaginant la mère de Marc en train de me tailler une pipe. Après deux minutes de masturbation, je jurai contre le mur de la salle de bain. Je pris ensuite une serviette et entrepris d’essuyer le sperme coulant sur le mur. Je ressortis de la salle de bain et risquai un coup d’il discret dans la cuisine. La mère de Marc était en train de faire la vaisselle. Cela me laissait donc la possibilité de monter dans sa chambre et de faire main basse sur sa lingerie afin de me masturber avec. Je pus trouver sans peine ce que je cherchais. En entrant dans la chambre, je me ruai sur une armoire et l’ouvris. Bingo! Toute la lingerie de la mère de Marc y était. Je pris un soutien-gorge bleu, une nuisette blanche et une petite culotte rouge. Je ressortis rapidement de la pièce avec mon précieux butin que je rangeai dans les poches de ma veste que j’avais laissée sur le porte-manteau à l’entrée de la demeure. Je retournai ensuite dans la chambre de Marc et nous continuâmes notre exposé comme si de rien n’était. Après une heure de travail, nous décidâmes de reporter la suite le lendemain vers 17h. Marc me raccompagna jusqu’à la porte où je lui serrai la main et fis la bise à sa mère en guise d’au revoir. Je pris donc la direction de ma maison avec mon précieux trésor et, arrivé chez moi, j’étendis les sous-vêtements de la mère de Marc sur mon lit et commençai à me branler. Je caressai le soutien-gorge d’une main en imaginant les seins de cette belle maman tout en me branlant avec l’autre. J’embrassai ensuite la nuisette de haut en bas, toujours sans cesser de me branler. Arrivé à la petite culotte, je posai mon gland sur le tissu, à l’endroit où était située la chatte de la mère de Marc et mimai la pénétration. Après dix minutes de "pénétration", je me branlai à nouveau au-dessus de la lingerie de ma belle et éjaculai sur le soutien-gorge et la nuisette. Apaisé par ma jouissance, je rangeai les sous-vêtements de la mère de Marc avec ceux de ma copine Milena (voir mes précédents récits "le cocu vengeur") et m’endormis paisiblement en rêvant de cette belle femme mature. Le lendemain, je me réveillai et partis pour le lycée. La journée se déroula banalement. Puis la cloche sonna et je rentrai chez moi pour poser mes affaires. Il était 15h et j’avais rendez-vous deux heures plus tard. Je pouvais donc me reposer un peu avant de devoir retourner chez Marc. Enfin, c’est ce que je croyais. Vers 15h20, le téléphone sonna. Je décrochai et eus la surprise d’entendre la voix de la mère de Marc. Elle souhaitait me parler immédiatement et souhaitait que nous nous voyions chez elle. Elle m’avait semblé furieuse au téléphone. Et si elle savait pour sa lingerie? Bon, après tout, je l’avais cherché. Il ne me restait plus qu’à agir selon mon plan. J’arrivai chez Marc vers 16h et sa mère m’accueillit aussi chaleureusement que les autres fois. Peut-être plus encore…

«Viens à l’étage. Nous y serons plus à l’aise pour parler.»

Je la suivis donc à l’étage et nous entrâmes dans sa chambre. La mère de Marc ouvrit son armoire et me montra sa lingerie.

«Il me manque un soutien-gorge, une nuisette et une petite culotte. Ce n’est pas toi qui a pris tout ça, par hasard?»

Ne pouvant nier, je lui avouai en baissant la tête que je plaidais coupable, n’osant affronter son regard. Ce qu’elle fit me surprit. Agréablement, bien sûr. La mère de Marc posa sa main sur mon épaule et me dit:

«Tu sais, William. À ton âge, c’est normal d’être attiré par des femmes plus âgées. Je comprends que tu éprouves de l’attirance pour moi mais ce que tu as fait est mal. Je suis la mère de l’un de tes camarades. Tu imagines ce qu’il ressentirait s’il savait que tu t’es branlé avec ma lingerie?»

«Je sais, madame. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser à vous. Je vous ai toujours beaucoup admirée et je souhaiterais voir le sexe d’une vraie femme. Une femme expérimentée. Une femme comme vous.»

«Bon, très bien. Je vais te faire ce cadeau mais après, c’est fini, alors profite bien.»

Sur ces mots, elle commença à se déshabiller. Excité, je l’imitai et nous nous retrouvâmes tous les deux nus en un clin d’il. La voir dans toute sa condition de femme me donna la larme à l’il. Ses seins lourds retombaient fièrement sur sa poitrine. Et sa chatte généreusement poilue la rendait tout simplement plus que désirable.

«Vous êtes très belle, madame!» lui dis-je le souffle coupé.

«Appelle-moi Nathalie.»

«Tu es sublime, Nathalie!»

Je m’approchai de Nathalie et nous nous enlaçâmes passionnément en échangeant un baiser sensuel. Je la soulevai ensuite de terre et la posai sur le lit conjugal. Je la couvris de mon corps et la pénétrai. Les va et vient de ma queue dans son antre d’amour firent crier Nathalie, qui s’agitait sous moi, de plaisir. Je lui baisai la chatte durant un bon quart d’heure encore puis je me retirai de son sexe pour la sodomiser. Je caressai doucement sa rondelle avec mon gland avant de m’enfoncer puissamment dans son anus. Nathalie hurla son plaisir tandis que je continuais à la sodomiser de plus en plus fort. Mes mains étaient crispées sur ses hanches et montaient de temps en temps sur ses seins pour les masser pendant que je la pénétrais. Au bout de vingt minutes, nous changeâmes de position. Nathalie prit ma bite dans sa main et la coinça entre ses seins pour me branler à l’espagnole. À chaque descente de ses seins sur ma queue, Nathalie suçait mon gland et me taillait une pipe pendant chacune de leurs montées. Après dix minutes de branlette espagnole, sentant le sperme monter en moi, je m’écriai:

«Oh oui! Je vais jouir. Oh ouiiiiii!!!»

Nathalie lâcha ma queue et s’allongera sur le dos afin que je puisse profiter d’un plus grand angle d’éjaculation. Je me branlai ensuite au-dessus de son ventre. Ma jouissance était imminente.

«Oh oui! C’est bon!!! Prends ça! ROOOOOOOOOOHHHHHHH!!!!!»

Sept giclées de sperme jaillirent de ma queue et éclaboussèrent les seins et la chatte de la mère de Marc. Nathalie suça mon gland afin de rendre ma queue bien propre. Nous nous allongeâmes ensuite côte à côte, dans les bras l’un de l’autre.

«Alors? Ça t’a plu?

-Plus que ça. C’était génial!

-Moi aussi, j’ai beaucoup aimé faire l’amour avec toi et je souhaiterais recommencer plein de fois. Mais si tu ne veux pas, je comprendrai.»

Je l’interrompis en l’embrassant à pleine bouche et lui dis:

«Bien sûr que je veux, Nathalie! Je t’aime comme un fou et je serais heureux de pouvoir te servir d’amant!»

«Bon, très bien. À partir d’aujourd’hui, tu deviendras mon amant et nous sortirons ensemble comme un vrai couple en assouvissant tous nos fantasmes. Ta copine Milena pourra aussi participer si elle le souhaite.»

«J’en parlerai à Milena. Elle en sera sûrement ravie. Mais pour Marc, qu’est-ce qu’on fait?»

«Je lui expliquerai mais pour l’heure, nous devons nous faire discrets par rapport à lui. D’accord?»

«D’accord.»

Le bruit de la porte se fit ensuite entendre et la voix de Marc cria un "Salut, maman!" N’obtenant aucune réponse sembla décider d’aller voir dans sa chambre si elle y était. Le bruit de ses pas dans l’escalier résonnaient jusque dans la chambre. N’ayant plus le temps de nous rhabiller et de trouver une excuse crédible pouvant expliquer expliquer notre proximité, nous nous résolûmes à tout expliquer à Marc. Finalement, il le saurait plus tôt que prévu.

La suite dans le prochain épisode

William

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