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Croisière Scolaire – Chapitre 4

Une visite surprenante - Chapitre 4



Saïd a eu quand même pitié de moi avant de me raccompagner Je puais le foutre et ça me dégoulinait de partout Je sentais l’odeur de la femelle baisée, la testostérone et les phéromones de ces mâles me collaient à la peau.

« Prends une douche tu peux pas rentrer dans ta cabine comme ça tes potes vont s’en rendre compte. »

L’eau bienfaisante m’a nettoyé de tout ce que ces hommes avaient déversé sur moi et en moi et quand, accroupi pour me savonner les pieds, j’ai senti une barre dure qui se frottait sur mon orifice qui avait déjà donné tant de plaisir Saïd s’est enfoncé en moi d’une traite, et une énième salve de jus viril s’est encore répandue dans ce qui était dorénavant ma chatte

Je me suis effondré sur mon lit, mes « colocs » dormant à poings fermés, avec cette odeur de foutre dans la cabine, de jeunes mâles en ébullition, ou alors, je l’avais encore dans le nez. Un peu de mal à m’endormir, mon orifice encore très douloureux de tous les accouplements que j’avais subis ce soir-là, je pensais à ce qui venait de se produire sur ce bateau.

Une simple croisière culturelle de Terminale, offerte par mes parents pour me récompenser de mes résultats et qui s’était transformée en une véritable orgie de sexe, où je m’abandonnais sans retenue, avec les marins, les mécaniciens arabes et bien-sûr, Patrick. Et j’aimais ça !!! J’en voulais encore et encore. Tant de temps perdu à rattraper !!!

Le lendemain, visite de Palerme, où je m’y suis rendu avec le groupe niçois, un peu la tête dans le cul, ayant peu récupéré de ma folle nuit précédente et des heures de sommeil en retard, des valises sous les yeux.

De suite, Patrick s’est approché de moi, m’a pris par le coude et m’a fait comprendre qu’il ne me lâcherait pas. C’est simple. Pour lui, je pouvais me faire mettre à couilles rabattues pendant toute la croisière, mais une fois rentrés à Nice, je serai à lui et je devais lui obéir Tant de mâles à satisfaire à Las Planas, dans ce quartier Nord de Nice où, à cette époque, les filles ne couchaient pas, et encore moins avec des arabes, ses copains.

Un vrai Mac en puissance ce mec, mais ses yeux, ses poils et son énorme sexe me faisaient fondre et je me sentais prêt à lui obéir en tout point Mais après la croisière !!! Je voulais en profiter un max pendant les quelques jours qui restaient.

Je lui ai raconté, avec force détails, tout ce que ces mécaniciens arabes m’avaient fait subir, leurs sexes partout dans moi, et le membre énorme de Kahled qui m’avait possédé, défoncé, et le plaisir que j’avais pris à leur appartenir à être leur pute, assouvie à leurs désirs.

« Bien ça. Tu es prête pour Las Planas maintenant Je t’assure que je vais te mettre au tapin de suite, dès notre arrivée à Nice. Trop d’Arabes, dans nos quartiers, ont besoin de se vider. J’espère que tu vas bien écarter les cuisses et que tu vas me rapporter un max »

Il m’a pris, ou prise 3 fois pendant cette excursion (Je ne sais plus si je dois parler de moi au masculin ou au féminin), se débrouillant toujours pour trouver un moment afin d’assouvir ses besoins de mâle dominant. Quel plaisir de me donner à lui, de sentir son odeur de fauve, d’homme Sur sa poitrine hyper velue, dans son cou, et surtout, dans les poils de son sexe où ce merveilleux arôme était permanent, même si je l’avais nettoyé de ma langue peu de temps auparavant.

Je me sentais soumise à lui, il était si MÂLE J’avais très peur, une fois à Nice, de faire la pute pour lui Mais c’est pas ce que je faisais sur ce bateau ? A me donner sans retenue à toutes les bites qui voulaient me perforer ?

En rentrant au bateau, c’est avec plaisir que j’ai vu Mario qui nous attendait en haut de la passerelle. Dès que je suis passé devant lui, il m’a chuchoté à mon oreille en italien :

« Ce soir, avec Alessandro et Francesco Attends-nous sur le pont à 21 heures Vogliamo tio bello culo tute il 3 «

Je lui ai fait un grand sourire, ravi de me retrouver avec ces deux marins italiens, poilus comme des singes, et content d’en connaitre un troisième Ma bouche et ma chatte n’allaient pas chômer ce soir Quel plaisir

Dès que nous nous sommes mis à table, pour déguster du poulet (ça, vous l’avez compris, j’espère remarquez, ils ne nous en pas donné au petit déjeuner quand même) Mais midi et soir et même dans les paniers pique-nique. C’était à tous les coups Fin de mon trait d’humour sur le poulet

Patrick était à côté de moi pendant le repas et il avait bien vu que Mario me parlait, sans entendre, et encore moins en italien.

« Tu vas te faire baiser par eux ? »

« Ben oui !!! Ils ont envie et moi aussi »

« Mais tu en veux encore avec tout ce que tu as déjà pris ??? Baise profite Tu vas voir ce qui t’attend à Nice Fais bien ton éducation de pute »

Et c’est avec un regard aguichant, provocant, avec ma main discrètement sur son entrejambe qui enflait à vue d’il

« Tu veux que je sois une salope, non ? »

J’ai fini de manger mon poulet et le dessert, et bien évidemment, je suis parti sur le pont, avec le regard de Patrick qui me suivait des yeux, sans pour autant bouger.

Dès arrivé sur le pont, Mario était là, seul Il s’est approché de moi me collant sur lui, pour me faire sentir ses effluves d’homme, ce parfum qu’ont sur eux ceux qui travaillent dur toute la journée et qui exsudent toute leur virilité par chaque pore de leur peau et dans chacun de leur poil.

Un coup de ses larges mains sur mes fesses, et je l’ai suivi dans les ponts inférieurs, une autre cabine que je ne connaissais pas, mais fermée aussi et avec un très grand lit. Alessandro et Francesco nous y attendaient, en caleçon, leurs corps velus exhibés devant moi Francesco était comment dire. Un singe. Des poils partout sur tout le corps, même dans le dos, du haut en bas. Je n’avais jamais vu ça, même si Mario, Alessandro et Patrick étaient très poilus aussi

L’odeur dans cette cabine me rendait. Fou folle je ne sais pas mais Mario m’a déshabillé en un tour de main, j’étais nu face à ces mâles en rut exhibant leur virilité sans complexe, et les caleçons sont vite tombés

Je ne savais lequel sucer en premier devant ces gros sexes érigés devant moi Mario avait déjà ses doigts dans mon cul et m’approchait des bites des deux autres Celle d’Alessandro que je connaissais déjà, et celle de Francesco, presque la même mais encore plus large avec des couilles énormes, que je n’avais jamais vues auparavant, velues partout.

Mon Dieu ces mâles étaient pour moi ?

J’ai passé 3 heures avec eux A sucer, à avaler, à me faire défoncer, à sentir leur jus d’homme se déverser dans moi Ils n’en avaient jamais assez Je peux comprendre qu’un marin soit en manque mai à ce point !!!!!

Empalée sur le sexe de Mario en suçant Francesco, j’ai senti une barre dure essayant de pousser sur mon trou, déjà occupé J’ai essayé de hurler, de me défendre, mais ma bouche était remplie de l’énorme barre de Francesco

Sans pitié, Alessandro a enfoncé son membre en moi en même temps que celui de Mario Je venais de vivre ma première double pénétration J’ai hurlé de douleur, mais quel plaisir après de sentir ces deux membres qui coulissaient en moi à l’unisson

Ils ont éjaculé en moi en même temps, pendant que Francesco se vidait dans ma bouche

« Putana Putana Tu voglio Cazzo. Grosso Cazzo..!!!! »

Ils m’ont encore baisée pendant 2 heures Infatigables

J’aimais ça. Je savais maintenant que j’étais prêt(e) à faire la pute pour Patrick..

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