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De compagnon à cocu soumis – Chapitre 2

De compagnon à cocu soumis - Chapitre 2



Kader était allongé sur le lit son torse musclé à découvert, ses bras et ses pectoraux étaient bien marqués et visible. Alexandra arriva dans la chambre regardant d’abord Kader avant de venir s’accroupir face à moi.

"C’est bien Marc tu as pris la bonne décision. Il va juste falloir te faire à quelques changements mais ne t’inquiète pas on va t’aider, enfin te dresser plutôt tu comprendras vite va. Maintenant fais-moi plaisir et regarde bien ce que tu n’as jamais été capable de me faire me baiser comme un homme !"

Elle se releva pour rejoindre Kader sur le lit et ils commencèrent à s’embrasser. Ils s’embrassaient passionnément, se caressaient. Au fur à mesure ils se déshabillaient. Jusqu’au moment où Alexandra retira le boxer de Kader laissant apparaître son sexe affûté. Elle tourna la tête vers moi :

"Ne sois pas choqué hein, c’est à ça que ressemble un sexe de mec !"

Sa remarque les fit se marrer. Le pire était certainement que depuis le début je ne ressentais aucune forme de dégoût à voir ce qui se passait devant moi, j’essayais plutôt de retenir l’excitation qui grimpait en moi.

Cela ne dura pas longtemps car au moment où Alexandra enfourna la queue de Kader dans sa bouche l’inévitable se produisit, mon sexe entra en érection. Kader le remarqua vite et commença par exploser de rire :

"Non mais regarde-moi cette connasse pathétique ! Sa meuf est en train de sucer un mec devant lui et ça le fait bander !"

Alexandra se leva et enfila le caleçon de Kader sur ma tête tout en laissant ma vision dégagée.

"Je n’avais plus vraiment de doute sur le fait que t’étais plus une lopette qu’un mec. Respire bien le caleçon de Kader, ça commencera à t’habituer à ta nouvelle vie. Et profite bien du spectacle car c’est la première et dernière fois que tu vois Kader me baiser. Il n’est pas gay donc tu ne l’intéresses pas. Je ne dis pas qu’il ne m’aidera pas à te soumettre mais là c’est spécial, c’est juste pour que tu comprennes ta place après cela tu ne verras plus jamais me faire baiser pour le restant de tes jours. Tu me verras te baiser par contre ne t’inquiète pas."

Elle remonta sur le lit et commença à chevaucher Kader. Il la baisait virilement, l’embrasser à ce moment-là j’avais l’impression que c’était comme si je n’avais jamais existé pour elle. Alexandra se mit alors en position de levrette face à moi et Kader déclencha ses coups de reins prenant le soin de me fixer du regard pour asseoir sa domination. Il attrapa même Alexandra par les cheveux pour que je voie bien son visage sous ses coups de queue. Je la voyais prendre du plaisir, crier. Mon sexe mouillé, je bandais comme jamais auparavant.

Au bout de longues minutes, de pénétrations incessantes, de positions changeantes, Alexandra demanda à Kader d’enlever sa capote pour que je le voie éjaculer en moi, chose qu’elle m’avait toujours interdite.

Kader s’empressa d’enlever la capote et de la jeter sur moi. Dans un dernier élan d’énergie, il reprit la pénétration d’Alexandra pour rapidement lâcher prise et lâcher tout son jus en elle, Alexandra eut un orgasme au même moment. Il se retira assez rapidement pour aller dans la salle de bain. Alexandra releva la tête vers moi :

"Si seulement tu m’avais baisé comme ça une fois dans ta vie, tu ne peux pas savoir comment t’es un mauvais coup. Je voulais te montrer comment je pouvais être quand un vrai mâle s’occupait de moi. J’espère que tu en as profité parce que là tout le week-end. Mais bon pour te laisser te remettre de tes émotions, je vais te laisser dormir comme ça on commencera demain matin."

J’ai dû passer la nuit attaché à la chaise, nu. Eux dormant en face de moi, dans ce qui était avant mon lit, enlacés. La nuit fut courte tant la position était inconfortable.

Le matin, Kader se leva tôt, il devait aider un déménagement d’un de ses amis de ce que j’avais pu entendre de leurs conversations. Il se leva et partit sans même me prêter attention. Alexandra continua à dormir quelques heures. Puis elle se leva et se dirigea vers moi :

"Bien bien j’espère que t’as bien dormi parce que c’est parti pour ta nouvelle vie aujourd’hui. Alors pour te faire une première liste de tes consignes à respecter. Dorénavant dès que tu franchis la porte de cet appartement tu es nu, un collier de chienne autour du cou et tu ne te déplaces qu’à quatre pattes. Tu seras debout pour faire les tâches ménagères bien sûr et travesti assez souvent ne t’en fais pas. Tu ne parles que si l’on te l’autorise, on décide de quand tu manges, tu bois, où faire tes besoins. Tu n’as plus de nom, on te sifflera ou l’on t’appellera par des noms qui te caractérisent, vraiment comme chienne, pute, salope enfin tu comprends quoi. Bien sûr tu devras obéir aux invités que nous ramènerons comme tu nous obéiras. Tu dormiras dans un tapis pour chien dans le salon. Le reste tu le découvriras au fur et à mesure. C’est bon t’as tout compris ?"

Je ne répondis pas imaginant honteusement toutes ses paroles avec plaisir. La sanction ne se fit pas attendre, elle me gifla violemment, m’attrapa par le menton et repris d’un ton ferme :

"J’ai pas entendu sale pute, t’as bien compris à quoi tu servais maintenant ?"

Je faisais signe que oui avec ma tête. Ce qui me vaut une caresse derrière la tête comme à un bon chien.

"C’est bien ça, tu vois tu comprends vite."

Elle me détacha, je me mis alors immédiatement à quatre pattes, elle m’enfila un collier de chienne. Y attacha une laisse. Je me vis ainsi dans le miroir. Cette vision qui aurait dû me répugner ou me révolter ne laissa finalement place qu’à de l’excitation et l’impatience quant à ce qui m’attendait…

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