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Des lesbiennes se partagent un sex-toy très spécial – Chapitre 4

Des lesbiennes se partagent un sex-toy très spécial - Chapitre 4



DES LESBIENNES SE PARTAGENT UN SEXTOY TRES SPECIAL. 4

J’ai bien vingt-cinq centimètres de son formidable engin dans mon corps. J’essaie de reprendre mes esprits, mais les filles en ont décidé autrement. Léna s’est agenouillée entre les jambes de son frère et s’occupe de mon clito dardé qui a doublé de volume avec sa bouche et sa langue. Laure et Emilie ne sont pas en reste, chacune d’elles s’occupe d’un de mes seins en excitant les tétons d’une langue habile. Elles ne perdent pas le nord et demandent à Claude de se servir de ses mains pour leur donner aussi du plaisir.

Je commence à geindre de plaisir et râle sous toutes ces sollicitudes.

Suite :

Oui ouuuiii ! Arrêtez… Arrêtez c’est trop fort !

Encouragées par mes suppliques, elles poussent encore plus loin le supplice. Je me raidis et couine comme une truie qu’on égorge, me cabrant et expulsant la queue toujours raide de Claude de mon intimité pour exploser comme ça ne m’est encore jamais arrivé. Ma cyprine gicle si puissamment que le visage de Léna est complètement inondé. Je jouis encore et encore…

Mon corps n’est plus qu’une machine à jouir. Claude me retient dans ses bras tellement j’ai des spasmes violents, mes yeux sont presque révulsés dans leur orbite et je suis prête de m’évanouir.

Léna m’encourage :

Tu vois ma chérie, ce n’est pas si terrible la queue d’un homme… Et avec un peu d’aide, c’est même formidable !!!

Nous sommes toutes ravies de cette soirée, ne regrettant pas d’avoir enfreint nos tabous sexuels.

Mais apparemment, Laure n’a pas l’air d’être entièrement satisfaite.

Je veux me faire sodomiser par son défonce-cul, j’aime les gros godes, mais je veux faire l’expérience avec cette formidable queue. Mais avant, je veux en garder un exemplaire en 3D.

Elle va chercher un kit de moulage pour créer son propre gode à l’image de la pine de Claude.

Je me suis sentie un peu trahie à l’idée que par la suite, à chaque fois qu’elle utilisera ce gode, nous penserons à son propriétaire. Mais je ne peux pas lui en vouloir, car moi aussi, j’ai connu le plaisir avec l’original.

Pour qu’il ne débande pas le temps de la prise du moule, elle passe à la base du chibre plusieurs élastiques très épais pour bloquer le sang dans la verge. Une fois le moule durci, elle le retire de son support. Les élastiques ont fait l’effet inverse, ils sont si serrés que la queue s’est encore gorgée de plus de sang et est devenue monstrueuse.

Tu ne vas pas te mettre ça dans le fion, s’inquiète Emilie, il est encore plus gros que ton « gode spécial » !

Mais Laure ne veut pas revenir sur son projet, elle saisit le plus gros des godes et l’enduit abondamment de lubrifiant, badigeonne aussi son anus et le fait pénétrer dans son conduit, le tourne en elle avec sa main en gémissant de plaisir. Elle dilate encore un peu son sphincter pour l’assouplir du mieux qu’elle peut avant de libérer le passage.

Elle enduit enfin de gel lubrifiant la hampe démesurée du sexe de Claude avec ses deux mains et le fait glisser sur son anus encore dilaté qu’elle a retartiné abondamment. Nous restons médusées devant la scène.

Elle soulève ses cuisses et pointe le gland monstrueux à l’entrée de son illet.

Elle est folle, elle va se faire éventrer, pensons-nous. Elle a beau aimer les gros diamètres, là, elle risque d’avoir des problèmes avec cette énormité.

Elle pousse sans discontinuer, l’élargissement doit être atroce. L’engin force le passage et elle pousse un hurlement d’enfer lorsque l’anneau cède. Elle arrive enfin à dire :

J’ai l’impression que mon rectum va éclater, mais je vais vers le bonheur suprême !

Lentement, l’engin poursuit son chemin, elle pousse de petits cris, appuyant sur le pieu qui reprend sa progression dans son cul.

Nous sommes ébahies, nous contentant de regarder l’exploit. D’une seule main, Laure réussit à défaire le lien qui retenait Claude au niveau du bassin.

Casse-moi le cul salaud ! hurle-t-elle.

Il donne un formidable coup de reins et le monstrueux engin s’enfonce à fond dans son canal anal.

Vas-y ! Vas-y ! Je suis prête, ramone-moi !

Claude augmente la cadence, elle râle de plus en plus, l’anus distendu au maximum, j’ai l’impression qu’il va l’éclater, mais les gémissements de Laure montrent que je me trompe.

Plus fort, je ne suis pas en sucre ! Oui, oui c’est booooon !

Dilatée par le pieu énorme, elle se cabre et hurle comme un animal blessé. Sa jouissance est aussi terrible que la mienne, elle agite sa croupe, libérant elle aussi une cyprine abondante qui coule entre le sillon de ses fesses avant de descendre le long de la hampe de Claude et finir sur le sol de la chambre. Elle tremble sur ses jambes, reprenant doucement ses esprits. Son souffle est court et sa respiration haletante. Son fion doit lui faire terriblement mal.

Ça va Laure ?

Oui, ne vous inquiétez pas, mais il faut me laisser le temps de récupérer, lâche-t-elle avant de s’expulser de la verge de Claude et de lui annoncer aussitôt :

Ton sexe, j’ai envie de ton sexe !

Elle s’accroupit sur le sol de la chambre, retire les élastiques qui étranglaient la lance de Claude et le préservatif et commence à lui tailler une pipe d’enfer sans se préoccuper de l’endroit qu’occupait son chibre quelques secondes auparavant.

Venez les filles ! Vous n’allez pas me laisser seule sur un si gros morceau ! nous harangue Laure.

Nous nous relayons sur son vit et sous ce régime démentiel de bouches, de langues et de mains expertes, il ne peut pas résister et lâche malgré lui ses deux premières éjaculations encore de gros jets de foutre épais au fond de la gorge de Laure qui s’empresse ensuite de nous en faire profiter avec un baiser assez spécial. Emilie n’a pas l’air d’apprécier et recrache avant de s’écrier:

Pouah ! C’est âcre, et toi Nicole, tu aimes ?

Je déglutis avant de lui répondre :

Beeenn… oui ! Je suis surprise par le goût salé qui me plaît bien, je ne dis pas que je m’en ferais des tartines, mais ce n’est pas si terrible que ça !

Léna libère enfin son frère. Qui croirait en le rencontrant dans la rue que ce jeune homme, pas très grand et très quelconque cache dans son pantalon un organe aussi démentiel et des capacités insoupçonnées d’étalon infatigable et de donneur de sperme inépuisable ?

Toujours aussi discret, il se rhabille et quitte avec sa sur notre appartement.

Neuf mois plus tard, Emilie donna naissance à une admirable petite fille qu’elle prénomma Claudine.

Léna et Claude en sont bien sûr les parrains.

Laure a fait trois exemplaires de la teub de Claude avec le moule, un pour chacune d’entre nous. Les godes sont hyperréalistes avec les veines bien apparentes suite au traitement barbare que Laure avait fait subir au modèle. Et nous en abusons souvent dans nos folles soirées.

Peut-être qu’un jour nous lui demanderons de revenir, mais cette fois, sans le ligoter au lit ???

Fin

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