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Désirs malsains – Chapitre 1

Désirs malsains - Chapitre 1



Je traine ma misère ! Les jours sont longs en cette période de l’été. Ils sont tous partis en vacances. Luigi, Mario, Lola et Hélène ! Je suis là moi à ne pas trop savoir quoi faire. C’est encore un de ces jours où le soleil monte haut dans le ciel bleu. Pas de départ prévu pour ma mère et moi. Elle travaille toute la saison. Depuis que mon père est mort, c’est toujours comme ça.

J’ai eu dix-neuf ans en mars et je m’occupe de la maison, des extérieurs aussi ! Enfin, je fais ce que papa m’a appris et elle est fière de moi. Elle le dit en tout cas.

C’est dimanche et je me suis levé avec l’idée de faire un tour, mais seul c’est compliqué. Encore que je pourrais aller aux champignons, de toute façon en forêt, pour y rechercher la fraicheur. Il est six heures du « mat’ » et je suis déjà à l’extérieur. Maman dort encore, j’ai entendu sa respiration régulière en passant devant sa chambre dont la porte n’est jamais fermée. Elle a quarante-sept ans, avec un beau visage. Elle pourrait bien sur refaire sa vie, mais elle n’arrête pas de dire que cela ne l’intéresse pas.

Je passe les deux heures suivantes à arracher les mauvaises herbes du jardinet qui nous fournit quelques légumes frais. Penché sur la planche de carottes et tout occupé à désherber celle-ci, j’entends vaguement que la maison revit un peu. Ca commence par la chasse d’eau des toilettes, puis le bruit plus régulier de la douche. Machinalement, je me redresse, mes regards se portent instinctivement vers la fenêtre de la salle de bain. Les deux battants ne sont pas fermés, la chaleur de la journée obligeant à les laisser ouverts.

Et dans la douche, maman qui se savonne, sans savoir que je l’observe. C’est encore une très jolie femme. Une chevelure brune frisottée qui lui tombe en cascade sur les épaules, des grands yeux marron-vert, un teint peut-être un peu plus blanc depuis la mort de papa. Elle fait un bon mètre soixante-dix et garde malgré tout un bon moral. Je sais cependant que la disparition de mon père, dans un accident de voiture, lui a arraché le cur. Elle fait toujours bonne figure devant moi, mais pour l’avoir entendue souvent la nuit sangloter, je connais toute sa tristesse.

Pour l’heure, elle est sous la douche et malgré moi, je vois ses formes que la mousse recouvre lentement. Elle se frotte partout avec une ardeur non feinte, elle ne sait pas que je la regarde. D’où je suis, j’entrevois son dos bien lisse et ses bras qui courent sur le devant de son corps qui lui, m’est totalement caché. En levant les bras pour passer ses mains sur sa poitrine, j’arrive à deviner la naissance de ses seins que j’ai souvent lorgnés alors qu’elle est vêtue.

Je pourrais tout simplement détourner les yeux, me baisser à nouveau pour finir mon ouvrage, mais, mu par je ne sais quelle force, je reste là à épier cette femme que j’aime depuis toujours. Elle vient de faire un quart de tour dans la douche et j’ai maintenant une vue sur une moitié du devant de son anatomie. Ses doigts montent le long de son buste, couvrant d’écume blanche les deux beaux globes blancs que je ne peux manquer de voir. Même de ma place, assez éloigné, je remarque les larges aréoles de ces deux seins qui me crèvent les yeux. Elle est vraiment très belle. Ses gestes sont surs, elle frictionne cette paire de mamelles qui ne semblent absolument pas tomber. Je les imagine fermes et durs, cette évocation soudaine, me donne une trique d’enfer.

Ma queue ! Oh ! Elle m’a déjà servi avec Lola, quelques fois, mais il n’y a rien d’autre entre elle et moi, qu’une histoire de cul. Des rapports rapides, presque bâclés. Juste des moments de détente, elle ne veut pas aller au delà de cette forme de sexe, entre deux portes. Je continue à scruter maman dans ses ablutions matinales. Elle vient de fléchir un peu, ouvrant ainsi son entrejambe. L’éponge glisse entre les deux belles cuisses et je vois le triangle un peu sombre de son pubis. Elle va et vient sur cette touffe de poils que je découvre alors que de deux doigts de l’autre main, elle écarte les lèvres de son sexe. Son menton s’est légèrement relevé, et sa tête se balance doucettement au rythme du passage de l’éponge.

Cette envie qui m’étreint le bas du ventre se fait plus violente ! Mon sexe est en feu et sans que je ne fasse rien d’autre que regarder, j’ai l’impression que je vais décharger dans mon caleçon. J’entends juste le bruit de la pomme de douche qui laisse fuser ses gouttelettes sur le corps de ma mère. Dans mon esprit fiévreux, je m’imagine qu’elle geint doucement, que de petits cris s’échappent de sa gorge. Du reste, celle là est de plus en plus balancée par les mouvements circulaires qu’elle fait en persistant à frotter son pubis avec l’éponge. Je n’ai jamais imaginé maman comme cela, sous cet aspect là ! Mais je réalise que c’est une femme, une vraie femme, attirante avec des envies comme toutes les femmes du monde et je me fais l’effet d’un « saligaud », d’un sale voyeur qui reluque sa mère sous la douche.

Le sentiment de honte qui me submerge, loin de calmer la bête qui grossit au fond de mon short, la mène presque à son point de non-retour. Merde ! Comme maman est belle sous cette douche et d’autres idées viennent soudain jeter le trouble dans mon esprit. Allons ! Ce n’est pas raisonnable ! Otes-toi ça de la caboche ! Et plus vite que cela même ! L’eau là-bas coule encore et les mains s’activent toujours. Mes yeux ne lâchent plus cette tache blanche qui gesticule sous le jet tiède.

Bingo ! Voila que ma bite, sans me demander mon avis laisse échapper les premières coulées de mon jus. Rien à faire pour les retenir. Je jouis, lamentable, à la vue de cette femme qui n’est autre que ma mère, de cette femme qui se lave tout simplement. Une jolie carte de « France » orne le devant de mon short !

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