Histoires de sexe arabes Histoires de sexe fétiche Histoires de sexe travesti

Désirs malsains – Chapitre 2

Désirs malsains - Chapitre 2



ooOOOoo

— « Pirate » ! Pirate ! Tu viens prendre le petit déjeuner avec moi ?

— J’arrive maman, une seconde ! J’arrive !

Du fond du jardin, je reviens vers la terrasse où deux bols sont posés sur la table de bois. Elle est là, les cheveux noués dans une serviette, le corps enroulé dans son peignoir de bain. Elle sent bon, elle est belle, comme la journée qui s’annonce.

— Pourquoi t’es tu levé si tôt Fabien ? Le jardin peut bien attendre un matin de plus ! Non ? Tu as quelque chose de prévu aujourd’hui ? Même si tes amis sont partis en vacances, tu peux aussi sortir quand même ! Je n’aime pas te savoir ainsi renfermé et trop solitaire !

— Ne t’inquiète donc pas pour moi, j’aime bien ce que je fais et puis il faut bien s’occuper aussi du jardin ! Les légumes que nous n’achetons pas, sont aussi bien bons dans nos assiettes ! Tiens, j’ai cueilli quelques radis pour midi !

— Je dois finir les plans pour les intérieurs de madame Ziegler, il me les faut pour mardi et je suis en retard, alors je vais m’y coller une bonne partie de la journée. Tu pourras aller chez le boulanger ?

— Il faut ramener autre chose du village ?

— Non, c’est tout ! Allez bois ton café avant qu’il ne refroidisse !

Elle me regarde, curieuse de mes réactions. Ses grands yeux s’attardent sur moi, cherchant à lire les pensées qui m’habitent. Je réalise soudain que mon short noir laisse apparaitre une tache de mouillé, une trace de ce qui vient de se passer pendant sa douche. Elle est assise face à moi et son peignoir s’ouvre quand elle fait un mouvement. Je vois la naissance de ces seins qui depuis quelques minutes me fascinent trop. Mes yeux ne quittent pas sa silhouette, et c’est tellement insistant que je crois qu’elle s’en aperçoit. Les deux pans de la sortie de douche ne se remettent pas en place correctement et j’ai devant moi le bout de l’un d’eux qui me nargue. Brun sombre, une large aréole attire mes regards comme un aimant. Elle termine tranquillement sa tartine sans se rendre compte de ce que je ressens. Ma gaule est revenue instantanément.

Elle remonte une mèche de mes cheveux qui prend un malin plaisir à redescendre devant mes yeux. Oh ! Maman ! Ne me touche pas, je t’en supplie ! Si en plus, tu viens avec tes doigts caresser ma peau, je ne vais plus avoir de contenance. Je ne vois rien d’autre que la Femme, désirable, belle, qui me fait face. C’est une autre envie que celle que j’ai avec Lola. Elle, c’est un fil de fer, pas de poitrine et je fantasme sur celle qui est devant moi !

Maman se lève pour aller chercher du jus de fruits. Le peignoir lui couvre juste les genoux. Je vois son derrière qui bouge à chacun de ses pas, ajoutant à mon supplice. Une petite voix intérieure qui me murmure :

* C’est ta mère ! Laisse tomber gros nigaud ! On ne doit pas regarder sa mère de la sorte ! Fils indigne ! Tu ne vas quand-même pas lui faire du gringue ! Non ?

Puis une autre venue de plus loin encore :

× C’est aussi une femme ! Elle est comme toi, elle a des envies, des besoins, des fantasmes ! Tu fais le boulot de ton père, alors tu peux aussi t’offrir ses plaisirs ! Vas-y, que risques-tu finalement ? Personne ne meurt d’avoir reçu une gifle ! Ne sois pas trouillard !

Partagé entre ces deux manières d’envisager les choses, je suis balancé d’un coté puis de l’autre. Je choisis la fuite en avant. Je me lève, pose ma serviette et me dirige vers ma chambre. Je ne comprends plus rien de ce qui m’arrive. Je voudrais être ailleurs, loin de ces tentations qui deviennent insupportables. Lola ! Pourquoi n’es tu pas rentrée, on se ferait un câlin et tout rentrerait dans l’ordre. Je retire mon short, mon caleçon, les deux sont souillés. La tache de sperme est assez conséquente et je prends les deux vêtements, après en avoir passés des propres, pour les mettre dans le panier à linge sale.

Ma mère est dans sa chambre quand je ressors vers la cuisine. Elle quitte celle-ci avec ses draps qu’elle mène aussi à la buanderie. Je l’entends fouiller dans le linge sale. Alors que je vais pour me rendre à l’atelier, je remarque qu’elle est devant la machine à laver et qu’à la main elle tient mon slip. Ses doigts semblent sentir la tache un peu gluante. Puis elle porte vers son nez mon caleçon et je sais qu’elle a compris que j’ai giclé dans celui-ci. Je baisse les yeux, la honte a du faire rougir mon visage tout entier.

La matinée a atténué un peu ce sentiment de culpabilité dont je n’arrive pas à me défaire. J’ai ressorti les cannes à pêche de papa. Je les ai dépoussiérées et j’ai, après être allé chercher le pain, entrepris de remettre en état notre barque. Je ne voulais plus la regarder depuis l’accident. Je sais que maman fait mine aussi de l’ignorer, mais que comme c’était le joujou de mon père, la voir lui rappelle trop de souvenirs. Tant pis, j’ai trop envie de faire un tour sur notre lac. C’est devenu un besoin vital depuis cette bon-sang de douche.

Le linge flotte sur l’étendoir, la maison sent bon la bouffe. J’entends le moteur du store qui va nous cacher du trop grand soleil pendant le repas. Je la regarde qui va, vient, s’active dans la maison. Avec juste une chanson sur les lèvres, je pourrais croire que le bonheur est revenu chez nous. Des papiers sont étalés partout sur son bureau et elle est accaparée par sa planche à dessin. Dans l’embrasure de la porte, je suis le spectacle fascinant de cette femme, penchée en avant, un crayon entre les dents. Elle se plonge dans son travail pour oublier le reste sans doute.

Belle, vêtue d’une jupe assez courte, noire, pour changer, et d’un chemisier anthracite qui lui moule le torse, elle est désirable. Je vois ses genoux qui sont repliés et pourquoi, vais-je imaginer les cuisses que la jupe masque ? Décidément, mon esprit est mal tourné aujourd’hui ! Je n’arrive pas à sortir de ma caboche les gestes équivoques, pour moi, de sa douche matinale. Je ne fais aucun bruit, je l’observe juste comme cela, à la dérobée. Belle, subliment belle, les mots me manquent pour finalement qualifier l’image qu’elle me renvoie. Comme son bureau est face à moi, dans un mouvement involontaire, sa jupe remonte un peu sur les cuisses, et mon regard plonge le plus haut qu’il peut vers la fourche que je devine. J’imagine la toison noire qui se niche juste au dessus d’un sillon, qui pour d’obscures raisons me donnent des envies de sexe.

Ma queue est de nouveau volumineuse et impossible de cacher cette excroissance qui déforme le short de toile bleue que je porte. Il est certain que si elle lève les yeux, qu’elle s’aperçoit de ma présence, elle ne manquera pas de voir cette queue qui bande ! C’est drôle, je ne m’en soucie pas, je veux seulement voir, regarder, imaginer, rêver quoi ! Ce que j’ai déjà vu m’a mis en appétit et c’est une envie dont il est difficile de se défaire. Qu’elle soit ma mère ne change rien à l’affaire ! Mon esprit tordu, enfiévré reste sur sa position et mes yeux suivent le corridor sombre qui monte vers ces hanches fines qui cachent leur secret. Ils sont arrêtés dans leur progression par une tache mauve. String ? Culotte ? C’est seulement ce que je cherche désespérément à deviner !

ooOOOoo

— Ah ! Fabien ! Il y a longtemps que tu es là ? Tu veux déjeuner « Pirate » ? Tu sais mon travail avance plus vite que prévu ! Nous pouvons aller faire un tour sur le lac cet après-midi si tu veux ! J’ai vu que tu avais sorti la barque de ton père ! C’est une belle journée pour se reposer et j’ai envie de passer un peu de temps avec toi ! Tu veux bien ?

— D’accord, allons déjeuner et puis je naviguerai pour Madame !

— C’est ça ! Moque-toi « Pirate », moque-toi de ta vieille mère !

Le déjeuner est détendu, calme aussi. Quelques salades bien fraiches et de la viande froide ! Un café, puis elle et moi faisons la vaisselle, en bavardant du jardin, des fleurs, des arbustes qu’il faut tailler, enfin, une conversation d’adultes ! Elle lave, j’essuie, c’est immuable. La machine à laver la vaisselle n’est plus guère utilisée à la maison. Je la frôle souvent, pour lui prendre des mains le verre qu’elle n’a pas encore mis sur l’égouttoir, l’assiette qu’elle termine de rincer. Un moment, à vouloir aller plus vite qu’elle, c’est sa main gainée de caoutchouc que j’attrape plutôt que la fourchette qu’elle tient. Elle est si proche de moi que son souffle me touche le visage. Elle rit de bon cur et du bout des lèvres, dépose sur mon nez un bisou.

— Grand fou, que deviendrais-je sans toi ? Tu es devenu si fort, j’ai l’impression de revoir ton père à ton âge ! Il avait les mêmes yeux, le même sourire ; il me manque mais je t’ai, toi heureusement !

— Tu sais ! Maman ; il me manque aussi ! Tu es encore si belle ! Refais ta vie, tu dois revivre maintenant, ne fais pas comme toutes ces vieilles femmes qui se sont fanées de ne pas avoir osé vivre un autre amour.

— Mais tu es là et tu es aussi mon amour ! Alors ! Que veux-tu que je demande de plus ? Dépêche-toi de finir la vaisselle, j’ai encore de l’avance sur toi, comme d’habitude !

— Tu triches, c’est obligé que tu termines avant moi ! En lavant la vaisselle, moi je passe en dernier !

— Pour la vaisselle peut-être, mais pour le reste, tu peux être assuré qu’il n’y a que toi qui compte !

Ces simples mots sont à double sens pour mon esprit malade depuis ce matin. Comme je suis si près d’elle mais que je continue à bander, je suis presque sur que lors de ce bisou qu’elle m’a donné, elle a senti ma bite raide au travers de la toile de mon short. Elle ne fait mine de rien ! Alors que je pousse le chariot qui porte la barque vers le ponton, pour sa mise à l’eau, maman est partie se changer. Quand elle est de retour, elle arbore un deux pièces affriolant. Ca fait des mois qu’elle ne s’est plus habillée de la sorte. Le bas d’un bikini rouge moule ses fesses et celles-ci dansent devant moi. Quand à son soutien-gorge, il m’offre une vue incroyable sur cette poitrine que je n’ai jamais autant regardé. Je suis dans l’eau jusqu’aux genoux, je pousse l’embarcation sur le lac et je mets le moteur en position « on ». Il tressaute un peu puis finit par enfin démarrer.

Ma mère est montée dans la barque, geste qu’elle n’a plus fait depuis le départ de papa. Je presse sur la manette des gaz et la barque se met à avancer tout doucement. Sur l’eau, pas une ride, pas un seul mouvement. Seule l’hélice de mon moteur fait quelques remous dans le sillage du bateau. Le chapeau qu’elle a amené en le tenant dans sa main vient de venir orner son crane. Large, avec des bords un peu relevés, il va magnifiquement avec les lunettes de soleil qu’elle a mises. Assise face à moi, je peux tout à loisir détailler ce corps de femme en toute plénitude. Elle étend maintenant ses longues jambes dans le fond du bateau, s’accoude tranquillement et elle observe notre maison qui s’éloigne de nous, gentiment, sans bruit autre que le ronron du moteur. Comment m’empêcher de jeter un coup d’il vers ces cuisses qui sont là, à portée de mains ?

Mes yeux doivent sortir de leurs orbites, et derrière les verres fumés, je ne vois pas son regard. Je pique encore un fard, c’est le troisième de cette journée. J’ai encore la bite qui enfle dans mon slip ! A la manière dont je suis assis, elle ne peut que remarquer cette trique qui distant mes fringues. Elle doit se dire que son fils est un pervers qui bande pour sa mère. Elle ne peut pas imaginer comme elle est désirable, avec des appâts là où il en faut. Un vrai piège à mâle, et le seul disponible, qui s’y laisse prendre, c’est moi ! Je m’oblige à regarder le paysage grandiose de ce Gérardmer vu du milieu du lac. Un coup de corne détourne un instant mon attention. C’est le bateau du port qui promène ses touristes venus en masse, visiter la perle de nos Vosges. Aussi loin que mon regard peut porter sur les cimes, je ne remarque que le vert sombre des sapins, qui s’élancent fièrement vers le ciel d’un bleu pur. Les gamins, plus loin sur la plage, piaillent comme une volée de moineaux au temps des amours. Des groupes de femmes et d’hommes dans des maillots multicolores, s’avachissent sur les berges, au camping municipal, pour des séances de bronzette qui s’achèveront pour la plupart par des coups de soleil.

Maman aussi pense à ces morsures des UV et elle s’enduit d’une crème qui sort tout droit de son sac de plage beige, qui traine au fond de la barque. J’ai arrêté le moteur et seuls les clapotis des vaguelettes, provoqués par la vedette de touristes viennent perturber le miroir azuré. Les mains de ma mère ressemblent à s’y méprendre à des papillons qui flottent au dessus de sa peau ! Elles passent, vont, viennent, couvrant de roux toutes les parcelles de son corps encore exposées à la lumière. Quand elle a fini, que sa peau a repris une couleur normale, elle se redresse et approche, les mains luisantes de cette manne protectrice, pour s’occuper de ce que le soleil peut atteindre de moi. Elle débute par mes bras qui se laissent faire sans broncher, puis elle remonte sur mes mollets, pour atteindre mes cuisses. Elles s’infiltrent partout, laissant leur pellicule grasse sur ma peau. Mais quand les doigts frôlent l’ourlet du short, je me dis que la bosse qui est dans celui-ci ne peut pas passer inaperçue. Ce massage inattendu n’est pas fait pour étouffer cette bandaison que je ne peux réprimer.

Est-ce qu’elle se rend bien compte que je bande et d’avantage encore depuis qu’elle monte sa main vers le haut de mes cuisses ? Sans doute que oui ! Mais elle ne montre aucune émotion. Et de plus maintenant, j’ai son soutien-gorge qui me touche aussi les genoux. Elle est à demie couchée sur moi, à me graisser les guibolles. Mon regard plonge non plus sur, mais dans le soutien et je vois ces seins qui renforcent encore mon érection. Sa main persiste, comme si de rien n’était, à faire entrer la crème dans mon épiderme, elle s’applique, massant lentement chaque muscle de mes cuisses.

Ses doigts ont-ils dérapé ? Est-ce un effet de mon imagination, de mon esprit trop excité ? J’ai comme l’impression que quelques uns sont venus, effleurer cette tige tendue, qui n’en finit plus de croitre. Mais peut-être est-ce juste un mouvement, du au peu de roulis qui anime le bateau ! Finalement la promenade tourne au supplice pour moi. Enfin, maman a repris sa place initiale. Elle ne dit rien, se contente seulement de regarder tout autour d’elle.

— J’avais presque oublié comme tout peut être si beau ! Mon dieu, comme notre montagne est belle en cette saison comme en hiver ! Tu vois « Pirate ». Ton père m’a appris à aimer cela et j’avais presque oublié de le faire ! Fabien ! Tu dois toujours, comme lui, respecter cette nature qui nous offre autant de splendeur !

En disant cela, elle a fait un grand geste circulaire du bras, me désignant tout ce qui nous entoure à trois cent soixante degrés à la ronde. Je n’ai rien à répondre à ses assertions. Je me demande comment elle fait pour rester aussi calme, aussi zen alors que je sens bien qu’elle a compris mon désir. Je sais, sens qu’elle a voulu s’assurer que c’était bien ma queue qui faisait cette bosse dans mon short et elle est désormais consciente que la seule femme aux alentours c’est elle ! Donc elle connait mon désir, pour elle.

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire