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Evolutions – Chapitre 39

Evolutions - Chapitre 39



ÉVOLUTION

Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination fantasmatique. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes ne serait que pure coïncidence.

Chapitre 39 : Mambo p’tit bout d’femme.

Étant donné que je commence à bien la connaître, je ne doute pas un seul instant qu’Alice pourrait être vindicative si elle en ressentait le besoin, puisqu’elle me fait parfois penser à une louve, qui tout en étant craintive peut également devenir féroce. Cependant, je ne lui fais pas de remarque à ce sujet, et je souris lorsqu’elle sort de son sac à main ma clef USB, et qu’elle se penche en avant pour l’insérer dans un des ports de l’ordinateur. Selon les termes de notre pari, je vais à présent découvrir ses tenues vestimentaires, et pouvoir choisir lesquelles elle devra porter.

Puisque c’est moi qui ai la souris en main, je m’en sers, et la première chose que je constate, c’est que toutes les photos de nous nus que nous avons prises jusqu’au week-end dernier, sont toujours sur le support de stockage, mais qu’elles ont été classées par dates dans des dossiers. Cela ne me surprend pas, vu que j’avais conseillé à mon petit bout de femme de ne pas les laisser en permanence sur son ordinateur. J’ai d’ailleurs fait la même chose avant de les effacer de ma propre machine, après les avoir transférées, de manière qu’elles ne se retrouvent pas entre des mains inconnues et malveillantes, si mon matériel venait à tomber en panne et partir en réparation.

Étant donné que ce périphérique navigue en permanence entre sa maison et le la mienne, je lui demande :

Tu as fait une copie ?

Oui, sur une autre clef, car d’après ce que je sais, les disques durs externes sont moins fiables.

Je ne la contredis pas à ce sujet, puisque je suis d’accord avec elle, et j’avise un autre dossier intitulé « Mes Vêtements », que j’ouvre aussitôt puisqu’il doit contenir les photos de la garde-robe de ma compagne, ce qui est effectivement le cas. Pour l’occasion, elle a étalé ses habits sur un grand lit, qui est certainement le sien, et sur chaque vue il y a des toilettes différentes. Je ne doute pas un seul instant qu’elle y a mis ce qu’elle a de plus sexy, et cela va des tenues décontractées qu’elle a l’habitude de porter, jusqu’à des robes de soirée. Vu le caractère de mon amante, je ne suis pas surprise de constater que seules ces dernières et les chaussures à talons aiguilles qui vont avec peuvent prétendre être sexy.

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C’est pourquoi je dis à Alice, en prenant un air désolé :

J’apprécie beaucoup les efforts de présentation que tu as faits, mais je ne vois rien dans tout ça qui puisse aller à une femme qui veut qu’on devine qu’elle est une cochonne, sans pour autant le montrer.

Elle me répond en s’empourprant :

Parce que c’est l’image que tu veux que les gens aient de moi, celle d’une femme qui allume sans jamais donner l’occasion d’éteindre le brasier ?

Je me sens aussitôt penaud d’avoir été aussi maladroit, et je tente de rectifier le tir :

Je suis désolé, je n’aurais jamais dû le dire de cette façon. Mon idée, c’était plutôt que les autres hommes sachent que le sale macho que je suis a vraiment de la chance d’avoir une aussi belle personne que toi pour compagne, en mettant tes formes en valeur sans pour autant les exposer. Mais si ça te met mal à l’aise on oublie, car après tout, pour moi le plus excitant dans un pari c’est de le gagner, et le gage lui n’est que secondaire.

Je viens très certainement de réveiller l’esprit de compétition de mon petit bout de femme, puisqu’alors que son visage retrouve peu à peu une teinte normale, elle me fait :

Un pari est un pari, et même si je n’en fais pas une question d’honneur, je tiens quand même à assumer. Sinon, on pourrait mettre en jeu tout et n’importe quoi, et ça ne rimerait plus à rien.

Puis elle ajoute, après qu’un petit sourire se soit dessiné sur ses lèvres :

Je suppose que me connaissant, et comme tu me l’avais dit, tu t’es procuré des vêtements qui correspondent à l’idée que tu te fais de celle qui veut qu’on devine qu’elle est une cochonne, sans pour autant le montrer ?

Fais-moi le plaisir d’oublier ces paroles stupides, s’il te plaît. Et pour répondre à ta question, j’ai effectivement réalisé quelques achats sur Internet, que je te montrerai quand on aura mangé. Et bien entendu si tu trouves que c’est trop osé, tu n’auras aucune obligation de les porter. Car je ne voudrais pour rien au monde qu’à cause de moi, tu te sentes agressée par le regard des autres.

Cette dernière phrase me donne droit à un magnifique sourire de la part de mon amante, qui me dit en se levant de son fauteuil :

J’ai hâte de voir ça, et étant donné que je commence moi aussi à bien te connaître, je suis convaincue que ce sera très sexy sans pour autant être indécent.

Tout en quittant également mon siège, je lui réponds :

Ce sera à toi de me le dire, ma petite Poupée.

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Bien entendu, c’est moi qui fais cuire la viande au barbecue, tandis qu’Alice nous prépare rapidement une salade verte pour l’accompagner, et nous mangeons comme à notre habitude sur la table de la terrasse.

Bien qu’elle m’ait dit qu’elle avait très envie de voir quel genre de vêtements je lui ai achetés, mon petit bout de femme ne se presse pas pour avaler notre repas, que nous prenons comme d’habitude tranquillement et en échangeant peu de mots. Cette ambiance sereine qui démontre que la présence de l’autre nous suffit largement me plaît énormément, et je suis convaincu que ma compagne la partage, puisque c’est elle qui me reproche parfois de trop parler.

Nous buvons ensuite notre café cette fois encore sans nous presser, puis tandis qu’elle finit de débarrasser et qu’elle range un peu la cuisine, je vais chercher les d’habits que j’ai commandés sur Internet, en les mettant dans un sac de voyage pour les transporter. Ensuite je me rends dans notre chambre, et une fois sur place, je refais le lit, avant d’étaler les fringues plus ou moins comme sur les photos que j’ai vues un peu plus tôt, puis je pose le sac sur le fauteuil qui est dans un coin de la pièce, et dans lequel je ne me rappelle pas m’être jamais assis.

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Lorsque j’ai terminé, j’appelle Alice qui devient écarlate dès qu’elle aperçoit les vêtements que j’ai achetés pour elle et que j’espère la voir porter. Une fois revenue de sa surprise, elle s’exclame :

Tu veux vraiment que je mette ça en public ?!?

Je lui fais mon plus beau sourire, avant de répondre :

Comme je te l’ai dit avant de manger, tu n’es obligée de rien. Et dis-toi que si tu n’en veux pas, ils ne seront pas perdus pour tout le monde. Il pourraient par exemple faire le bonheur de tes filles.

Elle réplique en prenant un débardeur très féminin de couleur rouge, qui a une forme similaire à ce que Dorine a l’habitude de porter, mais également à celui que sa fille Léo avait sur elle pas plus tard qu’avant hier :

Bé justement, vu la taille de ce truc, il leur irait mieux qu’à moi, même si je doute fort que Léa ose un jour en mettre un identique. En plus, je suis trop vieille pour m’habiller de cette manière, mon Amour !

Même si tu es la maman de deux filles déjà adultes, tu n’as pas encore 35 ans, par conséquent tu es loin d’être vieille. Et tu ne commenceras à le devenir, que lorsque tu sentiras ton corps se dégrader peu à peu, ce qui n’est pas demain la veille. Tout le reste se passe dans ta tête, et moi lorsque je te regarde, je vois une très belle jeune femme aux formes épanouies.

Je sens que mes compliments la touchent, puisqu’alors que son visage avait retrouvé une teinte normale, mon petit bout de femme rougit à nouveau, mais pour une tout autre raison. C’est probablement pourquoi elle me répond, sur un ton nettement plus hésitant :

Oui, mais quand même…

Essaie-les au moins, et si tu ne te sens pas de les porter pour aller dehors, on annulera ce pari et jamais plus je ne t’en reparlerai.

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Cette fois, je sens que j’ai fait mouche, puisque je viens de titiller l’esprit de compétition d’Alice, et sans avoir l’air d’y toucher, je viens de lui rappeler qu’elle m’a reproché en lavant ma voiture ce matin même, d’essayer de m’esquiver pour ce qui était d’assumer l’enjeu d’un pari que nous avons fait. C’est pourquoi elle enfile aussitôt le léger vêtement, qui lui va comme un gant puisqu’il moule superbement son buste, tout en laissant bien évidemment ses bras et ses épaules nus.

Je ne me prive pas de la regarder faire, tandis qu’elle ajuste le débardeur pour qu’il descende jusqu’à ses fesses, en moulant cette fois son ventre légèrement rebondi. Mon admiration doit se voir sur mon visage, et pas que, puisque mon sexe sans pour autant se dresser à commencé à prendre du volume. Que ce soit pour la première raison ou la deuxième, ou tout simplement les deux, mon petit bout de femme à qui ma façon de réagir n’a pas échappé, me dit sur un ton légèrement ironique, mais en rougissant légèrement :

C’est justement ce qui me terrorise, de faire le même effet qu’à toi en ce moment, aux hommes que je croiserai dans la rue.

Je lui réponds aussitôt :

Ça je m’en doute, et c’est certainement la raison pour laquelle jusqu’à aujourd’hui tu n’as porté que des vêtements flottants, qui dissimulaient ta silhouette. Mais le sale macho que je suis a envie que tout le monde sache qu’il n’est qu’un gros veinard, qui a la chance non méritée d’être le compagnon d’une femme magnifique.

Cette dernière remarque la fait devenir écarlate, sans que j’arrive à déterminer si c’est de plaisir ou de confusion, par conséquent j’ajoute :

Au risque de rabâcher, je te répète que tu n’es pas obligée de le faire.

Mais ça te ferait plaisir.

Énormément.

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Cette fois, j’ai droit à un sourire de la part d’Alice, qui retire ses mules avant d’enfiler sans hésiter un petit short en denim noir, qui s’arrête en haut de ses cuisses avec un ourlet apparent, et qui après avoir été boutonné, moule admirablement son beau postérieur. Il est tellement bas au niveau de sa taille que le haut de sa magnifique toison pubienne est apparent, puisqu’elle n’a comme à son habitude pas mis de culotte. Mais heureusement, son débardeur est assez long pour pouvoir être glissé entre sa peau et son vêtement du bas, et la pudeur est ainsi sauve.

Mon petit bout de femme remet ensuite ses chaussures, et son sourire s’élargit lorsqu’elle remarque que mon sexe a fini par se dresser, et que je me paye à présent une solide érection. Le nouveau spectacle qu’elle est en train de m’offrir, pourtant bien différent de ceux auxquels j’ai eu droit jusqu’à présent, m’a en effet énormément stimulé. Amusée par ma réaction, mon amante me dit sur le ton de la plaisanterie :

Tu es décidément un homme bien étrange, mon Amour. Car habituellement c’est lorsqu’elles se déshabillent, que les femmes provoquent ce genre de réaction.

Je me sens tout à coup penaud, comme si j’étais un collégien en train de vivre son premier rendez-vous avec une personne plus expérimentée que lui. Mais cette humeur ne dure pas très longtemps, puisqu’elle ajoute :

Pour te faire plaisir, je vais repartir habillée comme une ado délurée, et j’emporterai les autres fringues après les avoir remises dans ce sac qui devait les contenir. Mais avant cela, je vais me remettre à poil, enfiler mes pompes de baiseuse de haute compétition, puis nous irons à l’étage pour que tu m’y déchires le cul. Comme ça, je penserai encore plus fort à toi une fois que nous aurons été séparés.

Puis elle ajoute malicieusement, après une courte pause :

En tout cas les deux premiers jours…

Bien évidemment, cette idée me plaît énormément, même si elle ne me surprend pas puisque mon amante l’a évoquée au début du week-end, et pendant qu’elle se remet nue, je vais chercher mon appareil-photo, pour ensuite monter dans le salon.

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Lorsque je suis sur place, j’insère un CD dans le lecteur, qui est l’album « A Little Bit Of Mambo » de Lou Bega. Bien entendu, je monte le son, étant donné que le rôle de la musique sera avant tout de couvrir le bruit que nous allons faire, surtout les gémissements d’Alice, et ensuite je sors sur la terrasse pour constater que la chanson « Mambo No 5 » que j’ai mise en boucle y arrive avec assez de puissance.

Mon petit bout de femme ne tarde pas à venir me rejoindre, nue et chaussée de ses sandales à talons aiguilles, et dès qu’elle est sur le pas de la porte, elle se met à balancer son bassin au rythme du mambo, d’une manière que je trouve à la fois très belle et provocante. Mon érection à l’idée de ce qui allait se passer n’a pas faibli un seul instant, et mon sexe est à présent agité de palpitations, tandis que je regarde mon amante s’avancer en dansant vers la balustrade.

Malgré mon impatience de m’enfoncer en elle, j’allume mon Canon que j’ai emporté jusque-là, et je prends ma compagne en photos alors que comme dimanche dernier, après avoir écarté les jambes, elle se penche en avant tout en envoyant ses bras vers la rambarde, pour venir y poser ses mains et l’agripper.

Je fais encore quelques clichés tout en tournant autour de mon modèle, de manière à pouvoir la capter sous tous les angles et sans oublier d’immortaliser sa vulve et son anus exposés. Puis je pose mon appareil sur le carrelage de la terrasse, et je lui demande :

Tu la veux que ça se passe de façon aussi rude que la dernière fois ?

Elle me répond sans aucune hésitation :

Oui mon Amour. Je veux que ta queue me perfore le trou du cul, de manière qu’il garde son empreinte le plus longtemps possible.

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Alice ne pourrait pas être plus explicite pour ce qui est d’exprimer son envie, c’est pourquoi je place mon gland contre son illet légèrement plus brun que je reste de sa peau, tout en me cambrant, et une fois que je l’ai attrapée fermement par la taille, je donne un grand coup de reins vers l’avant.

Tandis que je force le passage, mon petit bout de femme pousse un cri de douleur, mais je n’en tiens pas compte étant donné que je suis convaincu qu’elle a contracté son anus, dans le but d’augmenter ses sensations. J’ai en effet vu les muscles de ses fesses se tendre au moment où mon sexe est venu au contact de sa rondelle, et je la connais maintenant assez pour savoir que ce n’était pas à cause de l’appréhension.

Le fait que mon amante soit en accord avec cette pénétration brutale m’est confirmé lorsqu’elle se met sans tarder à m’accompagner dans mes mouvements, et nous commençons à baiser comme si nous avions le diable au corps.

Comme la fois précédente, voir sa lourde poitrine se balancer librement sous son buste, et être agitée de soubresauts à chaque coup de boutoir est pour moi un vrai régal, qui augmente de manière cérébrale mon plaisir physique.

Les petits cris de douleurs, poussés par ma partenaire à chaque aller et retour que fait mon membre, sont progressivement remplacés par des geignements de plaisir, même si mon sexe continue à coulisser en elle en forçant un peu, ce qui est la preuve qu’elle continue à serrer les fesses.

Le plaisir ressenti étant plus intense que d’habitude, j’aimerais que notre accouplement bestial ne s’arrête jamais. Malheureusement dans ces moments-là, ce n’est pas le cerveau qui décide, mais le corps sans doute pour éviter d’avoir une overdose de jouissance. C’est pourquoi au bout d’une dizaine de minutes, durée qui peut sembler à la fois longue, mais également trop courte, je sens la bague de chair de mon amante se resserrer de manière spasmodique autour de mon membre, tandis qu’elle pousse un long râle orgasmique, tout en abaissant sa tête entre ses bras.

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Alors que stimulé par cette étreinte, je me vide dans le fondement d’Alice en grognant de plaisir, je sens du liquide chaud venir asperger mes testicules qui sont allés se coller contre sa vulve, et lorsque j’ai fini d’éjaculer en elle, je me penche en avant pour aller caresser tendrement sa lourde poitrine, qui est redevenue immobile et pend à présent sagement sous son buste.

Lorsqu’elle a retrouvé ses esprits, mon petit bout de femme regarde à nouveau l’horizon, et elle s’exclame :

Putain que c’était bon !!

J’éclate aussitôt de rire, et mon amante se joint à moi pour exprimer elle aussi sa joie, tandis que Lou Bega continue à chanter inlassablement « Mambo No 5 ».

À suivre…

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