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Fille et Femme – Chapitre 2

Fille et Femme - Chapitre 2



Deuxième chapitre, je m’excuse auprès de ceux qui voulaient la suite d’avoir mit autant de temps, mais maintenant la voilà, je me suis remit au travail en espérant que cela vous plaira. Bonne lecture.

Quand je me suis réveillée, mon père n’était déjà plus dans le lit et le l’aube filtrait à travers les volets de la chambre. En me levant, le fait de voir que je n’avais plus aucun vêtements me rappelais ce qui c’était passé la nuit dernière. Quelle nuit ! Mon père avait été mon premier homme, mais je sais d’avance que jamais je ne serais satisfaite par un autre. C’est l’homme que j’aimais le plus au monde, à qui je faisait le plus confiance, je sais qu’il ne me fera jamais de mal.

Je passais vite fait dans ma chambre pour me prendre une chemise de nuit, et je me rendis dans le salon, où mon père était en train de réfléchir au dessus de sa tasse de café. Je l’interrompis en le prenant dans mes bras et en l’embrassant sur le front, ce qui le fit sourire, mais je voyais bien qu’autre chose le perturbais, mais je n’eus pas besoin de l’interroger, il parla aussitôt.

— Écoutes ma chérie, je veux m’excuser pour ce qui s’est passé cette nuit. Ce que nous avons fait…je n’aurais jamais dû le faire.

— Tu n’as pas aimé ?

— Si, justement. Tu es ma fille, c’est immoral…

— Tu es mon père. Pour moi, l’acte sexuel est tout d’abord un acte de confiance, et la plus grande preuve d’amour que l’on puisse donner à son partenaire. Et qui de mieux pour cela que toi, mon père qui a prit soin de moi seul depuis toute ces années ? Personne.

Je vis immédiatement que j’avais dit les mots qu’il fallait, car le visage de mon protecteur s’illumina d’un grand sourire. Il m’embrassa alors directement sur mes lèvres, et je ferma les yeux pour mieux en profiter. Ce contact entre nous, c’était plus qu’un simple contact physique, depuis hier soir, un nouveau lien s’était tissé entre nous. Et ce nouveau lien me procurait un immense bonheur, et je n’avais qu’une seule envie : continuez à renforcer ce lien.

Après ce baiser, long, langoureux, passionné, et même excitant, mon père m’annonça que dans une semaine nous partirons pour la côte ouest du pays, où nous passerons les trois premières semaines de nos vacances d’été. Mais comme je n’avais plus de maillot de bain à ma taille ( la dernière fois que nous sommes partis à la mer remonte à quatre ans ), nous décidâmes d’aller faire un peu de shopping dans l’après-midi même.

Une fois dans notre centre commercial, nous passâmes plus de deux heures à chercher plusieurs maillots, pour moi et pour lui. Ce n’est que dans le dernier que nous trouvons enfin ceux qui me plaisaient, j’en pris quelques un puis je les essayait dans les cabines. À chaque fois, je les montrais à mon père, mais à chaque fois il disait que quelque chose n’allait pas, alors je passais au suivant. L’avant-dernier était un maillot deux pièce, qui était assez court.

— Non surtout pas, me dit mon père en entrant discrètement dans la cabine. Ça ne te vas pas et tu t’expose trop.

— Il m’en reste un, je vais l’essayer et j’espère qu’il te conviendra.

Quand j’allais retirer, la ficelle du haut, mon bel amant tira lentement sur la ficelle en premier, en me l’enleva en appuyant sur mes seins en même temps. Et il fit de même avec le bas, mais en insistant plus sur mon clitoris en passant. J’avais raison : mes petits mots de ce matin l’avait bien convaincu d’aller plus loin. Hum ! Que j’aimais sentir ses mains sur mon corps ! Pendant que j’enfilais le dernier maillot une pièce, il ne perdit pas une miette de mon corps nu juste à quelques centimètres de lui.

Après l’avoir enfilé, mon père regarda le maillot bleu foncé, et un sourire se dessina sur son visage. Je le connaissais, pour lui ce maillot était le meilleur.

— Parfait ma chérie, ce maillot te vas super bien. Il n’est pas vulgaire, beau, et surtout…il met bien ton corps en valeur.

Il passa alors ses mains tout le long de mon corps, en remontant de mes jambes jusqu’à mon cou, sans oublier mon sexe et ma poitrine. Je me sentais à nouveau excitée par lui, cet homme, mon père, et voulait qu’il me prenne, comme hier soir. Non. Maintenant que je savais que nous éprouvions chacun un grand plaisir ensemble, j’avais encore plus envie de lui. Sa main droite me pelotait le sein droit, pendant que sa main gauche passait sous le maillot et me frottait mon clitoris. Han oui ! C’était divin ! Je ne connaissais aucune sensation comparable, et je voulais qu’il continue !

Mais en plein milieu, mon père s’interrompit et sortit de la cabine en me faisant un clin dil. Le mesquin ! Alors que ce matin encore il regrettait que nous ayons couché ensemble, il s’amusait maintenant à me chauffer et à me laissée sur ma faim ! Je me vengerais !

Après avoir acheté le maillot une pièce, plus l’avant dernier très court sans que mon père ne le remarque, nous restâmes encore une bonne heure dans la cafétéria, avant de repartir à la maison pour préparer le dîner. Une fois la table débarrassée, je faisait mine d’aller me coucher, laissant mon père déçu. J’attendis une demi-heure d’être sûre qu’il soit dans sa chambre, puis j’enfilais le petit bikini avant de le rejoindre.

Il a joué avec moi, maintenant c’est moi qui allait jouée ! Une fois la porte fermée, je me jeta immédiatement sur lui, afin de ne lui laissé aucune chance ;

— Émilie ?! Mais que fais-tu ?

— Je te rends la monnaie de ta pièce !

Aussitôt, je me jeta sur ses lèvres, et je lui tenais fermement les bras, avec mes peu de muscles, afin de le maintenir immobile. Comme il dormait habituellement en caleçon, je sentais son érection contre mon sexe, et je commençais déjà à mouiller en pensant à cet engin dans mon vagin. Mais je devais me montrer patiente, il va subir ce qu’il m’a fait subir !

Tout doucement et en lui retenant toujours les bras, ( mais j’étais bien consciente qu’il jouait le jeu, en temps normal, il aurait rapidement retourné littéralement la situation vu sa force ) fis glisser mes lèvres le long de son torse, en y déposant des baisers et en le léchant. Son érection devenait de plus en plus dur, j’étais fier de l’effet que je lui faisait, mais pas encore vengée. Arrivée à son entre jambe, je lui retira son caleçon et vit la bête se dresser face à moi.

Tout d’abord, je commençais par de petites léchouilles sur ce pénis sur comme le roc, en y déposant des baisers comme pour son torse. Puis ( ne pouvant plus attendre ), je le pris dans ma bouche et le léchait tout en faisant descendre et levé ma tête. Mon père fut prit de petit spasme, et je sentis sa respiration accélérée, j’étais en train de réussir mon coup, mais j’avais omis un détail en me préparant : MOI !

Avoir le pouvoir sur la situation, pouvoir faire ce que je veux de lui, m’excitais énormément. La fellation que je lui faisait narrangeait pas les choses, plus les secondes passaient, plus j’allais vite, et plus mon bas de maillot était inondé de ma cyprine. Putain que c’était bon ! Je n’en pouvais plus, je voulais le prendre ! J’attendis alors qu’il était sur le point d’éjaculer, avant de le retirée de ma bouche.

Maintenant, JE vais te prendre ! Dis-je avec le regard le plus sensuel que je pouvais lancer. C’est moi qui diriges !

J’enlevais alors le bas de mon maillot qui me collait à l’entre jambe, et neus aucun mal à m’empaler sur son pénis, tant je mouillais et étais excitée. Plus je descendais, plus je le sentais s’enfoncer en moi. Au début hésitante, je mis ensuite à accélérer mes mouvements, et le plaisir monta instantanément ! Je sentais comme un courant électrique me passer à travers tout le corps, et qui me faisait le plus grand bien !

— Tu es…à moi papa ! Tout entier ! Ton corps…m’appartiens ! Ho oui ! J’aime ton corps, j’aime te sentir en moi ! Han ! Oui !

Mais mon petit jeu s’arrêta là. Mon père m’arrêta sans prévenir, et me plaqua contre le lit, et inversa la situation. Il commença alors de frénétique vas et viens, qui minondèrent de plaisir ! Non ! C’est MA vengeance, je devais dominé ! Cependant, le plaisir qu’il me donnait ne me donnait pas envie de l’arrêter, au contraire. Je le suppliais de continuer ! Je voulais le sentir encore plus, je voulais m’envoler à nouveau au septième ciel avec lui ! L’orgasme arrivait, je n’en pouvais plus ! J’ haletais tant j’avais du mal à respirer, car j’étais plus occupé à crier mon plaisir.

— Je vais jouir ma chérie, je reste en toi ?

— Oui ! Fais le, comme hier ! Fais moi jouir aussi ! Han oui ! Ça y est, ça vient…Oui ! Oui ! Je jouis !

L’explosion que mon orgasme produisit eu un effet plus dévastateur que la veille ! Au moment où le plaisir à atteint son paroxysme, mon corps se cambra pour coller celui de mon père ! Pendant que je le sentais répandre en moi sa semence chaude que j’aimais tant.

— Tu es tout pour moi ma chérie, je t’aime.

— Moi aussi je t’aime papa.

— Appelles moi Charles maintenant.

— D’accord, je t’aime Charles.

Et comme la veille, nous nous embrassons, toujours emboîter l’un dans l’autre, et nous nous endormons très rapidement.

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