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Fin de chantier – Chapitre 1

Fin de chantier - Chapitre 1



Nous sommes un couple de bientôt cinquante ans, nous résidons dans le sud de la France. Moi Marc, 1,84 m, 95 kg, sportif mais quelques kilos en trop. Elle Valérie, 1,65 m, 63 kg, une superbe poitrine 90 D qui commence à saffaisser avec le poids des années mais qui ne manque pas dattirer lil du connaisseur, avec de gros tétons bruns que je ne me lasse de téter, elle est très sensible à ce traitement. Une silhouette qui ne laisse pas indifférent sur son passage, un beau petit 38, un peu trop plat à mon goût et quelques kilos suite à un peu de laisser-aller cet hiver, soit plutôt un 90/75/90 tout à fait appétissant.

Jusquà ces derniers événements que je vais tenter de vous faire vivre, rien de particulier à signaler.

Jai bien essayé de la débrider mais toujours sans succès, jai droit à la fellation mais pas de sodomie ou plutôt, plus depuis quelques années. Je lui ai aussi demandé de sépiler en particulier au niveau des lèvres car ce nest pas particulièrement agréable davoir des poils lors des cunnilingus, mais sans succès. Pour ma part, je me suis fait épiler avec la technique de la lumière pulsée, traitement long, plus de deux ans. Ça nest pas désagréable de se faire tripoter toutes les dix semaines par une belle inconnue et en plus, le résultat en vaut la chandelle, une vraie petite bite de pré-pubère.

Je me suis toujours demandé si elle était satisfaite lors de nos rapports car malheureusement la nature ne ma pas particulièrement gâté : environ sept centimètres au repos et moins de douze en pleine forme, cest moins que la moyenne et cela sans compter les pannes en cours de route. Je me pose cette question et cest le sentiment que je ressens à la fin de lacte, elle me dit que tout va bien, mais est-ce la vérité ?

Il y a quelques temps, nous avons fait rénover notre villa, des travaux très lourds : création dun étage et redistribution du rez-de-chaussée. Jai fait appel à une entreprise avec laquelle mon frère travaille et nous navons pas été déçus. Il restait quelques détails à reprendre et les enduits de façade à réaliser. Mon frère a donc dépêché ses meilleurs éléments, quatre roumains. Présentations faites par ce qui semble être le chef, Lucian, la quarantaine, blond aux yeux clairs ; Stefan la quarantaine aussi, châtain foncé, yeux verts, un peu typé italien ; Marian, la trentaine, un physique de rugbyman, la boule à zéro, et Victor la trentaine aussi, un gros bébé châtain clair, les yeux verts avec un sourire enjôleur. Tous bien bâtis étant donné leur activité physique quotidienne. Ils comprennent et parlent juste quelques mots de français, mais de toute façon, ils ne sont pas là pour faire des discours.

Pour leur faciliter la tâche, nous avons choisi de les héberger, vu quavec les travaux dagrandissement ce nest pas la place qui manque. Nous occupons pour le moment la seule chambre terminée à létage, la future chambre damis. Trois sont installés en lits dune personne dans ce qui devrait devenir la grande chambre du rez-de-chaussée avec salle de bain attenante que nous noccupons pas encore car je nai pas encore eu le temps de finir les aménagements, peinture, placards, etc., et le quatrième, léquivalent du chef déquipe, dans une pièce à létage où il y a un convertible et une salle deau attenante. À ce moment-là, je ne savais pas encore que le loup et sa meute étaient entrés dans la bergerie.

La première semaine se déroule sans encombre, rien de particulier à signaler, dautant plus que je mabsente tous les jours du domicile de 7 heures jusquà environ 19 heures. Pour Valérie, cest différent, elle est auxiliaire de vie et travaille à temps partiel chez des personnes âgées, elle est toujours prête à rendre service ; cest une qualité, cela peut devenir un défaut.

Le vendredi soir, je fais le tour du chantier avec le responsable. Satisfaits du travail effectué, nous les invitons le lendemain pour une soirée barbecue.

Samedi matin, ils partent en balade ; de notre côté rien de particulier.

Dans laprès-midi, on prépare une bonne ratatouille en accompagnement du barbecue, Valérie soccupe déplucher les légumes, jessaie de la détourner en venant par derrière lui masser sa belle poitrine, mais elle me renvoie dans mes buts en me disant que pour le moment il y a autre chose à faire.

Je lui demande :

     Ce soir alors ?

Pour toute réponse, jai obtenu un :

     On verra.

On entend leur retour dans la chambre. Ils sont entrés par la porte-fenêtre de la terrasse et viennent remplir avec des sacs de course, le frigo quon leur a mis à disposition dans la salle à manger, enfin cest ce que cette pièce deviendra à la fin des travaux.

Je moccupe de lapéro, toasts, olives, tomates-cerises et prépare la braise pour le barbecue. On entend leau de la douche, ils vont se rafraîchir avant de venir nous rejoindre, Valérie et moi, sur la terrasse. Lucian est le premier, cest dailleurs celui qui sexprime le mieux, puis arrivent dans lordre Stefan, Victor et Marian qui est en débardeur et pantacourt. Ils ont tous fait un effort de tenue pour ce soir. Je sers lapéro et je commence à moccuper des grillades, mon verre ne se retrouve jamais vide ainsi que celui de Valérie. Elle qui ne tient pas lalcool, boit le rosé litchi comme du petit lait. Malgré les difficultés nous arrivons à échanger et à avoir un semblant de discussion.

Valérie, qui est à table entourée des quatre hommes, leur demande si ce nest pas trop difficile de vivre loin de son pays et des siens. Daprès ce que je peux entendre, ils lui répondent quils peuvent téléphoner et ainsi avoir des nouvelles et, en tendant loreille car je ne suis pas à côté, ce quil leur manque le plus, cest leur femme.

Nous continuons la soirée en passant à table. Elle va chercher la ratatouille à la cuisine et moi japporte les grillades. À son retour, la lumière de la cuisine donne une vue imprenable sur ses formes par transparence de sa robe, elle na rien vu mais le regard des quatre roumains en dit long.

Nous mangeons et surtout buvons plus que de raison, en tout cas Valérie, cest sûr, qui rit à gorge déployée et moi qui ai toujours le verre plein. Lorsquune bouteille est vide, il y a toujours un volontaire pour aller en chercher une dans leur frigo. Je vois bien que celui qui se dévoue pour le service ne se gêne pas pour jeter un il dans le décolleté de madame. Je ne suis plus très lucide mais je me rends compte quà tour de rôle, un couteau, une fourchette, une serviette tombent à terre et quils prennent beaucoup de temps pour ramasser. Ma curiosité est récompensée lorsque je fais de même et aperçois ce qui attire leur regard : les jambes de Valérie sont écartées, on voit sa jolie culotte en dentelle blanche et on devine le bourrelet de ses lèvres, je comprends le manège.

Le repas tire à sa fin, elle veut se lever pour aller chercher le dessert, titube et se rassoit aussitôt. Il marrive la même chose, présumant de mes forces, mais mon état débriété est trop avancé pour rejoindre la cuisine. Marian se dévoue, revient avec le gâteau et une bouteille de pétillant. Il dépose le gâteau devant Valérie qui réussit tant bien que mal à se lever pour le couper. Elle se trémousse tout en le coupant, je ne réagis pas, ou plutôt plus, mais cest sûrement une des mains de Lucian ou de Stefan voire peut-être les deux, sous sa robe qui doivent la perturber.

Jai de plus en plus de mal à me tenir éveillé, heureusement le café arrive, cette fois cest Victor qui fait le service et malencontreusement en renverse sur la robe blanche de Valérie. Lucian et Stefan laccompagnent jusquà la maison pour aller se changer, je ne me rends pas compte du temps qui passe car les deux autres me font goûter à un alcool quils ont ramené du pays. À partir de ce moment-là, je nai plus de souvenirs

Je me réveille en sursaut avec un orchestre de percussions dans la tête. Je suis seul dans la chambre, déshabillé, je ne me souviens de rien pour le moment. Je réussis à ouvrir lil, et essaie de comprendre ce qui a pu se passer, je fais un effort surhumain mais réussis à tenir debout. Malgré le mal de tête, je me dirige vers la porte de la chambre et commence à louvrir ; là japerçois de la lumière qui provient de la chambre de Lucian, la porte est entrouverte et jentends des gémissements. Je me fais le plus discret possible, arrive à la porte et dans lembrasure, vois Valérie, dos à Lucian qui est allongé, en train de monter et descendre sur son vit. Il accompagne ses mouvement en la maintenant sous les fesses, elle se caresse les seins et sastique le clitoris, enfin cest ce que je suppose car je ne vois pas tout ce qui se passe, louverture est trop faible. Elle jouit et retenant un cri. Dhabitude avec moi, cela sarrête là car moi aussi je jouis et sensuit une débandade de plusieurs heures. Mais là, lui na pas encore éjaculé ou reprend plus rapidement que moi la forme. Il lui fait changer de position, elle se place à quatre pattes sur le lit dans lalignement de louverture de la porte et il se présente mais pas dans sa chatte : il la sodomise et elle ne se refuse pas. Dailleurs de la manière où ça rentre, cest sûrement lorifice qui était déjà visité dans la précédente position.

Il envoie une main lui grattouiller le clito, elle feule de nouveau, toute en retenue, de peur de me réveiller peut-être ? Je suis dégoûté, elle lui cède le premier soir ce quelle me refuse depuis tant dannées. Dautant quelle doit le sentir passer car sans être monté comme un âne, il est tout de même mieux équipé que moi, et vous me direz que ce nest pas difficile. Il change à nouveau de position, il la couche sur le côté droit tout en restant fiché en elle et soulève sa jambe gauche, une main qui joue avec le clito et que je vois pénétrer à plusieurs reprises sa chatte. Il se penche et lui triture le téton gauche, elle aime ça la coquine, elle ne va pas tarder à partir de nouveau. Ça y est, ses jambes se raidissent elle a un nouvel orgasme. Il se retire, la met sur le dos, tête tournée sur le côté, sapproche de sa bouche entrouverte, et jouit. Je nai jamais vu ça : une telle quantité et une consistance on dirait du concentré. Elle lui nettoie la bête, cest sûr, cela doit lui changer de lordinaire.

Il se lève, va à la salle deau qui est attenante à la chambre, elle somnole et me tourne le dos, jentends la porte souvrir. Jai juste le temps de regagner la chambre quil sort et descend rejoindre les autres.

À peine est-il arrivé en bas, que jentends des pas dans les escaliers. Je me dis quil a oublié quelque chose, je surveille mais ce nest pas Lucian qui remonte, cest Stefan qui entre dans la chambre, laissant la porte beaucoup plus ouverte. Cette fois, je vais être aux premières loges. Il se déshabille, il na quun slip et un tee-shirt cest vite fait. Son sexe est un peu plus gros et plus long que Lucian, il sallonge contre le dos de Valérie, réussit à passer un bras sous elle pour venir jouer avec sa poitrine et envoie la main vers sa chatte et son clito. Doù je suis, je ne peux que deviner.

Elle sort de sa somnolence et roucoule sous laction des doigts de Stefan. Il se cale bien dans le creux de ses fesses. Cette fois, cest elle qui se positionne et se tortille pour se faire prendre. Pour le moment, elle ne sait toujours pas que ce nest plus Lucian. Il donne un coup de rein pour sintroduire, elle a dû être surprise par la grosseur car elle réagit et tourne la tête pour découvrir que ce nest plus le même amant. Elle tente de se dégager mais il lui met un doigt sur la bouche, afin de lui faire comprendre que cela pourrait me réveiller. Il entame ses va-et-vient et elle se radoucit et commence à reprendre du plaisir. Il en profite pour changer de position, la met sur le dos et la prend en missionnaire puis lui prend les jambes et les place sur ses épaules. De ses mains, il joue avec ses seins, alterne sur son clitoris. Elle part de nouveau, je ne lai jamais vue autant jouir que cette nuit, moi qui la croyais beaucoup plus réservée. Ils ont trouvé les clés pour lemmener à nen plus finir au septième ciel.

Est-ce le fait davoir attendu son tour ou tout simplement quil est moins endurant mais je le vois se retirer, la chevaucher et venir se vider dans sa bouche tout en maintenant son excitation en jouant avec sa poitrine que je sais plutôt réceptive. Elle prend la peine de bien le nettoyer en le branlant, elle doit apprécier la taille, pour une fois quelle en a une qui ne tient pas dans sa main en longueur et, jen ai bien limpression, aussi en diamètre. Dailleurs elle en a plein la bouche et il en reste un bon morceau dehors. Une fois terminé, ils reprennent la position initiale quelques instants avant quil ne se lève pour quitter la chambre. Jai eu juste le temps de rejoindre la nôtre ou plutôt devrais-je dire, la mienne.

Jai toujours le kangourou qui fait un combat de boxe dans ma tête et ce que je viens de voir narrange rien.

De nouveau du bruit dans les escaliers, je veille, je regarde lheure, il est déjà minuit et demie. Deux ombres entrent dans la chambre, malheureusement ils ont presque fermé la porte. Elle sest endormie, toujours sur le côté, je ne vois que ses fesses. Ils sont déjà en tenue de combat, Marian passe devant la porte, jai juste le temps de voir que malgré son allure de rugbyman, il est plutôt dans la moyenne, on dira supérieure, entre quinze et dix-sept centimètres je pense et plutôt fine, une peu la mienne, mais avec environ cinq centimètres de plus. Il disparaît.

Victor qui jusquà maintenant, me tournait le dos, sinstalle sur le lit, se place sur son côté gauche et là, surprise, il cache bien son jeu le petit, un truc qui pend jusquà la moitié de sa cuisse. Même sil nest pas grand, cela doit bien faire dans les vingt centimètres au moins et dun beau diamètre, je dirais une canette de Redbull. Excusez-moi pour la comparaison mais cest ce qui mest venu à lesprit sur le moment, cela fait un drôle de contraste avec toutes ses rondeurs. Il lui caresse le côté droit de laisselle jusque la hanche, cela la fait changer de position dans son sommeil, et elle se met sur le dos, les jambes plus ou moins écartées, les bras le long du corps, position habituelle dans son sommeil. Il se penche sur son mont de Vénus et commence à lui faire un cunnilingus. Je ne vois pas ce que fait Marian, japerçois juste sa main caresser son ventre et je suppose sa poitrine. Comme il doit me tourner le dos et Victor étant très occupé, je tente dagrandir louverture de la porte, jai peur que cela grince mais tout se passe bien.

En fait, il est à genoux à hauteur de son visage. Tiens dailleurs, elle a la tête tournée vers lui, elle a entrouvert la bouche et commence à avoir des soupirs de plaisirs. Victor se déplace tout en maintenant sa main droite sur son clitoris et vient se mettre entre ses jambes, il reprend son léchage qui semble efficace, lui replie les jambes avec douceur afin de lui faciliter laccès. Elle les écarte delle-même dans son sommeil ou son semi-réveil !

Toujours à la hauteur de son visage, Marian présente son sexe à ses lèvres, mais pas de réaction, elle dort toujours. Je vois des flashes dans la chambre, il doit être en train de prendre des photos souvenirs. Il lui caresse les lèvres avec son gland, tandis que Victor vient dajouter deux doigts, tout en continuant à lui lécher le clitoris, cela la fait sortir du sommeil. Par réflexe sûrement, elle referme les jambes qui viennent enserrer la tête de Victor, mais il ne sarrête pas. Dune main, elle tente de repousser Marian qui a toujours son sexe en main, elle ouvre les yeux et comprend ce qui se passe. Elle essaie de se relever mais Marian la maintient dune main sur la poitrine et de lautre sur sa bouche, elle se calme. Victor, toujours en action, doit avoir réveillé de nouveau son excitation. Faut dire quil y va de bon cur, ce ne sont plus deux mais trois doigts quil introduit en faisant des va-et-vient. Il prépare le terrain car vu la taille de son instrument, elle va le sentir passer, Valérie, le bâton de berger.

Marian qui, dune main joue avec ses seins, agaçant les tétons, commence à retirer doucement la main de sa bouche. Elle reste passive, le souffle un peu court. Il revient à la charge, la verge en main, il la lui présente à la bouche. Il a gagné, elle ouvre les lèvres et commence une fellation comme elle sait bien les faire, juste le gland puis elle descend le long de la hampe et mordille sur la longueur. Cela lui fait de leffet car il se cambre, elle lèche les bourses et mordille encore. Il apprécie le traitement, ils changent de position.

Marian sallonge, elle le prend en main, elle se met à quatre pattes sur le lit et Victor reprend son cunnilingus, il élargit la zone dailleurs car je le vois remonter sur lanus tout en lui doigtant la chatte. Elle a lair dapprécier, elle sapplique sur la fellation de Marian, lui bouffe les bourses et descend vers lanus. Moi japprécie mais lui a lair surpris, elle tente un doigt mais il repousse lintrusion. Elle reprend donc sa fellation en faisant des cercles de son doigt autour de son anus. Cette fois il laisse faire, il ne va pas tarder à venir, il perd pied, elle en profite pour lui masser sa prostate en lui introduisant en douceur son majeur. Cela le fait partir, il éjacule, elle ne peut tout avaler tellement il y en a. Victor se redresse et présente son gourdin face à louverture de sa chatte. Je me demande comment ça peut rentrer mais la nature est bien faite et le passage sélargit sous la pression. Il est doux, il doit savoir quil faut y aller en douceur pour ne pas la blesser et quelle shabitue petit à petit à la taille de lengin. Il parvient à complètement introduire sa verge et commence son va-et-vient. À chaque fois quil arrive au fond ses bourses claquent contre les lèvres et elle pousse un soupir, elle a toujours en main la queue molle de Marian qui na pas encore récupéré.

Victor sort de son fourreau si confortable, sallonge sur le dos et la fait venir sur lui. Il guide dune main lintroduction de son majestueux appendice entre les lèvres vaginales, il parfait le tout en donnant un coup de reins afin de se caler bien au fond. Elle sagrippe à ses épaules et commence son lent va-et-vient afin dapprécier toute la longueur de la colonne. Je ne sais pas si elle a déjà connu une telle expérience car il est largement au-dessus de tout ce que jai déjà pu croiser. Il en profite pour lui mordiller les tétons, elle apprécie le traitement, elle geint le plus discrètement possible.

Marian sest redressé et présente de nouveau sa verge à sucer. Quasiment en face de louverture de la porte, jai une vue sur sa chatte bien remplie. Elle le suce, il commence à reprendre forme, je me rends compte quil possède une tige bien différente de Victor fine et longue, il apprécie le traitement quelle lui donne. Victor donne plus de vigueur à sa pénétration, sous les coups de bélier, elle narrive plus à satisfaire Marian qui se recule et maintient son érection en se branlant. Tout à coup, il se lève, jai failli me faire surprendre, il descend. Jentends des bruits de bouteille, puis il remonte aussi vite quil est parti. Par chance, lespace douverture de la porte est suffisant pour que je voie tout ce qui se passe sur le convertible. Il a une bouteille dhuile dolive dans la main, cest une petite bouteille avec pulvérisateur intégré ; il envoie une pression dans sa main gauche et senduit la verge avec, une deuxième pression en direction de lanus de Valérie qui sur le coup contracte ses fesses. Il sasperge une dernière fois le gland avant de poser la bouteille et commence à masser doucement lanus en faisant pénétrer petit à petit une phalange puis deux puis le majeur entier. Jhallucine, elle se laisse faire, lont-ils droguée pour quelle se soumette comme cela ? De mieux en mieux, il vient lannulaire, je pense avoir saisi le fond de sa pensée, il masse avec douceur, les deux doigts rentrent maintenant sans difficulté, il monte sur le lit se saisit de sa verge retire ses doigts et les remplace par quelque chose dun peu plus conséquent mais surtout beaucoup plus long.

Valérie encaisse, sallonge sur Victor pour faciliter laccès, Victor me bouge plus, bien calé au fond de son vagin. Marian progresse par une poussée lente et continue, il va très doucement, on dirait un film au ralenti. Ils prennent bien attention de ne pas la faire souffrir, on nentend plus que le souffle de chacun dans la pièce. Il réussit à la pénétrer totalement, ses bourses sont au contact des fesses. Je nen reviens pas, ils sont tous les deux en elle. Cest elle qui commence à onduler du bassin ; du coup, Marian prend cela pour une invite et lime dabord doucement puis de plus en plus énergiquement, tandis que Victor, en la maintenant fermement aux hanches, ne donne que de petits coups de bassin qui font à peine sortir son gourdin de sa chatte dilatée. Je nai jamais vu Valérie dans cet état, elle est en transe ; tout à coup, elle seffondre sur Victor, lorgasme a dû être trop violent, je vois quils se contractent tous les deux quasiment simultanément à son orgasme, ils doivent être en train de décharger dans ses orifices.

Marian se retire et elle sallonge à leurs côtés. Son anus met un peu de temps à se refermer, juste le temps de voir perler son sperme. Doucement, Victor la fait remonter sur lui afin que son engin se dégage, il lattrape sous les fesses pour la tirer vers lui, lanaconda sort, cela met un temps fou. Même au repos, cest plus impressionnant que la mienne en pleine érection par la taille et la grosseur ; enfin elle sort complètement et saffaisse sur ses bourses, les lèvres restent ouvertes et sa semence sécoule sur son pubis, elle reste allongée sur lui. Jen ai déjà trop vu, je vais menfermer dans ma chambre, jai du mal à trouver le sommeil. Avec ce que je viens de voir et la gueule-de-bois que je tiens, jai limpression davoir vécu un cauchemar.

Je suis réveillé par une drôle de sensation, Valérie nue à mes côtés en train de me faire une fellation de première. Cest la première fois que jai droit à ce genre de réveil, je me demande si cette nuit jai vécu un cauchemar ou si cest la réalité, vu son acharnement à me faire venir dans sa bouche. Je suppose quelle souhaite préserver ses orifices maltraités durant cette nuit. Javance une main sur ses fesses, mon majeur pénètre son anus sans aucune difficulté, je fais doucement du bout du doigt mais je me rends bien compte que cette entrée a reçu de la visite récemment et me confirme bien ce que ce nest pas un rêve mais une réalité difficile à accepter. Je ne sais comment réagir : faire lignorant et voir comment cela se passe ou tout lui raconter en lui faisant comprendre que je ne lui en veux pas car je sais que cela ne durera pas ? Jopte pour la première solution ; si elle souhaite en parler, je saurais lécouter, et la laisse finir sa fellation. Dailleurs je ne vais pas tenir longtemps, ça y est, jenvoie tout, elle nen laisse aucune goutte et vient membrasser. Je ne peux lui en vouloir, elle a vécu sûrement des sensations inconnues et très fortes cette nuit et, malgré tout, cela ma beaucoup excité de la voir à la merci des deux jeunes jusquà sévanouir de jouissance.

Elle se lève, shabille et quitte la chambre. Je me remémore le film de cette nuit, je pense que jai dû manquer tout le début car, pour arriver à la séquence où Lucian la sodomise, il a dû savoir la préparer, ensuite en bon chef, il a partagé sa pitance en premier avec le plus ancien, respect de lâge sûrement, pour terminer par les deux plus fougueux. Une chose qui ma marqué : pourquoi les deux premiers ont choisi déjaculer dans sa bouche, les deux jeunes eux ne se sont pas privés pour la souiller de leur semence.

Comment a-t-elle pu se laisser convaincre, a-t-elle tenté de résister ? Qui ma déposé dans mon lit et ma déshabillé ? Si cest eux, ils ont dû bien rire en voyant la taille de mes attributs. Je ressombre dans les bras de Morphée, je nai pas suffisamment récupéré.

Si vous avez apprécié, laissez-moi vos commentaires, une suite peut être, car le chantier nest pas fini !

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