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Françoise et pierre – Chapitre 1

Françoise et pierre - Chapitre 1



Bonjour

Je ne sais pas si ce que je vais écrire vous plaira mais comme jai vu sur ce site quelques histoires pas mal.

Je vais vous raconter une aventure qui mest arrivée.

Javais 24 ans et jétais mariée, à un mari adorable (il ne la été quun certain temps rassurez-vous) mais jamais là, pilote de ligne, il nétait pas souvent à la maison bien que dans ce métier, ce ne sont pas les vacances qui manquent, en moyenne entre 15 et 20 h par semaine de travail, mais quand on est au japon Paris cest loin.

Javais une amie avec qui je mentendais super bien et on allait souvent faire les boutiques ensemble ou quelques fois quand jétais seule, elle minvitait à dîner ou à déjeuner.

Elle était mariée avec pierre, un mec sympa et pas mal du tout, ce jour la, elle minvite à un barbecue, jarrive chez eux, il est 11 h du matin, une bouteille de vin à la main.

Il fait beau en ce début juillet et nous sommes sur sa terrasse en bord de piscine, Pierre est torse nu, en short et pieds nus. Françoise est en maillot de bain et je ne peu quadmirer son corps parfait et sa poitrine opulente, contrairement à la mienne qui est toute petite.

Elle me dit de ne pas rester en robe et de me mettre à laise, trente seconde après je suis en maillot deux pièces, pieds nus, je suis plus grande quelle, je mesure 1 m78 pour 65 kg, rousse, les yeux verts et pas mal faite du tout, seule hombre au tableau ma peau blanche et mes taches de rousseurs qui parsèment mon corps, je ne peu pas rester au soleil sans devenir rouge comme une écrevisse.

Jai oublié mon écran total, je lui demande si elle à de lambre solaire.

— Oui bien sur ! Viens avec moi ma chérie, jai ce quil faut dans la salle de bain !

Nous voilà dans la salle de bain, elle farfouille un moment dans ses produits de beauté et sort enfin un tube de crème solaire.

— Tu veux que je ten passe ?

— Oui allons dehors !

— Non, non, reste la, comme ça quand tu vas sortir, tu seras fin prête et tu ne risqueras rien !

— Tu as raison, ce nest pas plus mal !

— Quitte ton haut, comme ça les bretelles ne te gêneront pas !

Ce nest pas la première fois quelle me voit nue alors bof pourquoi pas !

— Donne-moi en dans la main, je ferais le devant !

— Non, laisse moi faire !

Pourquoi pas après tout, elle me passe la crème sur le dos, sur mes petites fesses rondes, puis passe ses mains sur mes seins, qui pointent immédiatement et se gonflent sous la caresse.

— Dit donc ma chérie, tu es sensible !

— Tu sais André nest pas rentré depuis 15 jours et ça commence à me peser !

— Justement je voulais te poser une question, es-tu fidèle ?

— Bien sur oui, pourquoi me demandes-tu cela ?

— Ecoute on est amie et voilà, surtout ne te vexe pas, si ce que je te dis est très particulier, jure moi de me pas te fâcher si tu trouve cela douteux !

— Tu mintrigue ! Parle sans peur on est amie non !

— Voilà ! Tu plais énormément à Pierre et depuis quelques temps il me parle dun fantasme quil a, cest de faire lamour avec toi et moi !

— Ho ! Ce nest pas commun, tu veux dire quil nous ferait lamour à toutes les deux ?

— Pas seulement, ceux quil veut en fait, cest de nous voir faire lamour toutes les deux et bien sur nous prendre mais toi, uniquement si tu veux et que tu sois consentante, bien sur!

— Ho ! Tu veux dire toi et moi, se faire heu ! Des minettes mais je ne lai jamais fait, je ne suis pas lesbienne, enfin je crois et en plus devant ton mari, quil nous regarde ! Nous, heu ! Enfin ! Je veux dire et toi tu veux ?

— Si je te le demande cest que je veux, bien sur, à condition que toi tu veuille !

— Et comment on le fait, dans ta chambre, dans ton lit ?

— Oui! Ou ailleurs si tu veux mais si tu hésites, on peut le faire que toutes les deux la première fois et après tu verras si ça te plait ou non !

— Oui ! Quand? Voudrais-tu le faire toi, avec moi ?

— Tout de suite si tu veux et si tu as envi, on est bien là, non? Regarde, on a toute la place quil nous faut !

— Je, je dois tembrasser sur la bouche, là ? Ou cest toi ? Tu me trouble, je ne sais, oui jai envi, la, voilà et avec toi et avec lui sil veut, moi aussi il me plait mais cest ton mari !

— Ça ma chérie ce nest pas un problème je ne suis pas jalouse de toi, tu es trop belle et si en plus on fait lamour toutes les deux, il peut bien même te le faire à toi et quand il veut et seul si ça lui chante !

Sa bouche était déjà sur la mienne, sa langue avait un goût sucré, ses mains caressaient mes seins déjà sensibles et me titillait les bouts, je sentais sa langue sur mes seins mais je nosais rien faire, jétais une statue de glace, ce nest que quand sa main, se glissa sous mon maillot et que ses doigts me parcouraient les lèvres et titillaient mon clitoris, que je réagis et me risquais à lui caresser les seins, je soulevais son haut de maillot et prenait un mamelon dans la bouche, je tétais comme un bébé ce gros bout qui memplissait la bouche, le titillait de la langue et moi aussi, jallais vers son ruisseau damour, je passait ma main dans sa culotte de maillot et fus surprise, de ny trouver aucun poil, sa vulve ressemblait à celle dune jeune fille pubère. La liqueur y coulait, comme dans la mienne et mes doigts neurent aucun mal à sinsinuer en elle, maladroite, je copiais mes gestes sur les siens.

Elle me coucha sur le tapis de sortie de bain, écarta mes jambes et posa sa bouche sur mon puis de liqueur.

Je crois que je jouis la première fois, dans les trente secondes qui suivirent. Elle vint me présenter ses lèvres intimes en se lovant sur moi et malgré ma réticence, je ne pus quen sentir les effluves sucrées du jus qui en coulait, josais une langue discrète, sur ses lèvres charnues, elle sécartèrent pour me dévoiler son petit bouton tout rose, sur lequel et autour duquel, je mappliquais de la langue.

Ses doigts en moi, faisaient monter des ondes de plaisir, elle fouillait mon vagin et trouva lendroit sublime, qui mélectrisa le ventre, jexplosais, ma bouche sur sa vulve, en enfonçant ma langue, au plus loin que je pus, pour ne pas hurler mon plaisir.

Jenfonçais mes doigts en elle, si javais pu y enfoncer la main je laurais fait, je voulais lui rendre mon plaisir, celui quelle me donnait.

Je venais de jouir encore une fois, quand en ouvrant les yeux, je vis à 10 cm de ma bouche, un sexe énorme, qui attendait que lune dentre nous laspire.

Je le pris dans la main, non sans avoir eu un. Ho ! De surprise en voyant la taille de cette verge dressée comme un pieu de cher.

Je lattirais jusquà ma bouche et engloutis le gland, il était doux et me laissait, lui passer la langue sur toute la longueur, venir lui lécher ses bourses et reprendre sa hampe dans ma bouche.

Il donna son sexe à Françoise, jétais entre ses jambes et mappliquais à la faire jouir, je le sentis derrière moi, sa verge contre mes lèvres, cest moi qui poussais dessus pour quelle senfonce en moi, avec un plaisir, que je montrais pars un gémissement de bonheur.

Il emplissait ma grotte et à chaque fois, me tirait des cris de jouissance, je ne pouvait que profiter de ce bonheur, il ny avait plus que cette verge et mon vagin et rien autour, il gonfla en moi au moment ou les contractions de mon vagin lui malaxèrent son pieu, un jet puissant frappa mon utérus et je crois bien avoir quelques instants, perdu quelques battements de cur.

Ma vue se brouilla et je criais à la face du monde ma jouissance.

Je ne repris mes esprits, que pour le voir dans Françoise, celle ci avait les jambes sur ses seins et il la pilonnait de sa grosse verge et elle criait très fort, je ne pus me retenir de caresser ses gros seins et de lui en lécher les bouts, je posais ma main sur son clitoris et le lui masturbais, alors que pierre hurlait.

— Oui mes amours, oui, suce lui sa chatte, suce lui sa chatte mon amour, merci cest trop bon, je vais jouir.

Javais ma chatte sur la figure de Françoise mais celle ci était bien incapable de faire quoi que ce soit car elle jouissait aussi.

Il sortit son pieu de sa femme et je me jetais dessus pour le sucer, je voulais sa semence dans ma bouche, je voulais le boire, je crois bien quà ce moment la, jaime cet homme ou cette grosse verge, qui mavait tant fait jouir, je voulais quil jouisse aussi fort que moi.

Nous avons passé la journée en bord de piscine, pour reprendre des forces, après avoir mangé quelques grillades.

Le soir je suis restais avec eux et jai partagé leur lit. Pierre vient me voir seul quelques fois et jen suis heureuse mais je préfère quand il y a Françoise.

Je vous avouerais que je préfère quand Françoise est seule car cest un délice que de faire lamour avec elle.

Merci de mavoir lu jusquau bout à bientôt peut être, si je ne vous ai pas trop ennuyé!

Franette.

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