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Fratrie "de Wintzt" – Chapitre 7

Anais, mon amie de college - Chapitre 1



En donnant les clefs de la voiture à Paul qu’il a prises sans réfléchir, automatiquement, jamais je n’avais conduit quand j’étais avec lui, j’avais l’impression, par ce geste, de lui passer le relais. Le relais d’une situation devenant très lourde, que je maîtrisais toutefois, mais son épaule était bienveillant, accueillant, rassurant.

Calmement, cette tension en moi s’est relâchée, rassérénée par sa présence à mes côtés, et tout en m’affalant sur le siège avant, ma tête reposant sur la portière, cette douce fragrance a commencé à envahir mes narines.

Cette odeur épicée de mâle brun, surchargée de testostérone et de phéromones, emplissait peu à peu l’habitacle restreint du véhicule, et sans que je puisse y faire quoi que ce soit, mes sens se sont éveillés. Je sentais mes lèvres anales s’ourler, ce que je commençais de plus en plus à appeler « ma chatte » s’humidifiait, et une chaleur intense a envahi mon corps.

Paul…Arrête-toi…Au fond de la prochaine aire de repos.

Oui, bien sûr.

Quelques minutes après, nous étions garés dans un endroit à l’abri de toute indiscrétion, et avant qu’il n’ait pu prononcer le moindre mot, j’étais assis sur ses jambes, mes mains furetant dans l’épaisse toison de son torse, lui baissant sa braguette, mettant à l’air son énorme bâton de chair, qui, en quelques secondes, avait pris une formidable ampleur.

Je me suis empalé sur lui d’un coup (merci les pantalons à Scratch que je portais de plus en plus souvent avec lui…) et c’est en hurlant que j’ai pris possession de lui en moi, pour une fois, ce n’était pas l’inverse. Je lui ai demandé de me défoncer le plus violemment possible et ses hurlements de jouissance ont rejoint les miens. Son nectar ne s’arrêtait pas de se déverser en moi, encore plus abondant qu’auparavant.

Evidemment, Paul n’était plus habitué à une aussi longue abstinence de 3 jours…, et sa liqueur s’était accumulée dans son écrin, dans cette « fiole » qui était à mes yeux, aussi précieuse que la Sainte Ampoule de la Cathédrale de Reims.

Assouvis, nous avons terminé le trajet jusqu’au manoir, où mon père, ayant entendu la voiture arriver, nous attendait sur le perron.

Marc, tu veux nous attendre dans la bibliothèque, j’ai à parler à Paul.

Son ton aimable l’avait surpris, surtout après la généreuse accolade qui avait suivi, accompagnée de deux bisous sonores sur ses joues, ils se sont rendus, silencieusement, dans le bureau paternel.

Par réflexe et par habitude, je me suis assis en travers du grand fauteuil qui occupait la bibliothèque, entre les deux accoudoirs, comme je le faisais depuis tout petit, avec ou sans Paul.

Je commençais à me laisser bercer par une douce torpeur, après cette discussion qui me semblait ne jamais se terminer, quand j’ai entendu un grand tumulte et vu surgir Paul comme un fou, en hurlant :

Non…Non…Jamais…!!!

Il s’est rué sur moi, m’a soulevé du fauteuil, et m’a posé sur ses genoux, comme il le faisait depuis ma plus tendre enfance; ses immenses bras protecteurs me serraient fort contre lui à m’en étouffer. Ce n’était plus le grand frère qui me consolait quand j’étais malheureux, ou quand j’avais fait une bêtise; ni celui dont je sentais les poils naissants de sa barbe qui me piquait quand il déposait un chaste baiser sur ma joue ou sur mon front, mais Mon Homme…

J’avais déjà vu perler quelques larmes au coin de ses yeux, d’émotion, de joie, de contentement, mais jamais un tel torrent ne s’était déversé dans mon cou. Puis, en un éclair, il s’est levé, me tenant toujours fort contre lui et après avoir dardé ses yeux noirs brûlants dans les miens, il m’a redressé.

Marc, file préparer tes affaires, tous tes bagages…Tous…!!!

Paul…

Chéri, je n’aime que toi, je n’ai connu que toi, tu es mon idole…

Comme tu es la mienne, mon Paul.

Je le sais…Et depuis des années…Mais jamais je ne pourrais accepter que tu puisses porter atteinte à ton intégrité, quelle que soit la passion que tu me voues, et encore moins avec la complicité de notre père.

Paul…C’est moi qui l’ai choisi, c’est moi qui le veux, qui le désire plus que tout au monde.

Je m’en fous…Jamais, on ne te touchera…Je t’emmène loin, loin de la France, de l’Allemagne, de l’Europe, peu importe, mais là ou jamais notre lien de sang ne sera connu.

Paul…Je veux pas…!!!

Et vous, Père, vous avez intérêt à me filer un passeport avec une nouvelle identité intraçable pour Marc.

Pour la première fois, Paul vouvoyait mon Père.

Il était comme fou, pleurant, riant d’un rire sardonique, me prenant dans ses bras et me rejetant brutalement, en murmurant des mots incompréhensibles tellement la colère l’envahissait.

Paradoxalement, son attitude, sa violence, aussi bien dans ses gestes que dans ses propos me montraient cette passion pour moi qui le dévorait. Lui, toujours si calme, si posé, sauf quand il me possédait, refusait, avec brutalité, que l’on puisse, avec des bistouris, toucher à Son Marc.

Il a fallu un bon moment pour que je parvienne à le calmer, mon père assistant, impuissant, à ce fabuleux témoignage d’amour entre ses deux fils. Le dîner était prêt, mais aucun d’entre nous n’avait envie d’y toucher. J’ai saisi la bouteille de Lagavulin, le Whisky préféré de mon père et de mon frère, et je nous ai servi, à tous les trois, un solide verre.

J’ai forcé Paul à s’asseoir dans notre fauteuil, et comme à notre habitude, je me suis installé en travers sur ses genoux, ma tête sur ses épaules, Papa face à nous.

Ma main dans sa chemise, sur son cur, je sentais, à travers son épaisse toison, que les pulsations battaient moins vite, que peu à peu, il retrouvait sa sérénité après cet immense choc pour lui.

Il a voulu parler, mais je lui ai très vite posé mes doigts sur ses lèvres, avec un bisou sur sa tempe.

La journée a été rude pour nous tous, Paul, on a besoin de se reposer.

Il s’est levé tel un pantin, ses yeux noirs sur moi; mais tout éclair de fureur avait disparu, je retrouvais cette prunelle brillante du même feu que je connaissais depuis des années. Il a pris ma main, et dédaigneusement, il a négligé ma chambre, me conduisant dans la sienne, celle qui était la nôtre, depuis qu’il avait pris possession de moi le lendemain de mon anniversaire.

Nous nous sommes couchés, blottis l’un contre l’autre, chaque pore de notre peau épousant celle de l’autre, et pour la seconde fois, nous n’avons pas fait l’amour. La fusion était telle entre nous que nos sexes n’avaient pas besoin de se rejoindre.

Le matin, sa nature, la mienne, notre désir avait repris le dessus…Paul m’a possédé, défoncé, baisé par tous les trous, comme pour me montrer qu’il n’avait nul besoin d’une quelconque transformation…J’avais l’impression que sa soif de moi ne s’arrêterait jamais. Son sexe puissant m’envahissait, partout et partout comme pendant cette première nuit, dans ce lit dans lequel, pendant qu’il me prenait, je savais, je me suis juré que je ne serais rien qu’à lui.

Comme à son habitude, il lui a fallu cinq reprises pour qu’il se sente enfin serein ( Le Bromure…Le Bromure…), mais il m’était impossible de me refuser à lui tellement de l’aimais et je le désirais.

D’un pas tranquille, étonnant après la discussion de la veille, nous nous sommes dirigés vers la salle à manger, où mon père nous avait fait préparer un solide « Frühstück » à l’allemande.

Après s’être restauré et avoir utilisé ses droits de mâle le matin, Paul était beaucoup plus enclin à la discussion, et nous avons rejoint la bibliothèque, lui et moi dans la même position dans notre fauteuil, avec notre père en face de nous.

Je m’excuse pour hier, dit Paul prenant la parole en premier, mais j’ai réagi à l’instinct…Je ne veux pas qu’on touche Marc.

Paul Chéri, je peux t’expliquer tranquillement, calmement, pourquoi c’est Ma décision, et pourquoi je suis venu à Lorraine demander l’aide de Papa pour la réaliser ?

D’accord…Pour l’instant, je suis contre…Mais je t’écoute…

J’avais promis à mon père de ne jamais évoquer ce viol, de le taire à Paul, définitivement, en échange de sa promesse de nous aider, ce qu’il faisait d’abord par crainte de mes représailles, mais après, par amour paternel, je pense.

Alors, pendant longtemps, j’ai parlé à Paul…de notre vie heureuse, que ce soit en France ou en Allemagne. De notre séjour à Görlitz, des mots cachés de Dieter, à peine voilés; pour que lui soit leur Duc de cur, et que la « Duchesse » qu’il avait choisie « Marc » saurait assumer ce rôle, pour que notre domaine soit restauré dans sa splendeur d’antan et que les liens d’affection soient renoués avec Görlitz et la famille Ducale.

Paul chéri…Je ne peux pas abandonner ça…Notre vie est ici…en France et en Allemagne, à Berlin, à Görlitz…Je serais heureux partout au monde avec toi, mais une partie de moi va se déchirer…

Mais…c’est impossible…!!!

Oui, ça l’est…Pas facile…c’est pour ça que j’avais besoin de Papa pour le réaliser…

Toi, femme ???? Devenir ma femme ???? Légalement ???

C’est ce pour quoi je suis venu demander de l’aide à Papa…

Tu vas subir ça pour moi mon Amour ?

« Dans nos pays, je ne peux pas légalement m’unir à toi, alors je préfère en subir les conséquences…Et si je ne peux pas être Marc de Wintzt uni à mon frère, je préfère être Marika de Wintzt, l’épouse du Duc Paul de Wintzt, quel qu’en soit le prix de ma chair…Je tiens trop à mon nom Paul, qu’il soit précédé de Monsieur ou de Madame, je m’en fous complètement, mais j’y tiens trop.

J’avais pas compris tout ça mon Chéri…Tu vas supporter ?

« Par Amour pour toi et pour nous, bien sûr… Et toi, tu vas supporter que je devienne une femme ? » Marc ou Marika…C’est toi que j’aime, le reste, peu importe…Mais tu as peut-être raison…

Je sais Paul.

Nous sommes restés plusieurs jours au Manoir, mettant au point une stratégie laborieuse et très précise, pour que Marc de Wintzt puisse disparaître en toute légalité et renaître en « fiancée » de Paul de Wintzt, qu’il allait l’épouser très vite.

Je passe sur le périple que Marc avait décidé d’entreprendre en Amérique du Sud, à la fin de son année universitaire, pour décéder brutalement d’une morsure de serpent dans la forêt amazonienne, décès dûment authentifié par le médecin local. Selon les directives de mon père, je me suis rendu dans divers pays utilisant à chaque fois, un toujours différent, des passeports qu’il m’avait fournis, pour enfin prendre mon dernier vol, de Panama à Rome, pour rejoindre, en train, Zürich pour intégrer la suite (à ce prix, on a droit à une suite) qui m’attendait.

Via des circuits anonymes, le premier versement de 100.000 avait été effectué et dès le lendemain, je n’ai pu m’empêcher de rejoindre mon Paul, dans une limousine totalement opaque, vers une simple petite maison qu’il avait louée pour nous retrouver.

Vous décrire ces trois jours de bonheur, et bonheur est un mot trop faible pour cela, après ces semaines de séparation, est impossible pour moi; tellement ce fut fort, intense, des jours, des nuits, des heures, des minutes, des secondes à s’aimer sans fin…Endloss und Endloss…

Le cur gros, mais plus déterminé que jamais, j’ai repris la limousine, pour rejoindre la clinique, non sans avoir recommandé à Paul… Mon Paul…La plus grande prudence.

C’est avec une certaine angoisse, quand même, que j’ai franchi les grilles, sans savoir combien de temps j’allais y séjourner, ayant exigé, au préalable, une intervention totale, physique, mais, aussi, physiologique, psychologique et comportementale…

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