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Gain en famille – Chapitre 2

Gain en famille - Chapitre 2



Nicolas se réveilla aux premières lueurs du jour. Il garda les yeux fermés le temps d’effectuer mentalement le planning de la matinée.

(Première chose, préparer des sacs de fringues pour une semaine. Deuxième chose, appeler la Française Des Jeux… Ou l’inverse. Et enfin prendre un taxi pour ailleurs. Je sens que ça ne va pas être une journée de tout repos, il va falloir…)

Les pensées de Nicolas se dispersèrent dans un chaos terrible.

(Hier soir… Hier soir, il s’est passé quelque chose de bizarre… Je n’arrive pas à me souvenir.)

Une douleur lui parcourut la tête, de ses tempes à l’arrière du crâne.

(Oh là, je crois que je vais être malade.)

De ce bouillon, sortirent des images sans queue ni tête, puis des souvenirs animés.

(Oh là ! Oh là là là là…)

Il ouvrit un il, vit qu’il était allongé sous une couverture et que ses surs étaient contre son corps et qu’il était nu. Il se dégagea doucement et réussit à ne pas les réveiller.

(Je vais essayer de stabiliser mon cerveau… Et mon estomac.)

Il s’habilla, avança vers la cuisine et trouva sa mère un café à la main, elle leva les yeux et pleura en silence.

— Qu’est-ce qu’il s’est passé hier soir ? Demanda-t-il à voix basse.

Elle secoua la tête avec incompréhension et répondit :

— Je… Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête… Je ne sais…

Il attrapa le café et s’en servit une tasse. Il se mit en face de sa mère, elle n’osa pas le regarder.

(Il y a quelque de chose de pourrie là-dessous mais je sens que si on se met à réfléchir à ça, c’est mort pour partir dans les temps.)

— Faudra éclaircir ça plus tard, commença-t-il en se massant le front, pour le moment on a du boulot à faire avant qu’un des gars de ce Momo passe par ici.

Elle hocha la tête mais ne bougea pas d’un poil.

— Maman, il faut se bouger !

Son humeur n’était pas au beau fixe et il perdit patience. Il se leva et prit sa mère par le bras pour à mettre debout. Son peignoir s’ouvrit sur la secousse, son corps nu apparut sous les yeux de son fils. Elle se retourna en couinant et le ferma. Sa migraine emporta son empathie et il dit :

— T’inquiète pas après cette nuit, je pense que te voir à poil est bien la dernière chose qui me choquera.

Elle pleura de plus belle.

— N’embête pas maman Nicolas, dirent les jumelles dans son dos.

Sally prit la parole surprenant sa sur.

— C’est ma faute ! J’ai mis un de nos somnifères dans chaque verre.

Tout le monde la regarda avec des grands yeux.

— Mais pourquoi tu as fait ça ? Demanda sa mère.

Sally serra la main de sa sur et parut désolée :

— Je pensais que ça aiderait tout le monde à dormir…

Elle hésita puis finit avec des sanglots dans la voix.

-… Et je pense qu’avec la vodka et la prune, tout s’est mélangé.

— Une riche idée, la félicita Nicolas, ça pour s’être mélangé, ça s’est mélangé ! Et si quelqu’un était venu et qu’on était dans le coaltar ?

Le silence s’éternisa, après la vindicte de l’homme de la famille, seulement entre coupé des sanglots de Sally et de Tina. Marine retira enfin les mains de son visage et prit la parole avec force :

— Ce qui est fait…

Elle déglutit difficilement.

-… Est fait, nous ne reviendrons pas dessus…

Nicolas la coupa vivement :

— Putain maman ! J’ai jou…

Il baissa la voix et dans un murmure à peine audible finit sa phrase :

— Putain j’ai joui dans ta bouche… Et dans…

Nicolas eut du mal à aller au bout, il respira difficilement.

-… Et dans ta chatte.

Marine frissonna de tout son long au souvenir du sperme qui avait coulé sur l’intérieur de ses jambes lorsqu’elle s’était levée ce matin. Malgré le dégoût que tout cela lui inspirait, elle fit bonne figure. Les jumelles regardèrent leurs mains, celles avec lesquelles elles avaient fait gicler leur frère.

— Je sais, mais on doit penser, comme tu l’as si bien dit, à notre sécurité. Alors on va faire le planning vu hier soir et pas de discussion.

Il se tut et partit vers sa chambre avec fureur. Il vida ses tiroirs dans son grand sac de voyage. Il prit un ensemble de vêtements dans une main et son sac dans l’autre, il retourna dans la cuisine ou sa mère récupérait les photos sur le frigo.

— Je prends la salle de bain et on se lave tous au lavabo, pas de douche.

Il posa son sac dans la salle à manger devant sa mère qui se préparait à appeler la Française des jeux. Elle dit en l’air, sans vouloir que son fils entende :

— Pas de douche ! Avec tout le foutre que j’ai entre les jambes, ça aurait aidé !

Il regarda sa mère et s’excusa :

— Je suis désolé, je ne voulais… En fait… J’ai vraiment envie d’une douche aussi mais…

Elle sursauta et se jeta dans ses bras.

— Ce n’est pas ta faute, on était drogués je ne t’en veux pas du tout.

Le câlin s’éternisa et au contact de sa mère nue sous sa robe de chambre, une trique dure comme du bois s’élança en avant. Marine sentit la verge de son fils monter contre son corps.

(Merde, merde, merde… Putain de merde. Si je m’écarte maintenant, je vais donner de l’importance au fait que ma queue est en train de toquer à la porte de ma mère.)

Après une minute, ils décidèrent de se séparer. Leurs corps s’écartèrent de quelques centimètres. Ils ne se regardèrent pas, mais les jumelles en pleurent devant ce moment de tendresse, se jetèrent pour faire un câlin groupé.

Nicolas ouvrit grand les yeux lorsque sa verge se glissa entre les jambes de sa mère. Marine lui susurra à l’oreille :

— C’n’est pas grave, je comprends… Ce n’est pas grave.

(Oh merde !)

Sentir les seins de ses surs amplifia sa gêne, son sexe tressauta plusieurs fois contre la vulve de sa mère.

(Je suis dans un trou duquel on ne ressort pas facilement… Enfin façon de parler.)

Sur le coup Marine se contracta et serra les jambes. Elle sentit le membre serré entre ses jambes. Elle ne voulait pas que ses filles voient leur frère ainsi, mais la sensation la dégouttait au plus haut point et elle n’arrivait pas à s’arrêter de s’agiter.

(Faut qu’elle arrête sinon je vais… Nooon arrête de bouger !)

Marine sentit la verge se contracter et dit à ses filles d’aller finir de préparer leurs affaires. Lorsqu’il vit ses surs hors de vue, il s’écarta. Son gland glissa tout le long de la fente de sa mère. Un "Ouh" sortit de la bouche de Marine. Elle mit ses mains sur sa bouche et s’excusa avant de s’expliquer :

— Mon sexe est très sensible, je n’ai pas…

Il leva sa main.

— On va s’en aller d’ici et oublier tout ça.

Il partit vers la salle de bain sans se retourner. Marine le regarda s’éloigner, elle sentit avec déception que son corps, aussi, avait réagi. Elle glissa son index dans son sexe et sentit qu’elle était humide, de la cyprine et le reste de sperme coulèrent le long de son doigt.

Nicolas entra dans la salle de bain et commença à faire couler de l’eau dans le lavabo. Il se déshabilla et regarda son érection.

— Je pense que je suis bien barré… Va me falloir une psycha…

Ses surs entrèrent dans la salle de bain.

— Mais qu’est-ce que vous…

Sally le coupa en montrant du doigt son sexe gonflé.

— Tu vois je te l’avais dit, il a eu la gaule pendant qu’il collait maman.

— Mais non, dit-il se défendant.

Tina ouvrit grand les yeux et demanda :

— C’est vrai ? Maman t’a fait bander ? Et nous aussi on te fait bander ?

Il prit une serviette pour se cacher et recula prestement en bafouillant devant cette avalanche de questions :

— Mais non… Pas du tout… Je ne vois pas de…

— C’est sûr qu’on peut le faire, reprit Sally en arrachant la serviette de ses mains. Tu vas voir.

Elle attrapa le sexe et le masturba lentement. Nicolas voulut se libérer, Tina le bloqua et l’embrassa à pleine bouche. Elle malaxa les testicules avec douceur. Après trente secondes Sally se baissa et entama une fellation.

(Mais qu’est-ce qui se passe, je suis dans un putain de cauchemar.)

— Vous êtes folles, bordel, dit-il avec colère se libérant de Tina.

Sally se releva, laissant sa place à sa jumelle, et dans un même mouvement enleva son débardeur.

— Oh merde, dit-il en voyant la magnifique poitrine de sa sur.

— Oui, on est folle… De rage maman a eu droit à la totale et nous rien.

Tina s’arrêta de sucer le gland et reprit la parole :

— Alors maintenant, c’est à nous.

Sally retira son string en se penchant dos à son frère.

(Elles ne vont quand même pas faire ça.)

— Et tais-toi Nico, dit Tina. Approche Sal je vais t’aider et la guider.

Sally se laissa tomber en arrière, Tina lécha la fente offerte la lubrifiant surtout à l’entrée du vagin. Sally posa les mains contre le mur en face d’elle. Tremblante sous les coups de langue de sa sur, elle commença souffler bruyamment.

— Je pense que c’est bon, dit-elle à sa jumelle

Tina suça la verge de Nicolas qui n’osait même plus respirer de peur d’éjaculer tant la scène lesbienne entre ses surs l’avait choquée.

— Allez Nico, au boulot.

Tina tira sur le sexe en érection pour le faire entrer tout en douceur dans sa sur. La porte s’entrouvrit et avant que l’action ne soit conclue, ils se figèrent. Marine regardait le ticket dans ses mains et parlait au téléphone lorsqu’elle entra…

— Je vais demander à mon fils, dit-elle à la personne de la Française des jeux. Il saura mieux que moi.

Elle leva le regard du ticket, il y eut un moment de flottement, elle ouvrit grand la bouche prête à crier, mais elle se retint en fermant les yeux quelques secondes de rage. Les paroles qu’elle aurait pu dire risquaient d’être mal comprises par l’opératrice voire pire, bien comprises.

— Allo, Madame Chapuis ! Vous allez bien ?

Elle rouvrit les yeux, jeta un regard mauvais à ses enfants et leur chuchota en couvrant le téléphone :

— Arrêtez ça tout de suite, vous m’avez compris.

Les jumelles firent non de la tête, Nicolas ne bougea pas. Marine fit signe que ça allait barder.

— Madame Chapuis ?

— Oui je suis là, dit-elle, je pose la question à mon fils.

Elle leur fit signe de se séparer, mais Sally, qui sentait le gland contre sa vulve, recula tout doucement.

Marine ouvrit les yeux comme des soucoupes, en voyant la verge avalée par le sexe de sa fille. Elle déglutit avec difficulté et finit par regarder son fils.

— Nicolas est-ce que tu aurais une adresse mail à me donner ? Lui demanda-t-elle. C’est pour la Française des jeux.

Il déglutit avec difficulté, son esprit était soumis à une pression monstre mais il réussit à reprendre pied.

— Oui j’en ai une, c’est…

Sa bouche resta ouverte cependant aucun son n’en sortit. Sally avait commencé des va-et-vient pendant qu’il parlait. Elle émit de petits bruits qui augmentèrent d’intensité.

— Oh… Wow…

Ses yeux se remplirent de larmes et un grand sourire se dessina sur ses lèvres. Marine pinça la joue de son fils avant que les soupirs de sa fille ne s’entendent dans toute la maison.

— Nico ton adresse ?

— Oui c’est…

Il déglutit pendant que les mouvements de sa sur s’amplifiaient.

— C’est ! S’exclama-t-il. Prénom, point, nom et arobase Gmail point…

Il retint sa respiration, sa mère le regarda bizarrement, puis Tina soupira profondément. Marine l’entendit murmurer :

— Il éjacule… Encore et encore… Je le vois, sa veine se dilate.

Nicolas se reprit.

— Point fr ! Point fr ! Dit-il bien plus fort qu’il ne le souhaitait.

Marine le regarda avec désespoir et sortit de la salle de bain. Sally glissa à terre aidée par sa sur. Celle-ci lui enfonça ses doigts dans le sexe et joua avec le sperme. Nicolas toujours debout mais guère vaillant s’adossa à la cabine de douche. Il vit Tina se lever et s’étirer tout en retirant ses vêtements.

— Non Tina je te jure je n’en peux…

Elle le poussa sur les toilettes où l’abattant était fermé.

— C’est froid, dit-il au contact sur ses fesses.

Tina mit sa poitrine contre le visage de son frère et la frotta dessus. En moins de trente secondes la gaule était revenue. Elle se laissa tomber sur le membre en érection et le guida vers sa fente.

— Oh merde ! Fit-elle en sentant ses lèvres s’écarter rapidement.

Nicolas se retrouva, au bout de l’action, avec ses yeux plongés dans ceux de sa sur.

— Je pense que j’ai été un peu trop vite, lui dit-elle en baissant la tête pour la poser sur l’épaule de son frère.

Elle se mit à trembler de plus en plus fort, elle leva les yeux et susurra à Nicolas :

— J’ai des orgasmes… J’ai mal mais je n’arrive pas à les arrêter.

Elle glissa jusqu’au bout, ouvrit la bouche en grand et cria :

— Ooooooooh !

Elle urina un peu et ne pouvant contenir ses actions elle embrassa son frère de manière grotesque. Elle lui lécha les lèvres puis enfonça sa langue dans sa bouche et effectua un rodéo chaotique. Il finit par céder et passa ses mains sur les seins de sa sur ensuite il caressa ses hanches et enfin il attrapa ses fesses. Il jouit en forçant le passage au plus profond avec sa verge.

— Oh non, dit-elle en hoquetant, c’est trop Nico je… Oh… Oh… Oh oui.

Nicolas sortit dix minutes plus tard, propre et comme dans un nuage. Il s’assit devant sa mère qui écrivait activement sur un petit carnet.

— Le problème c’est que nous ne sommes pas en sécurité dans notre quartier, nous avons déjà eu de la visite cette nuit.

La personne parla fort au téléphone mais Nicolas ne comprit rien à ce qu’elle disait.

— Ne vous inquiétez pas, nous avons fait croire que nous étions partis.

-…

— Merci beaucoup nous nous tiendrons prêt d’ici une heure.

-…

— Oui au revoir et merci, à la semaine prochaine.

Marine leva les yeux et regarda son fils, elle voulut le regarder avec colère.

— Non pas toi aussi maman, dit-il avec stupeur.

Elle se reprit mais trop tard.

— Je ne vois pas de quoi tu parles et…

Il la coupa :

— Arrête, t’avais un regard à défroquer un curé.

Elle déglutit et prit la mouche.

— Je ne vois pas de quoi tu parles ! Et qu’est-ce qui s’est passé avec tes surs ? Tu es fou ?

(Elle met ça sur le tapis.)

— Elles m’ont sauté dessus ! Et ce n’est pas une métaphore !

— Et ce matin alors ? Je n’ai pas le souvenir de t’avoir sauté dessus et pourtant tu bandais dur, dit-elle en se levant.

(Et ça aussi.)

— Tu m’as dit que tu comprenais et que ça ne faisait rien, dit-il blesser.

Il continua en pointant du doigt sa mère :

— Et puis hier soir, qui m’a sauté dessus ? C’est toi et tu t’es déchaînée.

Elle leva la main pour le faire taire.

— Hier soir, on était tous drogués mais maintenant c’est juste dégueu…

Il se leva, poussa sa mère contre la table.

— Mais qu’est-ce que tu fais ? Demanda-t-elle surprise.

— Tu dis ça mais je suis sûr, après le regard que tu m’as fait, que tu aurais bien pris la place de Sally.

En colère Nicolas força sa mère à s’asseoir sur la table, écarta sa robe de chambre et enfonça profondément ses doigts dans son sexe trempé. Marine en vit de toutes les couleurs.

— Arrête… Ça.

Il n’en fit rien et tourna ses doigts dans tous les sens encore et encore malgré les petits cris de sa mère. Elle jouit rapidement, aspergeant la main de son fils de cyprine, ses seins bougèrent sous les soubresauts provoqués par l’orgasme. Nicolas se rendit compte qu’il était allé trop loin, il retira son majeur et son annulaire sous les soupirs d’aise de sa mère. Ses doigts gouttèrent par terre.

— Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je n’aurais pas dû… Je me suis laissé emporter par ma colère et…

Les yeux fermés, elle essuya la salive qui avait coulé à la commissure de ses lèvres, puis passa les mains dans ses cheveux. Elle referma son peignoir avec dignité mais sans le nouer et finit par le regarder. Son expression exprimait une gêne sans borne et une colère contenue. Elle le repoussa pour se mettre sur ses jambes. Elle décida de le prendre avec humour noir. Elle haussa les épaules et dit :

— Comme quoi, tu avais peut-être raison…

Elle s’étira de tout son long, son peignoir se rouvrant et continua :

-… Je vais me laver, pendant que tu finis de préparer tes affaires.

Elle marcha en direction de la salle de bain en balançant les hanches. Lorsqu’elle arriva devant celle-ci les filles en sortirent toutes nues, main dans la main.

— Allez vous habiller toutes les deux ! On part dans… Trois quarts d’heure.

— Oui maman.

Nicolas les vit arriver et fuit vers sa chambre. Il ferma la porte à clé.

Ils étaient tous les quatre à la porte. Les jumelles assises sur le sac commencèrent à somnoler. Quelqu’un s’approcha de la porte et frappa.

— Madame Chapuis, je viens de la part de la Française des jeux.

— On sort tout de suite, répondit Marine.

— Vous feriez bien de vous pressez il semblerait que vous soyez surveillés.

Ils se regardèrent et sortirent rapidement. Nicolas ferma la porte et la verrouilla.

(La prochaine fois que l’on viendra, je parie qu’elle sera dévastée.)

Le chauffeur était venu de la région parisienne avec une Mercedes limousine. Ils pouvaient sans difficulté mettre leurs bagages dans le coffre.

— Cela doit coûter un bras de vous faire venir de Paris ? Demanda Nicolas.

Le chauffeur sourit et leur dit :

— La Française des jeux prend en charge le déplacement jusqu’à votre hôtel.

Marine le regarda.

— C’est la personne de la FDJ qui a réservé le couchage ?

— Oui, mais les chambres seront à votre charge, répondit-il son sourire s’élargissant. Je ne pense pas que vous aurez des difficultés à payer les chambres au R…

— Non, l’interrompit la mère. Il vaut mieux que nous en parlions sur la route.

Elle regarda en direction d’un passant qui marchait l’air de rien mais semblait écouter leur conversation. Ses yeux croisèrent ceux de Nicolas, il prit son téléphone et envoya un sms sans même regarder l’écran.

— On va se presser un peu, dit le chauffeur sentant la tension monter dans le quartier.

Les rideaux des fenêtres des maisons proches étaient entre-ouverts, comme-ci tout le monde attendait un événement particulier. Il attrapa les bagages et les entassa dans le coffre.

— En voiture tout le monde, dit-il en fermant le coffre.

Ils ne se firent pas prier. Les filles montèrent à l’arrière et Nicolas à la place du mort. À peine le moteur démarrait qu’ils entendirent une voiture arriver en trombe derrière. La Mercedes partit comme une fusée. La voiture tenta de les rattraper mais devant la puissante allemande c’était peine perdue.

— Ça doit pas souvent vous arriver ce genre de chose ? Demandèrent les filles, excitées par le sentiment d’aventure.

Le chauffeur perdit son sourire et raconta :

— Un service spécial a été créé pour ce genre de cas, les gens qui jouent avec la FDJ, rêve d’une vie meilleure et sont donc en grande majorité dans des quartiers difficiles, il est régulier que je doive intervenir dans ce genre de cas.

Tout le monde reprit son souffle et laissa la tension redescendre. Passé le premier quart d’heure le chauffeur reprit la parole :

— Je vous dépose au Royal Monceau après j’irai faire un compte rendu à la FDJ.

— Le Royal Monceau ! S’exclama Nicolas.

— Oui, Avenue Hoche.

— Mais une chambre doit coûter presque mille euros, dit Marine. On ne peut pas encore se le permettre.

— Je pense plutôt qu’ils vous ont réservé la suite impériale, le détrompa le chauffeur, et de plus vos garanties de paiement sont excellentes.

Il rit de bon cur, suivit de peu par les filles. Marine et Nicolas restèrent cois.

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