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Hélène mon amour – Chapitre 1

Hélène mon amour - Chapitre 1



Hélène

Cette histoire se passe il y a six ans.

Je suis Sue, née à Paris il y a vingt ans de parents vietnamiens, je viens de terminer ma première année de sup-aéro à Toulouse après un bac à seize ans et un trois-demi. Je passe mes vacances dans la ville rose, je suis tombée amoureuse de cette ville, d’autant que c’est ici que j’aurais le plus de chance de trouver du travail une fois mes études finies. Il faut dire que je fais sup-aéro parce que j’aime l’aviation, pas comme quatre-vingt-dix pour cent de mes condisciples qui ne sont là que pour faire une grande école. Je suis brune, joli visage ovale bien typé asiatique, pas très grande, un mètre soixante, joli bonnet B haut et rond, taille fine, des jambes bien galbées, un mont de Vénus bien bombé et glabre, des petites lèvres fines d’où émerge à peine un clitoris très sensible et un cul d’enfer lui aussi haut, rond et bien ferme. Je suis une jolie petite poupée, je le sais, et j’en profite. Je suis toujours habillée en jupe et corsage où en robe avec un blouson chaud où un grand manteau quand il fait froid. Il m’est souvent arrivé d’aller faire des courses en hiver nue sous mon manteau, j’adore cette sensation d’interdit, ça m’excite. Je ne supporte pas les sous-vêtements, j’ai l’impression d’être saucissonnée, je n’en porte donc pas, comme les pantalons, je n’en ai aucun dans ma garde-robe pourtant bien garnie. Je ne possède qu’un cuissard de cycliste, mais il est tellement juste qu’il me moule la chatte et les fesses quand je le porte, ce qui ne passe pas inaperçu quand je vais faire des randonnées à vélo avec mes copains et mes copines de l’école. Tout le monde se retourne sur mon passage et j’aime.

Mon grand plaisir, c’est d’aller dans des lieux publics et montrer, mine de rien, ce qu’il y a sous ma jupe ou ma robe. Je m’assois sur un banc public, je fais semblant de lire une revue en ne serrant pas complètement mes jambes ou en les croisant et décroisant sans cesse, où, je m’assois à la terrasse d’un bar en faisant voler ma jupe pour m’assoir directement sur mes fesses, etc Je regarde discrètement autour de moi pour voir les réactions des personnes autour de moi, et si quelqu’un regarde fixement au niveau de mes cuises, ça m’excite, à tel point que je suis souvent obligée d’aller aux toilettes pour me masturber.

Je suis parfaitement hétéro, les filles ne m’intéressent pas, j’ai même une certaine aversion pour les lesbiennes et les gays, je ne comprends pas qu’on puisse s’aimer si on a le même sexe. J’aime avoir un gros braquemard dans la chatte ou le cul, j’adore me faire sodomiser. J’ai découvert ça il y a peu, et depuis je pratique un maximum, c’est la condition sine qua non pour baiser avec moi, accepter de m’enculer. Je suis une folle de sexe. Je ne peux rester plus d’une demi-journée sans jouir. Il faut que j’aie quelque chose dans le sexe ou l’anus, doigts, sexes, godes, qu’importe, je dois jouir tous les jours. Je quitte souvent les cours pour aller me masturber dans les toilettes. Il faut que je fasse l’amour tous les soirs, j’ai besoin de jouir pour dormir. Je viens malheureusement de larguer mon copain, il devenait jaloux et j’ai horreur de ça. J’en suis malade, il était monté comme un âne et me remplissait le sexe où le l’anus merveilleusement bien.

Nous sommes fin août, il fait très chaud, je rentre de huit semaines passées au Cap, je suis bien et intégralement bronzée. J’ai décidé d’aller me montrer un peu dans un bar. Je ne porte qu’une robe légère, assez courte, boutonnée sur le devant, bien échancrée sous les bras avec une grosse ceinture et pas trop près du corps sur des escarpins de dix centimètres, il faut bien compenser ma petite taille. J’arrive place du Capitol vers quinze heures et m’installe à la terrasse d’un café avec ma revue en relevant ma robe pour m’assoir cul nu sur la chaise, ce qui dégage bien mes cuises sur le côté. Il n’y a presque personne, il fait trop chaud, mais deux tables m’intéressent, une avec un couple dans les vingt ans, elle, grande, très belle, cheveux blond cendré qui ondulent sur ses épaules, et des yeux bleus très clairs presque transparents. Elle porte une robe comme la mienne, courte et boutonnée devant, lui, athlétique, exagérément bronzé, avec un air suffisant. L’autre table est plus intéressante, elle est occupée par deux hommes style rugbymen d’une trentaine d’années. Je fais mon manège habituel en faisant semblant de lire mon magazine, très vite les deux hommes ne me quittent pas des yeux, je commence à m’humidifier sérieusement. L’homme du couple me fixe aussi, détournant souvent son regard de la femme qui l’accompagne qui elle aussi me regarde fixement. J’ai l’impression qu’il y a de l’eau dans le gaz entre eux. Au bout d’une demi-heure, à mon grand désespoir, les deux hommes se lèvent et s’en vont non sans un dernier regard sur mes cuisses légèrement ouvertes sur mon sexe brillant, il ne reste que le couple. En définitive, c’est elle qui me regarde le plus.

Je suis au summum de l’excitation, je n’en peux plus, il faut que je libère la pression. Je me lève, vais aux toilettes et entre dans une cabine. Là, je déboutonne entièrement ma robe, m’appuie sur la porte et commence à me titiller le clitoris en me caressant les seins de l’autre main. Je mets très peu de temps à jouir tellement je suis excitée. Je me réajuste et sort des toilettes pour me laver les mains. Surprise, la femme du couple est là, apparemment, elle m’attend, elle vient vers moi et s’arrête à quelques centimètres.

Ça t’amuse de faire voir ton cul à tout le monde ?

Oui, et en plus ça m’excite.

Moi aussi ça m’excite.

Elle m’attrape brusquement par les bretelles de ma robe et m’attire à elle. Ma bouche vient se coller à la sienne, sa langue essaye de forcer mes lèvres pendant que son corps se plaque sur le mien. Je ne desserre pas la bouche, je ne veux pas de sa langue de femme. Etrangement, je ne résiste pas, je suis comme hypnotisée par cette femme. Une main me maintient la tête pendant que l’autre se glisse sous ma ceinture, déboutonne un bouton et vient se plaquer sur mon sexe. Je suis complètement à l’ouest, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Elle glisse un doigt entre mes petites lèvres pour titiller mon clitoris. Je ne sais pas résister à ce genre de caresse, mon bas ventre bouge, une chose est sûre, cette main sur mon sexe m’excite, à tel point que ma mâchoire se desserre et laisse passer sa langue qui vient faire connaissance avec la mienne. Je suis de plus en plus excitée, l’inconnue relâche sa pression, elle sent que je deviens réceptive. Son doigt me pénètre la vulve, ressort pour s’occuper de mon petit bouton. Je ne peux résister longtemps, j’explose dans un super orgasme, sans me rendre compte que je lui rends son baiser. Ma langue s’amuse avec le sienne. Quand je suis dans cet état, je ne sais plus où je suis, je n’ai plus de volonté, seul compte mon sexe et l’envie de jouir, on peut faire ce qu’on veut de moi. Elle continu le mouvement de son doigt, je suis à peine consciente de ce qui se passe, machinalement mon ventre se remet à onduler, les prémices d’un nouvel orgasme apparaissent, je me laisse aller, j’ai encore envie de jouir par ce doigt. Que m’arrive-t-il ? je donne de violents coups de reins pour accentuer la pression de son doigt, elle enfonce son doigt dans me vulve, le ressort pour appuyer sur mon clitoris. J’explose.

RRRRRRRRR

Tu aimes jouir, tu aimes le sexe, nous sommes faites pour nous entendre.

Je ne peux répondre, trop occupée à savourer l’orgasme qui me dévaste. La main de l’inconnue quitte mon sexe, elle se glisse sur mes fesses, les caresse, les malaxe, elle s’attarde un peu sur le sillon qui les sépare puis remonte sur le dos. Machinalement, je desserre ma ceinture lui laissant libre accès à mon corps. Sa bouche est toujours sur la mienne, nos langues s’amusent toujours entre elles, je me surprends à déboutonner ma robe. L’inconnue l’ouvre grand, maintenant, elle a accès à tout mon corps, elle en profite, ses mains sont partout, mes fesses, mon ventre, mes seins. Elle fait connaissance avec ma peau. Je suis là, les bras ballants ne comprenant pas ce qui m’arrive, sans réactions, je n’aime pas les femmes, pourtant celle-ci m’a faite jouir deux fois en un clin d’il sans que j’aie eu la moindre velléité de rejet, au contraire, je l’ai aidé à me faire jouir.

Elle se détache de moi, regarde mon corps et me sourit. Je reste figée, complètement pétrifiée.

Tu es magnifique, comment t’appelle-tu ?

Sue.

Moi, c’est Hélène, j’aime ton corps et j’aimerais faire mieux connaissance avec ces magnifiques courbes.

Je ne suis pas lesbienne.

Ça, je m’en suis rendue compte. Moi non plus, je ne suis pas lesbienne, et d’abord, qui te demande de l’être, ce n’est pas parce qu’on s’amuse entre femmes qu’on est lesbienne, tu ne veux pas élargir ta connaissance du plaisir ?

Je reste muette, c’est quoi ce langage ? Il est vrai que je viens de vivre quelque chose de très spécial, mais aussi de très agréable. C’est la première que je laisse une femme me toucher de la sorte, mais c’est aussi la première fois qu’une femme me fait jouir, et ça a été très intense. Je ne sais que penser.

Qu’entends tu par élargir ma connaissance du plaisir ?

Connaitre d’autre manières de jouir.

Et c’est toi qui me fera connaitre ?

Oui, bien sûr.

J’hésite, je n’ai jamais touché une femme, et je n’en ai vraiment jamais eu envie, je ne sais pas si ça va me plaire. Elle me libère, recule de deux pas en déboutonnant sa robe. Elle l’ouvre, elle est nue dessous, me dévoilant un magnifique corps intégralement bronzé, des seins magnifiques et un mont de Vénus glabre et rebondi. Cette vision me plait, je ne sais pourquoi, mais c’est la première fois que j’éprouve du plaisir, voire de l’excitation, à regarder un corps de femme. Elle s’appui contre le mur, écarte un peu les cuisses et porte sa main sur son sexe. Un doigt s’enfonce dans sa vulve, en ressort pour venir tournoyer sur son clitoris. Elle me regarde comme pour m’inviter à la rejoindre, mais je reste immobile à la regarder se masturber devant moi. Encore une fois, c’est une première, une femme qui se masturbe devant moi. Mon ventre se crispe, ma fontaine à cyprine s’ouvre. Son ventre ondule, son doigt accélère jusqu’à ce que je la voie se raidir.

AAAAAAAHHHHHHH

Elle pousse un râle sourd, à peine audible, toujours en me regardant, ses yeux chavirent, son visage exulte de bonheur, elle est superbe. Elle revient à elle doucement, je suis toujours au même endroit, je n’ose rien faire, je coule.

Tu n’as pas envie d’approfondir ?

Je la regarde toujours en silence, mes yeux ne quittent pas ses seins, son mont de Vénus, ses lèvres intimes brillantes qui semblent m’appeler. Elle s’approche et vient se plaquer sur moi, elle est obligée de plier un peu les jambes pour que nos seins soient à la même hauteur. Mes seins se plaquent aux siens, mon pubis se plaque au sien, je suis parcourue par un violent frisson, je sens que ma cyprine recommence à couler. Elle pose sa main sur mon sexe, enfonce un doigt dans mon vagin et le porte à ses narines.

Tu aimes, c’est sûr.

Elle me prend la main droite, la plaque sur son sexe, y enfonce un de mes doigts et le porte à mes narines.

Tu n’aimes pas cette odeur ?

Je dois dire que cette odeur me plait, elle ressemble à la mienne, mais surtout, elle m’excite. Je cède.

Oui, elle me plait, beaucoup même.

Alors suis moi, je vais te montrer autre chose.

Mais tu n’es pas seule.

Si, depuis une demi-heure, depuis que je suis venu te rejoindre, je l’ai largué, il était trop con et trop sûr de lui.

Moi aussi, je viens de larguer le mien, mais jamais je ne retrouverais une bite pareille.

Ne t’en fais pas, j’ai ce qu’il faut chez moi. Alors, on y va ?

J’hésite toujours, elle se penche pour m’embrasser, contre toute attente, je lui offre mes lèvres et partage son baiser. Ses mains sont sur mon corps, caressant mes fesses, mon dos, mon mont de Vénus pour finir sur mon sexe et me masturber. Encore une fois, je ne peux pas résister, mon sexe prend les commandes, j’ouvre au maximum mes cuisses pour lui faciliter le travail. Elle ralenti un peu le mouvement, mais elle doit sentir que je suis déjà au bord de l’orgasme, son majeur s’active sur mon clitoris, je jouis en quelques secondes. Mes jambes flageolent, c’est la troisième fois que je jouis en moins de cinq minutes, elle est obligée de me retenir dans ses bras.

J’adore te faire jouir, et je sais que toi, tu adore jouir.

Je suis trop dans les vaps pour répondre. Nous sommes peau à peau, ce qui n’est pas pour me déplaire, je commence à trouver du plaisir à ce contact. Deux minutes plus tard, je suis de nouveau consciente, elle recule un peu, prend quelques feuilles dans le distributeur et vient m’essuyer les cuisses et la vulve.

On en a besoin.

Elle fait la même chose pour elle, revient vers moi, reboutonne ma robe, la sienne et me prend par la main.

Assez tergiversé, viens.

Ok, je te suis.

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