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Incertitudes hivernales – Chapitre 15

Ma femme a pris gout aux blacks ! - Chapitre 2



Je me réveille juste après 8h et me lève pour aller aux toilettes. Maryline est réveillée lorsque je reviens. Smack. Elle va à la salle de bains. Comme moi, elle s’est lavée les dents. Nous rions. Nos baisers nous conduisent ensuite un rapport d’une grande tendresse.

Je propose ensuite à Maryline, comme la veille, d’aller prendre le petit-déjeuner en ville. Puis nous verrons.

— J’ai adoré me balader avec toi et écouter tes explications sur les lieux et les monuments.

— J’y connais rien !

— C’est suffisant pour moi.

Nous rions et nous embrassons. Je m’habille rapidement pour laisser la salle de bains à Maryline. Un quart d’heure plus tard, elle me rejoint, vêtue de sa robe portefeuille verte. Des obus à la place des seins.

— Tu es trop belle. Et sacrément sexy. Tu as mis des bas ?

Maryline soulève sa robe.

— Première fois !

Je la soulève un peu plus haut pour voir ses fesses. Je l’embrasse.

— Tu m’excites.

— Je ne veux plus sortir.

Je ris, elle aussi.

Au café, plusieurs hommes se retournent pour regarder Maryline et la jeune femme s’en rend compte. Une fois assis, elle sourit et rougit.

— Ça te gêne ?

— Non ! C’est juste… inhabituel !

Elle rit. Dans ce café, le petit-déjeuner se présente sous la forme d’un buffet. Je laisse Maryline y aller seule et surveille discrètement les regards. Je la rejoins ensuite. Je l’embrasse et pose ma main sur ses fesses. Elle sourit tendrement.

Nous déjeunons puis quittons l’établissement et nous baladons en ville. Nous faisons de nombreux selfies. Avec la complicité de Maryline, je fais aussi des photos sous sa robe. Je pense soudain à un rempart à quelques kilomètres. Nous reprenons la voiture et y allons. L’endroit n’est pas ouvert au public, mais un des nombreux accès au site est bloqué par une porte qui ferme mal. Il y a des années que je ne suis pas venu ici mais rien n’a changé. Nous longeons un haut mur, le contournons et arrivons devant une lourde porte métallique. Comme on me l’a appris, j’actionne la poignée tout en soulevant la porte. Un coup d’épaule. Rien ne bouge. Pourtant, il y a toujours ce léger jeu dans la serrure. Nouvelle tentative. Je soulève plus fortement la porte et donne un coup d’épaule plus viril. La porte cède d’un vingtaine de centimètres. Maryline doute :

— Tu es sûr qu’on peut entrer par là ?

— Oui, mais apparemment, il y a longtemps que personne n’y est plus venu.

Je pousse la porte du pied et l’entrouvre suffisamment pour passer. Vu l’état de la porte, elle n’a pas été ouverte depuis des années. J’ouvre un peu plus pour que Maryline s’y glisse et referme. J’explique à Maryline que se dressait ici un château, il y a longtemps mais il a été détruit, sauf un bout de rempart vers lequel nous nous dirigeons. L’escalier de fer forgé en colimaçon est toujours là et je monte devant Maryline. Nous nous élevons à près de quinze mètres du sol et débouchons sur une petit esplanade d’environ dix mètres carrés. Il n’y subsiste qu’un bout de mur d’un côté et il ne faut pas avoir le vertige. Blanche, Maryline s’agrippe à moi.

— C’est… c’est solide ?

— Le rempart a été renforcé mais pas réparé. Les autorités voulait en faire un lieu touristique, mais il y a eu des histoires avec le propriétaire du terrain. Viens vers le muret.

Maryline s’y appuie et reprend des couleurs.

— C’est vrai que c’est super beau. Tu venais ici quand tu étais plus jeune ?

— Oui. L’été, on aimait bien finir les soirées ici.

— L’expression “s’envoyer en l’air” prend tout son sens.

— Et bien figure-toi que je ne l’ai jamais fait ici. On venait plutôt entre potes.

— Je comprends. C’est un endroit trop dangereux avec des talons !

J’aide Maryline à revenir vers l’escalier et descends devant elle. En bas, elle me dit :

— En été, j’aurais été capable de le faire, car on aurait pu s’asseoir. Mais debout, brrrr…

Je la regarde et lui fais un clin d’il.

— Et en bas de l’escalier, tu crois que ça vaut ?

Elle m’embrasse avec délectation.

— Je suis sûre que oui.

Maryline s’accroupit et me suce puis je la prends par derrière contre l’escalier. Je jouis. En me retirant, nous constatons que me queue est pleine de sang. Maryline rit.

— Je te l’avais dit qu’elles arrivaient. Je suis vraiment désolée.

— Tu n’as pas à être désolée, ma chérie, c’est la nature.

Maryline me donne une lingette.

Nous retournons en ville et allons manger une pizza. Durant le repas, Maryline m’explique qu’elle a sauté deux classes car elle avait de la facilité et qu’aujourd’hui elle est toujours première de sa classe. Elle est promise à un brillant avenir. Nous remontons ensuite à la maison. Il est 14h. Je tire des cafés et nous nous câlinons sur le canapé. Je ne cesse de peloter Maryline avant d’ouvrir sa robe. Le soutien-gorge est sublime. Maryline me suce. Excitée, elle me murmure :

— Tu ne devais pas me m’apprendre encore une chose ?

Son sourire est coquin.

— Si tu le désires vraiment, si tu as vraiment envie de le faire, on y va. Sinon, tu vas avoir mal et être déçue.

— J’en ai vraiment très envie.

Nous allons dans la chambre et nous nous déshabillons. A ma demande, Maryline garde ses bas. Elle me suce une nouvelle fois et nous nous caressons. Je la désire à nouveau. Je passe derrière elle et embrasse ses fesses avant de les écarter pour lécher son petit trou. Maryline se fixe quand ma langue titille son anus pour la première fois.

— Laisse-toi aller, mon amour…

Petit à petit, j’arrive à introduire le bout de ma langue dans la rose de Maryline. Je mets de la salive et commence à la doigter. Mon index glisse facilement et avant de mettre une second doigt, je mets cette fois du lubrifiant. Je demande plusieurs fois à Maryline si ça va. Elle acquiesce toujours. Je lui dis tout ce que je fais. Lorsque deux doigts glissent facilement, j’en ajoute un troisième. Maryline est détendue et son anus se dilate gentiment. Je ne veux surtout pas faire les choses trop vite. La préparation dure près d’une quart d’heure. Quand j’arrive à mettre index et majeurs de chaque main, soit quatre doigts, je dis à Maryline que nous pouvons essayer et lui demande de se mettre sur le dos.

Je l’attire au bord du lit et relève ses jambes. Je pose mon gland contre son anus qu’elle écarte et pousse doucement. Il passe avec un gémissement de Maryline. J’enfonce doucement mon sexe entre ses fesses tout en faisant de courts et lents va-et-vient.

— Tu n’as pas mal au moins ?

— Non, pas du tout. C’est même… agréable.

Mon sexe est bientôt entièrement en elle et je prends mon pied à la sodomiser. Excité, j’accélère le rythme et Maryline semble apprécier. Bientôt, j’explose en elle puis je retire. Je m’allonge à ses côtés.

— Ça va ?

— Oh oui, ça va très bien.

Elle m’embrasse.

— Mais tu n’as pas eu du tout mal ?

— Non. Mon professeur m’a certainement très bien préparée.

Je souris.

— Malgré tout, si tu avais eu une appréhension, tu aurais eu mal. Si ça n’a pas été le cas, c’est que tu avais vraiment envie de le faire et confiance en moi.

Elle sourit, m’embrasse.

— J’ai envie de reprendre un bain avec toi.

Nous passons dans l’eau. Comme la veille, Maryline s’assied entre mes jambes et se couche dans mes bras. Nous nous caressons, nous nous embrassons. Elle dit :

— J’ai du mal à croire que ça va bientôt prendre fin… Et d’un autre côté, je sais que ça ne peut durer éternellement.

— Je voulais que nous passions un bon week-end et je crois que c’est réussi.

— Je ne m’attendais absolument pas à vivre ces instants. Être dans ce bain avec toi, dans tes bras, c’est une chose que je ne pouvais pas imaginer. Je me disais que peut-être, nous ferions l’amour, que ça serait fabuleux, et que je me réveillerais dans tes bras. C’était sincèrement à quoi je pensais cette semaine quand j’imaginais notre soirée. Tu comprends à quel point ce que tu as fait est bien bien bien au-delà de toutes mes espérances.

— Je ne pensais pas que ça se passerait si bien. Tout s’est déroulé parfaitement.

Maryline soupire.

— Je me suis fait pleins de films. Je sais que ça sera très dur demain. Bien plus dur que si nous avons seulement couché ensemble. Mais je sais aussi que dans quelques jours, je me retournerai sur ce week-end en me disant que j’ai touché le paradis.

— Tu exagères…

— Florent, je n’ai eu aucun mec dans ma vie. Aucun avec qui je suis sortie et aucun qui ne s’est intéressé à moi. Le gros boulet qui accompagnent les jolies, mais toujours avec le sourire. J’ai tellement été déçue, triste, frustrée, envieuse, jalouse aussi, parfois en colère, en rage contre mon corps, mon poids, mes formes. Alors, oui, ce week-end, j’ai touché au paradis. C’est ma revanche.

— Tu avais aussi imaginé qu’il ne se passerait rien entre nous ?

— Oui, d’ailleurs, c’est ce à quoi je m’attendais le plus quand j’étais un peu lucide !

Nous rions. Elle ajoute, coquine :

— J’ai aussi imaginé qu’on ne quitterait pas le lit et qu’on ne ferait que coucher ensemble.

— Ça t’aurait plu ?

— Oui et non. Non, car je sais qu’après quelques parties de jambes en l’air, j’aurais eu envie de faire autre chose avec toi. Oui, car je découvre le sexe et mes besoins vont crescendo.

Elle rit puis ajoute :

— Et avec un tel professeur, on a toujours envie d’étudier.

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