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Isabelle, grosse et petite mais belle – Chapitre 13

Isabelle, grosse et petite mais belle - Chapitre 13



Ce 14 juillet prend fin. On dit au revoir à Cat, Léa et Noémie.Le retour à la maison fût rapide. Isa rentra chez elle après avoir récupéré sa fille. Mes trois garçons pataugent dans la piscine. Je suis sur la terrasse, nu, en train de siroter une bonne bière fraîche. Ma femme me rejoint.- Merci Hervé…

— Merci de quoi ?

— De m’avoir fait redécouvrir les joies du sexe. J’ai aimé ce weekend. Il a été enrichissant…

— Oui, mais ce n’est pas une raison pour se relâcher. Mets-toi à poil.

Elle hésite, regarde les enfants. Elle se lève et va dans la salle de bain. Je ne comprends pas. Pourquoi tant de pudeur après le weekend que nous avons passé ? Elle réapparaît entièrement nue.

— Le plug… Me dit-elle tout bas.

J’éclate de rire et vais rejoindre mes gosses. Lili nous rejoint. Le reste du mois de juillet, Lili va à la plage toutes les fins d’après-midi, accompagnée d’Isa. Elle pratique du stretching dans une salle qui s’est ouverte dans un village voisin. Début août arrive et les enfants s’en vont en colonies. Premier weekend en amoureux, nous décidons d’aller à la plage. Ma femme me demande d’appeler Isa et de lui dire de nous y rejoindre. 

J’appelle donc Isa qui répond favorablement à notre invitation et qu’elle a quelque chose à nous dire, à nous demander. Nous nous dirigeons vers la plage naturiste, celle où Isa et moi avons débuté notre relation. Nous installons serviettes, parasol et glacière. Sans complexe, Lili enlève sa robe. Elle était nue dessous. On s’étale de la graisse de bronzage. Sa peau est douce et soyeuse. J’insiste sous ses seins.

— Humm, tu en profites !!!

— Tu n’aimes pas, peut-être ?

Isa arrive, radieuse. Elle se dessape. Elle nous sourit. Après s’être installée, elle nous confit.

— J’ai quitté mon mec. J’habite chez une amie avec ma fille. Je revis..

.- Alors là, je ne sais pas comment tu as pu tenir aussi longtemps avec lui.

— Tu sais Hervé, si j’ai sauté le pas, c’est un peu grâce à toi.

— Et dites donc vous deux, ne seriez-vous pas en train de me dire que vous êtes amoureux ? S’interroge Lili.

— Si… Répondons- nous en cur.

Lili nous sourit. Elle prend Isa par la main et s’en vont se baigner. Je reste allongé sur ma serviette, Elles ont à discuter. Je les regarde, avec de l’eau au niveau des fesses et se tenant par les mains, elles discutent amoureusement. Isa, comme à son habitude, rigole. J’ai compris que ses rires cachaient une anxiété, une gêne. Je décide de piocher une bière bien fraîche dans la glacière et de profiter du spectacle. 

Elles sont dans les bras l’une de l’autre. Au vue des têtes qu’elles font, cela doit être du sérieux. Elles ont leur visage à quelques centimètres, les yeux dans les yeux. Isa descend lentement sur les fesses de mon épouse. Celle-ci remonte ses bras et les pose sur les épaules d’Isa. Isa approche ses lèvres et commence un baiser langoureux. Lili répond à cette manuvre. Elles ferment les yeux et tombent à genou. Lili caresse les cheveux de sa partenaire. Leurs seins se touchent. Une vague, venant de je ne sais où, les submerge. Elles éclatent de rire et se relèvent. C’est en se tenant pas les hanches qu’elles viennent me rejoindre. 

Je leur sers une bière.

— Joli spectacle…

Elles rougissent comme deux ados. Elles s’assoient devant moi. Elles boivent des gorgées en s’interrogeant du regard.

— Bon, vous avez quelque chose à me dire ?

— Allez, Lili, Dit le lui !!!

— Bon, dit ma femme en prenant une respiration. J’ai invité Isa à venir chez nous. Pour y habiter. Chez sa copine c’est bien mais c’est son mari que cela dérange. Votre attirance l’un en vers l’autre n’est plus à prouver donc l’invitation est pour moi une évidence. Alors mon chéri, tu en dis quoi ?

— Euh, bin, je ne sais pas…

— OK !!! Donc je décide. Elle vient chez nous. On mettra les trois garçons ensemble, Isa et Gwenn dans la petite chambre et nous deux dans la troisième.

— Bon, vu comme vous avez tout prévu, je m’incline.

Elle s’allonge côte à côte et commence leurs messes basses. Je vais me baigner, Seul. Je nage un moment puis je vais m’asseoir dans l’eau. Un homme, la soixantaine et bedonnant, m’aborde.

— Elles sont mignonnes les donzelles. Vous avez bien de la chance. Elles ne sont pas farouches. Vous vous les faites toutes les deux.

— Oui, l’une est ma femme, l’autre ma maîtresse…

Il s’en va, dépité. Je reste là une demi-heure à réfléchir. Je jette un regard par-dessus mon épaule. Elles sont assises et rigolent en me regardant. C’est décidé. Je me relève et je vais vers Elles.

— Allez les filles, on se casse. Toi et Lili allez chercher tes affaires. Moi je rentre préparer les chambres. Allez, go.

Elles me regardent éberluées, se lèvent prestement, se rhabillent et m’embrassent toutes les deux.

Une fois à la maison, j’ajuste le lit superposé avec le lit de mon grand. Je mets notre grand lit dans, ce qui sera désormais, la chambre parentale. Je dispose un grand matelas, à même le sol, dans la chambre d’Isa. Je prends les affaires de Julien (mon grand) et les range dans sa nouvelle chambre. Je vais prendre une collation, une douche et j’attends le retour des filles, nu, évidemment.

Il est 17h00 quand elle arrive. Leur cargaison est minimaliste. Trois Grands sacs de sport et une valise. Elles m’expliquent qu’elles iront chercher le reste dans la semaine. Je les invite à me rejoindre sur la terrasse.

Elles prennent, tout d’abord, une douche et m’y rejoignent en m’offrant une bière.

— Alors installée ?

— Oui, Répond Isa, pour l’instant c’est sommaire.

— Que fait-on ? Demande Lili, le frigo est vide. Si on allait faire quelques courses

J’acquiesce. Les filles et vont se rhabiller. (Moi aussi). On décide d’aller à la petite supérette du village. Elles marchent devant moi, qu’elles sont bandantes. Lili a mis une jupe blanche très courte et une chemise de la même couleur nouée au-dessus du nombril. Isa pote un short en jean très court, laissant voir la naissance de ses fesses volumineuses, et un tee-shirt jaune fluo qui lui tombe dessous sa poitrine. On fait nos courses vite fait et on s’assoie à la terrasse du seul et unique bar du village. On commande trois rosés.

— Ô, les p’tits, qu’est-ce que vous faites là ? Nous interpelle Jean.

Plutôt surpris, on en rigole. Il est vrai qu’il habite le village.

— Bé quoi, on ne me reconnaît pas ?

— Excuse nous, Jean, tu nous as surpris. Lui répondis-je.

Assieds-toi, tu vas bien prendre quelque chose ?

— Ma foi, c’n’est pas de refus…

Il s’installe et commande un pastis. Il nous demande ce que l’on fait là, tous les trois. On lui explique la situation d’Isa et de sa petite. Il nous félicite de notre choix et nous invite ce soir, chez lui. Invitation que l’on accepte de bon cur. Ravis de cette prometteuse soirée, il nous repaie une tournée. Le temps pour nous d’aller déposer nos achats à la maison et de prendre une douche (me passer du bois bandé et d’en avaler une gorgée), nous nous dirigeons vers la ville de Jean.

On est tous habillé très cool. Isa et Lili ont gardé leur tenue et moi j’ai opté pour un pantacourt noir et un marcel blanc.On arrive. On sonne. Jean vient nous ouvrir. Sa villa est magnifique. C’est une grande bâtisse provençale entourée de hauts murs. Trois palmiers ornent une pelouse parfaitement entretenue. On passe par le côté et on découvre une immense piscine et jaccusi.

— Ô, la vieille, nos invités sont là !!!

— J’arrive, j’arrive…

Éva accourt dans le plus simple appareil. Elle roule un patin aux filles, elle me fait la bise. A la demande de Jean, on se met à l’aise.

— Et bé, vous avez pris des couleurs, dit Jean.

Il est vrai que les filles portent fièrement un bronzage cuivré. Jean nous invite à prendre place au salon d’été.

— Vanessa, ma chérie, tu peux venir… Dit-il.

C’est ma fille, euh… Enfin, vous verrez.

Vanessa apparaît vêtue d’un paréo. Elle est grande (1m75 dirais-je), fine, jolie poitrine (qu’il me semble refaite, mais bien refaite). Les yeux marron en amande, les traits fins, ses longs cheveux blonds lui tombent sur les reins. Elle nous fait la bise et s’assoie entre moi et Isa. 

Lili n’a d’yeux que pour Vanessa. Elle le remarque et fixe mon épouse, Lili rougit. Après l’apéro bien tassé servit par Jean, Il nous invite à aller profiter de la piscine avant de passer à table. A peine ses mots prononcés, Lili et Isa courent vers la piscine. Je les suis. On regarde Vanessa qui est restée assise. 

— Allez, fait pas ta timide, ils sont très ouverts d’esprit. Lui dit Jean.

Vanessa se lève et marche telle une déesse en ôtant son paréo. Et là la stupéfaction. Vanessa a un pénis entre les jambes, c’est une transsexuelle. Et pas un petit pénis, mais un chibre d’une taille plus que respectable. Elle s’amuse de notre surprise. Elle descend les marches et entre dans l’eau comme Vénus en était sortie. Elle nage vers nous trois. Elle s’arrête à un mètre.

— Ça vous choque ? Nous dit-elle.

On lui répond que non. Je rajoute même que sans ses attributs, il, elle serait une très jolie fille. Elle nous avoua qu’elle avait toujours été élevé comme une petite fille par sa mère (Éva). L’ayant eu sur le tard, elle l’avait confondu avec une poupée. Vanessa s’était prise au jeu et à 18 ans (elle en a 25 maintenant) elle s’était faite femme. Les seins, enlevé la pomme d’Adam, l’épilation définitive mais avait renoncé à l’opération ultime. Elle y prenait beaucoup de plaisir comme cela et le psychologue qui la suivait ne lui garantissait pas la même jouissance. Alors elle avait décidé de garder « le monstre », comme elle l’appelait.

— Tu as bien fait, lui dit Isa, pas besoin de gode ceinture… Hihihi.

— Et tout fonctionne bien ? Rajoute Lili.

Vanessa s’approche de mon épouse et lui prend la main.

— Vérifie par toi-même…

— Waouh, énorme !!!

— Fais-moi voir… Rétorque Isa en s’approchant des deux « filles ».

Isa eut un rictus de surprise en touchant le rostre de Vanessa.

— Énorme… J’ai envie de l’essayer… Dit-elle.

— Après le repas, je vous promets de vous honorer toutes les deux, enfin tous les trois. Répond-elle en me regardant malicieusement.

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