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J'aime – Chapitre 1

J'aime - Chapitre 1



Nous sommes mi-août, je rentre de six semaines de vacances passées dans le Sud avec mon amie Agate à nous bronzer et à nous envoyer en l’air. Il fait encore très chaud, c’est encore les vacances, Paris est très dépeuplé, juste quelques Parisiens fatigués et les touristes. Mon immeuble est complètement désert, je suis la seule occupante en ce moment.

Je suis Lili, je vais avoir vingt ans dans cinq jours, je veux les fêter avec des ami (e)s et faire une fête d’enfer, vingt ans, ça se fête. Je vais pouvoir en profiter, mon immeuble sera encore désert. Je ne suis pas très grande, un mètre soixante-deux, mais j’ai un beau corps, bien proportionné. Jolie, blonde avec de grands cheveux bouclés mi-dos, un petit bonnet C haut et rond, un ventre plat, un mont de Vénus glabre et rebondi, un très beau cul et des jambes bien galbées. Je suis intégralement bronzée, je passe mes vacances dans un camping naturiste au Cap d’Agde, j’aime l’ambiance sexe de la « baie des cochons » et j’en ai profité à mort pendant les six semaines de mes vacances. Je ne passe pas inaperçu, dautant plus que je fais tout pour. Je suis toujours habillée très sexy, jupes ou robes courtes, hauts très suggestifs, qui ne laissent pas indifférents les personnes qui me croisent. Je ne supporte pas les sous-vêtements, je suis donc cul nu et seins libres. Je peux encore le faire, ils sont toujours très fermes. Je suis bi, j’aime autant les hommes que les femmes, je suis aussi à l’aise avec les uns qu’avec les autres. J’aime les chattes des femmes et boire le nectar qui s’en écoule, j’aime les bites des hommes dans ma chatte ou mon cul, l’idéal, c’est d’avoir les deux en même temps. Mais, ce que j’aime par-dessus tout, c’est me montrer, montrer mes fesses, montrer mes seins, partout où je passe, j’aime voir les regards essayer d’en voir le plus possible. En un mot, je suis exhibitionniste. Je me rends chez mon amie Julie, je vais vous raconter comment j’en suis arrivée à me balader un dimanche matin dans les rues de Paris.

Avant-hier, vers seize heures, je me promenais sur les Champs très légèrement habillée, ma jupe flottait légèrement au gré d’une petite brise, dévoilant le bas de mes fesses. Je porte un débardeur très échancré qui ne cache pas grand-chose de mes seins, juste le strict minimum. Les gens se retournent sur moi, je suis de plus en plus excitée. Je remarque que deux femmes et un homme me suivent, calquant mon rythme de marche. Je n’ai pas l’impression qu’ils soient ensemble, ils ne parlent pas entre eux. Mon bas-ventre se crispe un peu, je suis au paroxysme de l’excitation. Les sentir derrière moi, marchant à mon rythme, je les imagine scrutant le moindre détail des parties de mon corps que je leur montre, mes fesses, mes cuisses, voire probablement une partie de mon sexe. Je suis surexcitée, mais je continue à déambuler comme si de rien n’était. Mon sexe est plus qu’humide, la légère brise avive mon excitation en venant lécher ma vulve mouillée. Arrivée en haut des Champs, je m’engouffre dans la bouche de métro pour passer de l’autre côté, il n’y a plus qu’une femme qui me suit. Je remonte lentement les escaliers, je veux donner un maximum de chance aux personnes qui montent derrière moi de bien voir mes fesses et d’apercevoir ma chatte luisante, je sens que le haut de mes cuisses s’humidifie de plus en plus. La balade aura duré pratiquement deux heures, je n’en peux plus, et puis il faut que je libère la pression, et je sais quoi faire.

Je rentre dans un café que je connais, je vais embrasser le barman et lui dire que je vais directement aux toilettes. J’entre dans les toilettes, il n’y a personne et toutes les portes des cabines sont ouvertes. Je choisis une cabine et une fois dedans, je m’appuie sur la porte et enlève jupe et débardeur. J’adore me masturber, mais il faut que je sois nue pour en tirer un maximum de plaisir. Ma main droite descend sur mon sexe et la gauche me pince le téton droit. Après l’avoir lubrifié dans ma vulve, je fais tourner lentement mon majeur sur mon clitoris tendu au maximum. Je sens une vague de plaisir qui monte lentement dans mon corps, je commence à laisser échapper des soupirs. Je suis tendu vers mon plaisir qui monte quand j’entends la porte des toilettes s’ouvrir et se refermer, quelqu’un est entré, je ne suis plus seule dans le local. Le fait de savoir qu’une personne peut m’entendre et deviner ce que je fais m’excite encore plus et je laisse échapper un soupir un peu plus fort. Plus mon doigt s’active sur mon clitoris, plus mes soupirs sont appuyés. Je sens, plus que n’entends, quelqu’un s’appuyer sur la porte. Je ralentis un peu mon doigt qui maintenant ne fait qu’effleurer mon petit bouton pour retarder au maximum l’orgasme que je sens proche.

— Vas-y, fais-toi plaisir, je veux t’entendre exprimer ton plaisir.

Cette voix de femme derrière la porte accentue encore mon désir de jouir, mon doigt s’affole sur mon clitoris, le plaisir monte vite, j’explose dans un terrible orgasme, et je l’exprime.

— AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH

— Oui, oui, vas-y, joui.

Mes jambes me soutiennent tout juste, mais je m’active de plus en plus violemment sur mon clitoris. Après un long moment, je reviens à moi. Je me dégage de la porte et, toujours nue, l’ouvre. De l’autre côté, la femme, plutôt la jeune fille, qui me suivait, il n’y a personne d’autre. Elle porte une robe minimaliste descendant juste à quelques centimètres sous les fesses, fermée par un zip qui s’arrête au niveau de ses seins que je devine libres. Elle me regarde un peu surprise.

— Tu n’avais pas besoin de te foutre à poil pour te masturber.

— Détrompe-toi, c’est un besoin viscéral, je dois être à poil si je veux vraiment jouir.

— Tu es magnifique.

— Merci, mais pourquoi ?

— Pourquoi quoi ?

— Pourquoi es-tu là à me suivre, dans la rue je comprends, mais ici, dans des toilettes.

— J’ai beaucoup aimé notre promenade sur les Champs, surtout la montée des marches à Charles de Gaulle-Etoile, tu as un cul d’enfer, je voulais faire plus ample connaissance. Tu sais que je t’ai suivi pendant plus d’une heure.

— Je ne t’avais remarqué que depuis une petite demi-heure.

— J’aime beaucoup ta silhouette, tes fesses, j’ai eu le temps de les admirer, même ton sexe mouillé et tes cuisses luisantes, mais maintenant, je dois dire que tes seins sont aussi très beaux et très attirants, on en mangerait.

— Ne te gêne pas.

Elle s’approche de moi en me regardant droit dans les yeux. Une fois à me toucher, elle pose ses mains sur mes fesses pour les faire glisser délicatement sur toute leur surface.

— J’adore tes fesses, elles sont souples et fermes, bravo. Tu sais, ici, c’est un lieu public, et quelqu’un peut entrer d’un moment à l’autre. Et je pense que voir une nana les mains sur les fesses d’une autre nana complètement à poil perchée sur des escarpins de dix centimètres, ça peut générer des problèmes.

— Je m’en fous, au contraire, ça m’excite.

— C’est parti pour un tour.

Elle se penche et vient aspirer un de mes tétons. Ses mains me caressent les fesses, les hanches, le dos. Sa bouche se pose alternativement sur chacun de mes seins pour titiller mes mamelons. Je recommence à couler grave. Une de ses mains passe entre nos corps pour venir atterrir sur mon mont de Vénus. Je ferme les yeux pour apprécier le plus possible ce moment qui, je le sais, va être génial. Un doigt vient me titiller mon bouton d’amour, il descend un peu plus bas pour se plonger dans ma vulve et en ressortir bien lubrifié. Il s’excite violemment sur mon clitoris, l’effet est immédiat, j’explose dans un nouvel orgasme.

— AAAAAAHHHHHH

— Putain, mais tu démarres au quart de tour.

Je ne réponds pas, je ne peux pas, je suis dans mon trip, je goûte au maximum mon plaisir, c’est la première fois que je me fais masturber à poil au milieu des toilettes pour femmes, je suis au summum de l’excitation. Quand je reviens à moi, elle prend ma tête entre ses mains.

— J’ai envie.

— Moi aussi.

Elle m’attire à elle pour échanger un tendre baiser. Elle me libère et se recule un peu.

— Habille-toi et suis-moi, si tu le veux bien.

— Ok.

J’enfile mon débardeur et ma jupe, nous nous rafraîchissons, mais elle en profite pour passer sa main mouillée sur mes cuisses et remonter jusqu’à mon sexe qu’elle caresse avec deux doigts.

— Elles doivent être nettoyées elles aussi, j’ai vu qu’elles étaient très mouillées tout à l’heure.

Nous rigolons, elle prend une feuille de papier au distributeur et vient essuyer mes cuisses. Seulement, quand mes cuisses sont sèches, la feuille de papier tombe par terre et sa main remonte sur mes fesses. Un doigt se glisse entre elles pour venir titiller ma rondelle. J’ai un frisson de plaisir.

— Tu aimes qu’on te titille la rondelle hein ?

— J’adore.

Sur ces mots, elle abandonne mes fesses, récupère la feuille, la jette à la poubelle et réajuste ma jupe.

— Allez, on s’en va.

Nous remontons en salle. Toutes les personnes présentes se retournent sur nous en nous regardant bizarrement, je suppose qu’elles ont dû entendre mes cris de plaisir, ça m’excite encore plus. Nous nous installons en terrasse. Le garçon, qui me voit très fréquemment ici, vient prendre la commande avec un air goguenard. Après avoir passé notre commande, elle me prend la main.

— Je m’appelle Julie, et toi ?

— Lili, tu as quel âge ?

— Vingt ans.

— Depuis quand ?

— Le quinze juin.

— Moi, je les aurais dans cinq jours, le vingt-quatre.

— Tu es vierge !!

— A deux jours près, mais j’aime me dire vierge, bien que ça fasse presque deux ans que je ne le suis plus physiquement.

— Tu te souviens de la date exacte ?

— Bien sûr, c’était le jour de mes dix-huit ans, c’était le cadeau d’anniversaire d’Agate, ma copine, elle m’a offert un mec juste pour me dépuceler, pour elle être vierge à dix-huit ans, c’était une énorme faute de goût.

— Ok, je vois.

— Il était à poil avec un ruban qui partait d’entre ses cuisses, remontait sur son corps pour faire un gros nud sur sa tête. Mais il avait une belle bite, pas trop grosse, mais bien raide, il a été d’une grande délicatesse, ce fut un plaisir.

— Elle a de drôles de cadeaux ta copine.

— Oui, on s’amuse bien ensemble.

— Tu sais, je n’ai pas osé, mais moi aussi, j’avais bien envie de m’envoyer en l’air au milieu des toilettes, tu m’as excitée grave en jouissant derrière la porte.

— Pourquoi ne l’as-tu pas fait, vu la longueur de ta robe, ce n’était pas difficile.

— Moins exhibitionniste que toi, il faut croire, imagine qu’une femme a déboulé dans les toilettes.

— Mon orgasme n’en aurait été que plus fort.

— Tu es trop.

— Mais tu m’as sucé les seins, caressé le sexe pour me faire jouir, quelqu’un aurait pu entrer, ça ne t’a pas gêné.

— C’est vrai, mais c’est ton corps qui m’a fait perdre la tête.

— Tu aimes le corps des femmes ?

— Je dirais même plus, j’adore le corps des femmes.

— Ok, mais il va bien falloir que tu le libères ce magnifique corps, je parle du tien.

— Une fois chez moi, c’est juste à côté.

— Tu n’as pas besoin d’aide ?

— Je n’osais pas te le demander.

— Ok, buvons nos verres et partons d’ici.

Nous finissons nos verres rapidement et allons chez elle. A peine la porte fermée, je me jette sur elle pour lui faire passer sa robe par-dessus tête, je veux la voir à poil tout de suite. Je ne trouve pas de string ou slip, elle est comme moi, elle n’aime pas ça. Une fois nue, je me recule et la regarde. Elle est exactement de ma taille, très jolie, cheveux noirs bouclés sur ses épaules, beaux seins, ventre plat, mont de vénus bombé avec un ticket de métro bien dessiné, coupé très ras sous lequel on aperçoit son clitoris assez volumineux, belles jambes et cul d’enfer, c’est mon double physiquement. Je fais valser mes fringues et la prends dans mes bras pour l’embrasser. Mes mains parcourent son corps pendant que les siennes parcourent le mien. Elle se dégage, me prend la main et m’entraîne dans son salon. C’est une grande pièce en angle avec des fenêtres sur deux murs donnant sur les immeubles d’en face. Les fenêtres et volets d’un côté sont fermés, les autres sont grandes ouvertes sur l’immeuble d’en face.

— Tu laisses des fenêtres ouvertes par cette chaleur ?

— Oui, comme ça, les occupants de l’hôtel d’en face peuvent voir ce que je fais.

— Donc, tu es aussi une exhibitionniste.

— Oui, mais que chez moi, je ne peux pas faire ce que tu fais dans la rue.

— Pourtant, ta robe était ultra courte.

— Oui, mais on ne pouvait voir que le haut de mes cuisses, pas mes fesses.

— Il faudrait que tu essayes.

— Avec toi, peut-être, mais j’ai autre chose en tête en ce moment.

Elle s’allonge sur le divan, ses fesses au ras du bord en passant une jambe sur le dossier, m’offrant son sexe grand ouvert.

— Viens.

…/…

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