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Jeune étudiante et son vieux voisin pervers – Chapitre 1

Jeune étudiante et son vieux voisin pervers - Chapitre 1



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Après une longue et mûre réflexion, je décide enfin de vous partager une histoire s’étant déroulée quelques semaines auparavant. Cette expérience fut particulièrement révoltante pour moi mais, je dois bien l’admettre, tout aussi excitante. Peut-être que ces quelques lignes seront suffisantes pour vous faire ressentir ces sensations et émotions aussi intenses que contradictoires.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, une brève présentation semble s’imposer. Mon prénom est Cécile, bien que je ne porte aucun attrait particulier à ce nom. Je suis une jeune étudiante récemment majeure et j’habite seule, depuis trois mois, dans une petite localité du sud de la France. Après mes études obligatoires, j’ai décidé de m’octroyer quelques mois de liberté pour m’installer toute seule au soleil et réfléchir à différents projets liés à mes futures études.

Ce nouveau départ, bien que temporaire, me semblait être l’occasion idéale de me reposer et d’échapper provisoirement au bruit de ma belle ville de Paris. Jeune fille plutôt coquette, je passe généralement mes week-ends à m’intéresser aux nouveautés du monde de la mode et à tous les articles pouvant me mettre davantage en valeur. Je mesure environ 1m65 et ma silhouette est plutôt fine, bien que je ne boude pas mon plaisir devant un bon repas.

Des cheveux mi-longs bruns (généralement lisses), des yeux marrons, un nez fin et des lèvres délicieusement pulpeuses. Pour les plus curieux, ma fine silhouette est accompagnée d’une belle poitrine, 85D. Mes fesses sont relativement petites, mais bien fermes et légèrement rebondies. Bien que je sois parfois complexée, je suis forcée d’admettre que la gente masculine semble rarement indifférente au sujet de mon cul.

Le soin porté à mon corps peut sembler révélateur d’une certaine confiance en moi alors que je suis plutôt de nature timide. Mais malgré mon tempérament réservé, je n’ai jamais caché mon attrait pour les hommes séduisants. Pour être entièrement honnête avec vous, ce séjour au soleil me semblait même être l’opportunité idéale pour croiser des jeunes hommes attirants sur les plages à proximité de mon nouveau lieu de résidence. Ma timidité m’empêche d’aborder facilement les gens mais, une fois mise en confiance, je suis la première à vouloir m’amuser (dans tous les domaines)!

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Mon emménagement s’est très bien déroulé et je suis positivement surprise de l’appartement réservé. Les pièces sont petites mais très propres et fonctionnelles. Je m’y sens immédiatement à l’aise et je suis même ravie de constater qu’une fenêtre mène directement sur un petit jardin privatif. Celui-ci n’était même pas mentionné dans l’annonce alors qu’il représente un atout majeur de l’appartement. Je n’aurai sans doute pas pu espérer une meilleure opportunité dans la région.

Les jours se succèdent et je m’habitue aisément à ce nouvel environnement ensoleillé. Je profite essentiellement du jardin pour lire, et plus particulièrement pour parfaire mon bronzage avant l’arrivée des jours propices à la baignade. Le jardin étant assez bien isolé, je m’offre même la liberté de bronzer dans la nudité la plus totale. Le seul balcon ayant une vue partielle sur mon jardin semble appartenir à un homme relativement âgé habitant dans le petit immeuble locatif d’en face. Il semble venir sur son balcon qu’à de rares occasions pour arroser ses fleurs, ce qui m’offre donc une liberté quasiment totale.

Néanmoins, plus les jours passent, plus la présence de ce voisin gênant semble s’intensifier. Je me sens obligée d’observer assez régulièrement son balcon afin de m’assurer qu’il ne m’observe pas toute nue. Malheureusement, il est fréquent que je ferme les yeux et que je m’endorme accidentellement sur ma chaise longue. Et à mon réveil, je constate avec dégoût que ce pervers n’en rate pas une miette. Il m’a même semblé l’avoir surpris en pleine masturbation depuis l’entrée de son balcon. Cependant, ma visibilité étant réduite à cause du soleil, je ne souhaite pas m’énerver ou l’accuser à tort.

Cet homme négligé me dégoûte sincèrement et je trouve malsain qu’il puisse se rincer l’il sur le corps d’une fille à peine majeure. Il sort souvent en short débraillé avec des vieilles chemises qui semblent recouvertes de saletés. Les boutons supérieurs de ses chemises sont généralement ouverts, ce qui offre une vue plongeante sur ses poils désordonnés. Sa calvitie est visible à chaque fois qu’il retourne dans son appartement. Je ne peux pas m’empêcher de grimacer en l’observant et en l’imaginant se toucher en voyant mes seins. Mais en relativisant cette histoire, l’idée qu’un vieux porc m’observe toute nue a tendance à me faire un drôle d’effet. Malgré mon dégoût, une chaleur monte dans mon entrejambe, même lorsque j’essaie de me résonner.

En soit, outre ce vieux voyeur gênant, tous les éléments sont réunis pour que je passe un excellent séjour. Ma seule déception est que ma timidité semble plus problématique que je l’aurai imaginé. Après bientôt trois semaines ici, je n’ai pas été capable de tisser des liens avec une quelconque personne du voisinage.

Un jeudi soir, en rentrant des courses, je constate qu’une lettre manuscrite a été déposée dans ma boîte aux lettres. Curieuse de nature, je me dirige immédiatement dans mon logement et j’ouvre la lettre afin d’en découvrir le contenu. Il s’agit d’une invitation pour une fête de quartier qui aura lieu le samedi après-midi avec tous les voisins. Je ne suis pas très emballée par la fête mais je décide de faire un effort pour sortir de ma bulle et de faire enfin plus ample connaissance avec mon nouveau voisinage.

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Le jour de la fête est arrivé. Je décide de porter une tenue très simple pour faire une bonne impression auprès de mon nouvel entourage. J’enfile une petite culotte blanche, un petit short de sport gris assez moulant et un t-shirt bleu qui n’offre même pas de vue plongeante sur mon décolleté. Je me dirige ensuite vers la tente installée au milieu du quartier où toutes les tables ont été placées.

Après quelques minutes, je suis surprise de constater que la plupart des voisins sont tout à fait adorables et qu’il était vraiment idiot de ma part de ne pas oser les aborder un peu plus tôt. J’aperçois mon fameux voisin pervers mais il semble occupé à une autre table. Je remarque quand même qu’il pose son regard sur moi de temps en temps mais je tente de l’ignorer au maximum.

Afin d’en savoir un peu plus sur mon voisinage, j’interroge les personnes assises à ma table sur les autres voisins placés un peu plus loin. Cette manuvre a surtout pour but d’en apprendre discrètement davantage sur ce vieil homme qui commence à hanter mon esprit depuis quelques jours. Grâce à ça, j’apprends qu’il s’appelle André et qu’il vivrait seul depuis plusieurs années après s’être séparé de sa femme. Il aurait 62 ans et habiterait dans cet immeuble depuis une bonne vingtaine d’années. A ma grande stupéfaction, il semble très apprécié du quartier et je commence à penser que mon obsession le concernant est peut-être erronée.

Après le repas, André se joint à notre table pour partager un café avec nous. Il est souriant et plutôt discret, bien que sa tenue identique à celle de la veille me procure le même sentiment de dégoût qu’hier. Malgré son apparente sympathie, son hygiène semble légèrement douteuse et son allure plutôt négligée. Il représente l’exact opposé de mes critères de beauté, en dépit de son âge.

Dans le cadre d’une discussion avec mes voisins, je raconte les raisons de ma venue dans la région et les petits problèmes rencontrés depuis mon emménagement. Même si ça reste anecdotique, j’explique en rigolant que mon appartement ne dispose pas d’une machine à café et que je regrette de ne plus pouvoir boire un bon café le matin. André, pourtant discret jusqu’ici, intervient dans la conversation. Il m’explique qu’il possède une machine relativement récente et qu’il n’en a absolument pas l’utilité. Je le remercie mais lui réplique que je ne suis pas en mesure de dépenser de l’argent pour ça, même pour un produit d’occasion. André m’interrompt rapidement en souriant et m’annonce qu’il est prêt à m’offrir la machine pour me rendre service car il ne s’en sert jamais. Constatant ma gêne, il tente de me rassurer en me proposant de venir chercher la machine et de lui la rapporter juste avant mon retour pour Paris. En soit, que ça reste un simple prêt. Les autres résidents semblent m’inciter à accepter l’offre alléchante de mon vieux voisin et je décide finalement de le remercier en acceptant sa proposition.

L’après-midi arrive à son terme et certaines personnes commencent gentiment à quitter les lieux. André, qui semble fatigué, souhaite également rentrer chez lui pour se reposer. Il me propose de l’accompagner rapidement chez lui afin de venir prendre la machine dans son appartement. J’accepte de le suivre et je quitte la fête en remerciant tous les voisins pour l’organisation de ce repas. Nous quittons la tente et je constate qu’André semble spécialement heureux à l’idée de me rendre service.

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Nous arrivons devant sa porte et André s’interroge en me voyant rester immobile à l’entrée.

— Qu’est-ce que tu attends? Je te conseille de patienter à l’intérieur car il va falloir que je retrouve la machine dans mon désordre!

Un peu gênée, je souris nerveusement et entre dans son appartement. Je patiente en regardant la décoration intérieure de ce vieux personnage atypique. J’observe son environnement privé et je remarque même d’anciennes photos de sa femme. Quelques mètres plus loin, j’aperçois également le fameux balcon depuis lequel André semble m’espionner quotidiennement lorsque je suis nue dans mon jardin. Le fait de me remémorer tout ça me procure un sentiment inconfortable pourtant accompagné d’une montée de chaleur dans mon bas-ventre. Je ne peux pas m’empêcher de rougir.

André revient au même moment avec la machine dans les mains et s’aperçoit de ma gêne. Il ne semble pas trop s’y attarder et me propose de m’asseoir le temps de boire un café en sa compagnie. Je suis vraiment fatiguée mais j’accepte quand même de rester car je trouverai malhonnête de refuser son café tout en profitant gratuitement d’une machine presque neuve grâce à lui.

Nous nous installons au salon et nous reprenons nos précédentes discussions. L’ambiance est chaleureuse mais je remarque que le regard d’André semble complètement différent de celui qu’il avait en présence des autres voisins. Son regard semble s’attarder sur ma poitrine (pourtant relativement cachée) et sur mon short moulant et vraisemblablement trop court. André se rapproche progressivement et semble de plus en plus tactile. Son odeur assez désagréable envahit mes narines et sa proximité commence vraiment à me déranger.

Mais soudainement, le ton employé par André change radicalement. Il me regarde droit dans les yeux et me demande, fermement :

— Tu prends du plaisir à me chauffer en te baladant à poil sous ma fenêtre?

Cette question inattendue me fait perdre tous mes moyens. Je tente de baragouiner quelques mots mais rien de concret sort de ma bouche.

— Pourquoi tu fais la fille choquée? J’ai remarqué que tu as même tendance à écarter les cuisses pour que je puisse mieux voir ta petite chatte toute lisse!

La situation devient complètement irréelle et je suis incapable de répondre quelque chose de censé. Je décide de me lever pour quitter les lieux mais, à peine debout, André me retient par le poignet et me tire avec autorité sur le canapé. Je me retrouve à nouveau assise à côté de lui, mais avec sa main fermement posée sur ma cuisse pratiquement nue.

— Tu pensais pouvoir me faire bander tous les jours sans jamais devoir assumer ton comportement de petite salope? Va falloir t’assumer sale chienne!

Je me sens complètement dépassée par les événements alors que je peux sentir cette main étrangère faire pression sur ma cuisse. Ces phrases font l’effet d’une enclume sur mon crâne. Je suis incapable de réagir de manière virulente et un brouillard se bouscule dans mon esprit. Ce vieux porc immonde me dégoûte mais, étonnement, les propos tenus par André semblent également me faire réagir d’une manière légèrement inattendue. Je sens ma petite culotte s’humidifier alors que tous les éléments sont réunis pour me faire l’effet inverse.

— C’est le moment de te mettre à poil coquine! Je vais enfin pouvoir mieux observer ta petite fente et ton petit cul de gamine!

Je tente de reprendre mes esprits et je lui explique calmement qu’il s’agit d’une simple incompréhension de sa part. Je lui raconte que je voulais simplement parfaire mon bronzage et que mes agissements n’avaient absolument pas pour objectif de l’exciter. J’en viens même à m’excuser alors que j’étais parfaitement dans mon droit. Mais André, qui semble plus excité que jamais par mon corps, semble décidé à me servir autre chose qu’un café.

Alors qu’il ignore complètement mes explications, ce pervers baisse immédiatement son short débraillé et son vieux slip taché. Sa vieille queue se libère sous mes yeux et sa main vient fermement se poser derrière ma nuque. Je tente de résister mais mon visage s’approche dangereusement de sa queue déjà dure et dressée. Je pose mes mains sur ses grosses cuisses pour m’aider à me retirer de son étreinte mais je constate que j’y mets moi-même très peu de conviction.

— Arrête de faire la timide maintenant! Je suis sûr que les petites jeunes de ton âge sont des bonnes suceuses! Allez, suce ma bite maintenant!

Sans vraiment savoir pourquoi, je lâche gentiment prise et je me soumets à la pression imposée par cet homme bien trop âgé pour moi. Son gland vient se frotter contre mes lèvres légèrement pulpeuses et fermées. André commence à grogner comme un porc contrarié en essayant de faire entrer sa queue immonde dans ma petite bouche. Je reste immobile et passive jusqu’au moment où sa bite s’engouffre irrémédiablement dans ma bouche.

— Tu vas me faire croire que tu me suces là? Je suis patient mais t’as pas intérêt à jouer avec mes nerfs! Donc maintenant tu t’appliques et tu me suces correctement la bite, c’est clair petite chienne?

Consciente que la situation m’échappe, je m’abandonne petit à petit. Je referme ma bouche sur sa queue bien raide et je commence à faire tourner délicatement ma langue autour de son gland, comme pour le goûter timidement. Son odeur m’insupporte et je ne peux pas m’empêcher de grimacer pendant que je commence à le sucer en respectant le rythme qu’il m’impose.

Moins d’une heure plus tôt, je passais un excellent moment. Et désormais, je me retrouve à sucer goulument la bite d’un porc vicieux et pervers.

— Mmmh voilà! Je savais que t’étais faite pour ma bite! Tu aimes avoir ma grosse queue dans ta petite bouche de cochonne?

— Mmmh…

— Je suis censé comprendre quelque chose là? Je t’ai posé une question petite pute!

— Mmmh oui Monsieur!

— C’est mieux, je préfère ça! Il y a encore du boulot mais tu commences à piger!

Je m’abandonne entièrement à cette fellation et je commence même à y trouver un certain plaisir. Je prends même conscience que je m’applique au maximum et que j’y prends goût.

— Bon, trêve de plaisanteries! Tu vas te mettre à genoux au bord du canapé et tu vas docilement me lécher les couilles!

Sans réfléchir, je me retrouve rapidement à genoux avec les couilles d’André au contact de ma langue. Elles sont sales, poilues et clairement repoussantes. Tout comme lui, d’ailleurs. J’espérais croiser mon prince charmant sur la plage et je me retrouve finalement à servir de pute à un vieil homme solitaire…

Sa grosse queue se frotte contre mon visage pendant que je lèche doucement ses couilles d’homme mûr. La main d’André se repose derrière ma tête et il semble vouloir m’inciter à y mettre plus d’entrain. Mais après quelques secondes, la pression derrière ma nuque se fait de plus en plus insistante et André semble vouloir me diriger un peu plus bas de son anatomie. Je comprends rapidement ce qu’il semble imaginer et je tente, dégoûtée, de me retirer. Son emprise est cependant trop forte et je me retrouve très vite avec mon visage innocent à la hauteur des vieilles fesses de ce pervers.

— Arrêtez! Mais vous êtes fou? Je ne vais quand même pas vous lécher ici!

— Et pourquoi? Tu te crois trop précieuse pour ça? Tu vas bien me lécher le cul si je te l’ordonne et t’as intérêt à t’appliquer!

N’arrivant pas à me libérer de son étreinte, je me force à faire de légers bisous sur les fesses d’André qui semble s’amuser de la situation. Son gros cul est affreux et je me sens humiliée de devoir poser mes jolies lèvres sur ce cul dégoûtant. Mais rapidement, André intensifie la pression sur ma nuque et je comprends très vite que je n’aurai finalement pas vraiment le choix que d’exécuter les fantasmes pervers de mon voisin.

En lâchant prise, je me retrouve en une fraction de seconde avec le visage enfoncé entre les grosses fesses hideuses d’André. Je tente de retenir ma respiration pendant qu’il prend un malin plaisir à se frotter les fesses contre mon visage de jeune fille. Je dois malheureusement reprendre ma respiration et mes gémissements semblent étouffés entre les deux masses charnues de ce vicieux. Mon nez frôle même furtivement l’anus de ce personnage immoral.

— Je t’ai demandé de me lécher le cul, pas de t’étouffer dedans! Donc maintenant tu sors ta langue et tu me lèches le trou, c’est clair?

Comme résignée, je sors légèrement ma langue et je lèche timidement la raie d’André avant de m’attarder plus précisément, à sa demande, sur son anus. Mais alors que je semble littéralement dégoûtée par la situation, je me surprends à glisser l’une de mes mains dans ma propre culotte. Ma chatte est clairement humide et je commence même à me caresser tout en donnant satisfaction à ce vieux pervers.

Je me sens complètement perdue dans mes sentiments. Je me sens humiliée et utilisée comme s’il me considère comme sa chose. Et d’un autre côté, la situation commence sérieusement à m’exciter. Le fait de devoir m’abandonner aux délires pervers de ce vieil homme me procure des sensations difficilement formulables. En prenant véritablement conscience de mes actions, mon excitation semble se décupler.

— Mmmh petite pute, je me doutais bien que t’étais faite pour ça! Continue de bien enfoncer ta langue dans mon cul! On sent que t’y prend goût petite chienne, j’en étais sûr!

Je me concentre et je prête de moins en moins attention aux propos salaces proférés dans la pièce. Je comprends que la situation m’excite également et je prends la décision d’y prendre ouvertement du plaisir.

Quelques instants plus tard, André lâche son emprise et constate que je continue de lui bouffer le cul tout en gémissant de moins en moins discrètement.

— Je constate que tu commences à t’assumer petite pute! Je savais que tu te mettais à poil dans ton jardin dans l’espoir de finir à quatre pattes dans mon salon pour te faire démonter comme une chienne!

— Oh André… oui, je suis votre chienne…

Le souffle presque coupé, ces simples mots semblent donner un accord définitif à mon pervers de voisin. Il en profite pour me relever et me pousser sur le canapé. Je me retrouve à quatre pattes, le cul légèrement relevé.

— Mmmh ça fait bien longtemps que je n’ai pas démonté une petite fente humide comme la tienne! Tu m’as l’air bien trop sage, c’est le moment qu’un homme fasse sortir ta personnalité de chienne!

Je ferme les yeux et je commence à gémir ouvertement de plaisir. Je me cambre au maximum pour offrir mon intimité afin de me faire défoncer par cet homme bedonnant. André pose son gland sur ma jeune fente et se frotte doucement contre mes lèvres intimes. Il en profite même pour stimuler mon clitoris et me mettre dans un état second.

Il me pénètre finalement et je me retrouve avec sa bite fermement enfoncée dans ma chatte. Il pousse directement un râle de plaisir, presque répugnant. Il pose ses mains sur mes hanches pour s’agripper solidement à moi et m’imposer des coups de reins de plus en plus puissants. Je constate qu’il me démonte désormais sans aucune hésitation.

André se lâche complètement et me baise comme une vulgaire pute. Il me claque le cul en baragouinant des insultes plus obscènes les unes que les autres.

— T’es ma pute? Je veux t’entendre le dire!

— Oui André, je suis votre pute!

— Mmmh salope, je vais te remplir la chatte de foutre!

Ces mots font l’effet d’une bombe dans ma tête et je lui demande, presque désespérée, de ne pas éjaculer dans ma chatte. Il ne répond rien et continue de me défoncer dans une cadence de plus en plus infernale. Il ne semble pas prêter attention à mon avis et, pour seule réaction, enfonce son pouce gauche directement dans mon cul. Cette intrusion violente me fait crier de surprise et légèrement de douleur. Je ne m’étais jamais insérée quoi que ce soit dans cet orifice si intime.

— Ferme ta gueule!

Malgré sa demande pourtant claire, je continue de gémir et de crier en même temps. Mon corps n’ayant pas le temps de s’habituer à ce doigt étranger planté fermement dans mon cul. André semble perdre patience et décide de retirer son doigt de mes fesses. Soulagée, je tente de le remercier mais avant d’avoir pu terminer ma phrase, son pouce s’enfonce directement dans ma bouche.

— Tu ne veux pas de mon doigt dans ton cul? Alors tu vas assumer et goûter à ton propre cul, salope!

Malgré mon hygiène irréprochable, la simple idée de devoir sucer et nettoyer un doigt précédemment enfoncé dans mon cul me débecte. Je m’exécute quand même mais sans grande conviction.

— Oh putain…

Heureusement, André ne réagit pas et semble perdre pied en poussant des gémissements de plus en plus odieux. Le fait de l’appeler un porc ne m’a jamais semblé aussi opportun. Il me fait penser à un vieux pervers qui se vide littéralement les couilles dans une poupée gonflable.

— S’il vous plait André, ne giclez pas dans ma chatte!

— Oh que si gamine, je vais te remplir ta petite fente de foutre! Tu verras, tu finiras par en redemander!

Intérieurement, j’aurai voulu lui répondre quelque chose en lui demandant de se retirer… mais ma propre excitation commence à me faire perdre la notion de la réalité. Honnêtement, à ce moment précis, j’adorerai lui crier de me remplir de son sperme. Néanmoins, je refuse de lui faire un tel cadeau ouvertement!

Soudainement, André s’agrippe à moi et pousse un gémissement énorme qui résonne dans l’appartement. Ce cri abject est accompagné d’une intense éjaculation qui inonde ma jeune chatte. Il ferme les yeux et semble profiter de ces derniers instants dans ma fente toute chaude.

Je me mords les lèvres pendant que je sens sa semence envahir mon intimité. Il se retire finalement de moi et je sens directement son sperme dégouliner de ma chatte et glisser le long de mes cuisses. Je tente de reprendre mes esprits tout en venant caresser ma chatte. Ma main déjà recouverte de mouille récolte un peu de ce sperme chaud.

Une énorme claque s’abat sur mes fesses et me sort instinctivement de mes pensées.

— Bon, t’attends quoi là? Tu peux remettre ta culotte et tu iras te laver chez toi! J’ai autre chose à foutre maintenant!

Désormais pleinement consciente de la situation, j’acquiesce avec un sourire non dissimulé. Je me sens clairement honteuse mais mon excitation est beaucoup plus puissante. Je me rhabille en silence.

— La prochaine fois que tu iras bronzer, t’auras intérêt à t’allonger sur le ventre pour que je puisse mieux mater ton petit cul! Peut-être que ça me donnera des idées, salope!

— D’accord André, je ferai mon possible.

— J’espère bien, ça serait dommage que je doive te punir inutilement! Maintenant, barres-toi avant que des voisins s’interrogent!

Je prends mes affaires et, aussi étrange que cela puisse paraitre, je me remémore la machine à café initialement proposée par André.

— Puis-je prendre la machine avec moi, comme prévu?

— Bah oui, t’es venue pour ça à la base, non? Mais je t’enverrai prochainement une invitation pour revenir boire un café à la maison et t’auras intérêt à ramener ton cul!

— Oui André, tout ce que vous voulez.

Je sors de son appartement et je retourne directement chez moi. Je suis complètement secouée par cette expérience et je sens ma petite culotte blanche se remplir progressivement du sperme d’André qui ressort naturellement de ma chatte encore humide. Cette histoire était inattendue et humiliante. Mais malgré ça, en y réfléchissant, le fait d’avoir été utilisée et rabaissée par un homme dégoûtant… me procure une nouvelle vague de chaleur dans mon bas-ventre.

***

Ce premier récit est désormais terminé. J’espère sincèrement que celui-ci vous aura procuré du plaisir et je réfléchirai à l’éventualité d’en écrire d’autres en fonction de vos différents retours. A bientôt.

Sylas

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