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Julien et … – Chapitre 2

Julien et ... - Chapitre 2



Suite du récit de Julien

C’est ainsi qu’on a commencé de manière soft à se faire plaisir avec maman. Juste des caresses. Tous les deux jours pendant la partie de carte de mon père, je lui prodigue un massage médical qui se termine en massage non médical.

Mais voila, les cours reprennent et je quitte le cocon familiale pour rejoindre ma chambre d’étudiant-professeur et ce n’est que le week-end que je reviens faire une visite à mes parents. Évidement, à chaque fois que Papa allait jouer aux cartes, on se lançait dans un petit massage et une gâterie pour finir, mais il me semblait qu’il manquait quelque chose.

Ce quelque chose s’est concrétisé un peu plus tard, lorsque mon père eut une petite alerte cardiaque, le laissant un peu invalide, ce qui l’a obligé de rester quelques jours à l’hôpital, en attendant que sa dépendance diminue.

Maman, tournant en rond dans l’appartement au bout de deux jours, n’y tenant plus débarque dans mon studio.

— Julien, je ne tiens plus en place et dans l’appartement vide, je tourne en rond, je me morfonds, peux-tu m’héberger en attendant que mon mari revienne ?

— Mais Maman, tu peux bien t’imaginer que si on dort dans la même chambre sans contrainte, je ne suis pas sûr de pouvoir me contenir lors de nos petits jeux et qu’on dépasse les limites.

— Je sais, mais j’ai malgré tout l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est incomplet dans notre relation, je prends le risque ou plus tôt, je souhaite ce risque.

— Tu rejoins mes rêves les plus fous, cela fait longtemps que je rêve de te faire mienne tout à fait. Mais on ne peut pour le moment aller plus loin, j’ai un cours important à suivre, puis un à donner. STP mets un peu d’ordre dans mon studio pour pouvoir mettre aussi tes affaires, puis si tu veux va faire des courses, il y a un petit magasin au coin de la rue, ils sont très sympa, pour ce soir, j’ai envie d’un peu d’exotisme, ces pakistanais devrait avoir tout ce qu’il faut. Demande leurs conseil, surtout à madame, c’est une fine cuisinière et entre femme, c’est admis.

C’est ainsi que Julien va à l’uni, il faut qu’il attrape Josiane pour lui préciser qu’il n’est pas libre pour un certain moment, vu la présence de sa mère.

— Ne me dis pas que tu n’as pas couper le cordon ombilical, il faudra bien qu’elle apprenne que tu peux avoir une vie hors de la famille.

— C’est pas cela, mais il faut la préparer, je ne lui ai pas dit que j’avais une copine et j’ai un peu peur que si elle l’apprend brutalement, cela me crée inutilement des problèmes, je reprends contact avec toi, dès que le terrain est favorable, je vous présenterai.

— N’exagère pas trop dans l’attente, tu n’es pas le seul mâle de la promotion n’oublie pas.

— Si tu le prends comme cela, je te rappellerai que tu n’es pas la seule fille non plus. À toi de voir. Je t’aime bien, j’ai du plaisir quand on couche ensemble et je n’ai pas un coté dragueur à tout prix, mais forcé par les événements, cela peut ressortir.

— Ne te fâche pas, je t’aime aussi bien, jadore comme tu fais l’amour, j’attends de tes nouvelles, mais penses que j’ai faim de toi.

— Au fait, tu as déjà fait l’amour avec une femme ?

— Non, cela ne s’est jamais présenté, mais je ne suis pas fermée à de nouvelles expériences.

— Je vais réfléchir à tout cela. Ciao !

Les cours se déroulent sans problème et de retour à la maison, il y a un fumet qui lui annonce un repas du tonnerre de Dieu.

— Coucou Maman, Je vois que tu t’es surpassée en cuisine.

Il embrasse sa mère tendrement dans le cou puis lui effleure les lèvres dans un bisou très soft. Il se dit, il faudra bien que je trouve un moyen de les mettre ensemble avec Josiane , mais il faut d’abord que je la satisfasse à mort.

Le repas délicieux, recette pakistanaise très épicée, ce qui a pour effet d’oublier les soucis et de concentrer les idées en dessous de la ceinture.

— Viens mon poussin, je suis en manque de tes massages.

— Que de mes massages ?

— Non, de tout et encore plus.

Les deux se retrouvent nus sur le lit et Julien recommence ses massages en lui faisant la totale, mais pour une fois (le manque d’alèse) à sec, donc il ne peut trop appuyer pour ne pas irriter. Ils passent les deux ensuite à la partie un peu moins soft et Julien qui aime toujours bien lécher la chair tendre de l’entre-jambe de sa mère insiste vraiment sur toutes les possibilités de l’anus jusqu’au Clito qui réclame aussi sa ration de douceur. Finalement, la mâchoire un peu fatiguée, il lui laisse prendre le relais, mais il veut attendre d’avoir la relation complète pour présenter son problème. Après quelques léchages de son mat pour le rendre dur comme de l’acier trempé et revenu (pour assurer sa résilience) il commence à lui indiquer qu’il aimerait bien compléter la relation en la pénétrant.

— Viens mon amour, depuis le temps que j’attends ce moment là, mais je n’osais pas te le demander de peur que tu t’effraie de l’inceste que nous allons commettre.

— Tout comme moi, je n’osai te le demander, mais j’y rêvais depuis longtemps.

Julien se met sur le dos et lui demande de venir sur lui, il sait que de cette façon, il a plus de chance de ne pas jouir avant elle et même de durer plus longtemps.

— Viens maman, chevauche-moi !

— Tiens, je n’ai jamais fait cela comme ça, avec ton père, c’était moi dessous et lui dessus et souvent, il m’écrasait de son poids ce qui freinait mon plaisir pour ne pas dire le tuait. Tu m’en fais découvrir des choses.

— Et c’est pas fini !

Docilement elle se met dans la position indiquée en lui faisant face. C’est absolument génial par rapport aux baises avec son mari, elle peut aller à son rythme et à sa façon, elle le sent comme elle le veut. Mais qu’est-ce que cette main qui en plus me caresse mon bouton d’amour, c’est encore meilleur, le polisson, qu’est-ce qu’il me fait découvrir. Hum c’est bon, je sens que je vais partir, je vois les étoiles dans le ciel et les étoles sur l’autel de mon plaisir. Ces putains d’appartements modernes, ils n’ont pas de rideaux, mais que des stores, tant pis, c’est plus dur, mais je suis bien obligée de grimper aux stores, vu la fournaise qui occupe ma chatte et ses petits (accotés), enfin le proverbe dit que plus c’est dur meilleur c’est.

Je viens, je décolle, je plane je sens les portes du paradis sexuel s’ouvrir, les anges m’accueillent, mon ventre est complètement taraudé de plaisir.

Épuisée par tant de bonheur que je n’ai jamais connu, je m’écroule, je me désemmanche de son bâton de plaisir.

— Incroyable ce que je viens de vivre, annone sa mère, complètement essoufflée par son sprint final. Mais je vois que tu n’as pas pris ton plaisir, tu veux venir dans ma bouche ? Ce serait un bon dessert.

— Rien de presse, j’aimerai un peu te parler et on remettra le couvert un peu plus tard.

— Oui, qu’est-ce que tu veux me dire de si important que tu ne veux pas que je te vides tes coucougnettes.

— Dis moi maman, est-ce que tu as fait déjà l’amour avec une femme ?

— Tu es bien impertinent mon fils, c’est ma vie, je n’ai pas à t’y répondre.

— Pourquoi tu te braques sur cette question ? Mais de ta réponse, j’imagine que oui, sinon tu aurais répondu différemment, mais je ne suis pas là pour te juger, au stade où on en est, tu vois bien que des soi-disant secrets de ce type sont ridicules.

— Tu as raison mon fils, sur toute la ligne, dans ma jeunesse avant le mariage et un peu après, j’avais une amie avec laquelle nous avions eu de tendres rapports, mais la distance et le temps ont eu raison de cette liaison, c’était un bon complément avec ton père, elle m’apportait beaucoup de douceurs.

— J’ai une copine qui aimerait bien connaître ces plaisirs, serais-tu d’accord de la rencontrer et plus si entente ?

— Ouffff ! Tu me demandes des choses, je pensais avoir l’exclusivité !

— Mais maman, tu as l’exclusivité absolue de mon cur, mais ma bite de temps en temps, telle une ogive à tête chercheuse se perd dans une autre antre de plaisir. N’oublie pas que ce n’est que maintenant que nous avons eu une relation compète. Étant jeune, tu peux comprendre que le célibat au niveau du slip, ce n’est pas recommandé pas la faculté, à l’inverse de l’Opus Dei.

— À nouveau tu as raison mon fils, quand est-ce que tu me présentes celle que je dois instruire dans les voies bilatérales de l’amour conjugal.

— Je n’ai pas encore abordé profondément ce sujet, mais je vais le lui poser, ce sera peut-être une expérience inoubliable ou avec elle une rupture ?

— Décidément, tu te révèles un vrai coquin et me fais vivre des moments inoubliables. Mais je suis un peu reposée, tu ne veux pas venir de manière classique.

— Non, j’aimerai te prendre par derrière.

— Ah ! Non, j’ai pas envie que tu m’encules !

— Qui a parlé d’enculer, maman, où tu vas chercher cela ! C’est simplement un autre angle de pénétration qui procure aussi du plaisir, mais parlant d’enculer, il ne faut jamais dire : « fontaine je ne boirais jamais de ton eau. »

— Viens, j’ai hâte de sentir ces nouvelles sensations.

— oui, mais avant, je veux boire un peu encore ton élixir de plaisir, j’aime tellement ton odeur, ton goût que je pourrai presque m’en satisfaire, sans parler de ton warm-cream qui tel un ice-cream j’adore lécher.

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