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La femme de mon meilleur ami – Chapitre 2

Surprise sans petite culotte - Chapitre 1



Au matin, je me réveille, toujours sur le sol de la chambre, avec une couverture sur les épaules. Je me lève et sur la table de chevet est placée une note.

    Merci de pas avoir profiter de l’occasion.

    Signée Alyssa

    Je sors de la chambre, toujours habillé des vêtements de la veille, et me dirige vers la cuisine. Personne. Je vais à la salle de séjour. Toujours rien. La porte de la chambre des maîtres est ouverte et il n’y a personne. De retour dans la cuisine, j’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Veronika entre avec Nathan dans une main, un café et quelques muffins de l’autre. Je m’avance pour l’aider à entrer et elle me plaque une bise sur la joue, alors que je prend Nathan dans mes bras.

-Merci beaucoup pour mon sur. Tu êtres cool avec elle.

-De rien.

Je place Nathan endormi dans son parc et revient pour prendre mon café avec Vero dans la cuisine.

-Ce que tu as fait pour ma soeur, je ne connais pas beaucoup d’homme qui en aurait fait autant. me dit-elle en anglais.

-Je ne crois pas, c’était normale. Je la trouve très belle, mais profiter d’elle ce n’est vraiment pas mon genre.

    Elle sourit

-Profiter de moi non plus.

-Que veux-tu dire? Je ne suis pas intéressé par toi, tu es la femme d’Antoine et il est comme un frère pour moi.

-Je suis désolé, je pensais que tu étais un peu intéressé à moi, mais je me suis trompée. sur ces mots Veronika tente de se lever, mais je l’en empêche.

-Je te trouve superbe, mais tu es comme ma belle-sur. Je ne pourrais pas faire se genre de chose à Antoine.

    Le doux visage de Veronika s’assombrit

-Je sais que je ne suis plus aussi belle.

-Mais voyons, ne dis pas une telle chose, tu es magnifique.

-Alors pourquoi Antoine ne me touche plus depuis plusieurs mois?

-Je ne pourrais pas dire. Mais ce que je peux dire c’est qu’il manque quelques chose. Tu es splendide et ton rôle de mère te rend radieuse.

-Merci Thomas, mais ça ne m’aide pas à atténuer mon désir.

    Ne voulant pas n’aventurer sur un terrain un peu trop glissant, je m’éclipse prétextant avoir entendu le petit pleurer. Une fois dans la chambre, Veronika revient à la charge.

-J’ai pensé que quand tu m’avais vu donner le sein à Nathan tu avais été excité.

-Veronika, je l’ai été, mais cette excitation ne dois pas aller plus loin, tu es la femme de mon meilleur ami. Ce n’est pas le genre de chose que je peux faire et ce n’est pas le genre de chose que TU devrais faire non plus.

-Lui il l’a fait. me lance-t-elle

-Je ne savais pas. dis-je en baissant les yeux. Je suis vraiment désolé. Tu veux en parler.

-C’était durant que j’étaie enceinte. Un jour que je devais être chez le médecin toute la journée pour des tests, le rendez-vous à été annulé alors je suis revenue à la maison. Quand je suis arrivée, l’auto d’Antoine était dans le stationnement. En entrant, je l’ai trouvé au lit avec une des ses collègues de travail. Il ne m’a pas vu alors je suis repartie sans rien dire et je ne lui en ai pas parler.

-Je n’aurais pas pensé ça d’Antoine. Ce n’est pas vraiment dans ses habitudes.

-J’ai parler avec d’autres femmes de militaires et elles m’ont dit que c’était souvent le cas et qu’elles devaient s’y faire. Que même si on voudrait faire quoi que se soit contre ça, ça ne changerait rien, puisqu’ils partent en mission et en entraînement mixte tout le temps.

-Mais pourquoi ne pas divorcer?

-J’ai un enfant sur les bras, j’ai abandonné mes études pour fonder une famille. Même avec une pension je n’aurais pas les moyens de retourner aux études.

-Et que vas-tu faire?

-Je ne sais pas. Je crois que je devrais vivre avec cela étant donné qu’il n’a pas le choix. Le plus difficile c’est que depuis qu’il a sa maîtresse, il ne me touche plus. Dès qu’il arrive il est très fatigué et dans le lit il dort immédiatement. Je commence à avoir très envie.

-Et c’est pour ça que tu as tout fait pour m’exciter en m’exhibant tes seins depuis mon arrivée?

-Oui. répond-t-elle, baissant la tête honteuse.

    Je lui relève la tête, l’embrasse sur la joue et la prend dans mes bras pour la transporter sur le canapé. Je lui ordonne doucement de retirer son pantalon et sa culotte. Je la prend par la taille et la place sur le bord du canapé pour plonger lentement ma tête entre ses jambes. Vero pousse de petit cri alors que je lèche goulûment son clitoris. Elle me tient la tête à deux mains dessinant le mouvement. Dès que je recule un peu la tête, son bassin s’avance pour revenir à la rencontre de ma bouche. L’une de ses mains quitte ma tête pour se loger sur son sein gauche qu’elle malaxe avec ardeur. Je lui caresse les jambes avec ma main droite, remontant sur ses hanches et ensuite sur ses seins avant de redescendre et de venir placer deux doigts dans son vagin. Les mouvements de mes doigts ajoutés aux caresses prodiguées par ma langue l’amènent rapidement à la jouissance et elle laisse échapper un cri percutant tout en m’empoignant les cheveux avec vigueur. Lorsque l’extase est passée, elle se laisse tomber sur le canapé, exténuée. Je la soulève une fois de plus en la prenant dans mes bras, l’emmenant à sa chambre pour la coucher sur son lit. Je retourne ensuite dans la salle de séjour pour laver le plancher et m’installe ensuite avec mon filleul sur le parquet pour jouer un peu.

    Il est un peu passé midi quand j’entends la douche de la salle de bain des maîtres couler. Nathan commence à avoir faim et pleure beaucoup. Je me rend donc à la chambre des maîtres et cogne à la porte.

-Oui. Tu peux entrer.

    J’entre donc dans la chambre. Veronika est assise sur son lit, elle a enfiler une robe de chambre.

-C’est Nathan, je crois qu’il a faim. lui dis-je en lui déposant le bébé dans les bras.

-Tu peux m’aider? dit-elle en faisant un signe de tête vers sa poitrine.

    Je sors donc son sein de la robe de chambre, m’appliquant pour que l’opération soit douce et affectueuse. Vero me sourit et place Nathan pour sa tétée. Je me dirige vers la porte, mais comme c’est devenu une habitude dans ce cas là, Veronika m’interrompt.

-J’aimerais que tu restes avec moi.

-D’accord.

    Je m’assied à côté d’elle sur le lit.

-Merci pour tout à l’heure.

-De rien, mais j’aimerais que cela reste entre nous. Je n’ai pas envie qu’Antoine tente de me tuer parce que j’ai fait plaisir à sa femme.

-Ne t’inquiète pas.

    Les secondes passent et j’aide Vero à changer le bébé de position, mais durant que je l’ai encore dans les mains, Veronika ouvre d’un coup ma braguette puis tente d’en extirper mon membre. J’ai un moment de recul, mais déjà elle l’a en main et elle me ramène vers elle.

-Qu’est-ce que tu fais?

-Je te dois bien cela, non?

-Mais pas ici, et pas avec Nathan dans les bras.

-Si ce n’est pas maintenant tu ne voudras pas que je te remercie autre part.

-Écoute, fini de nourrir Nathan, je vais aller le coucher et tu me remercieras comme tu voudras, mais c’est vraiment trop bizarre d’être dans cette position avec Nathan dans les bras.

    Veronika accepte, mais elle refuse que je quitte la chambre. Comme convenu je vais placer le poupon dans son berceau et quand je reviens, Vero n’est plus dans la chambre. Je crois m’en être sorti quand je l’entend qui m’appelle de la salle de bain. Je m’y rend et me retrouve face à face avec Veronika complètement nue au milieu de la pièce.

-Je vais te remercier sous la douche. Allez viens.

    En disant cela elle s’approche de moi. Je suis stupéfait et durant qu’elle me retire mes vêtements, je ne peux m’empêcher de caresser ses hanches, son dos, sa poitrine. Lentement elle me traîne jusque sous l’eau chaude de la douche. Elle s’approche de moi et nos deux corps entrent en contact. D’abord ses seins touchent mon torse, puis nos ventres et nos sexes. Elle tente de m’embrasser sur la bouche, mais je recule la tête, lui faisant comprendre que c’était de trop. Elle se lance donc à l’assaut de mon cou descendant sur ma poitrine et continuant son chemin jusqu’à mon sexe qui est carrément à la verticale. Elle lève les yeux et les plongent dans les miens.

-Alors, il semblerait que je te fait de l’effet?

-Je te l’avais bien dit que tu étais très belle.

    Sur ces mots, elle embouche totalement mon sexe, me prodiguant une pipe fameuse. Elle va de mes testicules, à mon gland sans lâcher mon manche. Bientôt je sens que je vais tout lâcher et je lui lance en français.

-Attention je vais venir.

    Elle lâche mon sexe et me regarde d’un ton interrogatif, mais il est trop tard pour lui expliquer et le sperme gicle sur son visage, dans ses cheveux et sur ses seins.

-Waouch! Pourquoi tu ne m’as pas averti? Je déteste le sperme, c’est trop difficile à retirer sur le corps.

-Je suis désolé, j’ai essayé, mais tu ne m’as pas compris.

    Nous nous regardons et nous nous exclamons de rire. Je l’aide à se relever et à se laver. Mes mains parcourent son corps et rapidement mon sexe reprend de la vigueur.

-Tu veux bien me faire l’amour?

-Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

-D’accord, mais que vas tu faire avec cela. dit-elle en désignant mon sexe qui est de retour au garde à vous.

    Sans dire un mot, je la retourne, la place face contre le mur de la douche et lui doigte le petit trou à l’aide de l’index.

-Non Thomas, je ne le permet même pas à Antoine.

-Écoute, je ne veux pas te prendre par devant, ce serait le comble pour tromper Antoine.

    Vero semble avoir acceptée mon explication et elle fait aller sa croupe à la rencontre de mon doigt. Elle empoigne ma verge et la place elle même à l’entrée de son anus. Je m’enfonce lentement dans son fondement, lui arrachant des gémissements de douleurs. Plus mon engin s’enfonce en elle et plus les gémissements se transforment en gémissements de plaisir. Mes allers-retours lui font bientôt atteindre le point de non retour et je la sens vibrer entre mes mains. Sentant qu’à mon tour je vais venir, je me retire, la retourne et la fait s’agenouiller. Elle ouvre la bouche à temps pour recevoir le tout sur la langue. Elle ferme la bouche, avale et ré-ouvre la bouche pour me montrer qu’elle à tout avaler. Je sors de la douche, prend une serviette et m’essuie avant de partir pour ma chambre

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