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La folle journée de Lioubov – Chapitre 2

Une seconde jeunesse - Chapitre 2



Elle était en train d’entamer ce qui ressemblait fort à un strip-tease ! Lioubov se demanda un instant s’il ne rêvait pas. Mais dans un coin de la pièce, Fedor, le discret garde du corps, esquissa un sourire entendu. Nul doute que ça devait faire partie du scénario : obtenir à tout prix qu’il accepte son nouveau statut. Sans réfléchir, Lioubov se leva et grimpa quatre à quatre (enfin plutôt deux à deux, ce qui n’était pas mal du tout pour son âge) les marches de l’escalier en colimaçon menant à la mezzanine où se trouvait son impressionnante chaîne hi-fi. Il fallait faire vite : un tel spectacle méritait une musique de choix ! Il tira un disque vinyle de son imposante collection et, l’ayant posé sur le plateau de sa platine Garrard Zero 100S vintage (DAL), il enclencha le système de lecture automatique et se précipita à nouveau dans l’escalier en spirale.

Son choix musical s’était porté sur le célèbre thème qui ouvre tous les films de James Bond. Sitôt les premières mesures, Erika parut apprécier l’air et cala sa danse lascive sur le rythme. Quand les coups de feu émaillèrent la musique, Lioubov espéra secrètement que Fedor sorte son Tokarev et tire quelques balles pour faire plus vrai ; mais il resta de marbre. Un garde du corps se devait d’être discret !

Pendant ce temps, le strip-tease d’Erika se poursuivait avec une lenteur calculée, digne d’une professionnelle. Elle retira sa minijupe, puis déboutonna la veste de son tailleur. Une fois cela retiré, elle resta en chemisier à manches courtes, mais lorsqu’elle l’eut ôté, seuls ses sous-vêtements protégeaient encore sa pudeur (si toutefois elle en avait…), mais ils rejoignirent bien vite les autres pièces d’habillement sur le fauteuil. A présent elle était nue comme un ver. Lioubov n’allait pas tout de même pas rester indifférent !

Comment me trouvez-vous, Sergueï Andreïevitch ? lança Erika, avec un sourire coquin.

Mais c’est qu’elle est en train de me chauffer ! La salope ! pensa Lioubov. Son orgueil de mâle dominant était mis à rude épreuve ! Et puis ce regard insistant, sur un endroit précis de sa personne… Raspoutine ! Si elle devait s’imaginer des choses, elle allait être déçue ! Il ne lui resterait plus qu’à changer de récit, là où les bites de 30 – voire 40 – cm sont monnaie courante.

En attendant, les cogitations fiévreuses de Lioubov ne l’empêchaient pas de bander. Ce corps nu qui se présentait à lui, telle une offrande sexuelle, lui échauffait sérieusement les sens !

Maintenant que tu es à poil, je suppose qu’on peut se tutoyer ?

Lioubov tentait de reprendre l’avantage.

Erika marqua une brève hésitation :

Mais bien sûr, mon loup, qu’on peut se tutoyer !

Et, elle vint s’asseoir sur la table basse, juste en face de lui, laissant ses cuisses ouvertes, suffisamment pour laisser admirer sa jolie vulve aux grandes lèvres. Le corps d’Erika était totalement lisse.

Mon loup…

La remarque amusa Lioubov. Ça le changeait des Sergueï Andreïevitch !

Tu dois savoir que mon jeu préféré, c’est le BDSM : menottes, collier, cravache au menu. Si tu tiens à ce que j’accepte ce titre de comte, tu sais ce qui te reste à faire. Mais, en attendant, testons un peu l’étendue de ton savoir !

Lioubov se souleva de son fauteuil et le pantalon se retrouva sur les chevilles. L’objet de la convoitise d’Erika se dressa aussitôt, tel un menhir d’Obélix.

C’est ce que tu voulais voir ma belle ? Eh bien le voici, dans toute sa splendeur !

Pourtant celle-ci affichait une mine déconfite, ce qui fit sourire Lioubov.

Alors ma belle ? Quelle déception, n’est-ce pas ? Mais que sont les 28,5 centimètres de Raspoutine (DAL) devenus ? Certainement un loupé de la réincarnation… tu devras te contenter des 50% qui restent !

Faisant contre mauvaise fortune, bon cur, Erika se retrouva à genoux entre les jambes de Lioubov. Elle prit entre ses doigts ce vit nerveux exempt de tout poil et commença par en lécher le bout avant de le prendre en bouche. Lorsque l’épée (ou plutôt la dague) de chair s’enfonça dans le fourreau chaud et mouillé qu’était la bouche d’Erika, bien qu’il fût athée, Lioubov était visiblement aux anges : il avait sous les yeux, une jolie paire de seins, et même, s’il affectionnait les petites poitrines, comment rester insensible à la vue de ces belles poires laiteuses ?

La diablesse devait avoir un art consommé de la fellation, car Lioubov se sentit peu à peu submergé par une vague d’excitation. Les yeux clos, il cherchait à retarder le moment fatidique. Mais l’explosion se produisit. Il émit un long râle de plaisir, tandis que ses bourses se vidaient. Erika reçut le précieux nectar dans sa bouche, avant de l’avaler sans autre forme de procès.

Ah ! Ma belle ! Tu as un sacré talent pour sucer des bites ! Merci pour ce moment !

Il se laissa aller jusqu’à caresser les seins d’Erika.

Maintenant, si nous allions faire un tour dans le jardin ? Mais auparavant mets-toi ce collier autour du cou !

Erika fit ce qu’il lui avait demandé et ils sortirent. Lioubov la retint par le collier :

Une bonne petite chienne doit se mettre à quatre pattes ! dit-il en lui désignant le gazon.

Erika obtempéra, mais ayant aperçu le mur d’enceinte d’une maison toute proche, elle demanda :

On risque de nous voir, non ? Mon loup, je suis inquiète et…

Lioubov balaya ses hésitations d’un revers de main :

C’est la maison de ma belle-mère, si tu veux savoir… et puis elle a déjà un certain âge ! Tu ne cours aucun risque ! Allons ! Avance donc comme une bonne petite chienne que tu es !

Erika commença à se déplacer. Lioubov tenait la laisse et il voyait les fesses rondes d’Erika onduler dès qu’elle avançait…

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Se trouvant, opportunément, à la fenêtre de la cuisine au moment précis où Erika commençait à déambuler à quatre pattes dans le jardin, la vieille dame, ressemblant trait pour trait aux caricatures de Faizant, se dit qu’il convenait de s’intéresser à la chose. L’alerte nonagénaire, nullement gênée par un notable embonpoint, saisit une paire de jumelles ainsi que son appareil photo, et sortit dans le jardin. Elle alla se poster derrière le pilier d’angle de la clôture ; de là, elle balayait du regard le jardin de Lioubov.

Elle prit la paire de jumelles, et, les coudes bien calés sur le dessus du pilier, elle entreprit d’évaluer la situation :

Voyons donc ce que mon cochon de gendre a ramené cette fois-ci… Ce doit être la septième que je vois faire son petit tour dans le jardin !

Pour le moment, elle n’en savait trop rien : Erika lui tournait opportunément le dos, et ne lui offrait que la vue de son majestueux fessier.

Ma belle, j’avoue que tu as vraiment de belles fesses, mais ce n’est pas ça qui m’intéresse ! Ce que je voudrais voir, c’est ton joli minois… ta tronche, si tu préfères… Alors si tu pouvais te retourner… Mon Leica est prêt, il n’attend que toi !

Madame Faizant (appelons-la ainsi, n’est-ce pas ?) était sur le qui-vive. Elle avait réglé le téléobjectif. Elle vit la fille se déplacer en cercle, et, à un moment donné, son visage se trouva face à son objectif. A la volée, elle prit trois photos.

Merci, ma belle ! Si tu veux savoir, c’est pour ma galerie de portraits ! Oui, oui, ma galerie ! Que crois-tu ? Que tu es la seule élue digne de te balader à poil, à quatre pattes dans son jardin ? Que nenni ! Tu es déjà la septième, tu entends, la septième à fouler le gazon maudit de mon gendre ! Et encore je ne compte que celles que j’ai pu voir. Quant aux autres… Ah, ma pauvre Mathilde !

Madame Faizant, ses photos prises, était sur le point de rentrer, quand elle eut une intuition : cette jeune femme, même nue comme un ver, lui semblait avoir un maintien particulier. De plus, elle avait ouï dire que son gendre préférait les petites poitrines. Or, celle-ci possédait une assez généreuse paire de seins. (NDA : Ah ! Non, vous ne saurez rien de la taille des bonnets de son soutien-gorge ! Vous ne lisez pas le catalogue de La Redoute, tout de même !)

Elle décida de rester encore un moment :

Il va la faire marcher à quatre pattes longtemps ? Pfff, quel gendre ! Quel gendre ! Ah, ma pauvre Mathilde !

A un moment, elle vit Lioubov entrer dans la maison pour en ressortir aussitôt, une cigarette aux lèvres et une cravache à la main. Ignorant tout des pratiques BDSM, Madame Faizant, s’interrogeait :

Que va-t-il faire avec ? Il ne va quand même pas… Mais si !

Elle vit Lioubov lever sa cravache et l’abattre sur le fessier rebondi de la femme : une fois, deux fois, trois fois…

Ben, ça alors…

Madame Faizant, les yeux rivés aux oculaires de sa paire de jumelles, tâchait de ne rien perdre du spectacle qui se passait à une trentaine de mètres. Elle aperçut les premières zébrures qui ornaient le fessier de la jeune femme. Elle vit son gendre asséner quelques coups de cravache supplémentaires, avec une certaine retenue, cependant.

Oh ! Le cochon ! Ma pauvre Mathilde, si tu voyais ça !

Effarée, elle discerna Lioubov utiliser sa cravache pour en introduire un bout dans le sexe (ou l’anus, n’arrivant pas à distinguer) et la remuer dans l’entrecuisse. La scène dura un moment, puis elle vit la jeune femme se relever. Lioubov la fit se placer debout, dos au mur de la maison, tandis que lui-même se mettait à genoux.

Je crois que nous allons avoir droit à une petite séance de dégustation ! ricana Madame Faizant. Elle braqua ses jumelles sur le visage de l’élue du moment : il respirait la félicité, le plaisir naissant.

Alors, ma belle ? On aime bien ça, on dirait ? Une belle salope, tiens !

Et lui ! Regardez-le ! Alors, mon gendre, comment trouvez-vous cette moule ? Un bon goût ? Comme les Bouchot ? Les Bouzigues ? Ah, j’oubliais… Monsieur est végétarien. Mais pour déguster ce genre de moule, on fait une petite entorse, hein ?

Le végétarien était en train d’amener Erika au comble de la félicité. Elle gémissait, gloussait, criait son plaisir. Et elle finit par jouir sur le visage de Lioubov.

Toujours planquée derrière le pilier, Madame Faizant ne perdait pas une miette de la scène.

C’est un artiste, mon gendre ! Comme quoi, jouer du saxophone, peut servir à tout… même à ça !

Elle le vit retirer le collier du cou de la jeune femme, et tous deux entrèrent dans la maison.

Clap de fin ! fit la belle-mère, un brin ironique, avant d’ajouter :

Voilà… c’est ça mon gendre ! Dire que, quand ma fille, cette pauvre Mathilde, me l’a présenté, il était si charmant : « Je suis de la génération Peace and Love ! » qu’il m’avait dit. Peace and Love… je t’en foutrai moi des Peace and Love ! Peace and Love… Tiens, du coup, faut que j’aille aux toilettes, moi !

Madame Faizant ramassa ses jumelles et son appareil photo et se dirigea vers l’entrée de sa maison. Quand elle parvint sur le seuil, on l’entendit marmonner :

Ah ! Ma pauvre Mathilde !

Et elle ferma la porte derrière elle…

Erika, suivie de Lioubov, entra dans le salon. Ce dernier ne parvenait pas à quitter du regard la divine croupe de la belle Russe, encore marquée de zébrures causées par les coups de cravache :

Eh bien, mon loup, tu y es allé fort avec ta cravache ! J’espère que je n’ai pas de marques sur les cuisses… avec ma minijupe, on ne verrait que ça !

Puis, se retournant, elle lui décocha un sourire enjôleur :

Par contre, ce léchage, hmm ! Un régal ! Tu as déclenché un de ces orgasmes ! J’ai rarement joui comme ça, mon loup ! Du vrai travail d’artiste ! D’ailleurs tu as vu comme je mouillais !

Ces paroles enthousiastes provoquèrent un début d’érection chez Lioubov, qui se souvint avoir omis de prendre un comprimé de Cialis. « Décidément ces Erika, de vraies bombes sexuelles ! » pensa-t-il.

Dis, mon loup, j’aimerais bien me débarbouiller un peu… Où se trouve la salle de bain ?

Lioubov l’y accompagna, la laissant prendre une douche. Quand elle ressortit de la salle de bain, elle était toujours nue :

J’imagine que tu apprécies de me voir comme ça !

Une manière sexy de lui faire savoir qu’elle n’avait peut-être pas abandonné l’idée de lui faire signer le contrat et qu’elle comptait toujours sur ses charmes pour y parvenir.

Mon loup, à quelle heure on déjeune chez toi ? Je commence à avoir faim !

Lioubov prit un petit morceau de gingembre confit dans sa poche et le porta à sa bouche :

Qu’est-ce que tu manges ? fit Erika, intriguée.

Du gingembre, ma belle ! Tu veux goûter ?

Je veux bien… mais si tu avais de quoi me caler l’estomac, ça serait mieux ! Hum ! C’est fort comme goût ! Comme du poivre… !

Personnellement, je ne mange qu’une fois par jour, le soir ! Mais je peux préparer quelque chose, pour toi et pour Fedor aussi… mais je te préviens, je suis végétarien !

Ah bon ! De toute façon, c’est juste pour caler un peu l’estomac, mon loup ! Répondit-elle, un petit sourire en coin.

Lioubov se leva et se dirigea vers la cuisine. Erika hésita un bref instant avant de le suivre. Le fait qu’elle soit restée nue ne la gênait nullement. Il ouvrit le réfrigérateur, qui, d’emblée, offrit à la vue d’Erika, une belle collection de fromages.

Hmm ! fit Erika avec une mimique gourmande- nous sommes bien dans le pays du fromage ! Et il y a aussi de la confiture et des ufs ! Avec du pain, ce sera parfait ! Tu as de la baguette ?

Pour Erika, ça faisait aussi partie du patrimoine français.

J’ai mieux que ça !

Lioubov prit un air solennel, en sortant d’un placard, une boule de pain.

Du pain bio, ça va de soi ! reprit-il avec un petit sourire.

Je peux te demander une faveur ? Je voudrais préparer tout cela moi-même ! Préparer des ufs brouillés, avec du fromage et pour finir un peu de confiture. Il doit bien y avoir une poêle, ici ?

Lioubov commençait à trouver Erika attendrissante. Il se demanda si elle n’était pas en train d’oublier sa mission. Il observa un moment ce délicieux corps nu aux courbes alléchantes :

Une cuisinière nue, je n’en vois pas tous les jours ! A toi de jouer ma belle ! Lui dit-il, en lui tendant une poêle.

Lioubov retourna dans le salon. Fedor était toujours debout. Il l’invita à s’asseoir sur le canapé, ce qu’il accepta volontiers, ainsi que la cigarette qu’il lui offrit. Un moment de silence s’installa, seulement perturbé par quelques bruits provenant de la cuisine. Puis la belle voix mélodieuse d’Erika se fit entendre ; elle chantait le célèbre air russe Plaine, ma Plaine. Lioubov ferma les yeux, tandis qu’un frisson lui parcourait l’échine. Il se sentit transporté dans le pays de ses ancêtres.

Puis le chant cessa et Erika apparut :

C’est prêt ! Où sont les assiettes et les couverts, mon loup ? Dis-moi… tu n’aurais pas une bonne bouteille de vin ? Je sais que nous sommes dans une région viticole.

Elle ne perd pas le nord, celle-là ! pensa Lioubov, ravi de cette opportune suggestion. Un petit Bergerac rouge peut-être ? Ainsi je pourrais trinquer avec vous !

Et il fila à la cave, et en revint avec une bouteille de Château-Corbiac (DAL) un Pécharmant qu’il déboucha avant d’en boire une larme.

Parfait ! dit-il, avant de sortir trois verres ballon d’un placard.

Erika, toujours nue, et Fedor s’installèrent sur le canapé, leur assiette posée sur la table basse du salon. Ils trinquèrent avec Lioubov, avant de manger de bon appétit. Une sorte d’intimité bon enfant s’était installée entre eux : Erika ne lui donnait plus des Sergueï Andreïevitch longs comme le bras, usant de ces Mon Loup qui l’attendrissait. Même Fedor avait abandonné sa raideur. Cependant Lioubov ne pouvait ignorer les regards appuyés de celui-ci sur le corps d’Erika (ils étaient assis côte à côte), ni, chose plus surprenante, les sourires qu’elle lui adressait. Etait-ce l’effet des verres de Pécharmant qui défilaient ? A la fin du repas la bouteille était quasiment vide. Lioubov leur offrit un café, mais ils déclinèrent le petit verre d’alcool.

Vous avez bien mangé ? s’enquit Lioubov, tout en dégustant un cube de gingembre.

Parfait ! Et ce pain est délicieux !

Répondit Erika sur un ton enjoué. Elle jeta un coup d’il à la montre de Fedor : 13 h 30. A Moscou, il devait être 14 h 30. Le tsar Vladimir allait s’enquérir de la situation. Elle venait de vivre un moment de rare félicité, les petites choses agréables de la vie, quoi. Sa nudité, en quelque sorte, la protégeait de la réalité.

Erika sursauta. Une douce mélodie se fit entendre dans la pièce. Son portable, qu’elle avait posé sur son dossier sur un coin de la table, sonnait. L’air grave, elle le prit, se leva et se retira dans la cuisine. Elle n’en revint qu’une dizaine de minutes plus tard, la mine contrite. Elle tendit l’appareil à Lioubov :

Sergueï Andreïevitch ? Tenez, c’est pour vous !

Le protocole reprenait ses droits.

A suivre…

DAL : Demander A Lioubov : il se régalera de vous répondre !

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