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La Gestionnaire – Chapitre 18

La Gestionnaire - Chapitre 18



Lundi matin, je retourne au travail. A peine suis-je arrivé dans mon bureau, que le téléphone retentit. C’est Aline, la secrétaire de mon DG.

— Bonjour, Jérôme, je viens aux nouvelles…

— Bonjour Aline…

Pendant quelques secondes, je me demande bien quelles sont les nouvelles que je devrais connaître…

— Jérôme, ne me dites pas que vous avez oublié…

— Euh… excusez-moi Aline je pensais à autre chose…

— Jérôme, vous m’avez promis une soirée… quand ? Je veux une réponse immédiate…

— Jeudi prochain, cela vous va ?…

— Où? Quand ? Comment ?

— Chez, vous, 20 heures, et en tenue sexy…

— OK, je vous attends…

Et elle raccroche. La journée se passe en coups de téléphone, réunions et travaux informatiques. Il est 19 heures quand je quitte le bureau. Je rentre à l’appartement. Je rentre silencieusement. Le couvert est mis sur la terrasse. Carole est debout, dans un coin de la pièce. Elle est vêtue de ses talons hauts. Elle fait face au mur et a les mains sur la tête. Je m’approche d’elle et lui fais une bise dans le cou.

— Bonjour, Maître…

— Bonjour, Carole, qui t’a puni et pourquoi ?

— C’est Nancy, car je me caressais en attendant votre arrivée…

— Et où sont Nancy et Andréa ?

— Nancy est dans la cuisine et André dans sa chambre…

— Ne bouge pas…

Je pose mon PC portable et sur la pointe des pieds, je me dirige vers la cuisine. Assise sur la table, Nancy a posé le pied gauche sur la table. Sa jupe courte est remontée. Sa main bouge beaucoup… elle se masturbe…

— Bonjour Nancy !

Nancy sursaute ! Elle se remet sur pied. Sa jupe retombe. Sur la table, un concombre roule. Je le prends en main et le porte à mon nez…

— Nancy, à quoi te servait ce légume avant mon arrivée ?

— Euh…

— Alors Nancy, tu n’as pas le courage de tes actes ?…

— Tu le sais bien…

— Non je ne le sais pas…

— Je me faisais du bien…

— Petite salope…

— Tu n’es pas là de la journée, alors…

— Qu’est-ce que ce sera quand je vais absent pour une année…

Elle vient vers moi et me saute au cou. Elle me prend la bouche et m’administre un patin de tous les diables… Je retrouve ma respiration…

— Où est Andréa ?…

— Dans sa chambre, je suppose…

— Je vais la voir…

— Frappe avant d’entrer…

— Pourquoi ?

— La connaissant, elle fait la même chose que moi… avant que tu me déranges…

Je prends Nancy par la main et en passant demande à Carole de nous suivre. Nous entrons doucement dans la chambre d’Andréa. La douche crépite. Nous avançons. La vitre claire qui protège des éclaboussures nous révèle Andréa. Elle nous tourne le dos. Elle est couverte de mousse. Elle est très belle. Elle s’asperge avec la douchette. Mais elle a tendance à rester longtemps pour enlever la mousse de son pubis et de son entrejambe. Elle s’appuie au mur. Nous la voyons de profil. De la main gauche, elle écarte sa fleur et la main droite dirige le jet de la douchette au centre de son ventre. Elle se masturbe fort, très fort. Elle presse son clitoris. Pliée en deux, elle regarde son sexe en feu et ce n’est pas la douche qui va éteindre ce feu galopant. Sa tête tombe à la renverse, s’appuie contre le carrelage. Elle crie par petits à coups son plaisir. La jouissance la terrasse. Elle tombe à genoux dans le bac à douche. Ses doigts ont investi sa grotte intime. Elle stoppe l’eau. Elle récupère quelques minutes.

Nous assistons à sa résurrection. Elle se relève et s’aperçoit que trois curieux sont présents. Elle s’empare de son peignoir et protège son corps de nos regards.

— Bandes de cochons… Voyeurs…

Nous partons tous les trois d’un éclat de rire. Mais elle veut se venger et cherche à nous arroser. Nous quittons la pièce rapidement. Nous nous installons pour dîner. Andréa arrive, vêtue d’une robe d’intérieur diaphane. Nous pouvons constater qu’elle est entièrement nue sous son vêtement. Aucun de nous ne fait un commentaire. Nous nous contentons de rire sous cape. Carole commence le service. Andréa explose :

— Arrêtez, bande d’hypocrites…

Une crise de fou rire nous envahit. La fin du dîner se passe dans une ambiance bonne enfant. Nancy et Andréa arborent des tenues très tendance : transparences et couleurs… Il m’est facile de deviner qu’elles sont entièrement nues sous leurs voiles. Carole est, elle aussi entièrement nue. Enfin presque, car elle porte fièrement son collier de cuir noir et sa laisse. Cette dernière pend entre ses seins et la poignée bat devant son pubis soigneusement épilé.

Dans la journée, chacun de nous vaque à ses occupations. Certains le travail, d’autres les derniers cours, en l’attente du passage des examens.

Les soirées sont des moments de détente. Si je porte un peignoir de soie noire, mes femmes rivalisent dans leurs tenues. Nancy porte souvent un short fait d’un jeans coupé et effrangé. Mais elle n’a pas hésité dans la coupe. Le short montre les plis de ses fesses et des poils roux de son cul dépassent. Pour le haut, elle oublie très souvent un vêtement. Le plus souvent, c’est torse nu, qu’elle déambule dans l’appartement. J’avoue que mes mains sont aussi souvent baladeuses qu’elle passe auprès de moi. Cela ne la dérange pas, bien au contraire. Si je flatte un de ses seins, elle me laisse en profiter. Je peux peloter, caresser, triturer la masse ferme et douce. J’aime me faire ériger du dôme la fraise rose orangée du téton. Nancy se laisse faire et dans la plupart des cas tend l’autre sein, qui, jaloux du premier, attend sa part de caresses. Andréa est un peu jalouse de la nonchalance de Nancy. Je sens qu’elle voudrait en faire autant, de me proposer son corps à mes caresses mais elle n’ose pas.

Un soir, j’ai surpris bien involontairement une discussion entre les deux étudiantes. Nancy exhortait Andréa de se lancer, car d’ici deux semaines je serais parti… Andréa mit les conseils de Nancy en pratique un soir.

— Jérôme, j’ai très mal au dos, que puis-je faire ?

— Tu veux que je te fasse un massage ?

— Oui, si tu es sage…

— Va t’allonger sur ton lit, j’arrive…

Lorsque j’entre dans la chambre, Andréa est couchée sur le ventre, la tête plongée entre ses bras au-dessus de sa tête. Elle a posé son tee-shirt et n’est vêtue que d’un slip blanc très couvrant, très petite fille sage. Je commence mon massage par les pieds. Andréa se rebiffe:

— C’est au dos que j’ai mal, pas aux pieds…

— Tu es nouée, tendue comme la corde d’un arc, alors laisse-moi faire…

Je masse consciencieusement la plante des pieds et les chevilles. Puis lentement, je remonte sur les mollets et insiste sur les creux des genoux. Andréa gigote.

— Tu me chatouilles… arrête…

— Tiens-toi tranquille sinon, dans la position que tu occupes, il m’est facile de te fesser.

Elle cesse de se trémousser. Elle se contente de glousser… Je commence à franchir les genoux. Je masse les cuisses fines mais musclées. Une amie de ma grand-mère m’a dit, alors que j’avais une dizaine d’années, que j’avais un don. Elle me l’a transmis et m’a donné la recette de la composition de ces huiles de massages pour détendre ou pour remettre les nerfs en place, comme disaient les anciens. Ces messages ne sont pas forcément agréables. Ils doivent être toniques. Mais ce soir, après la partie énergique, je masse les cuisses plus doucement, plus sensuellement. Je remonte haut, très haut sur la cuisse. J’arrête au ras de la fesse. Mes index et mes pouces font connaissance avec les plis des fesses. Je masse large, de la paume entière et des doigts. J’englobe plus de la moitié de la cuisse. Insensiblement, le massage fait effet. Les muscles se relâchent. Les cuisses sont souples sous mes doigts. Si les muscles commencent à se décontracter, Andréa commence à s’échauffer. Son petit fessier moulé dans sa culotte "petit bateau" est animé de légers mouvements incontrôlés.

Son postérieur se soulève à chaque montée de mes mains vers ses fesses. Mes pouces, chaque fois, frôlent le fond de la petite culotte blanche… J’insiste sur ce massage. Doucement, le fond de la culotte change de teinte. Il devient plus foncé. En réalité, il s’humidifie. La petite cochonne mouille sa culotte. Serait-elle excitée par mes massages ou mes caresses ?

— Mes massages te font-ils de l’effet ?

— Hum… hum…

— Comment ?

— Hum… c’est très bon, très agréable…

— Tu aimes ?

— Oui… continue…

Je passe mes doigts sous l’élastique de la taille de la culotte blanche. Je tire vers le bas pour dégager les globes des fessiers. J’arrête là, la descente du sous-vêtement. Je commence à masser les masses charnues des fesses. Andréa m’interpelle.

— Retire-la entièrement…

— De quoi parles-tu ?

— Enlève ma culotte…

— Ce n’est pas utile…

D’un mouvement rapide et brusque, ses bras descendent, ses mains arrachent le fragile rempart et le jettent sur le parquet de la chambre. Aussitôt fait, elle reprend sa position et m’ordonne :

— Continue…

Je masse, je pétris les masses fermes des fesses. Mes pouces jouent dans la raie de son cul. Ils caressent comme par inadvertance. La réaction est rapide et franche. Le cul remonte et se tend au-devant des phalanges fureteuses. Je m’installe sur ses cuisses, une jambe de chaque côté des siennes. Positionné ainsi, et seulement vêtu d’un peignoir court de soie noire, Andréa bénéficie d’un contact particulier. Mon sexe, qui malgré tous mes efforts commence à se redresser, vient taper entre les deux globes de son cul. Ce contact l’électrise complètement. Comme une furie, elle envoie sur arrière-train vers le haut. Ses fesses s’écartent et se ferment dès qu’elles sentent le gland de mon sexe. Elles tentent d’attraper le bout de ma queue. En fait, elles caressent plus qu’elles n’attrapent mon gland. Pourtant je continue mon massage comme si rien ne se passait. Andréa a envie de faire l’amour. Sa peau respire le désir. Je termine le massage dorsal par les épaules. Andréa est désormais détenue.

Mais elle est alanguie. Je lui demande de se mettre sur le dos. Elle s’exécute. Sur le dos, elle écarte les jambes, me faisant par sa position découvrir son sexe à peine dissimulé par sa toison fine et blonde. Elle positionne ses bras au-dessus de sa tête. Ses seins sont tendus et pointent vers le plafond. Je recommence à la masser des genoux au haut des cuisses. Je masse une cuisse après l’autre des deux mains. Mes index rencontrent la toison et les lèvres du sexe. Une humidité tropicale règne dans cette région. Mais je ne m’attarde pas, je remonte sur le ventre et le plexus solaire. Je remonte encore mais j’oublie complètement la poitrine. Pourtant par ses mouvements, je sais qu’elle veut que je lui caresse les seins. Je ne la satisfais pas. Je masse les épaules. Je termine sur les bras. Andréa me regarde avec e grands yeux étonnés lorsque je descends du lit. Une érection projette le tissu de mon peignoir.

— Je ne peux pas te laisser dans cet état, Jérôme, viens, j’ai trop envie…

Elle est sur le dos, les cuisses relevées et largement béantes. Elle me tend les bras.

— Viens

Comment résister à une telle invite ? Je m’allonge auprès d’elle. Elle me mange la bouche. Un patin d’enfer qui vous laisse, après deux ou trois minutes à la limite de l’asphyxie. Je descends et explore des lèvres ce corps que je connais par cur de vue. Les seins sont comme deux obus, tendus vers le haut. Les aréoles sont comme ajoutées sur les dômes. Elles sont granuleuses, roses douces et tendres. Les tétons sont sensibles, très sensibles. Je les pince entre mes lèvres et du bout de la langue, j’agace la zone érogène. Aussitôt, une boule de la grosseur d’un petit pois émerge du sein. Elle se cambre et m’offre sa poitrine à lécher, à sucer. Andréa s’allonge. Ma main descend le long de ses jambes qui s’écartent un peu lentement mais sûrement. Ma bouche remontait le long de ses jambes, embrassait ses genoux, continuait à remonter lentement. J’écartais encore plus ses jambes pour que mes baisers se déposent à l’intérieur de ses cuisses. Andréa se tord de désir. Elle n’est que soupirs et humidité.

Mes lèvres remontent toujours pendant que mes mains prennent possession de mes fesses. Ma bouche quitte ses cuisses. Elle monte dans mon cou. Mes mains s’approchent de ses seins. Je les emprisonne, mes mains faisant office de coupes délicieusement. Andréa ne se retient pas. De sa gorge sortent des râles de satisfaction.

— Viens… prends-moi… pénètre-moi… met ta bite dans ma chatte… j’ai envie de ton sexe en moi… donne-moi ta queue… vite je vais jouir et je te veux en moi…

Je prolonge mes caresses. Pour Andréa c’est un vrai supplice, mais un délicieux supplice. Mes doigts frôlent le dessus de ses seins. Andréa frissonne de plaisir. La pointe de ses seins est dure comme du bois. Mes doigts couvrent les globes tendus et roulent doucement les bouts durs et sensibles. Le plaisir la prend. Elle se tend comme un arc. Elle pousse un râle de plaisir rauque, comme de douleur. Ma bouche remplace mes doigts. La succion que j’exerce la transporte. Elle halète. Une de mes mains glisse le long de ses cuisses. Elle se cambre pour me faciliter la tâche. Sa chatte est inondée. Je plonge vers le bas de son corps. Je titille le nombril et reprends ma route vers la toison noire et taillée au cordeau. Elle se cambre encore plus pour coller son ventre à ma bouche. Mais je ralentis le mouvement. Elle se tortille dans tous les sens. Elle saisit ma tête entre ses mains et pousse ma bouche vers son sexe. Je veux encore la faire attendre. Je veux qu’elle me supplie de la prendre. Elle crochète mes cheveux et tire sans ménagement.

Elle me guide jusqu’à son antre. Ma bouche entre en contact avec ses lèvres gonflées, humides et écarlates de sang sa chatte. Ma langue s’insinue entre elles et lape les deux babines. Elles ruissellent de mouille. Après plusieurs passages sur ses limbes, je remonte lentement le long des lèvres. J’arrive à leur point de convergence. Juste au-dessus, il est là. Gonflé, tendu, arrogant, attendant la caresse, son clitoris est sorti de son capuchon. Ma langue pointe sur le bouton. La réaction d’Andréa est indescriptible. C’est un véritable ouragan qui la traverse. Elle est agitée de mouvements incontrôlés preuve que de plaisirs insupportables. L’orgasme la terrasse. Sa tête bat de gauche à droite. Elle n’est plus maîtresse d’elle. Je manque de quitter le point de déclenchement de la tornade. Elle crie comme une possédée. Elle plaque de ses deux mains, ma tête sur sa chatte.

De longs spasmes libérateurs de l’orgasme agitent toute la jeune femme. Elle se laisse aller, alanguie, anéantie par le raz de marée qui vient de la bouleverser. Je recommence doucement de la langue à laper la mouille abondante qui coule de son sexe. Je remonte sur le corps transpirant et retrouve la bouche d’Andréa. Sa langue envahit ma bouche. Nos langues se mêlent en un baiser fougueux.

Elle m’enlace de ses bras. Elle m’oblige à rouler sur le lit. Elle passe sur moi et les jambes de part et dautre des miennes elle se relève fière et un sourire sur les lèvres, elle m’annonce :

— A mon tour…

Elle couvre mon visage de baisers légers. Puis elle descend, glisse ses lèvres dans mon cou jusqu’à mon torse. Elle fait subir à mes tétons, le même supplice que celui que je lui ai infligé quelques minutes au paravent. Elle saisit mes poignets et m’interdit tout contact de mes mains avec son corps. Délaissant mes tétons, elle plonge vers mon entrejambe. Ses seins frôlent le bout de mon sexe. J’ai une érection magistrale. Elle reste interdite face à mon mât de cocagne.

Je me cambre et pousse ma bitte vers elle. J’ai envie qu’elle me prenne dans sa bouche. Mais elle me punit de l’avoir obligée à subir mes caresses. Elle dépose des petits baisers tout autour de mon sexe dressé et de mes couilles pleines. Elle pose sa tête sur mon ventre. Sa bouche est à moins d’un centimètre de mon gland violacé. Elle souffle son haleine chaude, brûlante sur ma queue tout entière. Mon gland bave quelques gouttes de liquide transparent blanchâtre. Je suis au bord de l’explosion. Elle s’installe à quatre pattes entre mes cuisses écartées. Face à moi, sa bouche frôlant ma queue, elle me regarde droit dans les yeux avec une lueur de défi. Je la regarde.

— Suce-moi, s’il te plaît…

Elle ouvre la bouche au-dessus de mon sexe. Elle tend sa langue et effleure le bout de mon gland. Ma réaction est immédiate. Je sursaute. Je ferme les yeux de plaisir devant cet attouchement très doux. Je tends encore plus mon sexe essayant de pénétrer la bouche ouverte qui me souffle un air de braise sur le bout de cette verge gonflée. Je ferme les yeux et attends la mise à mort de mon attente. Mon sexe est traversé de soubresauts. J’entrouvre les yeux. Je vois Andréa m’engloutir entièrement mon sceptre. Ma queue glisse entre ses lèvres et entre lentement jusqu’au fond de sa bouche. Sa langue mène un ballet autour de ma queue. Ses mains caressent mes couilles pleines, gonflées, tendues prêtes à éclater. Je me tends, me crispe. Je ne peux retenir la montée du plaisir et su sperme dans ma verge. J’explose dans la bouche accueillante. Je me vide sauvagement, violemment. Les spasmes de l’éjaculation obligent Andréa à m’immobiliser. Je me vide par de grands jets de sperme dans la bouche chaude.

J’ouvre les yeux. Elle me regarde. Avec des attitudes de chatte gourmande, elle se délecte de ma semence presque intarissable. Je pousse en avant mon sexe, comme pour me vider encore plus au fond d’elle. Elle accepte que j’aille au fond, qu’elle me fasse une gorge profonde, que j’éjacule sur ses amygdales. Je suis vidé. Elle commence alors un toilettage de ma queue, aspirant les dernières gouttes. Je lui immobilise la tête, ne supportant plus la caresse sublime. Elle garde ma queue enfoncée dans sa bouche. Je sens mon pieu diminuer lentement de volume dans sa bouche. Quelques sursauts animent la tige fatiguée. Aussitôt, elle recommence ses caresses avec sa langue sur le gland sensible. Elle me crache. Mon sexe tombe sur ma cuisse. Elle me jette un il malicieux et me dit :

— Epongé, vidé,…

— Salope, adorable salope…

— Range ta saucisse vide…

A genoux au-dessus de moi, elle rigole. Elle se laisse tomber sur moi et me viole la bouche. Un baiser violent, hardant, brutal, sauvage. Je la serre entre mes bras. Nous nous câlinons emmêlés l’un dans l’autre.

Quelques instants plus tard, elle se redresse, un regard interrogateur et inquiet se plonge dans mon regard.

— Ce n’est pas vrai… ne me dis pas que tu…

— Si, je bande de nouveau…

— Obsédé…

Je la retourne sur le dos, et j’écartèle. Je pointe mon gland qui après quelques minutes de repos a retrouvé toute sa vigueur. Je pénètre son sexe béant. Je reste au bord de l’antre humide. Par de petits va-et-vient, j’excite les muqueuses. Andréa réagit immédiatement. Elle mugit, elle crie, elle beugle son plaisir. Elle jouit bruyamment, puis retombe, les bras en croix sur le lit. Je continue mon manège, essayant de refaire naître le désir. Elle me regarde puis d’un coup de reins brusque, me rejette. Elle se positionne en levrette, les fesses hautes tendues et offertes.

— Vas-y, prends-moi comme ça… naie pas peur d’être puissant et fort.

Je pose mon gland sur les lèvres épaisses et gluantes de mouille. Je pousse d’un coup fort et bute au fond du sexe. Andréa ne peut pas retenir un cri de douleur.

— Aie ! Salaud… tu es une brute… mais j’aime ça… c’est très bon.

Je la pilonne pendant un bon quart d’heure. Andréa jouit sans cesse. Puis sans prévenir elle m’adresse la parole :

— Encule-moi… encule-la, cette salope… oui bourre-moi le cul… traite-moi de salope j’adore ça…

Andréa m’offre son cul. Je plie mes genoux et présente mon gland devant l’anus de la jeune femme. Elle attrape le sexe et la glissa entre ses fesses. Je pousse une fois et entre comme dans du beurre. Andréa étouffe un cri en mordant l’oreiller. Puis je commence ma sarabande, elle commence à débiter des insanités :

— Défonce-moi le cul, enfile-la jusqu’aux couilles ta grosse bite et traite-moi de salope !

Surpris par la demande, je pilonne le cul offert et, à partir de ce moment-là, je me lâche complètement. Je l’insulte. Plus je l’insulte, plus je la traite de salope de traînée de garages à bites,… plus elle hurle de plaisir. Andréa n’arrête pas de jouir. L’apogée de son orgasme arrive lorsque je décharge dans son cul de grosses giclées de sperme. Elle rue du cul pour faciliter mes ruades. Mes couilles tapent et claquent contre ses fesses. Je ne peux pas entrer plus en elle. Elle hurle son plaisir. Je m’écroule sur son dos. Elle ne peut pas tenir et elle aussi elle s’effondre à plat ventre. Nous partons d’un grand rire et nous nous enlaçons. Un baiser et nous sombrons dans le sommeil.

Le lendemain, Nancy prépare le petit-déjeuner lorsque nous sortons de la chambre d’Andréa. Avec un sourire en coin, elle nous lance :

— Salut les amis, vous avez bien dormi ? J’ai rêvé… j’ai entendu des cris mais je ne sais pas pourquoi…

Un fou rire nous prend. Seule Carole, dans son coin, ne sourit pas.

— Tu ne ris pas Carole ?

— Non Maître, je n’ai pas eu ma fessée…

— Je vais te punir, Carole… Aujourd’hui tu n’auras pas de fessée…

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