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La Gestionnaire – Chapitre 30

La Gestionnaire - Chapitre 30



— 30 FIN

Je suis retourné à Paris avec les filles. La première nuit dans mon appartement a été torride. Le lendemain, Aline la secrétaire de mon Big Boss m’a grondé :

— Vous deviez passer une nuit avec moi avant de partir au Vietnam… J’attends encore… Combien de temps ???

— Plus très longtemps, je vous le jure…

Très vite, les réunions d’information se sont succédé. Les trois jours sont passés très vite. Jeudi matin, je prends la route de bonne heure. Vers neuf heures, je serais chez Charlotte.

Devant la maison de Charlotte, un véhicule d’entretien de jardins est stationné. Je gare mon véhicule dans la cour et me dirige vers la maison. Je passe par l’extérieur sur la terrasse.

J’entends des bruits de voix que j’attribue aux ouvriers. Ils sont installés dans la cuisine. Charlotte est dans la chambre. Elle s’habille. Je m’installe dans le salon sur la terrasse. Je suis à l’abri des regards de la cuisine. Charlotte finit de se préparer dans la salle de bain, en slip et soutien-gorge. Elle enfile une robe légère qui se boutonne sur le devant. Elle revient dans la cuisine. Trois hommes sont assis autour de la table et un autre se tient accoudé au bar. Dès que Charlotte apparaît dans le chambranle de la porte, les yeux des quatre hommes leur sortent des orbites. Je connais bien cette lueur. Celle qui brille dans le regard des hommes qui trouvent une femme excitante. L’homme qui est debout s’approche de Charlotte. Il lui parle :

— Bonjour, Madame nous sommes au travail de bonne heure ! J’espère que nous ne vous avons pas réveillée…

— Non pas du tout…

Tu te retournes vers les autres hommes assis autour de la table. L’homme debout pose sa main sur ton épaule et te pousse vers la table. Un grand noir se lève. Il est vêtu d’un jean et d’un polo. Tu hésites. Sa taille est impressionnante. Tu esquisses un mouvement de recul. L’homme placé derrière toi empêche tout départ, tout recul toute rebuffade. Il se plaque derrière toi, te tient fermement. Il se frotte contre toi. Il te fait sentir son sexe dur dans le creux de tes reins. Tu serres tes bras autour de ta poitrine. Tu cherches à cacher ce que ta tenue met en valeur. Ta poitrine arrogante pointe à travers le tissu fin de ta robe et malgré le fin tissu de ton soutien-gorge.

Le grand noir s’approche de toi. Il saisit calmement et doucement tes poignets et lentement écarte tes bras. Il te passe les bras dans ton dos et maintient tes poignets dans une seule de ses mains.

Il se recule et contemple le tableau. Un sourire fend son visage noir. Il se colle contre toi. Tu recules, effrayée par la masse de cet homme. Celui resté derrière toi te maintient. Tu es bloquée. L’homme dans ton dos te tient les poignets à son tour. Le grand noir passe ses gros doigts boudinés dans le décolleté de ta robe. Il tire d’un coup sec sur les deux pans de tissus. Les boutons ne résistent pas à la traction. Leur chute sur le carrelage de la cuisine crépite comme de la grêle sur la terrasse. Les pans de ta robe sont bloqués sur tes épaules. Tu es là, face à ces hommes qui n’ont pas dû voir une jeune et jolie femme blanche et blonde de surcroît depuis longtemps. Les seins mis en valeur par ton soutien-gorge attirent leur regard. Ils te détaillent comme des maquignons sur un champ de foire. Leurs yeux descendent sur ton corps pour se plonger dans la fourche de tes cuisses. Tu serres les cuisses. Malgré ton geste, ton sexe est parfaitement visible. L’homme derrière toi tire sur le tissu.

Ta robe tombe en corolle autour de tes pieds. Puis d’une main sûre, il défait l’attache de ton soutien-gorge qui tombe par terre libérant ta poitrine généreuse. Le regard du grand noir se voile. L’envie est lisible dans ses prunelles. Ses mains glissent sur tes hanches. Ses index glissent sous la ceinture de ton string. Il est descendu brutalement jusqu’à tes genoux, puis tes chevilles. Il soulève tes pieds et le fragile tissu rejoint ton soutien-gorge. L’homme derrière te caresse les seins. Ils durcissent. Les pointes de tes seins en sont la preuve vivante. Le grand noir t’adresse la parole :

— Tu m’as l’air d’être une bonne baiseuse… J’ai très envie de te connaître un peu plus…

Tu secoues la tête de droite à gauche.

— Non, je ne veux pas, vous ne devez pas…

Il rit.

— Tu viens près de nous, habillée en salope et tu nous dis que tu ne veux pas te faire sauter par de beaux noirs, ne te moque pas de nous…

Tu baisses la tête. Tu es vaincue. Déjà, je sais que tu vas accepter la domination de ces quatre hommes. L’homme derrière toi lui parle :

— Nous allons nous régaler… Elle est chaude…

Déjà, tu subis les attouchements du noir. Il entame sa caresse en descendant une main vers ton cul. Ses doigts glissent entre tes fesses. Celui face à toi, tout en continuant de te masser ton sein gauche part à la recherche de ton entrejambe. Il introduit ses gros doigts dans ton sexe. Je suis sûr que tu mouilles comme une folle. Ton attitude est flagrante. Tu écartes tes cuisses pour lui faciliter la tâche. Il te laisse quelques secondes, le temps pour lui de faire passer par-dessus tête son polo et de dégrafer et de jeter son jean. Il est nu. Ton regard découvre son sexe. Ta bouche s’arrondit. Il est vrai que je comprends ton attitude. De quoi flanquer un complexe d’infériorité à n’importe quel mâle normalement constitué. Son sexe est démesuré. Il tape contre ses abdominaux en tablettes de chocolat. Le gland doit faire environ sept à huit centimètres de diamètre et la verge, vingt-cinq de long. Il passe sa main derrière ta nuque et t’oblige à te baisser. Tu comprends ce qu’il veut. Ta bouche rencontre le gland.

Tes lèvres l’effleurent. La pression sur ta nuque augmente. Les lèvres s’arrondissent et le gland entre dans ta bouche, déformant au passage tes lèvres. L’homme derrière toi ne reste pas inactif. Il guide tes mains vers son sexe. Tu le saisis et le branles lentement. Sa main glisse entre tes cuisses. La délicatesse n’est pas son fort, vu la grimace qui se dessine sur ton visage. Son pouce trouve ton clitoris. Il le malaxe fermement. Deux autres doigts pénètrent sans douceur ton sexe. Malgré ton excitation et ta lubrification abondante, la pénétration te fait te soulever sur les pointes de tes pieds. Pourtant ton ventre est secoué de spasmes. Tu attends impatiemment d’être prise, de sentir cette autre bite visiter mon sexe. Pour inciter l’homme de derrière de te prendre, tu lèves une cuisse. Il comprend ton souhait. Il saisit la chair tendre de tes fesses et écartèle ton cul. Il pointe son sexe tout aussi gros que celui que tu suces avidement, entre tes lèvres humides. Il pousse une seule fois.

Malgré le bâillon qui obstrue ta bouche, tu grognes de douleur. Tu te tiens aux hanches du grand noir. Les deux hommes te pistonnent. La scène est cocasse. Tu ne touches plus terre, réellement. Tu es embrochée entre les deux bites. L’homme de derrière donne le ton et te secoue sur son sexe. Quand ton ventre absorbe la verge noire, tu recraches celle de ta bouche et vice-versa. Tu es prise à fond. Les deux noirs te besognent violemment et sauvagement. Pourtant je vois ton plaisir monter sur ton visage. Je vois ton plaisir d’être livrée à la lubricité des deux hommes. Je dois avouer que je suis excité de te voir utilisée comme une pute par ces deux noirs. L’homme que tu suces recule vers la table. Il te tient par tes cheveux réunis en couettes. Il s’allonge sur le dos. Tu ne cesses pas ta fellation. Allongé, il regarde ta bouche avaler le chibre monstrueux. Puis il tire encore sur tes couettes. Le gland sort de ta bouche avec un bruit de bouchon de bouteille. Il t’oblige à monter à genoux sur la table.

L’autre noir a suivi mais n’a pas pu rester en toi quand tu es monté sur la table. Tu es au-dessus de lui. Il avance la bouche vers tes seins. Il les serre l’un contre l’autre. Sa langue agace tes pointes turgescentes. Tes genoux sont appuyés de chaque côté de ses hanches. Le sexe noir est dressé entre tes cuisses. L’homme lâche tes couettes et pose ses larges mains noires sur tes fesses blanches. Sans aucune douceur il pousse tes fesses vers son sexe. Il t’empale sur sa verge. Tu hurles un cri sauvage. Mais tu ne cherches pas à te soustraire à la pénétration. Bien au contraire, tu acceptes l’entrée monumentale. Les deux mains noires se crispent sur la chair tendre de tes fesses et t’obligent à des mouvements verticaux. Ton visage marque la surprise puis au fur et à mesure les mouvements, tes yeux se ferment. Tu es toute à ton plaisir. Tu pousses ton bassin en avant, allant à la rencontre de ce phallus impétueux, délicieusement tourmentée par ces va-et-vient. L’homme resté en plan avance vers la table.

Il pointe son gland vers tes fesses. Les mains du premier homme écartèlent tes globes jumeaux. Ton illet plissé est offert à la vue de tous. Le gland tâte de la rondelle brune. Sur la tablette de la cuisine américaine trône un serviteur à salade : les deux flacons d’huile et de vinaigre, la salière et la poivrière en plexiglas décorent la cuisine. L’homme tend la main vers le flacon d’huile. Il penche la fiole et le couvercle métallique suit la pesanteur. Un filet d’huile coule dans la raie des fesses juste au-dessus de ton cul. Le liquide nappe la rondelle. Aussitôt la fiole posée, le gland se présente au trou sombre. Lui aussi ne prend aucune précaution. Il t’enfile sa bite au fond de ton cul. Curieusement, tu ne réagis pas. Le régime que tu as suivi au château de FX, t’a dilaté à l’extrême. La tête enfouie dans le creux de l’épaule du grand noir, tu cries ton plaisir à la plus grande joie des deux noirs. Tu ne peux pas résister à ce traitement et tu exploses ton plaisir dans un hurlement bestial.

Les deux hommes se vident en toi. L’homme couché sur le dos t’invective :

— Alors Madame, elle n’est pas bonne mon idée ? Je savais que tu étais une chaude du cul… Tu pourrais être notre putain maintenant hein ? Quand on aura envie, on viendra te voir et tu nous épongeras… Réponds Madame ?

— Oui… oui…

Tu es une poupée de chiffons à la merci totale des noirs présents. L’homme, qui t’a enculée, te relève. Il te fait pivoter et entreprend de te prendre. Tu places tes bras autour de son cou. Tu te pends au torse puissant et enlaces de tes jambes, le bas du corps. Tes pieds se nouent au niveau des reins. Il n’a pas débandé. Son sexe est toujours aussi vigoureux et se dresse impérativement vers ta fleur. Il te pénètre sur ta seule poussée. Il ne fait aucun effort. C’est toi qui par les différentes pressions de tes bras et de tes cuisses, bouges ton corps contre le sien. Il ne résiste pas très longtemps. Il se vide avec de puissants jets dans ton ventre. Son sperme inonde ta grotte intime. Son plaisir est visible et se trahit par des crispations de ses fesses fermes et musclées. Il en a terminé avec toi. Il te dépose sur le coin de la table. Tu restes là, les cuisses écartées, indécente, offrant aux autres mâles excités ton sexe béant qui recrache les filets blanchâtres de sperme crémeux. Tu es anéantie de plaisir et de fatigue.

Tu descends précautionneusement de la table afin de ne pas martyriser, plus encore des lèvres tuméfiées de ton sexe et la pastille brune de ton cul. Tu te baisses pour récupérer ton slip et ton soutien-gorge et te diriges vers ta chambre. Mais l’un des noirs assis autour de la table te suit. Par la grande baie vitrée je peux suivre ton trajet et celui de ton suiveur. Il est dans ton dos. Il te pose une main sur ton épaule et te fait pivoter. Tu es surprise et tu pousses un cri d’étonnement. Lui ne perd pas de temps. Il te pousse sur le lit. Tu essaies de te relever mais il te maintient avec sa main posée sur ta poitrine. Tu protestes, te plains, promets de porter plainte, rien n’y fait. Il est trop excité par ce qu’il vient de voir sur la table de la cuisine. Une jeune femme blanche et blonde se faire prendre en sandwich par deux de ses compatriotes a fait monter sa libido à l’extrême. Tu es sur le dos, les cuisses largement écartées. Il avance entre tes genoux te privant de toute tentative de fermeture de ton compas soyeux.

D’une main il baisse son short libérant une queue de belle taille. Il te dit :

— Madame tu m’as beaucoup excité ! Tu me fais bander fort, donne-moi ton con ! Ecarte tes cuisses à fond !

Il en profite pour te prendre la bouche de ses lèvres fortes. A l’aide de l’un de ses pieds, il se débarrasse de son short. Il immobilise tes mains dans ses poignets au-dessus de ta tête. Tu ne peux rien faire pour te sortir de cette situation. Comme tu l’as souvent dit, il vaut mieux participer que résister. Tu n’as pas d’autre choix que d’obéir. Tu écartes au maximum tes cuisses. Je vois son gland percuter ta chatte. Elle porte encore les stigmates des deux coups de queue des noirs qui l’ont précédé. Elle est béante et lubrifiée. L’assaut est immédiat et la pénétration est profonde. Cette façon d’être prise, un peu violée, ne te déplaît pas, je le sais. Mais le diable sait bien se servir de sa queue. Tu noues tes jambes autour de sa taille et facilites le rut bestial. Il ne peut résister à une telle chevauchée. Il se vide avec des grognements de porc. Tu reçois sa semence dans ton ventre. Il se redresse, essuie sa queue bavante sur ton mont de Vénus. Il te dit :

— Tu es une belle salope… Chez moi, je te battrais pour t’être conduite comme une vraie pute…

Tu restes allongée, les yeux clos, les bras croisés sur ton visage. A peine l’homme sorti, qu’un de ses collègues entre dans la chambre. Il est plus jeune et n’ose pas s’approcher. Il est timide. Ce sont ses collègues qui l’ont fait mettre nu et poussé dans la chambre. Tu ouvres les yeux. Il était nu, face à toi et son sexe est déjà bien dressé. Il est gauche et entreprend de te caresser. Il grimace en constatant les traces de mes accouplements avec ses amis. Il te propose :

— Venez, je vais vous laver…

Tu es surprise de tant de sollicitude et de délicatesse. Tu t’attendais à ce qu’il te saute dessus comme une brute et te baise comme une pute. Tu le suis. La scène est cocasse. La paroi de la douche est translucide et je vois deux masses, l’une claire l’autre foncée se mêler. Quelques minutes plus tard vous revenez dégoulinant de gouttelettes d’eau. Il t’embrasse à pleine bouche. Vous basculez sur le lit défait. Aussitôt il plonge son visage entre tes cuisses, à la recherche de ta chatte de ton vagin et de ton petit bouton caché sous son capuchon rose. Tu ne restes pas insensible à ces caresses. Tu te tortilles mettant ton bassin contre son visage offrant ton sexe à sa langue inquisitrice. Puis il abandonne ton puis secret et remonte les genoux de chaque côté de ta poitrine. Il place sa bite entre tes seins et pousse vers ton visage son sexe turgescent. Tu comprends son vu. Tu ouvres ta bouche et ta langue dardée vient à la rencontre de ce gland rose et gonflé de sang. Il avance de quelques centimètres sur ses genoux te permettant dabsorber le gland tout entier.

Je vois tes lèvres s’arrondir autour du sucre d’orge noir. Tu gémis de plaisir. Le membre énorme te dilate la bouche et te fouille régulièrement le fond de ta gorge. Quelques minutes plus tard, il se retire de ta bouche soyeuse. Tu essaies de le retenir en serrant tes lèvres. Mais il ne satisfait pas à ta demande muette. Il se recule. Il te regarde, admire ton corps offert. Puis, comme si ta vision l’enflammait, il passe son bras sous tes genoux, et appuie ses coudes de chaque côté de ta tête. Une grimace s’inscrit sur ton visage quelques secondes, preuve que la position n’est pas des plus confortables. Tu es comme un papillon épinglé sur le carton du naturaliste. Ton sexe comme ton cul est largement ouvert et offert à toute pénétration. Son sexe est déjà contre ton sexe. Le gland se pose entre tes lèvres luisantes et gluantes de tes sécrétions et du sperme qui dégoulinent de ton ventre. Doucement, il commence un lent va-et-vient entre tes babines. La réaction est surprenante. Tes cuisses se contractent et prenant appui sur les coudes du mâle qui te domine, tu projettes en avant ton bassin.

Malgré sa timidité, le bougre se défend bien et connaît bien les femmes. Il pousse son avantage plus loin et le bout de son gland vient agacer ton clitoris qui se dresse hors de son capuchon en haut de ton sexe. Je vois ses fesses se contracter. Par cette simple action, le gland vient câliner ton clitoris. Cette caresse t’excite de plus en plus. Constatant ton excitation grandissante, il introduit son gland entre tes petites lèvres. Il s’immobilise. Il attend ta réaction. Il a l’air de te connaître aussi bien que moi. Il sent que tu ne vas pas rester longtemps sans bouger. Ton ventre est trop gourmand et ton envie trop grande. De tes cuisses, tu prends appui sur les bras robustes du jeune noir. Tu t’installes confortablement, positionnes ton sexe bien en face de la queue vigoureuse. Tu te pelotonnes sur le lit et là d’un violent coup de reins, tu t’empales. L’énorme bite noire et rose est entrée sans aucune difficulté dans ton sexe. Mais l’intromission est plus violente que tu le souhaitais.

Vu sa longueur, la queue noire a dû percuter le fond de ton sexe, et cogner contre le col de ton utérus. Tu cries et repousses de tes bras le torse de ton violeur. Il te saisit les poignets et rabat tes bras au-dessus de ta tête. Tu es à sa merci. Il continue sa chevauchée fantastique. Passées les quelques douleurs, ton ventre gourmand s’est adapté à la dimension du chibre qui te défonce. Les mouvements saccadés des hanches noires se percutent avec les tiens. Puis brutalement tu te laisses pistonner. Une onde de plaisir irradie ton ventre. Tu commences à gémir. Ton plaisir est proche lorsque tu te plains ainsi. Le jeune noir est surpris et ravit de ton comportement. Il grogne de satisfaction. Il recommence sa cavalcade. Il passe ses coudes sous tes cuisses et installe tes genoux sur ses épaules. Tes genoux sur ta poitrine, il t’immobilise totalement. Le plaisir est là et te chavire. Ta tête va de gauche à droite. La tête relevée, il te regarde jouir sans pour cela cesser son pilonnage.

Immobile, tu t’ouvres. Ton sexe est béant. Il accueille la tige raide avec un plaisir évident. Tu te livres à l’assaut du mâle en rut. Il bloque les mouvements de ta tête et t’interroge :

— Cela te plaît ?

Tu lui réponds, tes yeux dans les siens :

— Oui, j’aime cela ! Tu me fais du bien…

— Tu l’aimes ma queue de black ?

— Oui j’adore ce qu’elle me fait…

— Tu veux que je continue ?

— Vas-y, bourre-moi fort…

— Tu aimes bien les bites des noirs ?

— Oui, continue, ne t’arrête pas…

Tu fermes tes yeux pour apprécier les va-et-vient longs et puissants. Par la porte les autres noirs regardent leur collègue faire jouir une femelle blanche. Je les vois s’approcher lentement. Ils marchent sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit. Ils sont là tous les quatre à admirer la performance du jeune noir. L’un d’eux touche l’épaule de leur ami. Il ralentit ses mouvements et les regarde. Toi, surprise du changement de cadence, tu ouvres les yeux. Tu regardes à droite comme à gauche. Tu viens de comprendre rapidement. Une peur compréhensible se lit sur ton visage. Tu te débats et cherches à te libérer de l’emprise du jeune black. Mais tu es trop bien tenue pour pouvoir te dégager. Fataliste, tu n’as qu’un mot qui te vient :

— Oh non… Attendez que nous ayons terminé…

Ses collègues lui parlent. Ils utilisent leur langue maternelle et tout comme toi je ne comprends pas les commentaires qu’ils échangent. Le jeune noir termine une phrase et tous éclatent de rire. Il te libère les jambes. Elles restent en crochet le long des flancs noirs luisants de sueur. Il prend appui sur le lit avec un genou et bascule sur le dos en t’entraînant. Tu te retrouves à genoux au-dessus de lui. De sa main droite, il te prend par les cheveux et t’embrasse goulûment. Tu ne peux que répondre à ce viol de ta bouche. Sa main quitte tes cheveux et rejoint l’autre sur tes fesses. Le contraste des deux couleurs de peau est saisissant. Il te maintient dans ta position. Le cul en l’air et les fesses écartées par les grands battoirs noirs, l’invite est évidente. Il linterroge :

— Alors Madame, tu les aimes tes blacks ??

Tu ne réponds pas. D’un coup de reins profond, il repose sa question :

— T’aimes les blacks, les nègres, espèce de salope blanche !

— Oui j’aime les noirs…

— Tu aimes aussi nos queues ?

— Oui, j’aime vos sexes…

— Alors tu vas être servie… Nous sommes tous à ta disposition. Nous sommes prêts à te satisfaire… tous ensemble…

— Non pas tous ensemble, chacun à votre tour…

— Nous te voulons tous ensemble et nous allons te prendre tous ensemble… tes trous sont assez larges pour cela…

Tu plonges ta tête dans le creux de l’épaule noire. L’un des nouveaux intervenants passe derrière toi et humecte ses doigts au bord de ton sexe ruisselant. Il remonte vers ton trou du cul et le masse. Il t’introduit deux doigts sans ménagement dans le cul pour l’agrandir. Il sort de sa braguette un morceau de chair impressionnant, long et énorme. Je pense que tu vas le sentir passer. Il place son gland rose bonbon de bonne dimension sur le sphincter. Il pousse, force et finit par pénétrer sans autre forme de procès. Je te vois faire un "OH" de ta bouche. L’engin doit être conséquent pour que tu souffres de l’intromission. Puis il pousse encore de manière à ce que ton cul absorbe entièrement le mât cocagne dont il est affublé. Il fait quelques va-et-vient pour se placer au mieux dans ton ventre. Je vois ses couilles cogner doucement contre ton périnée. Tu le laisses te sodomiser tranquillement. Tu te concentres sur la queue du jeune allongé sous toi. Tu te laisses descendre sur lui. Il te pénètre encore à fond.

Tu fermes les yeux de bonheur. Le jeune noir attrape tes seins à pleine main et les pétrit puissamment. Il te fait mal. Tu gémis encore mais c’est de douleur et de plaisir mêlés. Il te serre dans ses bras. Cette position offre encore plus ta croupe à celui qui te sodomise de sa queue monstrueuse. Sa bite écartèle ta rondelle. Tu te cambres pour faciliter les mouvements des deux queues dans ton ventre. Je vois ta rondelle se distendre, s’arrondir, et lentement avaler la queue à chaque poussée. Maintenant, tu as les deux bites en toi : une dans le ventre une dans le cul. Ils te besognent, tranquillement, méthodiquement. Quand l’un te pénètre, l’autre ressort et ainsi de suite. Bientôt le chef de l’équipe s’approche et fait le tour du lit. Il te saisit par les cheveux. Il redresse ta tête. Face à toi, il a sorti sa bite. Noire, lourde surmontée d’un champignon rose, elle est d’une taille respectable. Elle n’est pas en complète érection. Il te dit d’un ton qui ne supporte pas la contestation :

— Suce-moi !

Tu n’as pas le choix, mais pourtant tu rechignes. Tu secours la tête en signe de négation. Te tenant toujours par ta crinière blonde, il te pince le nez entre l’index et le pouce. Tu ne tiens pas longtemps dans cette apnée forcée. Tu ouvres la bouche largement pour reprendre ta respiration. Une fois ta bouche grande ouverte, il en profite pour introduire son énorme gland au fond de ton gosier. La situation l’a excité et son sexe a grossi. Tu n’as pas d’autre choix que de pomper ce gros morceau de chair qui envahit toute ta bouche et le fond de ta gorge. Un haut-le-cur ponctue la poussée violente du chef. Malgré tout, tu ne recraches pas le morceau. Au contraire, tu te mis à téter le champignon comme une morte de soif. La queue du chef est d’une dimension impressionnante plus grosse et longue que celles des autres noirs. Ouvrant la bouche au maximum, tu n’as pas d’autre solution que de pratiquer une fellation de reine à ce membre d’ébène. Tu ne restes pas inactive et tes mains empoignent les couilles du chef et leur prodiguent des caresses qui entraînent aussi des gémissements de plaisir du grand noir.

Tu es prise par tous tes trous disponibles. Si le départ a été laborieux, les trois hommes se sont mis au diapason et les mouvements se sont synchronisés. Chacun à leur tour, ils investissent un de tes trois trous. C’est à ce moment que les deux autres comparses qui admirent ta prestation s’avancent, ne voulant rester sur la touche et désirant profiter de cette petite salope de blanche. Ils viennent de chaque côté de leur chef. Ils sont précédés de sexe en érection. Deux mâts de cocagne s’approchent de ton visage. Eux aussi souhaitent profiter de tes compétences buccales. Mais je ne vois pas comment tu pourrais encore avaler deux queues aussi grosses, la première déformant déjà à l’extrême tes lèvres. Le chef libère ses couilles de tes mains et les pose sur les deux membres tenus. Instinctivement, les mains trouvent le mouvement logique à appliquer à ces mandrins. Tu leur pratiques une masturbation lente et puissante. Le chef ne résiste pas longtemps au traitement de faveur de la part de tes lèvres.

Il te maintient la tête entre ses mains puissantes. La tête rejetée en arrière il jouit. Il se vide dans ta bouche. Tu peines à avaler les flots de sperme épais et amer. Il t’oblige à ne pas te reculer et à avaler ce que tu aurais souhaité recracher. Il te lâche la tête et son sexe quitte ta bouche. Tu fais fonctionner ton maxillaire pour désengourdir les muscles tétanisés par la traction trop forte. Mais les deux acolytes ne se contentent plus de la masturbation que tu leur pratiques. Les deux glands se présentent simultanément à tes lèvres. Tu ne veux pas les laisser dans cet état et tu te mets à lécher les glands roses. Ta langue pointue agace les méats et les conséquences arrivent rapidement. Ils se vident sur toi. Des coulées de sperme inondent ton visage tes yeux et tes cheveux. Ta bouche et ta langue cherchent à récupérer un maximum de semence. Tu t’en lèches les babines. Les dernières giclées terminent sur tes seins. Mais les deux autres protagonistes n’ont pas cessé leur manège et te pilonnent avec une régularité de métronome.

Sous leurs assauts tu te mets à parler :

— Oui, baisez-moi encore, je vous veux !

Ton sodomiseur t’agrippe aux hanches plongeant sa queue au fond de tes entrailles. Le jeune noir sous toi continue à prendre possession de ton con. Il te laboure à grands coups de reins. Il te demande de bouger, de le chevaucher. Tu suis ses ordres. Je vois sa longue bite noire luisante de vos sécrétions pénétrer puis sortir de ton sexe. Il place ses bras autour de ton cou et te serre contre lui. Cet accès de tendresse te fait te cambrer encore plus. Son collègue profite mieux encore de ton cul largement dilaté. Il tient fermement tes fesses dans ses mains fines. Il tire tes fesses pour les écarter au maximum. Cette position livre ta rondelle fripée au gland turgescent du second noir. Ta position facile encore plus la pénétration. Cette fois est vraiment prise à fond. Ils se ruent en toi, ne cherchant que leurs plaisirs dans tes trous certainement très irrités par les nombreux assauts que tu viens de subir ou peut-être de susciter. Tu es baisée, pilonnée, remplie pendant de longues minutes.

Ta satisfaction est évidente. Ton plaisir est palpable. Tu cries des grossièretés et des insanités :

— Oui ! Allez-y mes salauds, profitez-en, j’aime ça !… Oui, allez-y à fond, encore, fourrez-moi bien à fond !! Encore ! Encore !!! Oui c’est bon !

Ils recommencent leurs coups de boutoir, t’empalant à fond à chaque aller. Leurs mains malaxent tes fesses et tes seins, tu es complètement à leur merci, docile, consentante. Tu ouvres la bouche pour parler mais aucun son ne sort. La jouissance s’approche et te rend muette. Tu te cambres. Tu jouis. Tout ton corps jouit. Tu es parcourue de frissons de mouvements désordonnés. Tu prononces des propos graveleux :

— Crachez votre sperme dans mon ventre ! Videz-vous !! Remplissez-moi de votre foutre…

Excités par tes propos, ils ne se retiennent plus. Les deux hommes éclatent en même temps dans mon ventre. Ils poussent leurs sexes au fond de toi. Tu es soulevée du lit. Tu es comme un poulet à la broche, empalée sur les deux bites. Ils crachent tout leur foutre en puissantes giclées, arrosant et polluant généreusement le fond de ton sexe. Tu jouis, comme une folle, le corps tétanisé sous le plaisir. Ton ventre est traversé de longues crispations. Ils te déposent sur le lit. Tu es allongée, hirsute, usée, vidée, épuisée. Tu bascules sur le côté, les cuisses largement écartées. Tes trous ruissellent de leurs spermes et de ta mouille mélangés. Tu es béate. Tu es heureuse d’être passée entre les mains ou plutôt les queues de ces quatre hommes. Cela environ deux heures que tu te fais baiser. Ton corps porte les stigmates de tes turpitudes. Ton visage, tes seins, ton ventre, ton sexe, ton anus sont marbrés de sperme séché. Tu ouvres les yeux et regardes les hommes autour de toi se rhabiller. Le chef de l’équipe t’adresse la parole :

— Tu aimes nos queues noires, petite salope de blanche ?

Dans un état semi-comateux de béatitude tu réponds :

— Oui, elles sont bonnes !

Tu t’installes en chien de fusil et places ta main entre tes cuisses comme pour te protéger d’une éventuelle intromission. Il faut dire que ton ventre doit être douloureux d’avoir été baisée, dilatée par quatre phallus d’une taille beaucoup plus grande que la moyenne. Tu t’endors, les seins meurtris et rougis d’avoir été trop pétris, le vagin et le cul en feu, mais heureuse et comblée de t’être conduite comme une vraie pute.

Les hommes repartent. Je rentre et nettoie tes frasques. Je prépare le repas.

C’est vers seize heures que tu émerges. Tu as pris une douche. Tu es fraîche et pimpante. Je ne parle pas concernant ta matinée chaude.

Le reste de la semaine se passe normalement, calmement. Nous ne faisons pas l’amour. Je le comprends, ta dernière prestation a dû être épuisante. Je te quitte dimanche soir. Je reviendrai jeudi soir.

La semaine démarre sur les chapeaux de roues. Je n’ai pas de nouvelles de toi. Mercredi midi, je cherche à te joindre. Ton téléphone sonne occupé. Ma réunion se termine tard. Je rentre à mon appartement. Dans le hall, un homme attend en compagnie de la concierge. Il vient à ma rencontre.

— Monsieur Jérôme Lamire ?

— Oui, que puis-je pour être utile ?

— Inspecteur Dorbet du commissariat de N… Vous connaissez une certaine Charlotte G… ?

— Oui c’est une amie très proche ! Que lui est-il arrivé ?

— Au regret, elle est décédée !

— Oh non !

Je suis médusé, cloué.

— Comment ?

— Elle s’est suicidée… En connaissez-vous la cause ?

— Non…

— Pourriez-vous être à son domicile le plus rapidement possible ?

— Le temps de faire un sac et je prends la route… Je vous ramène ?

— Si vous le voulez, merci…

Une demi-heure plus tard, je roule sur l’autoroute. L’inspecteur ne dit rien. Il est 22 heures lorsque nous arrivons chez Charlotte. Des policiers barrent l’entrée. La présence de l’inspecteur facilite l’entrée.

Le commissaire me guide vers la chambre. Charlotte est allongée sur le dos. Apparemment, elle dort. Le commissaire m’indique qu’elle s’est suicidée par barbituriques. A côté d’elle, la télécommande du lecteur DVD. La télé face au lit diffuse un écran neigeux. Le commissaire m’interroge :

— Vous vous connaissiez bien ?

— Oui, très bien

— Elle regardait des DVD… Vous savez quel genre de films elle regardait ??

— Non, pas du tout…

Il s’adresse aux agents dans la chambre :

— Laissez-nous messieurs…

Il se dirige vers le meuble et appuie sur la touche "lecture" du DVD. L’image apparaît aussitôt, nette, précise : vue d’un château, une longue allée bordée d’arbres et au fond une personne qui vient. C’est une jeune femme, nue, c’est Charlotte… un chien tourne autour d’elle et fourre son museau entre ses cuisses. Le commissaire accélère. Charlotte attachée et fouettée… Avance rapide… Charlotte avec un chien… Avance rapide… Charlotte avec une troupe de chasseurs… Avance rapide… Charlotte nue sur un cheval… Avance rapide… la dernière soirée… Charlotte prise par des chiens et par un cheval… Arrêt… un moment de silence…

— Vous étiez au courant des pratiques sexuelles de Mademoiselle Charlotte G. ?

— Oui, je connaissais ses pratiques masochistes, mais pas ces pratiques zoophiles… En fait j’ai quitté la France et Mademoiselle G il y a une année pour des raisons professionnelles. A cette époque, elle débutait dans le SM. A mon départ, elle a voulu aller plus loin…

— Comment cela plus loin ?

— Des relations SM plus dures plus intenses…

— Vous connaissez son dominateur ?

— Oui… C’est lui qui l’a initié aux pratiques zoophiles…

— Pensez-vous que ces images aient contribué à son suicide ?

— Oui, elle était très perturbée depuis mon retour… C’est moi qui l’ai retiré des griffes de son dominateur…

— Merci de me donner son nom…

— C’est François-Xavier de B… Il habite sur ses terres non loin de là…

— C’est le fils de l’ex-ministre de…

— Oui… bon courage commissaire…

— Merci, la partie n’est pas gagnée…

Les pompiers sont venus chercher le corps de Charlotte.

Le samedi suivant, je conduis Charlotte au crématorium. Elle repose en paix dans le columbarium de son petit village. Pour la population locale, Charlotte est morte d’une crise cardiaque.

Quelques mois plus tard, François-Xavier trouve la mort dans un accident de la route inexpliqué et inexplicable.

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