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La mère de ma copine Elodie – Chapitre 7

La mère de ma copine Elodie - Chapitre 7



Salut c’est votre folle de lycra.

Je venais de faire l’amour à Geneviève sous les yeux de sa fille Élodie, accessoirement ma chérie. En une soirée je venais de devenir l’esclave sexuel de ces deux femmes, la maman et sa fille. La maman m’avait imposé de me travestir et cela avait l’air de beaucoup plaire à ma future fiancée. Bref j’étais habillé en femme, perché sur des escarpins vernis, avec une érection comme je n’avais jamais eu. Dans la chambre, l’odeur de minous était extrêmement aphrodisiaque, mais je n’arrivais plus à discerner quelle odeur appartenait à quel minou. J’étais là, dans la chambre de Geneviève, à la totale disposition de ces deux femmes en chaleur, j’avais un peu la tête ailleurs et j’admirais des ornements de la chambre. La chambre devait faire au moins vingt-cinq mètres carrés et je pense qu’il devait y en avoir pour cher en mobilier. Les doubles rideaux étaient de très belle facture, je pense qu’ils avaient dû être faits sur-mesure. Il y avait même un petit capteur pour l’alarme dont je voyais la lumière rouge fonctionner de temps à autre.

Mon sexe était encore profondément dissimulé dans les entrailles de Geneviève, mais je le sentais quand même perdre du volume, à mesure que les minutes passaient. Je redonnais encore quelques petites impulsions sanguines, histoire de lui redonner forme, ce n’était que pour marquer le coup. J’étais là, encore entre les jambes de Geneviève, et ma chérie venait de se mettre à ma hauteur pour maintenant m’embrasser. Je peux vous garantir que la position était on ne peut plus érotique et sensuelle, au rythme où nous allions, j’étais parti pour appartenir à deux femmes. Cela me faisait tout drôle d’être ainsi vêtu, à la disposition de la maman et de la fille, manifestement ma tenue n’avait pas l’air de les déranger. Le pire c’est que tout ça je devais le garder pour moi, car il n’était pas question que je parle de mes aventures sexuelles avec mes collègues au boulot. Après une journée de travail, je commençais à avoir un peu sommeil, quand Geneviève s’en est rendu compte, elle nous a invités à dormir dans son lit avec moi au milieu.

C’était la première fois de ma vie que je m’endormais habillé en femme et surtout entouré de deux femmes. Je me suis fait enlever par Morphée avant que mon sexe ait repris une position de repos, à mon réveil il était déjà au garde-à-vous. J’en suis arrivé à me demander s’il s’était reposé dans la nuit. Bien évidemment c’est sur des caresses, que j’ai été réveillé et Élodie se chargeait en plus de m’embrasser. À sentir les mains autour de mon entrejambe, je savais pourquoi, quand je me suis réveillé mon sexe était déjà de belle taille. Il ne fallait pas trop que je traîne car je commençais le boulot très tôt, à savoir que je faisais l’ouverture. Quand je me suis regardé dans la glace, j’ai compris que pendant la journée, j’allais me prendre des commentaires pour savoir ce qui m’était arrivé cette nuit. Geneviève avait préparé le petit-déj et ce sont trois femmes qui sont parties le prendre. Cela me faisait tout drôle de marcher avec des escarpins, surtout dès le matin, je peux vous garantir qu’il ne fallait pas tarder à se réveiller pour ne pas se fouler une cheville.

Après le petit-déjeuner je suis parti prendre une douche et j’ai trouvé une paire de collants, un body, manches mi-longues, en lycra en guise de sous-vêtements.

— Mon chéri, maman et moi avons décidé que désormais, tu porterais nos vêtements de la veille ou de l’avant-veille.

— Ce sera le signe de ton appartenance à notre famille.

Pour la première fois de ma vie, j’allais travailler avec des vêtements féminins imposés par ma belle. Je me suis habillé, car je n’étais pas en avance, j’ai eu le droit à des baisers gourmands de ma future fiancée, mais aussi de sa maman. Cela me faisait vraiment tout drôle d’embrasser ma maîtresse, qui accessoirement était appelée à devenir ma belle-mère, devant ma compagne. Une fois arrivé au boulot, j’avais la sensation que tout le monde me regardait, que tout le monde était au courant que je portais des dessous féminins. En fin de compte c’était surtout ma tête fatiguée qui ne les laissait pas indifférents, j’avais l’habitude de laisser une image de moi pleine d’énergie, mais là je ne pouvais pas.

Bien que j’aie eu des petits relents d’odeur de minou dans la journée, ce qui n’était pas pour me déplaire, cette dernière s’est bien passée. Les jours qui passaient se ressemblaient, tout comme les soirées et les nuits, à ma grande surprise quand le week-end est arrivé Geneviève avait pris la décision que nous allions vivre chez elle et nous avons vidé mon appartement cette fin de semaine. En même temps elle avait une maison où nous aurions très bien pu accueillir une colonie de vacances, tant la maison était grande. Dès que nous avions un petit peu de repos, je passais à la casserole pour mon plus grand bonheur. Le week-end d’après, c’est Élodie qui a vidé son appartement pour le mettre en location, la chose était prévue de longue date car les locataires sont arrivés le même week-end. Cela permettait à ma chérie à ce que l’appartement ne lui coûte rien, le loyer des locataires couvrant le remboursement du crédit. Voilà comment, en un peu plus de quinze jours, je venais de perdre mon indépendance et me retrouvais à la merci de deux femmes la mère et la fille.

Le côté dominatrice de Geneviève me plaisait énormément, tout cela combiné au côté fausse innocente de ma compagne, j’étais un homme comblé. Il y avait au moins sept ou huit chambres à l’étage, le terrain était magnifique et nous avions vue sur la forêt de notre chambre avec Élodie. Je comprenais parfaitement que Geneviève se sente seule dans une telle maison, elle aurait largement pu en faire une résidence hôtelière. Au fond de moi, je trouvais quand même aberrant que les gens aient besoin de s’acheter ou de se faire construire de si grandes maisons, quand on est si peu à l’occuper. Geneviève pourrait très bien louer des chambres à des étudiants une somme modique, mais en même temps c’est vrai que notre intimité en prendrait un certain coup. Par exemple je ne pourrais plus me promener en robe et escarpins dans la maison. Je ne pourrais plus honorer Élodie ou Geneviève dans la cuisine, le salon, la salle de bain ou de séjour. Pour l’anecdote il y avait encore un étage à la maison où il y avait facilement trois ou quatre chambres encore avec sanitaires.

Nous avons donc installé notre chambre dans une suite parentale car il y en avait quatre sur les sept chambres de l’étage. La chambre de Geneviève se trouvait à l’opposé du couloir, il y avait facilement vingt mètres entre nous. J’ai appris plus tard que c’était un ancien manoir, que Geneviève avait fait restaurer avec le plus grand soin, mais en y installant le plus grand confort possible. Un peu plus de deux mois après nous être installés, Élodie et moi nous fiancions, j’avais vraiment l’impression d’être dépassé par la vitesse à laquelle se déroulaient les événements. La maman était arrivée à ses fins, elle voulait avoir sa fille et son gendre sous la main, mais pas pour les mêmes raisons… A l’occasion de nos fiançailles j’ai pu rencontrer une collègue de Geneviève prénommée Christiane, elle était DRH France pour une multinationale pharmaceutique dont Geneviève était la directrice commerciale France. A cette réception, il y avait tout l’organigramme France de cette société cotée à Paris, à Genève, à Londres, à Tokyo et à New York. Christiane était aussi une grande et belle femme sans doute une petite dizaine d’années plus âgée que Geneviève mais qui restait fort désirable.

Elle avait un charme irrésistible et un regard que l’on ne pouvait tenir, tant il était envoûtant. Elle avait une robe longue satinée et cintrant, qui mettait ses formes en valeur et je peux vous garantir qu’elle pouvait se le permettre. Pour mon plus grand plaisir nous nous sommes rapidement mis à causer tous les deux elle avait une voix douce et apaisée. C’était vraiment un plaisir que de converser avec elle, car elle était d’une grande culture et surtout d’une grande curiosité. Nous étions facilement une cinquantaine de personnes dans la maison, mais compte tenu de la surface de cette dernière, nous n’étions vraiment pas collés les uns aux autres, exceptée Christiane qui commençait à le faire avec moi. À ma grande surprise et sauf erreur de ma part, Christiane était en train de me draguer, alors que nous étions à mes fiançailles avec Élodie. Rapidement nous nous sommes retrouvés seuls sur la véranda dans la pénombre, plus personne ne nous voyait et je pense que c’est ce que Christiane désirait, elle voulait m’isoler.

La première fois qu’elle a pris ma main, qui était apposée sur une chaise, j’ai retiré la mienne instinctivement, mais à la deuxième tentative, je l’ai laissée faire car Christiane était vraiment irrésistible. C’était une très grande et belle femme, perchée sur ses talons elle était de ma taille, voire un peu plus grande. J’ai rapidement compris ce qu’elle voulait, quand derrière un ficus, elle m’a plaqué contre le mur, pour me voler un baiser. C’était plus fort que moi, je ne savais pas dire non à une femme, ou plutôt j’adorais m’offrir à une cougar. Sur le coup j’ai été surpris, mais je lui ai rendu le baiser avec un grand plaisir, car elle faisait ça avec une grande douceur. J’ai eu l’impression que cela venait naturellement, bien évidemment elle a joint le baiser à des caresses on ne peut plus précises. Et c’est ainsi que le jour de la soirée de mes fiançailles, j’étais en train de me faire abuser par une responsable de multinationale. Le silence alentour était prenant, nous n’entendions qu’un un brouhaha, mais au loin. J’avais l’impression d’être un jeune adolescent en train de jouer à touche-pipi avec une femme qui savait ce qu’elle voulait.

Je vous laisse imaginer que mon sexe s’est mis au garde-à-vous en quelques instants, Christiane est rapidement venue le constater. J’en étais à me demander comment cela se faisait que j’aie tant de succès auprès des femmes, moi qui jusqu’à maintenant avais eu un mal de chien à en lever une, si je puis dire. Je suis ce que l’on peut qualifier de timide et limite soumis avec les femmes, manifestement elles le constatent ou elles se passent le mot. En l’occurrence je suis persuadé que Geneviève a passé le mot à Christiane car je trouve que cette dernière a quand même beaucoup d’assurance. Ce que je trouve un peu fort, c’est que mon amante d’un soir ait l’audace de venir abuser de moi le jour de mes fiançailles. Je pense que Geneviève veut que je rentre dans sa famille pour que je sois à sa totale merci et qu’elle puisse faire de moi ce qu’elle veut quand elle le désire. À cet instant j’étais gêné et je culpabilisais par rapport à Élodie, mais au stade où nous en étions, peut-être était-elle au courant.

— Mais que faites-vous madame…?

Je n’ai pas été capable de me dire autre chose, quand Christiane s’est agenouillée devant moi, j’étais parti pour avoir le droit à une turlutte par une sexagénaire, que je connaissais depuis deux heures à peine, le jour de mes fiançailles.

— Ne dis rien et laisse-toi faire mon bel étalon.

— Depuis que Geneviève me parle de toi, je n’en pouvais plus d’attendre.

C’est sur ces mots qu’elle m’a déboutonné mon pantalon en gardant ma ceinture, qu’avec des gestes d’une grande douceur, elle est partie à la recherche de mon sexe en érection dans une culotte toute douce mais souillée de Geneviève.

— Tu sens très fort la femme, mais tu as un très très beau sexe.

Maintenant mon sexe avait quitté l’obscurité de mon pantalon, pour se retrouver sous le regard gourmand de Christiane. Durant de longues minutes, elle me l’a caressé, en y déposant de petits bisous de temps à autre. À ma grande honte, elle a récupéré les sécrétions qui se trouvaient à la base de mon prépuce, elle m’a bien montré ce qu’elle faisait, puis elle l’a porté à la bouche pour manifestement s’en délecter.

— Tu sais mon chéri, ça, j’appelle ça le beurre du désir.

— Quand un homme a ça à cet endroit, c’est qu’il est très désireux et qu’il a de grosses envies sexuelles.

Elle avait une façon de me dire ça avec une voix chaude et suave, rien que sa façon de me parler me déshabillait des pieds à la tête. Maintenant qu’elle avait bien soupesé mon sexe avec ses deux mains, l’une d’entre elles était partie me caresser l’entrejambe ou plus exactement la raie des fesses. Je commençais à me contorsionner de plaisir et je voyais ma partenaire d’un soir sourire à me voir ainsi réagir. Maintenant que mon sexe était on ne peut plus raide, Christiane a commencé à le prendre en bouche, avec une dextérité qui laissait supposer qu’elle adorait la bite. Pour l’instant elle n’avait rentré que mon prépuce dans sa bouche, elle jouait avec sa langue tout autour, je pense qu’elle devait savoir que c’était une partie très sensible du sexe ; si ce n’est la plus sensible. Je fermais les yeux de plaisir, mais de temps à autre, je la regardais et systématiquement nos regards se croisaient à ce moment-là.

À chaque fois que je la voyais, je me disais que ce n’était pas pour me faire du bien qu’elle faisait ça, mais par pure gourmandise de sa part.

— Tu sais que ta fiancée est chanceuse, et je ne te parle pas de ta belle-maman.

— J’aurais bien voulu pouvoir faire ça à mes gendres, mais je n’ai eu que des garçons.

Petit à petit mon sexe s’enfonçait dans sa bouche et sa langue me donnait des sensations formidables. Je sentais son souffle chaud sur mes poils pubiens et en même temps l’odeur de son parfum me montait aux narines, je souhaitais à tous les hommes de vivre ça une fois dans leur vie. Jusqu’à maintenant mes mains étaient appuyées sur le mur, mais maintenant c’est mon dos qui l’était, et mes mains caressaient ses blonds et longs cheveux. Je ne sais pas depuis combien de temps Christiane s’occupait de moi, mais j’avais peur que notre absence attire l’attention de belle-maman ou carrément de ma fiancée. Maintenant elle me tenait fermement le sexe et tirait très fort en arrière sur la peau pour me découvrir au maximum le prépuce et sa base.

Il m’était maintenant possible d’aller effleurer ses amygdales avec la pointe de mon sexe, à chaque fois j’avais toujours peur qu’elle se mette à vomir mais elle s’arrêtait juste à temps.

— J’ai l’impression que tu apprécies ma prestation.

— Je veux que tu me balances ta purée dans la bouche.

Elle avait une façon de me dire ça qui m’impressionnait, elle était ferme et autoritaire, elle savait ce qu’elle voulait et j’étais persuadé qu’elle devait avoir tout ce qu’elle voulait ainsi. Elle a continué de longues minutes à me pomper le dard, puis ce qui devait arriver arriva, j’ai commencé à éjaculer. Sur le coup j’ai voulu me retirer de sa bouche, mais elle ne m’en a pas laissé l’occasion. Et continuait à me sucer pendant que j’étais en train de lui déposer de longues giclées de sperme au fond de la gorge. En plus de ça, elle effectuait une dépression, comme si elle voulait m’aspirer tout ce que je ne pouvais plus lui donner. Le fait qu’elle ne s’arrête pas, alors que je venais de me vider sur sa langue, commençait à devenir infernal, pour ne pas dire insupportable.

Maintenant en plus de son regard coquin, il y avait un sourire gourmand, elle avait l’air satisfaite de ce qu’elle venait de me faire. Elle a continué à me sucer encore quelques minutes, comme si elle voulait effacer toute trace de ce qu’elle venait de me faire. J’étais toujours en train de lui caresser les cheveux, et j’aurais été tenté de lui retirer sa bouche de mon sexe, mais finalement le plaisir prenait le dessus. Maintenant qu’elle estimait que mon sexe était suffisamment nettoyé, c’est avec un grand soin quelle s’en est retirée, mais surtout qu’elle l’a rangé dans la douce culotte où il était domicilié. J’étais impressionné par la délicatesse qu’elle employait pour manipuler mon outil, une fois bien rangé dans la culotte, elle a refermé les boutons du pantalon. Elle s’est redressée, puis a réajusté sa jupe avant de venir m’embrasser. Il y avait encore un tout petit goût de sperme dans sa bouche, mais là aussi elle avait tout avalé, je pense que si son mari l’avait embrassée il n’aurait pas discerné le petit goût amer. Mais au fait, était-elle mariée ?

Après ce qu’elle venait de me faire, je ne sais pas ce qui m’a pris, je l’ai plaquée contre moi et de ma main droite je lui ai saisi sa jambe gauche, dont j’ai pu savourer la douceur, pour la soulever et la plaquer contre moi.

— Alors mon petit coquin, tu as envie de me baiser.

Ses propos étaient déroutants et me faisaient systématiquement perdre la face.

— J’aurais bien voulu moi aussi, mais cela fait longtemps que nous nous sommes absentés.

— Il ne faudrait pas attirer l’attention.

Je me suis donc limité à lui caresser la cuisse de haut en bas, au niveau de la naissance de son bas, j’en arrivais à me demander qui, de sa peau ou de son bas, était le plus doux. Si je m’étais écouté, nous aurions inversé les rôles, je l’aurais plaquée contre le mur pour fermement la pénétrer en ayant écarté son tanga tout doux et surtout tout mouillé. Cette femme savait ce qu’elle voulait, il n’était pas question qu’un homme lui dicte ce qu’elle devait faire. J’étais aussi en train de réaliser, qu’à force de se frotter contre moi, j’allais me retrouver avec l’avant de mon pantalon tout mouillé de cyprine.

Finalement, nous sommes partis retrouver les autres convives, pour ceux qui avaient l’il, nous nous sommes trahis par la lumière qui nous a éblouis tous les deux. J’ai échangé un regard complice avec Geneviève et Christiane en a fait autant. Il n’y a pas à dire, ma future belle-maman savait ce que nous venions de faire, je pense même qu’elle devait savoir que je le ferai avant que je rencontre sa collègue. Je suis parti de mon côté voir ma fiancée, pendant que Geneviève s’est mise à converser avec Christiane. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu la nette sensation que mes oreilles sifflaient, allez savoir pourquoi.

— Tu as les yeux pétillants mon chéri, tu as les yeux qui brillent.

— On dirait que tu viens de tirer ton coup.

C’est avec un sourire complice qu’elle me disait ça, heureusement qu’il n’y avait personne aux alentours. Vu la complicité entre la mère et la fille, je pense que ma fiancée devait être au courant de ce que je venais de faire avec Christiane, mais j’ai préféré ne pas relever. Ma belle avait l’air tout excitée, et c’est ainsi que nous nous sommes mis à danser des slows mais aussi sur des musiques un peu plus funky.

À une heure un peu avancée dans la nuit, les invités nous avaient quittés, exceptée Christiane qui avec l’argument comme quoi elle habitait soi-disant loin, avait été conviée par Geneviève à rester dormir sur place. Mais ça, je vous en parlerai dans un prochain chapitre si celui-ci vous a plu.

Bisous à tous mes lecteurs qui lisent mes textes jusqu’au bout, et surtout un gros bisou à tous ceux qui me laissent de si gentils messages.

Merci à vous

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