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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans – Chapitre 11

La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans - Chapitre 11



La Saga de esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 11) –

Dégageant ses fins poignets des amples manches du kimono immaculé, "attente" se tient agenouillée, penchée en avant. elle agit avec des gestes lents, précis, s’appliquant à conserver à chaque instant une attitude élégante afin de ne pas briser la sérénité de ce moment. D’abord, elle se saisit d’une bouilloire dans laquelle frémit de l’eau encore fumante. Puis elle saisit un petit bol de grès d’une grande simplicité et y verse de l’eau presque bouillante. Juste le temps que le grès s’imprègne de l’eau chaude qu’elle déverse ensuite dans un petit plat creux. "attente" répète à trois reprises cette opération dans le plus grand silence, sous Le Regard attentif Du Marquis d’Evans…

Ensuite, la soumise repose les la tasse et se saisit d’une petite cuillère d’argent et d’un pot. elle y plonge la cuillère et y cueille une poudre d’un vert vif qu’elle verse dans la théière, avant d’y verser un peu de l’eau chaude. Ensuite, à l’aide d’une fine spatule de bambou, elle manipule le mélange dans un mouvement rotatif lent et continu, jusqu’à ce qu’il forme une pâte malléable. Lorsqu’elle a obtenu la consistance souhaitée, "attente" verse un peu plus d’eau et reprend son mouvement de rotation avec la spatule de bambou. elle répète l’opération en ajoutant par deux fois de la poudre verte. Enfin, elle cesse de faire tourner sa spatule.

La soumise approche alors la tasse et commence à verser le contenu de la théière qu’elle soulève toujours plus haut en prenant garde que le liquide qui se déverse dans la tasse n’éclabousse pas. Lorsque la tasse est pleine, elle pose la théière et en reverse le contenu dans la théière avant de recommencer l’opération. Enfin, son rituel achevé, la femelle saisit la tasse pleine de ses deux mains et en s’inclinant au maximum, la tend Au Maître qui daigne s’en saisir et hume le parfum subtil du matcha, ce thé vert en poudre qui ne se trouve qu’au Japon.

De l’arrière s’élève la voix humble d’e46, surprenant Sir Evans qui trop occupé à suivre les gestes répétitifs d’"attente" en avait oublié les deux esclaves qui se tenaient en retrait, observant se dit-il, un silence absolument irréprochable…

— "Daignez accepter Maître, l’humble offrande de la soumise qui vient d’accomplir pour Vous le "Sado" et émet par ma voix d’esclave la requête d’être autorisée à se présenter à Vous"…

Le Marquis laissa un long silence s’installer. Il savait qu’ainsi, il instillait le doute et la crainte dans l’esprit des trois femelles. Crainte d’avoir fauté à l’égard de leur Maître pour e46 et e75 qui n’ignoraient rien de ce qu’elles pouvaient encourir… peur irraisonnée face au mystère pour cette nouvelle soumise, cette "attente" qui se tenait toujours prosternée devant Lui, ignorante des Règles régissant la vie dans Le Château. "attente", eh bien qu’elle attende donc se disait Le Marquis. Qu’elle apprenne donc que la soumission est souvent cette attente dont on ignore sur quoi elle va déboucher. qu’elle apprenne que le temps de la soumission n’est pas celui de l’extérieur. Que ce temps est régi par La Volonté Du Maître et par Elle seule…

Le silence durait, il n’y avait pas un mouvement dans la pièce… Lorsqu’il jugea que cela avait assez duré, Sir Evans approcha la tasse chaude qu’il tenait de Son visage. Il huma le parfum subtil du matcha, le respira, puis porta la tasse à Ses Lèvres et goûta le liquide chaud au goût un peu âpre… Il se concentra un bref instant, puis redressa la tête :

— "Que la présentation commence donc", se contenta-t-il de dire.

Cette fois, "attente" reprit sa reptation servile, mais en marche arrière. elle recula suffisamment pour se tenir à un bon mètre de distance du tapis où étaient posés tous les ustensiles de la cérémonie "Sado" qu’elle venait d’accomplir en espérant n’avoir omis aucun des conseils prodigués par Marie La Cuisinière. Celle-Ci n’ayant pas manqué de l’informer que la moindre faute serait sanctionnée sans aucune indulgence.

elle défit donc la ceinture qui fermait son kimono blanc et la laissa choir sur le sol. Puis elle commença à se défaire du kimono lui même, le faisant glisser laborieusement vers le bas. Le kimono s’étalait désormais inerte sur le sol. Sur elle, la soumise ne portait plus qu’un ultime kimono, taillé dans un voile d’une telle finesse que sa transparence ne cachait plus rien de l’anatomie de la femelle qui se tenait debout face Au Maître. Sir Evans détaille la soumise, depuis les petits seins dont les tétons pointent sous la fine toile, la peau pâle du ventre et du pubis parfaitement lisse jusqu’à la déchirure rosée du vagin qui s’allonge jusqu’à la sombre fissure formée par l’espace entre les cuisses serrées l’une contre l’autre. "attente" ne bouge plus, elle reste immobile, bien droite, les yeux baissés, les bras pendant le long du corps. C’est alors que e46 et e75 brisent leur immobilité et s’approchent de la soumise ainsi dévoilée. Se tenant chacune d’un côté, elles entreprennent de défaire l’étrange coiffure. elles retirent les baguettes qui retenaient le chignon et la chevelure sombre d’"attente" tombe en une lourde cascade sur ses épaules.

Puis, e75 va prendre l’une des petites serviettes blanches formées en rouleaux et placées sur un plateau et elle s’en sert pour essuyer le visage d’"attente", faisant peu à peu disparaître les fards et le rouge à lèvres. e46, ayant fini d’arranger les cheveux de la soumise, se saisit également d’une serviette et vient en renfort d’e75. En quelques minutes, elles ont totalement débarrassé "attente" de son "masque" et le visage de celle-ci se dévoile pleinement. L’opération achevée, elles se reculent de deux pas et laissent la soumise droite, seulement vêtue de ce mince voile qui ne dissimule rien de son anatomie Au Maître qui a suivi tout cela avec le plus vif intérêt.

"attente" s’avance alors d’un pas et la voix légèrement tremblotante…

— "Maître Sir Evans, je viens à Vous dans la plus totale humilité, quémander de Votre magnanimité que Vous daigniez m’initier Aux Règles qui me permettront de devenir une esclave digne de cette appellation. Chacune des portes de mes joyaux s’ouvrira au gré de Votre Volonté, afin que le pic vigoureux de Votre Tige des Merveilles puisse se délecter de Tous les plaisirs qu’il Vous plaira d’en retirer, de mon étroite caverne à ma ravine de cinabre, que Vous soyez comblé Maître en toutes choses", puis elle se tut.

e46 et e75 s’approchèrent à nouveau et avec des gestes lents, elles défirent l’ultime kimono, dévoilant désormais sans le moindre artifice le corps offert et sans défense de la soumise qui restait immobile.

Les deux esclaves rassemblèrent les effets d’"attente", ramassèrent les deux plateaux et s’éclipsèrent en emportant le tout, laissant dans le boudoir la soumise nue et aussi inerte qu’une statue, face à Maître Sir Evans qui, entre deux gorgées de thé, l’observait et prenait plaisir à sentir la gène, l’inquiétude, les interrogations… "attente" n’avait jamais aussi bien porté ce nom, elle ne serait pas déçue, pensa Le Marquis en savourant encore une gorgée du liquide chaud qui lui redonnait force et vitalité…

Dans la pièce régnait une lourde atmosphère, due en partie aux effluves d’encens qui envahissaient l’espace restreint du boudoir. Maître Sir Evans observait la soumise qui se tenait debout au centre de la pièce. Nue, les yeux baissés, "attente" demeurait parfaitement immobile. Marie La Cuisinière l’avait longuement "brieffée" la veille. Entre deux exercices concernant le service du thé, Marie lui avait inculqué les règles de base régissant l’attitude des esclaves dans Le Château.

Des règles simples, adaptées aux réalités du service quotidien chargé de la vaste demeure de La Noble Famille d’Evans.

Sir Evans s’approcha de la soumise, il tenait encore sa tasse de la main gauche. Il vint Se placer face à "attente" qui sentit son estomac se nouer. Certes elle avait déjà été maintes fois offerte à la domination de son Amant qui lui avait révélé sa profonde nature de soumise.

Certes elle avait appris à offrir chacun de ses orifices sans jamais rechigner, à être possédée sans ménagement et sans égards… elle avait été malmenée, fessée, humiliée, mais toujours par son Amant, par celui qui avait d’abord été "une aventure" et qui avait provoqué cette glissage dont elle ne contrôlait plus les effets. D’un banal adultère, elle était passée à la dépendance à l’égard d’Un Homme et, maintenant, elle se sentait devenir tout juste un objet, que son Amant avait confié à Un Ami : Cet Homme qui se tenait devant elle et avait tous pouvoirs sur elle.

"Qu’est-ce que je fais là" se disait -elle… Mais elle ne poussa pas plus loin sa réflexion, car les doigts Du Marquis s’insinuaient entre ses cuisses, caressant son clitoris, caressant son sexe… fouillant en elle sans retenue…

— "Ecarte tes cuisses… ouvre toi plus chienne !" La voix était calme, directe, péremptoire…

"attente" obéit instantanément, se sentant comme en dehors d’elle-même en cet instant si particulier. Elle se concentrait pour rester immobile face à cette intrusion au plus profond de son intimité. Même habituée à être traitée comme une catin par son Amant, la soumise avait le sentiment de perdre les ultimes traces de dignité ou de pudeur qu’elle croyait avoir conservées. elle était profondément troublée par les sensations qui l’envahissaient. De l’humiliation bien sur, de la gène; mais aussi un incontestable plaisir provoqué par ces doigtages qui affolaient son pouls et saccadaient sa respiration.

Les doigts Du Maître s’attardèrent encore un moment au creux des chairs tendres et fragiles; lorsqu’il les retira, ils étaient souillés de la mouille d’"attente" qui devait se retenir pour ne point haleter exagérément. Sir Evans regarda sa main et l’approcha des lèvres de la soumise. Il promena Ses doigts sur les lèvres encore closes, puis les força du majeur et fit lécher ce premier doigt à la femelle. Docilement, "attente" lécha ainsi les doigts et la main afin de les débarrasser de ses propres sécrétions qui les poissaient. La Main Du Marquis se posa alors sur son épaule et la força à s’agenouiller, sans avoir besoin de trop appuyer, car "attente" avait bien compris ce que L’On attendait d’elle.

A genoux, la soumise garda les cuisses aussi ouvertes que possible, ainsi qu’on le lui avait appris au-cours de sa "formation accélérée" de la veille. Sans autre transition, Le Sexe Du Marquis se fraya directement un chemin entre ses lèvres, s’enfonçant sans ménagement au plus profond de sa gorge. Sir Evans prenait un profond plaisir à forcer cette bouche docile, à l’utiliser, à aller et venir en elle encore et encore. Il s’enfonçait jusqu’à ce que Son Gland heurte le plus profond du palais de la soumise, s’y frottait un instant, avant de se retirer pour s’y enfoncer à nouveau… Le Marquis sentait, savait, les difficultés de la soumise dont le visage s’empourprait. A Sa façon de la pénétrer, il lui coupait le souffle et elle avait à peine le temps d’avaler une goulée d’air avant qu’à nouveau La Queue Du Maître ne vienne lui couper le souffle. elle peinait à retenir les hauts le coeur que Le Marquis provoquait volontairement, afin de tester la motivation d’"attente", son implication dans le fait de n’être qu’un objet de plaisir, qui dépasse ses limites afin de combler Les Désirs de son Maître.

Satisfait, Le Marquis se retira et recula de quelques pas afin de contempler la soumise qui tout en essayant de conserver son immobilisme, ne pouvait empêcher sa bouche de chercher l’air qui soulevait ensuite sa poitrine. elle avait subi les premiers assauts Du Maître comme il le fallait, c’était un bon point. "Prometteur !" se dit Le Marquis tout en déposant sa tasse sur le sol, tout près d’un encensoir.

— "Allonge toi sur le sol !" ordonna-t-il, obtenant l’immédiate obéissance de la soumise qui s’allongea de dos sur le riche carrelage de marbre.

-"Cambrée, jambes repliées et écartées", lança Le Maître.

La soumise avait adopté cette position, plutôt inconfortable et s’appliquait à la maintenir, ne pouvant réprimer le tremblement provoqué par la tension qui raidissait ses muscles. Sir Evans gagna un coin de la pièce et, tout près de l’un des encensoirs, se munit d’une bougie qu’il alluma et revint vers la soumise. Se tenant au-dessus d’elle, Il commença à pencher la bougie dont le sommet recueillait déjà un peu de cire fondue et il laissa s’échapper quelques fines gouttes qui vinrent éclabousser le torse de la femelle. L’impact de la première goutte fit sursauter la soumise qui eut la sensation d’être soudain brûlée… mais elle parvint à réprimer tout autre mouvement, sinon qu’elle se cambra un peu plus encore. En fait, la hauteur d’où Sir Evans laissait tomber la cire ne représentait aucun danger de brûlure, mais la simple chaleur qui s’en dégageait suffisait à affoler les sens de la soumise inexpérimentée en la matière. Le Marquis se promenait autour du corps offert de la soumise et la grêlait de gouttes qui éclataient au contact de la peau. Passées la surprise et la peur, "attente" était maintenant envahie par une forme inconnue d’excitation. Les impacts se succédaient sur son corps, jamais au même endroit qu’elle ne pouvait d’ailleurs prévoir.

C’était comme une pluie qui éclatait sur elle et éveillait en elle d’incroyables sensations, surtout lorsqu’elle sentit que l’averse descendait peu à peu le long du corps, vers son ventre, puis son pubis… Puis la cire cessa de couler…

A nouveau, Le Marquis prit un peu de recul. Dans la position qu’il lui avait imposée, couverte de traces et d’impacts de cire, la soumise apparaissait désormais comme une étrange sculpture. Sir Evans appréciait la vision de cette nouvelle femelle qui allait sans doute venir grossir les rangs de Son Harem. Il appréciait en elle ce qu’il analysait comme une profonde motivation. elle était venue menée par son Amant, qui lui avait présenté cela comme une façon de Lui prouver son attachement et sa soumission.

Mais la réalité allait bien plus loin que cela. L’Amant avait perçu la nature d’esclave d’"attente"; or certes il aimait dominer, mais n’avait pas vocation pour dresser une esclave et il savait que ses exigences deviendraient un jour insuffisantes pour répondre à ce qui animait le plus profond de l’être de la soumise. Il avait donc pensé à Son Ami Sir Evans, qui Lui saurait faire s’exprimer les plus cachées des aspirations d’"attente". Les Deux Hommes en avaient discuté et Sir Evans envisageait désormais sérieusement d’intégrer la soumise au Harem : elle deviendrait alors e94MSE et Le Marquis avait assuré L’Amant qu’il pourrait encore disposer de la femelle lorsqu’il en éprouverait le désir…

Le Marquis vint se placer au-dessus d’"attente", face à elle, du bout du pied, Il la força à écarter encore les genoux pour s’ouvrir un peu plus encore.

— "Caresses toi !"

Le Maître n’eut pas à répéter son ordre. Depuis le début de cette séance, "attente" n’en pouvait plus, le désir la submergeait peu à peu et son ventre brûlait ! Rarement elle s’était sentie aussi envahie par le désir. Depuis qu’elle avait pénétré dans cette pièce, elle avait senti ses entrailles se nouer et l’intérieur de ses cuisses souillé par le désir qui s’écoulait d’elle. Pour la première fois, elle percevait plus précisément ce qui l’animait, pourquoi elle avait cédé aux exigences de son Amant. elle savait qu’elle franchissait un pas et qu’elle ne reviendrait pas en arrière…

— "N’arrête pas… caresses toi, et dis moi ce que tu es, ce que tu veux être…"

Ravalant le gémissement qui montait à ses lèvres, "attente" commença à parler, tandis que sa main se frottait à son sexe, qu’elle se caressait frénétiquement. Haletant, elle parlait de façon hachée…

— "Une salope ! je … suis une … salope… je veux être dressée… apprendre à obéir… à dépasser toutes les limites ! Mmmhh oohh ! ! je désire pouvoir assumer pleinement…. ce que je suis, dire tout haut… ce que je n’avais jamais… osé exprimer ! abdiquer toute pudeur… toute dignité… que ma jouissance soit contrôlée par mon Maître… être avilie, contrainte, attachée ! fouettée… baisée ! Oohh oui, baisée de toutes les façons qu’il Lui plaira… aussi souvent qu’Il le voudra ! !"

— "Suffit !" lança Sir Evans, "enlève ta main catin ! et remonte tes bras vers le haut…"

Dans un frisson irrépressible, "attente" mit fin aux attouchements qui l’avaient mise en émoi, non sans une hésitation dans le geste, tant elle avait le sentiment que sa plus profonde intimité était soumise à une décharge électrique. Mais elle obéit et plaça ses bras au-delà de sa tête, dans le prolongement de son corps. Maître Sir Evans s’approcha d’elle et posa un genoux au sol. Il passa une main entre les cuisses de la soumise et sentit sur ses doigts les coulures d’un désir extrême, encore inassouvi. Il porta ses doigts à la bouche de la soumise, répétant le même geste à plusieurs reprises…

— "Une salope, tu l’es déjà, catin !" lui susurra-t-il… "Mais nous irons beaucoup plus loin que cela. Tu n’as pas conscience de ce qu’il y a en toi, mais Moi Je le sais et je te le révélerai. Tu seras asservie, possédée… tu deviendras ma chienne car tel est ton destin"… Tout en parlant ainsi à voix basse, tout près de l’oreille de la soumise, Le Marquis promenait Sa Main sur le corps, faisant parfois sauter un petit morceau de la gangue de cire qui constellait le torse, la poitrine et le ventre de la soumise.

— "Et puisque tu n’es qu’une chienne, prends en donc la position !"

Et c’est d’une claque appuyée sur la cuisses, que Sir Evans intima l’ordre à la soumise de se retourner pour se positionner à genoux, prosternée, les reins creusés et la croupe relevée. Sir Evans aida la soumise à trouver la position parfaite, dirigeant son positionnement afin qu’elle se trouve parfaitement ouverte et offerte. Sans prélude, sans un mot de plus, Le Marquis se positionna derrière "attente" et la pénétra d’un coup sec… Le Maître n’eut aucune difficulté à la pénétrer et à la posséder. Il baisait la soumise méthodiquement, lentement, violemment… Il ne s’agissait pas d’un échange mais d’une prise de possession, d’un acte de propriété. Le Marquis définissait ainsi Son Pouvoir et Sa Puissance sans ambiguïté et il se retira à l’ultime seconde, inondant alors la croupe de la femelle d’un flot abondant, Sa Semence marquant l’esclave de Son Sceau. Désormais elle Lui appartiendrait.

Le Marquis se leva et sans un mot quitta la pièce, laissant celle qui porterait désormais le matricule e94MSE immobile au milieu de la pièce qui venait d’abriter ses premiers pas au service Du Marquis d’Evans.

Les Invités au château :

1 mois après, nouveau jour, nouvelles aventures dans Le Château de Maître Sir Evans. Le Marquis reçoit ce soir et les invités ne vont plus tarder. Tous les esclaves du harem ont été mobilisés. Dès le matin, les gardes sont venus les tirer de leurs box dans la grange. Ils les ont délogés à coups de badines et en les poussant sans ménagement, hurlant des ordres de rassemblement. Réveillés en sursaut, brutalement secoués pour les plus endormis, les esclaves se sont regroupés sur le vaste espace terreux qui s’étend devant le bâtiment, alignés nus, à genoux, les mains jointes sur la nuque, les yeux baissés, ils attendent…

Les gardes se sont installés à quelques pas de la ligne d’esclaves silencieux. Ils tiennent fermement leurs badines, prêts à intervenir au moindre manquement… Au bout de quelques minutes, c’est Walter qui rejoint le groupe et prend la parole :

— "Ce soir, Le Marquis votre Maître reçoit des invités importants. La réception qu’Il a prévue devra être un succès et vous serez toutes et tous mis à contribution. Compte tenu de l’importance de ces invités pour Le Maître, aucun manquement ne sera admis, quoiqu’il soit exigé de vous, vous devrez l’accomplir pour le plus grand intérêt de Votre Maître. vous Lui appartenez, ne l’oubliez pas et ne le décevez pas !".

Son discours terminé, Walter s’éloigna, tandis que les gardes regroupaient les esclaves en groupes, tels qu’ils avaient été définis pour la meilleure efficacité dans la préparation du rendez-vous de la soirée.

La journée s’était déroulée sans anicroches et à l’issue de leurs efforts de cette journée, ils avaient pu se laver avant de passer au "contrôle" de Marie, qui n’était pas seulement La Cuisinière mais aussi très attentive à l’hygiène irréprochable des esclaves Du Maître des lieux. Ainsi tous furent lavés, étrillés, leurs cheveux taillés et leurs corps rasés ou épilés de près afin d’offrir un contact des plus doux aux mains qui ne manqueraient sans doute pas de venir palper et peloter leur anatomie. Ensuite, les esclaves avaient été assignés à leurs rôles respectifs.

A l’extérieur, trois mâles avaient été installés au pied de l’escalier monumental; ils se tenaient agenouillés, mains jointes dans le dos et portaient au cou leurs colliers de cuir où pendait une médaille portant leurs matricules : e12, e22 et e69. Ils étaient là depuis déjà un long moment sous la surveillance d’un garde et le gravier de l’allée commençait à provoquer une douloureuse sensation dans leurs genoux mais leur immobilisme était irréprochable. Ils ressentirent cependant un réel soulagement lorsqu’ils entendirent le lent crissement de pneus qui roulaient dans l’allée.

Deux énormes limousines noires venaient de faire halte devant le perron Du Château. Les esclaves qui gardaient les yeux baissés entendirent des portières qui s’ouvraient et des pas à proximité. Le Marquis était apparu à la porte Du Château et venait à la rencontre de Ses invités. Les quatre Nouveaux Arrivants vinrent le saluer, ils formaient un étrange quatuor fort mal assorti : Une Femme grande, à la taille augmentée par de hauts escarpins aux talons effilés et aux cheveux blonds réunis en une queue de cheval, portant un sobre tailleur gris et trois hommes; Le premier était plus que massif, presque obèse, il portait un costume à la coupe démodée, gris anthracite et la veste ouverte laissait voir une cravate large et des bretelles de couleur criarde qui maintenaient un pantalon dont la ceinture était cachée par un ventre proéminent. Les deux autres étaient élégants, l’un était un asiatique de taille moyenne aux gestes élégants et l’autre un colosse aux cheveux presque rasés, avec une chemise à col Mao sous un costume ajusté qui laissait deviner son impressionnante carrure.

Tous saluèrent chaleureusement Sir Evans et suivirent leur hôte vers l’intérieur, sans montrer d’intérêt particulier pour les trois esclaves plantés là. Lorsqu’ils eurent gagné Le Château, le garde les fit lever. Ils rejoignirent les limousines dont les chauffeurs avaient ouvert les coffres et furent chargés des bagages des nouveaux arrivants. C’est lourdement chargés qu’ils transportèrent ces bagages à l’intérieur, toujours sous bonne surveillance.

A l’intérieur, ils passèrent comme des ombres dans le long couloir où Le Marquis faisait les honneur Des Lieux à Ses invités, très intéressés par une toile du 18e qui montrait l’Un Des Ancêtres Du Marquis menant Ses troupes à l’assaut d’une colline dominée par des drapeaux portant les couleurs de l’Empire russe. La discussion portait sur les valeurs spécifiques à chaque ancienne puissance. Malgré son aspect passablement négligé, le gros homme s’avérait un expert éclairé de l’Histoire européenne. La conversation se poursuivait, tandis que Le Marquis d’Evans entraînait ses invités vers le Grand Salon qui avait été aménagé pour l’occasion.

C’est Walter qui ouvrit la grande porte à double battant, découvrant l’organisation des lieux.

Tout le centre de la pièce, sous le majestueux lustre de cristal vénitien, avait été garni de larges canapés et fauteuils de velours rouge, entourant une large table basse où deux grandes vasques d’argent emplies de glace contenaient chacune deux bouteilles de champagne. Cinq coupes étaient disposées au centre de la table. Mais la principale décoration était constituée par les cinq esclaves "installés" dans la pièce. e46 et e08 se tenaient à genoux près de la table, le buste parfaitement droit, les yeux baissés.

Au mur, une croix de Saint-André avait été dressée, sur laquelle était enchainée e94 qui portait des pinces à chaque sein, alourdies par de gros poids qui étiraient ses tétons. Un peu plus loin, e75 avait les poignets menottés et fixés à une chaîne pendant du plafond qui lui étirait les bras. elle ne touchait le sol que du bout des orteils ce qui provoquait une douloureuse traction dans tous ses muscles. Seul esclave mâle présent, e33était placé sur un cheval d’arçon, son dos arrondi, il était lié aux pieds par de solides liens et son entrejambe largement ouvert, livrant son sexe aux regards…

Cette fois, les quatre invités marquèrent un temps d’arrêt et observèrent la scène…

— "Quelle belle mise en scène !" lança Le Gros, manifestement le plus volubile du quatuor.

-"Mes amis", répondit Le Marquis, "tout ceci est pour Vous. Je suis heureux de pouvoir Vous faire profiter des charmes de Ma Demeure et de tout ce qu’Elle contient. Demain, nous signerons enfin des fameux contrats, mais ce soir, Je tiens à ce que Vous jouissiez pleinement de tous les charmes de Cette ancestrale Demeure. Usez et abusez pleinement de tout ceci, il n’est rien qui Vous sera refusé, je puis Vous l’assurer"…

Ces quelques mots furent accompagnés de sourires entendus, qui auraient sans doute suscité l’angoisse des esclaves s’ils avaient osé lever les yeux. Tous prirent place dans les confortables sièges, tandis que sur un geste Du Marquis, e46 et e08 ouvraient des bouteilles de champagne et emplissaient les coupes, avant de les présenter aux cinq convives. Un toast fut porté "aux affaires !", puis un autre "à l’avenir franco-russe !", puis un autre… Les Russes buvaient vite et les deux esclaves emplissaient leurs coupes. Si trois d’entre eux restaient calmes, Le Gros s’échauffait déjà et e08 qui le servait avait déjà senti plusieurs fois sa main large et grasse palper ses fesses. A la quatrième coupe, Il la saisit par la taille et l’attira à Lui. Il la força à s’asseoir tout contre lui et commença à lui pétrir les seins sans délicatesse. Il avait passé le bras autour de son cou et malaxait son sein droit.

Le Marquis et les trois autres Russes échangeaient leurs impressions sur divers sujets, servis avec application par e46 qui sentait le lourd regard du Colosse posé sur sa croupe chaque fois qu’elle se penchait.

Les trois esclaves porte-bagages revinrent à cet instant dans le Grand Salon, portant chacun un plateau avec de nouvelles bouteilles de champagne et des divers toasts garnis. ils déposèrent les plateaux et se placèrent à genoux entre les sièges, les mains jointes dans le dos. La Femme se servit un toast et posa Son regard sur e69 qui portait encore les stigmates de ses récents châtiments.

— "celui-ci a été puni récemment ?" demanda-t-elle à Sir Evans

— "Oui, il m’a déçu et a bien failli être radié de Mon harem. Mais il s’est partiellement racheté et je l’ai autorisé à Me servir à nouveau. A la prochaine faute, il sera jeté hors de mon domaine, sans espoir de retour".

— "Intéressant" répondit-elle avec un sourire en coin, avant de savourer son toast d’un air gourmand.

L’Asiatique s’était levé avec discrétion et s’était approché d’e94. Il avait joué un instant avec les poids et les pinces, avant de s’intéresser au sexe de l’esclave. Il l’avait exploré du bout des doigts avec des gestes délicats, d’une précision quasi-chirurgicale. Il avait éprouvé la forme du clitoris, avait écarté les lèvres… Il agissait avec calme et retenue, comme s’il analysait le sujet d’une opération ou préparait une dissection. Tandis qu’il jaugeait l’élasticité des chairs, e94 sentait un certain malaise l’envahir. elle se sentait comme observée au plus profond de son être, fouillée plus intimement que s’il avait enfoncé Ses doigts fins dans son intimité…

Sur le canapé, Le Gros avait allongé e08 en travers de Ses genoux et Il lui passait la main sur les fesses, enfonçant parfois Son gros doigt boudiné dans l’anus, allant et venant dans l’orifice avant de remonter la raie, puis le long de la colonne, jusqu’à la nuque qu’il serrait avec force en riant. L’Homme engloutissait toast sur toast, arrosés de champagne, mais son visage s’illumina lorsque revenant des cuisines, e22 apporta une bouteille de vodka glacée avec cinq petits verres. Il repoussa alors e08 sur le sol, mais posa son pied sur son dos afin de la maintenir au sol. e22 servit cinq petits verres de vodka et les distribua.

De nouveaux toasts furent portés. Plusieurs…

A l’issue de cette série, La Femme se leva

— "Si Vous le permettez, cher ami, je vais me retirer un moment" dit-elle en s’adressant Au Marquis.

— "Faits chère amie… Vous êtes ici chez Vous"

Elle salua d’un hochement de tête et se leva, dominant la table de sa haute stature. Elle tapa sur la nuque de e69, "toi !", puis sur celle d’e12 "et toi !" et Elle se dirigea vers la double porte, suivie par les deux esclaves à quatre pattes, qui se pressaient afin de ne pas être trop devancés par Elle, qui marchait d’un pas rapide… L’Asiatique qui était resté debout posa son verre vide sur la table.

— "Eh bien, je vais également m’éclipser un moment" dit-il avec un sourire.

— "Je Vous souhaite une excellente soirée" répondit laconiquement Sir Evans.

L’Asiatique rejoignit alors la Croix de Saint-André et libéra e94. Il l’aida à se tenir droite, engourdie qu’elle était par sa longue position immobile. "Suis moi" dit-il simplement, se dirigeant également vers les portes avec l’esclave à Sa suite.

Le Gros Homme avait suivi des yeux la sortie de La Femme flanquée des deux esclaves mâles rampant à Sa suite. Il avait alors adressé un clin d’oeil Au Marquis…

— "J’espère que Vos esclaves sont solides !" éructa le Russe à l’adresse de Sir Evans… "Car Olga est pleine de ressources", poursuivit-il dans un rire gras.

— "Elle me semble en effet Une Femme d’expérience", répondit prudemment Le Marquis…

— "Et quelle expérience !" éclata Le gros, "Très jeune, Olga a été éduquée par les meilleurs spécialistes de notre KGB ! Elle n’avait pas 20 ans lorsqu’elle a commencé à interroger des dissidents… Elle est passée sans aucun état d’âme au service du FSB et je peux Vous assurer qu’elle obtient toujours d’excellents résultats. A coté d’Olga, Guantanamo est un village de vacances ! Avec elle, n’importe quel dissident ou criminel est prêt à avouer qu’il a assassiné Raspoutine et Trotsky ! Ce n’est pas pour rien qu’elle est devenue directrice de la sécurité de notre société. Mais rassurez Vous, elle n’abîmera pas Votre propriété"…

Dans Sa chambre, Olga s’était justement retirée dans la salle de bains, abandonnant e12 et e69 prosternés au centre de sa chambre. Lorsqu’Elle revint, elle avait abandonné son look d’Exécutive Woman pour une tenue Qu’Elle affectionnait particulièrement, car elle Lui rappelait Ses anciennes fonctions à la Loubianka, la fameuse et triste prison moscovite. Un chemisier blanc, un pantalon kaki à parements rouges, rentré dans des bottes de cuir noir verni… Sa main gantée de cuir noir tenait une cravache, un instrument fort classique qu’Elle jugeait parfaite pour mener celles et ceux qui étaient livrés à Ses "soins".

Elle s’approcha des deux silhouettes nues recroquevillées sur le sol, frappant sa botte du bout de la cravache.

— "Alors… à quoi êtes vous bons ? Des esclaves… Pouah ! Vous avez intérêt à m’amuser" lança-t-elle tout en abattant Sa cravache sur le dos d’e69 qui tressaillit.

— "Debouts !" ordonna-t-Elle.

Les deux esclaves se redressèrent, se tenant droits et les yeux baissés face à Cette Femme qui avait tous pouvoirs sur eux. Elle les observait, jaugeant tour à tour l’un et l’autre d’un regard froid dénué de toute indulgence. Après un long silence, Olga saisit d’une poigne assurée les cheveux d’e12 et l’entraîne jusque vers un recoin de la chambre, là Elle le force à s’agenouiller et d’une voix qui n’admet naturellement aucune réplique, lui intime l’ordre de demeurer ainsi au coin, immobile… Cependant, cela ne suffisait décidément pas ! Dans sa valise, Olga alla puiser un accessoire qui allait rendre la situation plus intéressante.

Elle revint avec un god de bonne taille qu’elle enfonça sans préliminaire dans le cul d’e12… une fois le god bien en place, on pouvait voir un fil qui partait de sa base et rejoignait un petit boitier portant une sorte d’interrupteur et une petite lampe, pour l’instant éteinte. La Russe actionna l’interrupteur et la lumière rouge s’alluma. Un très léger ronronnement émanait maintenant du cul de l’esclave dans lequel vibrait désormais le god…

Puis Elle revient vers e69, Se plante face à lui et lui administre brusquement une gifle qui claque fort sur la joue de l’esclave. Une autre gifle sur la même joue… Et une autre ! La joue d’e69 a rougi, on peut discerner sur la peau la trace laissée par les doigts gantés.

Olga saisit le collier de l’esclave et l’entraîne vers un "fauteuil crapaud" installé tout près de la cheminée inactive en cette belle saison. Elle s’installe et entraîne l’esclave en travers de ses genoux. Elle lui tient fermement les mains dans le dos et de l’autre main lui administre une cuisante fessée. La main se lève, s’abat sur la peau blanche des fesses de l’esclave dans un claquement sonore.

Se lève et s’abat, se lève et s’abat… Durant de longues minutes, Olga poursuit ainsi l’interminable fessée, prenant plaisir à voir rougir les deux fesses bombées du soumis qui se mordait les lèvres pour éviter tout gémissement intempestif. Car si une simple fessée pouvait sembler classique, la façon méthodique dont elle était administrée, la régularité, la force de chaque coup qui s’abattait implacablement rendait l’épreuve particulièrement cuisante.

Dans son coin, e12 sentait le god vibrer régulièrement, profondément enfoncé entre ses fesses tandis que claquait inlassablement à ses oreilles le bruit de la main d’Olga s’abattant encore et encore sur les fesses d’e69…

Dans une autre pièce, le salon, le Colosse jusque là énigmatique avait fini par s’animer… Il s’était approché d’e75 toujours suspendue à la chaîne. L’Homme défit lentement son épais ceinturon de cuir et sans un mot, commença à en cingler le corps de l’esclave. La force de L’Homme était telle que chaque coup marquait la chair de l’esclave dont le corps ballotait au rythme des coups qui lui étaient infligés. Après une dizaine de coups, Le Colosse s’approcha d’e75 et lui caressa les cheveux, le visage, le cou… Sa main frôla délicatement les seins dressés de l’esclave et descendit jusqu’à ses hanches. La douce caresse se poursuivit encore un moment, jusqu’à ce que, sans avoir encore prononcé le moindre mot, L’Homme prenne assez de recul pour recommencer la dure flagellation qui commençait à marquer le corps de l’esclave de larges striures rouges. Encore une série de dix coups fortement appuyés.

Mais malgré la force non, retenue mise dans chacun de ces coups, les lèvres de l’esclave demeuraient scellées. Même si de brefs mouvements de tête soulignaient la douleur ressentir, e75 parvenait encore à retenir toute plainte. Au dixième coups, Le Colosse s’approcha encore et caressa à nouveau l’esclave suspendue, offerte sans défense. Il caressa sa chevelure et son visage baigné de larmes qu’elle n’avait pu retenir aussi efficacement que les gémissements. Il caressa son corps, en prenant bien garde de ne pas effleurer les traces laissées par le ceinturon. Ses Mains si larges étaient douces et et savaient apaiser les sanglots de l’esclave. Tandis qu’il venait de caresser le visage d’e75 avec une tendresse dont on aurait pas cru capable d’Un Homme au physique de robot intergalactique, Il reprit du recul et pour la troisième fois, les coups de ceinturon vinrent cingler la peau de l’esclave qui était désormais désespérément secouée à chaque nouvel impact du cuir sur sa chair.

La nouvelle série de dix coups avait ébranlé la résistance d’e75 qui avait laissé échapper de faibles gémissements et n’avait pu s’empêcher de lever les pieds du sol, cédant à l’inutile tentative d’échapper à la morsure du ceinturon. Dix nouveaux coups et les stries pourpres zébraient maintenant le corps maltraité. l’Homme s’approcha à nouveau et e75 se surprit à espérer Sa venue, à désirer que Ses caresses viennent lui apporter un peu de réconfort et lui fassent dépasser la douleur qui la gagnait. elle respirait de façon saccadée mais par deux fois déjà, les caresses lui avaient accordé une douce mais brève oasis de détente. elle tendait presque le cou pour que la caresse arrive plus vite sur son visage. Mais elle ne reçut qu’une retentissante gifle !

e75 n’eut même pas le temps de se laisser envahir par la détresse d’un espoir déçu. L’Homme vint tout contre elle et la saisit par l’arrière des cuisses pour la soulever, Il avait dégrafé son pantalon et son sexe déjà dur et tendu s’enfonça brutalement dans la chatte de l’esclave. Un sexe énorme, long et large, puissant comme un marteau piqueur qui s’enfonça en elle et commença à la besogner mécaniquement. L’Homme la fixait et Il lui cracha au visage :

— "Regarde moi, putain !" lâcha-t-il avec mépris.

e75 leva timidement les yeux et elle vit le rictus moqueur qui illuminait le visage de son tourmenteur qui la baisait avec violence, sans plus aucun égard pour sa chair meurtrie par les trente coups de ceinturon endurés. elle comprit qu’elle avait plongé sans retenue dans le piège qu’Il lui avait tendu. Sa douceur, Ses caresses, c’était juste pour entretenir en elle une sorte d’espoir, juste assez pour qu’elle abaisse un peu ses pauvres défenses et se retrouve plus désespérée encore maintenant, alors qu’Il la possédait sans aucun égard, ne la traitant que comme l’esclave qu’elle était et qui avait commis l’erreur d’oublier l’espace d’un bref instant, le temps d’oublier un peu la morsure du cuir et la douleur qui était son lot…

Tandis que l’écho des claques qui tombaient sur le cul d’e69 retentissait dans le couloir des chambres, derrière la porte d’en face c’était e94 qui découvrait l’une des facettes de la diversité des perversions qui animaient les invités Du Marquis. L’Asiatique l’avait menée jusqu’à Sa chambre et il l’avait attachée sur Son lit. L’esclave était écartelée entre les quatre montants du baldaquin de l’immense lit qui occupait tout le centre de cette chambre. Des liens extrêmement serrés emprisonnaient poignets et chevilles de l’esclave étirant ses membres et ouvrant très largement ses cuisses pour dévoiler et offrir un accès total à son intimité.

L’Asiatique avait ainsi lié e94 dès leur arrivée dans la chambre. Lorsqu’il avait été satisfait de l’installation, il avait ouvert l’énorme armoire qui trônait sur un mur de la pièce et en avait sorti un coffret de bois précieux d’une assez grande taille. Il l’avait posé sur une table de chevet, à la tête du lit, parfaitement à portée de Sa main tandis qu’il s’était assis sur le bord de celui-ci, tout près d’e94 qui haletait légèrement, étant un peu moins expérimentée que les autres esclaves et encore quelque peu craintive. Il la regarda…

— "Vois tu, l’orgasme constitue un point culminant, qui aboutit chez la femme à la réponse motrice des muscles pelvis-périnéaux. Je me propose de transcender en toi le circuit orgasmique par une forme de stimulation spécifique des circuits de transmission qui relient tes zones érogènes vers tes centres nerveux supérieurs. Mon Maître le docteur Zwang m’a beaucoup appris, tu as la chance de pouvoir bénéficier de Ma science !"

e94 n’avait pas vraiment compris de quoi il était question. De sexe, certes, mais elle ne doutait pas un instant que l’Homme qui l’avait ainsi attachée n’allait pas se contenter d’un échange de fluides. Il avait sans aucun doute pas mal d’idées spéciales en tête. Mais elle ignorait encore totalement de quoi il s’agirait et cela n’avait vraiment rien de rassurant. Car elle n’était pas vraiment convaincue que l’élégance et la politesse dont faisait preuve cet Homme soit un gage de bonté ou de compréhension. Loin de là s’inquiétait-elle…

Pendant que l’esclave se perdait un peu dans ses pensées, L’Asiatique avait ouvert le coffret et en scrutait l’intérieur. Il réfléchissait, penché sur le contenu et finit par y plonger Ses mains. Il les ressortit munies chacune d’une longue épingle souple. e94 n’avait ou s’empêcher de regarder et ce que L’Asiatique tenait en mains ne la rassurait pas. Il se pencha sur elle et d’une voix apaisante…

— "Allons, ne te crispes donc pas. Tu ne peux rien faire, alors détends toi et acceptes… Tu verras…"

l’Asiatique planta ses deux premières aiguilles à la base de chacun des tétons, rapidement rejointes par une série d’autres. Puis l’Asiatique se saisit de deux autres aiguilles et se pencha vers le sexe de l’esclave

— "Mmmhh ici, l’opération est délicate, il faut piquer juste sur le gland du clitoris, c’est si réduit… Mhhhh…"

s’aidant d’un doigt, L’Homme piqua une première aiguille, puis lentement, elle fut rejointe par la seconde. e94 tentait de se détendre, mais elle craignait la douleur des piqures. Pourtant, au fur et à mesure que les longues pointes souples venaient se planter dans ses chairs les plus intimes, elle avait conscience de ne ressentir aucune douleurs, juste un léger picotement peut-être…

L’Homme agissait avec des gestes précis, contrôlés… Etrangement, e94 avait le sentiment que malgré son angoisse une sorte d’apaisement la gagnait. Etrange mélange qui la déroutait tandis que L’Homme qui avait déjà planté une bonne vingtaine d’aiguilles prenait un peu de recul. Le corps de l’esclave commençait à s’hérisser … Ses mamelons, bien sur, son clitoris et ses lèvres intimes, mais aussi ses lèvres, ses oreilles et la face interne de ses poignets…

L’Homme la regardait en se frottant le menton, Il l’observait plus comme un scientifique face à une souris de laboratoire que comme Un Maître observant une esclave offerte au moindre de Ses Caprices.

La réflexion d’e94 ne put se poursuivre, soudainement, elle sentit comme un courant électrique qui la traversait, elle se raidit et de chaque pointe plantée en elle elle avait le sentiment qu’un afflux soudain de sensations l’envahissait ! elle ne contrôlait absolument rien, aucun mouvement, aucune sensation, elle n’était qu’un réceptacle qui se laissait envahir, pénétrer%2

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