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La tentation d'un quadra – Chapitre 4

La tentation d'un quadra - Chapitre 4



La salle de bains n’est pas très grande, mais j’ai fait remplacer la baignoire par une cabine de douche. Du coup, celle-ci peut être assez spacieuse et on y loge facilement et très agréablement à deux. Moi aussi, j’ai vraiment très besoin d’une douche. Nous puons le sexe et la sueur. Le sexe, j’aime, la sueur beaucoup moins. Nous nous déshabillons, je retiens un peu Hélène, le temps de l’admirer en soutien-gorge, porte-jarretelles et bas. Ça lui va très bien, je la fais se tourner pour l’admirer de dos. C’est superbe, la fine bande de dentelle noire de son porte-jarretelles souligne la cambrure de ses reins, en dessous, ses fesses en paraissent plus rondes encore.

Sous la douche, chacun savonne l’autre évidemment et je m’attarde beaucoup à savonner sa chatte et son anus, mais aussi ses seins et ses fesses et puis tout le reste aussi, mais moins longtemps. Elle, c’est ma queue qui mobilise son attention. Il faut dire que je bande comme un cerf depuis tout à l’heure et qu’elle aime ça. Elle n’en oublie pas le reste pour autant, pas même mon anus. Chacun son tour !

On se sèche mutuellement. On s’embrasse, on s’embrasse un peu plus. Son ventre écrase ma queue, elle ondule, se recule, prend mes couilles à pleine main, ma queue dans l’autre. Les yeux rivés dans les miens, elle chuchote.

Elle est belle ta bite, elle est grosse, elle est dure, je la veux. Je la veux partout, dans tous mes trous.

Et elle me tire à elle, s’appuie contre le mur, enduit ses doigts d’un flot de salive, les frotte contre sa chatte et s’empale sur ma queue, là debout sans attendre. Malgré la douche, son vagin est encore trempé et je m’enfonce en elle d’un seul coup… ou plutôt, elle m’enfonce en elle. Prenant appui contre le mur, elle replie ses jambes contre ma taille et s’empale encore un peu plus. Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais je crois bien sentir le bout de ma queue cogner contre la paroi de son utérus quand elle se laisse tomber de tout son poids.

Accroche-toi.

Les mains croisées sous ses fesses, ses mains autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille, je regagne le salon. C’est au moment de la déposer sur le canapé que le jeu se complique sérieusement. Impossible de rester en elle. Elle atterrit donc un peu moins délicatement que je le souhaitais et nos sexes se séparent.

Elle est affalée sur canapé, les jambes écartées, sa chatte totalement épilée luit de cette liqueur que j’adore. C’est une invite à laquelle je ne peux pas résister. A genoux entre ses jambes, je m’apprête à la déguster. Je prends le temps de bien regarder sa chatte. C’est un spectacle qui ne me lassera jamais. La plus belle fleur qu’on puisse imaginer, plus belle encore quand elle luit comme en ce moment. Ses grandes lèvres sont assez développées, sa vulve est donc plutôt proéminente et c’est ce qui la rend encore plus douce quand j’y porte la main. Là, elles sont largement écartées, en haut des petites lèvres, son clitoris saille, complètement décalotté. Une petite pointe toute rose qui n’attend que le bout de ma langue. L’entrée de son vagin est encore très ouverte et un petit filet de cyprine s’en échappe.

J’avais préparé une grande serviette blanche, il me semble beaucoup plus prudent de l’étaler sur le canapé. Elle en profite pour s’installer plus confortablement, face à la fenêtre, puis, les jambes en compas, elle m’appelle.

Mange-moi.

Je ne me fais pas prier. Des deux mains, j’écarte les petites lèvres et du bout des doigts, je décalotte son clitoris maintenant livré à ma langue. Je le lape, je le fais rouler sous ma langue, je le pince enfin entre mes lèvres et je le suce, je la tète. Ses gémissements se font plus sonores, plus rapprochés. Changeant un peu de position, mes doigts massent son vagin puis lentement j’y introduis un doigt puis tout de suite deux. J’explore, je cherche les points sensibles. Mes deux doigts écartés comme des ciseaux ouverts, je la fouille. A ce jeu, son vagin s’inonde une nouvelle fois, mes doigts sont poisseux. Je les referme, les replie un peu, je sens la paroi de son vagin sous le pubis, je cherche son point G… ce fameux point G. Je sais bien que ce n’est pas "un point », juste une région plus sensible. Le problème c’est que ce n’est pas toujours facile à trouver et ça change… même chez la même personne. Un vrai mystère !

A l’entendre, j’ai dû le trouver ce fameux point. Je commence alors à la branler, doucement d’abord puis de plus en plus énergiquement jusqu’à en avoir mal au poignet. Mais ça marche !

Elle ne gémit plus, elle crie de nouveau et de façon continue, elle presse ses seins, pince ses tétons, crie, crie encore et laisse échapper un petit jet qui arrose mon bras et mouille la serviette.

Les bras écartés et la tête sur le dossier du canapé, les yeux clos, elle reprend son souffle. Moi, je la regarde en souriant, heureux de sa jouissance… et impatient de la mienne. Ses cris, son plaisir ont mis mon excitation à son comble. Ma queue est gonflée, rouge presque violacée, les veines saillent et palpitent. Elle est dressée sur mon ventre, grosse, dure comme un petit pieu. Elle me fait presque mal tant elle est tendue. Ensuite

Hélène sort doucement se son orgasme, ouvre les yeux et prend pitié de mon état.

Pauvre chéri ! Tu n’as encore rien eu. Ta bite est énorme, tu dois avoir les couilles prêtes à éclater !

Et sur ce, elle les soupèse et prend ma queue dans la bouche. D’un seul coup, elle en enfonce au moins les deux tiers puis s’en retire lentement, ses lèvres épousant le bourrelet du gland qui, chez moi, est assez imposant. Sa langue s’enroule autour de lui et en suit les contours, elle insiste sur le frein. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les autres mecs, mais chez moi, il est extrêmement sensible, elle sait me faire jouir ainsi du bout de la langue. Là, ce n’est sans doute pas son but, mais elle en profite longuement tout en me jetant de longs regards un peu vicieux. D’une main, elle tient simplement ma queue sans me branler, de l’autre, elle malaxe mes couilles et les serre de plus en plus fort. Je suis prêt à capituler et à jouir sous sa langue, mais elle ne l’entend pas de cette oreille. Elle s’agenouille sur le divan, la tête reposant sur ses bras repliés sur le dossier, les reins cambrés, la croupe tendue.

Prends-moi.

Dans cette position, son cul est magnifique, mais je ne prends pas le temps de l’admirer. Je n’en peux plus d’attendre. Je m’approche, je pose la tête de mon gland sur sa vulve et je m’enfonce dans un vagin bouillant. Nous gémissons d’aise tous les deux en même temps.

Je reste enfoncé en elle immobile savourant la chaleur et l’humidité de son sexe. C’est elle qui se met en mouvement, lentement, très lentement elle ondule tout en contractant son vagin. Elle me pompe avec son con !

Je me laisse faire, je profite. Je contemple son cul, ma queue plantée dans son sexe, tout ce jus dont elle est enduite. Ses fesses appellent ma caresse. Sous mes mains, elles sont douces, rondes, élastiques à souhait. Elles appellent aussi quelques claques sonores qu’elle apprécie. Des deux mains, je pétris ces fesses, je les écarte et les resserre, mes doigts effleurent son petit trou, le quittent pour sa chatte, le temps de caresser un peu son clitoris et de recueillir une bonne quantité de cyprine. Mes doigts glissent sur sa rosette, mon index s’enfonce doucement, facilement, vite rejoint par mon majeur.

Au travers de la fine paroi, je sens ma queue qui ne bouge presque plus, nichée au plus profond de son vagin. Mon autre main rejoint la première et agrandit l’ouverture. Elle m’a dit tous mes trous !

Mais ça ne sera sans doute pas pour cette fois, car elle me prend la main et m’interrompt.

Laisse, ça ne va pas très bien.

Pas grave, je suis très bien dans sa chatte, moi ! D’ailleurs, elle se retourne, et me dit qu’elle va rattraper ça et elle recommence à onduler sur ma queue. Je ressors d’elle jusqu’à ce que seul mon gland soit encore en elle. A la limite extrême, c’est le moment le plus délicieux, elle le sait si bien et le sent si bien qu’elle n’exerce plus que d’infimes mouvements qui ne font guère pénétrer mon gland de plus de quelques mm peut être. Cela dure longtemps ou trop peu, je ne sais pas. Je sens monter mon sperme depuis mes couilles, ma queue se tend encore plus.

Je vais jouir.

Viens, viens.

Je reste immobile, elle ralentit encore le rythme de ses mouvements minuscules, ma queue tressaille, elle le sent.

Ouiii, donne, donne tout.

Le voudrais-je qu’il serait trop tard, c’est une vague qui me submerge et je me vide en elle en longues et délicieuses giclées.

Nous restons un moment ainsi, ma queue de moins en moins raide. Je me dégage maintenant, et j’admire le résultat : mon sperme dégouline de sa chatte et quelques grosses gouttes tombent sur la serviette. Je ne vais pas la priver de ce qu’elle aime tant : je me penche sur elle, et j’enfonce ma langue dans son vagin, le plus loin possible pour recueillir un maximum de sperme et de cyprine que je partage avec elle dans un long baiser.

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