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la vile vengeance de l'ex criminel de guerre – Chapitre 3

la vile vengeance de l'ex criminel de guerre - Chapitre 3



La vile vengeance de l’ex-criminel de guerre Ch 3

Vile Vengeance – III

Coulybaca / The Samurai Stud

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Cette histoire se suffit en elle même,

cependant elle est aussi la suite logique de :

La vile vengeance de l’ex-criminel de guerre Ch 1 & 2

(Vile Vengeance 1 & 2)

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Le grand maître Moto-san sourit en jetant un oeil sur l’enveloppe express que lui envoyait un visiteur récent du temple, la sémillante Madame Me-gan Rogers.

Le temps de décacheter la lettre et il sourit largement dans lisant qu’elle remerciait vivement les moines du temple de Zuten d’avoir prié pour elle, son rêve de maternité se réalisait, elle était enceinte.

Moto-san et ses zélés moines se rappelaient sans difficulté de cette jeune hôtesse de l’air de 27 ans, d’autant plus qu’elle était ravissante, ce qu’ils avaient constaté alors qu’elle prenait sa douche dans sa chambre, sous l’oil de caméras indiscrètes qui retransmettait le délicieux spectacle dans le bureau où étaient réunis les moines du temple.

Et ce n’était pas tout, l’insouciante jeune brunette ignorait que le pervers moine l’avait hypnotisée pour implanter des suggestions hypnotiques dans son esprit tandis qu’elle sous l’emprise d’herbes la maintenait, elle et ses amies dans un état d’hébétude avancé leur permettant d’abuser en toute liberté de leurs charmes, sachant qu’elles oublieraient tout de ces événements lubriques.

Elle ne se rappelait d’ailleurs que d’une magnifique visite dans ce vieux temple japonais, alors qu’elle était toute excitée lorsque le manager de vol s’était arrangé pour qu’elle puisse disposer, ainsi que les autres membres de l’équipage, de deux jours de liberté dans la ville escale.

Son amie Gwen lui avait longuement vanté les vertus de ce thé chaud que les moines lui avaient offert, une liqueur au pouvoir relaxant permet-tant d’échapper pendant un bon moment au monde réel.

Y ayant goûté elle-même pendant son séjour Megan en fait se souvenait surtout combien ce divin élixir était relaxant.

Se pourléchant les babines en se rappelant son goût Megan se remémo-rait surtout qu’il était très chaud et qu’il tapissait entièrement sa bouche avant qu’elle ne vide son verre qui fut immédiatement remplit.

Juste avant ce voyage, le mari de Megan s’était montré stressé par son travail, il semblait absent.

Elle avait désiré qu’il lui fasse l’amour la nuit précédant son départ, car c’était la nuit la plus favorable dans son cycle de fertilité, et comme elle voulait fonder rapidement sa petite famille…

Ils avaient fait l’amour peu de jours auparavant, mais en consultant le calendrier Megan avait constaté que c’était alors trop tôt dans son cycle. Pendant le long vol, elle avait fermé les yeux et s’était détendue se ré-jouissant de cette unique opportunité de visiter les alentours de Tokyo alors qu’elle venait d’avoir l’occasion de se faire engrosser par son mari.

Agée de 27 ans, Megan était marié à Jim depuis juste un an, ce qui correspondait au laps de temps que nécessitait une bonne insertion dans leur travail avant de fonder une famille.

Elle avait rencontré Jim lors de sa première année de fac, ils avaient eu un coup de foudre réciproque et dès leur premier rendez-vous ils envi-sageaient un avenir commun.

Ils se fiancèrent 6 mois plus tard se promettant de s’épouser dès l’obtention de leurs diplômes.

Il avait été dur de n’accorder à son fiancé que de légères privautés se résumant à un flirt un peu poussé, Megan avait décidé de demeurer chaste jusqu’à leur nuit de noce, et se jurait bien que Jim Rogers serait le seul homme à la posséder.

Megan était impressionnée à la vue de cet ancien temple dans lequel elle pénétrait, la modernité de l’intérieur la surprit totalement, sa chambre était délicieusement meublée, entre autre d’un grand lit, un plateau de friandise jouxtait le menu du souper sur son oreiller.

— Je suis vraiment heureuse d’avoir amené une belle robe de soirée comme me m’a suggéré Gwen… Le port du jean serait sûrement inapproprié lors du repas de ce soir ! Réalisait-elle enchantée.

Elles étaient toutes attendues au rez-de-chaussée une heure plus tard, Megan décida de prendre une douche bien chaude pour se délasser après son long vol et cette longue promenade dans la montagne.

Elle déballa d’abord sa valise suspendit sa tenue de nuit puis enleva son jean, son chandail avant de gagner la salle de bain.

Ses sous-vêtements ôtés, elle entra sous la douche se régalant de sen-tir l’eau bien chaude ruisseler sur son corps.

Megan pensait à son bel époux sous les embruns chauds de la douche, regrettant qu’il ait été trop stressé la nuit précédente pour lui faite l’amour comme elle l’escomptait.

— J’espère qu’il me suffira de le solliciter à nouveau le mois prochain, lorsque je serai à nouveau féconde ! Se disait-elle au fond d’elle-même.

A son insu, au même instant, un groupe d’hommes bavait littéralement à l’idée de la baiser à couilles rabattues, chacun d’eux rêvant de l’engros-ser.

Alors qu’elle se douchait minutieusement, un grand écran télé accroché au mur deux étages plus bas permettait aux 41 moines du temple de se régaler de ses charmes alors qu’elle frottait méticuleusement chaque parcelle de son corps.

Tous ces moines avaient la main sous leur robes de bure, ils se bran-laient allégrement, ils auraient tous voulu partager sa douche bien chaude.

Megan aurait était profondément choquée de leur commentaire à cet ins-tant même.

— Quelle exquise beauté !

— J’ai jamais rien vu d’aussi beau… Une vraie brioche américaine aux raisins !

— Oh que j’aimerai frotter mon visage entre ses délicieuses cuisses ! Puis je glisserai ma saucisse chaude au milieu de ce savoureux petit pain américain, hey, hey, hey… Maître Tanaka se réjouissait profondément du plaisir visible que prenait ses ouailles à la vue de ce ravissant spectacle.

Plus bas, dans le donjon, le maître Hamada faisait chorus :

— Hum… Moi aussi j’adorerai voir ses délicieuses lèvres soyeuses se refermer sur ma saucisse bien chaude ! Quel plaisir j’y prendrai ! De plus je pourrai lui offrir toute la sauce à la moutarde qu’elle pourra déguster, ha, ha, ha… Elle est plutôt maigrichonne, mais je l’engraisserai bien vite en lui faisant goûter à mes puissantes protéines ! Je serai si heureux de voir cette somptueuse jeune américaine porter le fruit de nos ébats et le ramener aux USA, après la mort de mon fils sous les bombes américaines en 1945…. Ajouta Matsuo-san.

Aussitôt, l’un après l’autre puis plusieurs en même temps ils entreprirent de travailler au dessus d’un grand récipient, fabricant cet élixir spécial, si relaxant, que leurs hôtes ne tarderaient pas à savourer.

Après une prière dans une pièce réservée du temple, Megan et ses collègues, totalement insouciantes, furent emmenées dans une somp-tueuse salle à manger, une salle embaumée par des odeurs d’encens.

Toutefois les fumées enivrantes qui envahissaient leurs poumons em-menaient chaque hôtesse dans un pays des rêves ce qui renforçaient les suggestions hypnotiques qu’implantait dans leur esprit leur pervers hôte, chacune d’elle n’avait maintenant plus qu’une envie satisfaire leurs hôtes !

A cela venait s’adjoindre un plaisir rampant induit par des mains anonymes qui caressaient leurs charmes, il leur semblait à toutes que c’était leur maris ou promis qu’il leur dispensaient ces plaisirs furtifs mais néanmoins ensorcelants.

Un peu plus tard, dans un coin obscur de la salle, Megan Rogers défail-lait de félicité :

— Ohhhhhhhhhhh… Oui… Oh oui John aime-moi… fais-moi l’amour… Mets-moi enceinte… Gémissait-elle sourdement en enserrant son énergique amant entre ses bras et ses cuisses.

Megan s’imaginait que son tendre époux la possédait virilement dans la salle enfumée par les brumes d’opium, mais en réalité il s’agissait d’Hi-deki-san, le plus vieux mais néanmoins robuste, moine de la confrérie dont l’épais chibre coulissait dans son vagin fertile.

— Oh oui… Oui… Oui… Remplis-moi… Comme ça… Remplis moiiiiiiiiiiiii… Oh ouiiiiiiiiiiii… s’exclamait-elle alors que son "mari" s’épanchait au fin fond de sa caverne embrasée.

Bientôt Megan connaîtrait toutes les façons de plaire à son mari, plusieurs leçons lui seraient d’ailleurs offertes simultanément par différents moines comme le grand maître le lui avait implanté au fin fond de son esprit.

Avant de se servir de ses lèvres et de sa chatoune elle allait apprendre à donner du plaisir à un homme avec ses mains et elle apprendrait même comment faire jouir un homme en se servant de ses orteils et les plantes de ses pieds, comprenant par ailleurs que certains fétichistes adoraient couvrir les orteils et les pieds des femmes de leur semence onctueuse.

Elle apprendrait aussi comment frotter son corps contre celui de son par-tenaire pour le faire bander comme un âne, en se servant des ses nichons, de sa foufoune, de sa croupe et même de sa soyeuse cheve-lure… Bientôt elle prendrait plaisir à sentir le foutre s’étaler sur son vi-sage et dans ses cheveux.

Et lorsque le vieux Hideki-san aurait repris des forces, elle apprendrait à le satisfaire en se servant activement de son anus.

Le lendemain matin, Megan confiait au maître Moto, que son mari et elle-même avaient tous deux envie de fonder une famille, radieuse elle le prieur lui répondre que tous les moines de Zuten prieraient pour elle le soir même pour que son rêve se réalise.

Le soir même, alors que les 40 moines étaient réunis dans la salle des prières ils apprirent que madame Megan Rogers désirait démarrer sa famille.

Non seulement ils prièrent pour que ses voux se réalisent, mais chacun d’entre eux pria pour être celui qui l’aiderait à réaliser son rêve en l’en-grossant.

Et la seconde nuit de leur visite, alors qu’elle était étendue sur l’autel spécial en forme de "Y", ils se branlaient tous, une main enfouie sous leur robe de bure, se préparant à l’aider dans l’accomplissement de ses désirs.

L’un après l’autre ils grimpèrent sur l’autel lorsqu’ils se sentaient prêts à combler ses désirs.

Ils se démenaient si efficacement au creux du "Y" de l’autel, qu’en deux ou trois coups de rein, ils la remplissaient de foutre bien fertile.

L’excès de foutre s’écoulait dans le grand bol disposait à cet effet sous le milieu de la table, l’adorable Megan Rogers pourrait bientôt profiter tout son saoul du délicieux goût de l’élixir qu’elle venait solliciter.

Six semaines plus tard, le week-end chez les Rogers elle se réjouissait avec son mari alors que le secrétariat du docteur de famille confirmait le résultat du test de grossesse affirmant qu’elle était enceinte.

Ils pensaient tous deux qu’ils avaient conçu leur futur bébé la veille du départ de Megan pour le Japon, elle avait amplement raison lorsqu’elle avait décrété qu’elle avait son pic de fertilité ce jour-là.

Megan avait longuement commenté sa visite au temple de Zuten l’assu-rant que tous les moines priaient pour que son désir de fonder une fa-mille s’accomplisse, elle ajouta alors que leurs prières avaient été entendues parce qu’elles survenaient au moment adéquat alors qu’elle-même craignait de partir juste au bon moment manquant ainsi cette ex-cellente opportunité.

Ils se seraient beaucoup moins réjouis, s’ils avaient appris ce qui s’était vraiment passé dans les intestins de l’ancien temple.

Sous l’emprise d’une emprise hypnotique efficace, toute embrumée d’avoir longuement inhalé des vapeurs d’opium, elle avait entendu les murmures des moines qui priaient pour elle alors qu’elle se trouvait étendue sur l’autel au milieu d’eux.

Mais Megan oubliait qu’elle se trouvait nue comme un ver, obéissant servilement à l’ordre de se déshabiller entièrement avant de s’étendre au milieu de ces moines concupiscents.

Elle avait tout autant oublié les nombreuses mains qui la caressaient intimement s’imaginant que c’était son mari qui la caressait aussi familiè-rement.

Non seulement les 40 moines avaient prié pour que Megan se fasse en-grosser, mais chaque moine avait, personnellement fait de son mieux pour qu’elle obtienne ce résultat.

Ils avaient tous une main sous leurs robes alors qu’ils utilisaient l’autre pour caresser ses charmes intimes, et, lorsqu’ils étaient prêts, ils pre-naient place au creux du "Y".

En moins de trois ou quatre coups de bite, chaque moine s’efforçait de réaliser son vou le plus cher !

Inutile d’ajouter qu’après le quatrième moine, le con de Megan était plein de sperme, un véritable cloaque marécageux alors que le foutre s’écoulait avec profusion de sa chagatte engorgée.

Pour les 22 moines qui faisaient la queue, s’épancher en elle était un vé-ritable honneur, ils se sentaient privilégié de pouvoir être le futur géniteur du bébé de cette somptueuse salope américaine.

Cela tombait juste au bon moment dans le cycle de Megan Rogers, et, la cramouille inondée du foutre des 40 moines, la possibilité de quitter le temple de Zuten sans être enceinte était absolument illusoire.

Atteignant le fond de la grande enveloppe, Moto-san en retira un petit sachet de plastique, il sourit à pleines dents en voyant qu’il contenait une petite culotte de dentelle jaune que l’adorable Megan Rogers lui envoyait pour son plus grand plaisir.

Portant le sous-vêtement à ses narines il en huma longuement les succulentes flagrances de la chatoune de la délicieuse jeune femme qu’il avait longuement dégustée en compagnie de ses comparses moines.

— C’est très bien mon adorable petit cour ! Tu as retenu toutes les suggestions que j’ai implantées dans ton esprit… Pensait Moto-san, il l’avait effectivement instruite de le prévenir dès qu’elle cons-taterait sa grossesse.

Megan se rappelait seulement avoir écrit au grand maître du temple de Zuten pour remercier les moines de leurs prières et leur annoncer qu’elles avaient porté leurs fruits, qu’elle était maintenant enceinte de 6 semaines.

Elle ne se rappelait absolument pas avoir enlevé sa petite culotte sale pour la leur envoyer dans un sachet plastique placé dans l’enveloppe qu’elle avait mise à la poste.

Elle ne se rappelait pas plus avoir écrit une seconde lettre y joignant plu-sieurs photos d’elles montrant ses jambes si bien galbées, et son petit corps qu’elle venait d’offrir à son vieux beau-père.

Moto-san sourit largement en lisant qu’elle avait obéi aux instructions qu’il avait implanté dans son esprit, suggestion qui, à coup sur, détruirait leur vie familiale.

En fait, il avait suggéré à la jeune femme de séduire son beau-père, ce qui allait à l’encontre de la morale étroite de ces américains qu’il haïssait tant.

Et le message qu’elle lui faisait parvenir dans la seconde missive rapportait comment elle avait fait admirer le galbe de ses jambes à son beau-père qu’elle appelait maintenant familièrement "beau-papa".

L’autre jour, lorsque je suis rentrée "beau-papa" regardait un match de foot à la télé en compagnie de mon mari, je vis qu’il contemplait mes jambes et mes cuisses alors que je me débarrassais de mes chaussures devant ses yeux… Lui confiait-elle indiscrètement.

— Je suis allée les rejoindre, je saisis un siège près de la table basse offrant mes jambes gainées de nylon à la vue de beau-papa avec un bon angle de vue sous ma jupe d’uniforme… Je laissais ma jupe remonter sur mes cuisses, je vis ses lèvres trembler alors qu’il je-tait un oeil captivé sur le fond de ma petite culotte… Beau-papa empoigna alors un oreiller qu’il posa sur ses genoux pour dissimu-ler la bandaison qui jaillissait entre ses cuisses.

Puis le message se poursuivait :

— Je montais alors à l’étage pour enfiler un bikini et redescendit m’al-longer le long de la piscine… Quelques minutes plus tard, mon ma-ri me prévint qu’il allait faire un tour à l’épicerie pour acheter un pack de bière pendant la mi-temps du match. Dès qu’il nous eut quittés, beau-papa sortit du salon pour s’asseoir à mon coté.

Sa tentative de séduction était en bon chemin comme l’indiquait sa mis-sive qui reprenait :

— Lorsque je lui demandais de me frotter le dos avec de la lotion so-laire, je sentis que ses mains tremblaient… Et encore plus lorsque je lui demandais de dégrafer mon soutien-gorge pour prévenir toute démarcation blanche. Alors que beau-papa appliquait la lotion sur mon dos, le bout de ses doigts se glissait subrepticement sous la ceinture de ma culotte de bikini, mais aller plus loin sem-blait l’affoler… Ayant vu la façon dont il avait reluqué mes jambes et mes cuisses un peu plus tôt, je lui demandais : cela vous gênerait-il de vous occuper maintenant de mes jambes beau-papa ? Je vis que l’idée de toucher mes jambes, de caresser mes cuisses l’excitait follement… Lorsque je me retournais sur le dos, je laissais le haut de mon soutien-gorge glisser dévoilant mes mamelons roses… Lorsqu’il entreprit de masser le haut de mes cuisses, je bougeais un peu de façon à ce que ses doigts effleurent le fond de ma petite culotte de bikini.

Son entreprise de séduction n’avait pas été plus loin, la missive indiquait qu’à cet instant ils avaient entendu la porte du garage se refermer sur la voiture annonçant le retour de son époux, beau-papa s’était alors em-pressé d’ôter ses mains de ses jambes pour retourner au massage de son dos.

En voyant beau-papa gagner la salle de bain, Megan comprit immédia-tement comment il allait soulager sa tension.

Comme maman Rogers avait programmé de prendre l’avion la semaine suivante pour visiter sa mère et passer avec elle le week-end, Megan décida de ne pas tergiverser plus longtemps. Elle avait déjà concocté un plan pour capter l’intérêt de beau-papa le week-end suivant.

Les moines du temple de Zuten attendaient avec impatience la lettre suivante qui leur serait envoyé la semaine suivant le week-end que beau-papa devait passer en compagnie de son fils et de son adorable bru.

Moto-san n’avait pas seulement implanté dans son esprit qu’elle devait séduire son beau-père, elle devait installer une caméra espion pour fil-mer les événements adultérins qui se dérouleraient dans le lit conjugal. Elle devait amener beau-papa dans ce lit qu’elle partageait habituelle-ment avec son fils et s’unir illicitement avec son vieux beau-père.

Combien de temps durerait leur liaison, seul le temps le dirait, mais il avait aussi instillé dans son esprit que plus le danger d’être surprise dans les bras de son beau-père serait grand, plus son plaisir serait important.

En fait le week-end suivant, un beau-papa anxieux reluqua immédiate-ment ses longues jambes galbées lorsqu’elle se débarrassa de ses chaussures en rentrant chez elle au retour d’un vol, avant de monter à l’étage pour enfiler un corsage léger et un short.

En redescendant au rez-de-chaussée un panier de linge sale en main, elle s’arrêta tout d’abord devant le réfrigérateur pour sortir une paire de cannettes de bière pour ses hommes qui regardaient encore un match de football, posant les cannettes dans le panier à linge elle se dirigea vers le salon.

La panière de linge sale posée au sol, à coté du fauteuil de beau-papa, Megan lui tendit une bière puis se dirigea vers son mari pour lui en tendre une autre, abandonnant son panier de linge sale à coté du fauteuil de son beau-père.

La petite culotte rouge en dentelle qu’elle venait tout juste d’enlever trô-nait sur le dessus du linge sale, le fond bien visible, elle savait que beau-papa aurait bien du mal à résister à cette tentation.

En tendant une bière à son mari, Megan l’avisa :

— Je vais faire une lessive demain, aussi te serai-je reconnaissante de me préparer tout ce que tu veux que je lave chéri ! J’ai déjà descendu une panière de linge sale ! Tu n’auras qu’à poser sur tes affaires sur le dessus ou bien les fourrer dans le sac à linge salle dans la blanchisserie.

Le dos tourné vers beau-papa, Rachel se doutait que sa main avait glis-sé dans la panière et palpait sa soyeuse petite culotte en dentelle.

Se retournant très lentement pour lui donner le temps d’abandonner sa petite culotte sans se faire prendre Megan serrait les dents pour s’empê-cher de sourire trop largement alors que beau-papa feignait de se concentrer sur l’écran télé.

En voyant la petite culotte posée dans une position légèrement différente il lui parut évident que beau-papa avait palpé son sous-vêtement.

Un peu plus tard, son mari était monté prendre une douche alors qu’elle préparait le repas, il n’échappa à l’attention de Megan que beau-papa s’était rendu dans la salle de bain située juste à coté de la blanchisserie où elle avait rangé le panier de linge sale, à coté de la machine à laver.

En entendant se refermer la porte de la salle de bain, Megan se dirigea calmement vers un point du vestibule d’où elle pouvait surveiller la lave-rie.

Elle sourit au fond d’elle-même en voyant que la petite culotte rouge ne se trouvait plus dans la panière.

Serrant ses cuisses l’une contre l’autre, sa cyprine inondant le fond de la petite culotte qu’elle portait, Megan s’imaginait beau-papa enveloppant sa grosse pine dans le soyeux sis-vêtement pour se faire jouir dedans.

Tandis que beau-papa s’affairait dans la salle de bain, Megan se de-mandait :

— Va-t-il gicler dans ma petite culotte en pensant que ne ferai pas de lessive avant demain ? Ou aura-t-il trop peur pour profiter pleine-ment de sa chance ?

Comme son mari redescendait au rez-de-chaussée, beau-papa revint sur sa chaise leur disant que lui aussi allait se rafraîchir avant de dîner, il gagna alors la douche pour amis à l’étage.

Alors que son mari se rendait dans le patio pour mettre en route le grill, beau-papa monté à l’étage, dévorée de curiosité Megan se dirigea vers la laverie.

La petite culotte rouge était revenue sur la pile de linge sale, mais elle ne se trouvait plus dans la même position, Megan tendit la main pour s’en saisir.

Elle retint son souffle en sentant ses doigts s’enfoncer dans un fluide gras qui couvrait le fond de sa petite culotte.

Retournant la petite culotte, il distingua des traces suspectes de papier sur le fond poisseux de sa petite culotte, cela indiquait clairement qu’après avoir giclé dans sa petite culotte, beau-papa s’était frénétique-ment efforcé d’effacer les traces trop de sa perversion.

Elle porta le fond de sa culotte à ses narines et dégusta longuement les flagrances de la semence mâle qui l’embourbait, sa tête lui tournait, l’eau lui en venait à la bouche !

Elle lécha alors le fond de la petite culotte savourant avec grand plaisir le goût salé de la semence fraîche de son beau-père, elle en frissonnait de désir.

Lorsqu’ils s’assirent pour dîner dans le patio, Megan se passa la langue sur les lèvres pour profiter encore une fois des dernières saveurs de son foutre.

Examinant son beau-père assit à sa droite, Megan se demanda s’il ob-jecterait quoi que ce soit si elle se laissait tomber à genoux pour sortir sa bite de son caleçon et le prendre en bouche.

Elle respira profondément alors qu’un’ vague de culpabilité la submer-geait tandis qu’elle se demandait :

— Mais que m’arrive-t-il ? Pourquoi est-ce que je pense à des choses aussi perverses ? Pourquoi l’ai-je aguiché en posant ma petite culotte rouge sous ses yeux pour le provoquer ?

Puis elle réalisa que jamais elle ne s’était comportée ainsi avec son mari, même quand elle avait envie qu’il s’occupe d’elle… Et voila qu’elle avait une folle envie d’emboucher la bite de son beau-père pour lui tailler une somptueuse pipe !

Megan ignorait qu’elle devait cet attrait du sperme à sa visite au temple de Zuten où elle en avait consommé d’énormes doses sous forme d’élixir chaud.

Et lorsqu’elle avait épuisé cette savoureuse potion, ils lui avaient appris à récolter la délicieuse semence à leur source en lui enseignant comment les sucer pour l’obtenir.

Elle avait fait des progrès de bite en bite, pour finir par le faire jaillir en quelques habiles caresses linguales !

Comme les 40 moines s’étaient soulagés plusieurs fois au cours de ce week-end, entre ses lèvres, elle avait développé un véritable talent de tailleuse de pipes.

Et bientôt, de ces soyeuses lèvres, elle dispenserait ce plaisir à beau-papa.

Bien cachée dans les replis de son cerveau les suggestions hypnotiques qu’y avait implanté Moto-san, et dès qu’elle aurait embouché la grosse bite de beau-papa elle déploierait toute sa science pour lui donner en-tière satisfaction et l’amener à se vider dans sa bouche accueillante.

Naturellement une fois que beau-papa aurait goûté aux délices de la bouche de Megan, il réclamerait plus de privautés, il se viderait à sa volonté dans sa gorge tout autant que dans son étroite foufoune.

Le lendemain matin, alors que Jim avait rejoint ses amis pour sa partie de golf hebdomadaire, beau-papa sirotait la tasse de café crème que venait de lui tendre son adorable bru.

Il était assez nerveux et se démenait pour ne pas trop montrer sa bandaison, une bandaison provoquée par la vue de sa ravissante belle-fille vêtue d’une longue chemise aux pans montant jusqu’aux rebords de sa petite culotte sur ses cuisses dodues.

Lorsqu’elle se posta derrière sa chaise posant la main sur son épaule, Pop frémit lorsqu’elle se pencha à son oreille pour lui murmurer :

— Vous avez vraiment été vilain hier, n’est ce pas beau-papa ?

Le cour battant la chamade, muet de stupéfaction, il écouta la femme de son fils poursuivre :

— Vous avez pris ma petite culotte en dentelle rouge dans le linge sale pour vous masturber dedans n’est ce pas ?

Alors que Jim Rogers fouillait dans son sac pour en extraire son club de bois préféré pour jouer le premier trou, dans la maison de son père sa sémillante jeune femme avait-elle aussi extrait un gros club de bois de son écrin.

Tandis qu’il attendait son tour Jim exécuta quelques coups d’échauffe-ment.

Pendant ce temps son épouse s’était agenouillée sur le carrelage de la cuisine caressant allégrement le bois de son beau-père.

Quelques minutes plus tard, Jim entamait sa partie par un brillant coup de golf qui le faisait jubiler "Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii" !

Comme sa balle planait haut dans le ciel, au même instant son père criait aussi un "Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii" enthousiaste alors que son chibre venait de cracher des jets de foutre qui planaient gracieusement dans les airs avant de venir s’écraser sur le visage de sa tendre bru.

Au trou suivant, Jim dut chercher sa balle dans le rough, pendant ce temps, son père enfouissait son visage dans l’épais rough bouclé de sa tendre femme !

Quelques instants plus tard, Jim eut la chance de retrouver sa balle, au même instant son père dénichait le clito de sa bru au cour de sa toison bouclée.

Jim souriait à pleines dents alors que sa balle roulait dans le trou lui of-frant un par, alors que son père grimaçait extasié alors que sa gentille épouse coulait à flot entre ses lèvres la fente parcourue avec avidité par la langue de son suborneur.

En regardant sa montre Jim s’imaginait que Megan venait de préparer le café et servait le petit déjeuner de son beau-père, si seulement il avait su ce que son père dégustait sur la table de la cuisine !

En débutant son troisième trou, Jim était tout sourire en atterrissant à un mètre du trou.

Pendant ce temps son père faisait mieux encore embrochant sa femme du premier coup de rein !

Alors que ses copains félicitaient Jim de sa réussite, Megan encoura-geait son beau-père :

— Oh oui… Baise-moi… Encore… Plus profond !

Beau-papa avait terminé son petit déjeuner, il était temps d’essuyer la table de la cuisine, il avait fait quelques dégâts en la dégustant avide-ment.

A midi, le lit conjugal des Rogers n’était toujours pas fait, en fait, il était occupé, mais pas par le couple habituel, mais par beau-papa et sa bru !

Megan n’aurait jamais pensé que beau-papa soit aussi endurant, il la baisait coup sur coup, il se montrait bien plus performant que son fils !

Non seulement il s’avérait bien plus résistant que son fils dans l’acte d’amour, mais de plus il l’envoyait chaque fois au septième ciel, orgasme après orgasme.

En levrette, le chevauchant, en "69", elle expérimentait de nombreuses positions inconnues d’elle jusqu’à présent !

Inutile à de préciser que ce n’était que le début d’une liaison sulfureuse et torride entre beau-papa Rogers et sa volcanique bru.

Alors que la grand-mère de Jim séjournait dans une maison de santé, son père encourageait sa femme de lui faire de nombreuses visites pré-textant que le temps qui lui restait à vivre raccourcissait de jour en jour.

Sa femme contamment sur les chemins, il avait pris l’habitude de passer son temps chez son fils et sa somptueuse belle-fille.

Leur liaison devenait encore plus excitante, lorsque Megan se faisait prendre par beau-papa alors que son mari prenait une douche à l’étage où lorsqu’elle prétendait ranger des aliments au sous-sol dans le congé-lateur alors que son mari prenait connaissance de ses mails de travail.

Trois mois après avoir accouché de son adorable petit garçon, Megan Rogers se retrouva à nouveau enceinte, elle était certaine que le fruit de ses amours avec son beau-père cette fois, c’était l’époque où ils faisaient l’amour alors que Jim avait emmené sa mère à la crèche pour l’aider à y transporter une grosse plante en pot en se servant de la grosse camion-nette de Jim qui seule pouvait la prendre en charge.

Alors que la crèche était située à quelques blocs, et que la plante était payée, beau-papa avait peur de manquer de temps pour baiser sa bru, mais il ne put résister aux charmes de sa belle-fille alors qu’elle dressait ses jambes pour s’emparer de sa bite entre ses plantes de pieds.

Alors que dans le salon le bébé était allongé dans son parc juste à coté d’un canapé de cuir blanc sur lequel l’adorable maman et son beau-père s’efforçaient frénétiquement de donner un nouveau frère ou une nouvelle sour à son bébé

Exactement un mois plus tard, les deux mariages des Rogers tremblèrent sur leurs fondations : une autre lourde plante en pot devait être transportée de la crèche jusqu’à la maison.

La belle-mère de Megan découvrit rapidement qu’elle avait oublié le reçu de l’achat de la plante, elle décida de faire demi-tour pour le chercher et vit alors le bébé jouant dans son parc alors que son mari et sa bru s’amusaient entièrement nus sur le canapé de cuir blanc tout proche.

La vue des jambes de sa belle-fille nouées autour du torse de son mari ne laissait aucune part à l’imagination, d’autant plus que Megan criait

— Baise-moi beau-papa… Baise moooiiiiiiiiiiiii !

En entendant le cri perçant poussé par sa mère, Jim se rua à l’intérieur, il écarquilla de grands yeux incrédules en voyant son père se démener pour extirper sa bite de la foufoune de sa femme qui l’enserrait comme un gant.

Les yeux vides et la bouche baillant d’horreur, d’être surprise en train de baiser avec son beau-père, Megan dénoua ses jambes du torse de son beau-père s’efforçant frénétiquement de l’expulser de sa chagatte cris-pée par la peur.

Mais tandis que la bite de son beau-père, fustigé par le fait d’être prise en flagrant délit, se recroquevillait piteusement lui facilitant la rétractation de la chatoune de sa bru, Jim et sa mère réempruntèrent la porte d’en-trée pour se ruer au dehors.

FIN DE L’HISTOIRE

12 novembre 2008

Coulybaca ([email protected])

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Black Demon

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