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La voisine. – Chapitre 1

La voisine. - Chapitre 1



Un couple vient d’emménager dans la maison voisine.

Pour faire plus ample connaissance, les nouveaux venus nous invitent avec d’autres voisins à prendre le verre de l’amitié.

Le couple est très sympa et nous met immédiatement à l’aise, lui c’est Paul, elle Rose, nous nous présentons à notre tour, mon mari Roger, moi c’est Isabelle.

Le verre de l’amitié est servi sur la terrasse, les amuse-gueules et les boissons ne font pas défaut.

La maîtresse de maison a un effet dévastateur par des jeux de regards, des postures et petits jeux de jambes assez émoustillants

sans être vulgaires ni trop provocateurs.

Je remarque que les hommes ne perdent rien du spectacle, les épouses aussi d’ailleurs.

Je vois immédiatement que mon mari et elle se plaisent, il est vrai que Rose est une belle femme, j’ajoute que son mari n’est pas mal non plus.

La journée s’achève, les rires et les blagues fusent.

Il se fait tard, nous prenons congé, le couple insiste pour que nous nous revoyions le lendemain pour prendre le déjeuner, nous acceptons.

Le lendemain, nous nous retrouvons tous les quatre, comme convenu.

Les salutations furent brèves, Paul nous prie de passer au salon pour l’apéritif.

Rose est vêtue d’une robe très fine, à la lumière du jour, on peut apercevoir à travers ses vêtements, le type de sous vêtements qu’elle porte.

Mon mari peut se rincer l’il davantage, lorsque Rose écarte légèrement les jambes pour changer de position.

Elle nous demande de nous asseoir, son mari nous sert un verre, elle prend place dans un large un fauteuil et croise les jambes, sa robe remonte à la limite de sa culotte.

Mon mari a les yeux figés sur les cuisses de notre hôte, je me racle la gorge, Roger sursaute et cesse de mater la jeune femme.

La conversation bat son plein puis dérape, on en vient bien sûr au sexe.

L’homme avoue que son couple pratique le libertinage depuis plusieurs années.

Mon mari pose de multiples questions sur le sujet, moi qui suis curieuse, ne perd pas une parole de l’échange qu’ont les deux hommes, je suis intriguée par l’échangisme, je pose aussi des questions indiscrètes.

La femme sourit et assure que les rapports avec les personnes étrangères sont protégés, et qu’avec les habitués, des analyses médicales régulières sont obligatoires.

La femme parle sans retenue de ses partenaires plus doués les uns que les autres.

Nous passons à table, la discussion continue sur le même sujet, la femme nous propose de les accompagner à une de leurs soirées.

Mon mari me regarde, il a un grand sourire et dit:

— Qu’est que tu en penses ma chérie ?

— Oh là, il faut voir, me voir faire l’amour avec d’autres ne te fait rien ?

— Au contraire, cela m’excite, tu sais, nous en parlons souvent de le faire à plusieurs !

— Moi, je suis émoustillée à l’idée, mais franchir le pas, c’est autre chose, est-ce que j’ aurai le courage de le faire !

— Bingo, il faut oser ! bon retour ici à 21 heures ! dit Paul.

Après avoir fait quelques ablutions dans la salle de bain, je continue de suivre les directives de Rose, elle m’a conseillé de mettre une jupe très courte, un large décolleté sans soutien-gorge et surtout pas de culotte.

Je me sens fringuée comme une pute, mais s’il faut en passer par là, eh bien allons-y.

Nous arrivons à la boîte olé olé.

La salle est sombre, sur les côtés des alcôves à peine éclairées, certaines sont déjà occupées par plusieurs personnes.

Une hôtesse nous place à une table, Roger commande une bouteille, le champagne est de rigueur.

Il y a une piste de danse à quelques pas de notre table, sur la piste évolue des couples, très enlacés.

Paul fait le service, il sert à boire, et indique par des petits gestes discrets ses connaissances.

Sur la piste, une femme a les seins hors de la robe, son compagnon lui tète un mamelon.

Roger invite Rose à danser, à peine sur la piste, ils se plaquent l’un contre l’autre, les bassins se frottent au rythme de la musique.

Ils évoluent joue contre joue.

J’écarquille les yeux lorsque Rose pose ses lèvres sur celle de mon mari pour un long baiser.

Paul me regarde et dit :

— Ne fais pas cette tête-là, c’est le jeu !

Je secoue la tête en signe d’approbation.

La main de rose a saisi la bite de Roger, et la branle à travers le pantalon.

La danse cesse.

Le duo revient à table, Roger a une bosse énorme qui déforme son pantalon, ému, surtout excité, il avale d’un trait son verre.

Souriante Rose dit :

— Il embrasse bien ton homme Isabelle, en plus, il a une bonne queue, il sait s’en servir au moins ! qu’elle ajoute en riant.

— Je crois que tu as envie de te le farcir, tu le constateras par toi même ! que réponds en m’esclaffant.

Paul passe derrière moi, saisit mon corsage et le baisse, mes seins jaillissent, je tente de le remonter.

— Non, reste comme ça ! lance une femme de la table voisine.

— Ils sont si beaux que tout le monde doit en profiter !

Paul me retient les mains et fait chuuuuuuuuuuuut !

— Allons dans l’alcôve, nous serons mieux !

— Pas encore, je suis pas encore prête Paul ! que je réponds.

— Bon attendons alors, viens danser !

Les seins hors de mon corsage, je m’aventure sur la piste, Paul m’enlace et plaque son bassin contre le mien.

Nos corps ondulent, la musique est lente, les deux mains de Paul descendent dans mon dos, elles arrivent sur mes fesses, je me contracte, il me plaque plus fort contre lui, et me pétrit les lobs fessiers à la vu de tous, ce nest pas les voyeurs qui ne manquent pas dans la salle.

Sa bouche passe d’un sein à l’autre, je frémis lorsqu’il gobe un de mes tétons.

Je ferme les yeux, Paul fait dresser les bouts comme un expert, je soupire à chaque succion.

Rose ne reste pas inactive, elle a sorti la bite de Roger et la fait durcir à grands coups de langue.

Elle branle l’engin d’une main, de l’autre elle lui triture les couilles.

Roger est aux anges.

Paul a délaissé mes fesses et a relevé ma jupe, sa main caresse ma chatte, je suis trempée, il introduit deux doigts entre les grandes lèvres à la recherche de mon clito.

Il le frotte doucement, l’agace longuement, je pâme sous ses doigts agiles.

La musique cesse, Paul et moi trop occupés, nous ne remarquons rien.

Il a fait doubler de volume à mon clito, il le branle entre son pouce et son index de plus en plus rapidement, je gémis puis je pousse un grognement, je gicle sur ses doigts le surplus de cyprine tombe sur le sol.

Nous sommes ramenés à la réalité par un tonnerre d’applaudissements, je suis super-gênée et rejoins rapidement ma place.

Rose suce toujours mon mari, qui geint comme une bête.

A suivre !

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