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À l'amiable – Chapitre 3

À l'amiable - Chapitre 3



Cette première expérience avec ses deux amants quinquagénaires avait été bouleversante, Aurélie avait du mal à y croire : non seulement le plaisir physique avait été très fort, mais le fait d’être traitée avec douceur et délicatesse avait décuplé son plaisir, elle avait l’impression de découvrir le principe même du plaisir qu’elle avait fini par oublier avec son idiot de mari.

Ses deux amants la caressaient, l’embrassaient, la pelotaient avec délicatesse, elle avait adoré s’abandonner entre leurs mains. Avec eux, elle se sentait le centre des attentions, la déesse tant désirée avec laquelle il fallait prendre son temps, la respecter et lui procurer du plaisir afin qu’ils aient l’immense chance de la voir revenir à eux…

Et pour revenir, elle revint ! Plus son mari était violent et odieux avec elle, et plus elle s’offrait des moments de détente avec Edouard et Jean-Claude. Parfois, elle allait rendre visite à Jean-Claude dans son garage, très simplement, elle se mettait nue dans le magasin de pièces détachées, elle s’offrait à lui, et le laissait la sodomiser pendant de longues minutes de délice. Aurélie rentrait alors chez elle pour retrouver son mari, elle aimait l’embrasser tout en sentant sa petite culotte humide du sperme de Jean-Claude qui s’écoulait de son bel anus.

Son mari lui interdisait de conduire leur vieux Fiat, mais cela n’avait jamais traversé l’esprit d’Edouard de l’empêcher de conduire sa Porsche. Il la lui avait proposé, dès les premières rencontres, juste pour faire un tour, se détendre, la faire rire, lui changer les idées loin de son imbécile de mari. Cela plaisait beaucoup à Aurélie, certes elle aimait conduire une aussi belle voiture, mais elle appréciait surtout d’être respectée et considérée par Edouard sans aucune misogynie.

Ces promenades en Porsche se reproduisirent de nombreuses fois. A chaque fois, Aurélie trouvait un endroit où s’arrêter, un parking à l’écart ou un simple petit chemin. Avec beaucoup de délicatesse, elle sortait le sexe d’Edouard, le masturbait puis le suçait. Elle ne voyait pas cela comme une obligation ou une rétribution, mais bien comme une envie, un désir. Edouard la laissait faire, il était doux, il ne cherchait pas à forcer les mouvements, Aurélie savait prendre son temps, elle léchait l’intégralité du sexe, le mettait en bouche et le faisait coulisser entre ses lèvres.

Aurélie savait retenir l’orgasme d’Edouard jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus et éjacule dans sa bouche. Elle adorait ce moment, celui où elle sentait le sperme jaillir sur son palais et sur sa langue. Aurélie restait alors quelques minutes avec la bouche pleine de sperme, continuant très lentement de faire aller et venir la verge dans sa bouche. Elle avalait alors le foutre par petite gorgée et terminait en nettoyant le gland et le prépuce en donnant de longs coups de langue.

Bien évidemment? Aurélie se donna d’autres fois en même temps à ses deux amants, la double pénétration était devenue pour elle un véritable moment de bonheur et de plaisir intense. Les trois orifices d’Aurélie étaient devenus le terrain de jeu préféré d’Edouard et Jean-Claude, elle les faisait se succéder à l’intérieur de son anus, son vagin et sa bouche dans une chorégraphie qu’elle dirigeait pour son plus grand bonheur.

Elle quittait son mari en vêtements de sport, débardeur et legging moulant son joli corps, et lui disait qu’elle se rendait à son cours de yoga, mais il n’en était rien. Elle n’y allait plus. Aurélie avait trouvé une autre activité à la fois bonne pour son corps et son esprit…elle se rendait tout droit au garage où l’attendaient Jean-Claude et Edouard pour s’occuper d’elle.

Si tôt arrivée au garage, elle les embrassait et les laissait caresser son corps. A peine arrivée sur le balcon d’accueil, elle n’avait déjà plus son débardeur, Edouard lui léchait les tétons pendant que Jean-Claude lui baissait son legging. Juste devant l’entrée du magasin de pièces détachées, Aurélie était déjà toute nue et aimait commencer à les sucer dans l’atelier pour avoir l’excitation de la peur d’être surprise.

Une fois entrée dans le magasin des pièces détachées, Aurélie devenait une autre femme, elle se donnait entièrement, recevant les verges dans sa bouche, les laissant envahir son vagin et pénétrer son anus à plusieurs reprises. Ses amants savaient qu’il fallait simplement la respecter et la traiter avec décence pour qu’elle se sente à l’aise et perde la raison entre leurs corps.

Une fois, ils n’arrivèrent même pas jusqu’au magasin, Edouard s’assit sur une chaise de bureau et Aurélie le chevaucha. Une fois le sexe d’Edouard bien enfoncé dans son vagin, Jean-Claude se mit à genoux, baissa la chaise de bureau à l’aide du levier afin que les fesses d’Aurélie arrivent au niveau de son sexe qu’il enfonça dans l’anus.

Ils firent l’amour ainsi, au milieu du garage, juste devant le balcon d’accueil, Aurélie sentait les deux verges la pénétrer, elle prenait un pied phénoménal en se donnant toute nue au milieu des voitures alors qu’un client aurait pu arriver à n’importe quel instant.

Avec le temps, Jean-Claude aménagea un coin dans sa réserve de pièces détachées : il y installa un grand lit avec des draps toujours propres et fixa des miroirs contre le mur, car Aurélie adorait se voir prise entre ses deux amants. Leurs rencontres devinrent régulières, c’était une échappatoire pour Aurélie, elle tentait d’oublier sa relation exécrable avec son mari en donnant son corps à ses deux nouveaux amis.

Les deux séniors ne manquaient pas d’idées et c’est toujours avec politesse et sans insistance qu’ils les proposaient à Aurélie qui refusait très rarement. Elle leur faisait confiance et appréciait la façon très attentionnée et délicate qu’ils avaient de la traiter et elle savait le leur rendre.

Elle aimait ces longues séances de pénétration, son vagin et son anus étaient devenus une source de plaisir pour tous les trois. Les éjaculations de ces quinquagénaires venaient agrémenter les ébats : elle recevait avec plaisir de multiples saccades de sperme dans ces différents orifices, mais également sur tout son corps.

Aurélie ne comptait plus le nombre de fois où elle avait senti leur foutre jaillir sur son visage, dans sa bouche, sur ses seins, sur son ventre…Toutes les options lui procuraient du plaisir : pendant la sodomie par exemple, elle appréciait autant de recevoir la semence bien au fond de son anus qu’à l’extérieur, sur ses fesses. Dans ce dernier cas, elle aimait remettre sa petite culotte sans se nettoyer et rentrer ainsi à la maison pour embrasser son mari tout en sentant le sperme collé dans sa raie des fesses.

Un jour, elle sentit que ses amants étaient différents, comme s’ils voulaient lui demander quelque chose. Timidement, sans vouloir la froisser, ils en vinrent au fait.

On voulait te proposer quelque chose avec Edouard, dit Jean-Claude, mais bien sûr, c’est juste une proposition, ne le prends pas mal, d’accord ?

Vas-y, annonce la couleur, répondit Aurélie, intriguée.

Voilà, j’ai un bon client qui est aussi un ami; d’ailleurs, Edouard est ami avec lui également…et on se disait, enfin, si ça te dit bien sûr, qu’on pourrait peut-être…te le présenter…?

Surprise, Aurélie réfléchit quelques instants puis leur répondit :

Hmm, je ne sais pas trop, ça me fait un peu peur, ça dépend vraiment du profil de votre ami. Il faut qu’il soit comme vous, quelqu’un qui me respecte, qui me fasse du bien. Je ne cherche pas à être traitée comme un objet…C’est un peu risqué pour vous, car si ça se passe mal avec votre ami, j’aurai du mal à revenir avec vous…

Les deux hommes se regardèrent un instant.

Franchement, aucun risque, répondit Jean-Claude. C’est un mec tranquille, on peut lui expliquer afin qu’il ne fasse pas de bourde, mais c’est quelqu’un de très gentil et il comprendra que tu es une occasion unique, une perle rare, et qu’il faut vraiment prendre soin de toi et te respecter.

Ces quelques mots lui procurèrent beaucoup de plaisir, elle leur sourit.

Vous aussi vous êtes des perles rares, dit-elle en déboutonnant son chemisier, il faut que je prenne soin de vous.

Elle laissa tomber son chemisier, se mit à genoux et s’employa à les masturber. Elle approcha sa bouche du sexe d’Edouard, et juste avant de le sucer, releva la tête pour leur dire :

Je veux bien rencontrer votre ami, mais expliquez-lui bien comment je fonctionne, je ne veux pas de mauvaise surprise.

Puis elle enfonça délicatement la verge d’Edouard dans sa bouche et le suça langoureusement tout en branlant Jean-Claude. Ce jour-là, elle se focalisa sur le fait de leur donner du plaisir avec sa bouche : elle s’appliqua à les sucer le mieux possible, alternant long mouvement de pénétration de sa bouche et délicats léchages des verges.

Cette longue fellation était une façon de leur dire : ne vous trompez pas sur votre ami, sinon voilà ce que vous allez perdre… » Elle continua, elle y mit tout son cur jusqu’à ce qu’ils éjaculent sur son visage.

Oui, c’étaient bien des perles rares, ils savaient la baiser avec rudesse, mais avec respect, elle se sentait en sûreté avec eux, elle se sentait désirée, centre de toutes les attentions…Cette séance de sexe oral, elle ne la considérait pas comme une soumission, elle ne la subissait pas, bien au contraire, ce n’était que du plaisir, elle adorait recevoir le sperme chaud, elle aimait avaler leur semence tout en léchant délicatement leurs glands, un sourire aux lèvres…

Jean-Claude et Edouard conversèrent beaucoup pour organiser la rencontre entre Aurélie et leur ami qui se prénommait Etienne. Afin qu’Aurélie ne se sente pas mal à l’aise, oppressée, en présence de trois hommes, ils décidèrent d’organiser tout d’abord une première rencontre juste entre Aurélie et Etienne pour prendre un café dans un bar de la ville. Ainsi, ils avaient leur temps pour faire connaissance et cela laissait à Aurélie la liberté de continuer ou non. Elle jugea cette idée très intéressante, elle se sentit tout de suite en confiance avant la rencontre et apprécia que ses deux amants prennent autant de précautions pour ne pas la froisser.

Le jour de la rencontre arriva. Aurélie ne savait rien sur Etienne à part son prénom, elle faisait totalement confiance à ses deux amants, mais malgré la confiance qu’elle leur portait, elle sentit tout de même un peu d’appréhension au moment d’arriver dans le bar.

Elle savait qu’il devait être habillé en costume gris avec une cravate noire, elle le reconnut immédiatement. En la voyant, Etienne lui sourit et se leva pour lui serrer la main en lui disant simplement : Je suis ravi de faire votre connaissance; comment allez-vous ? »

La poignée de main et le vouvoiement la firent sourire, cette politesse était amusante vu ce que cet homme avait dû entendre à son propos, la description de son corps et tous les détails croustillants de ses ébats avec Jean-Claude et Edouard.

Elle rougit à cette idée tout en s’asseyant. Une bonne cinquantaine, noir, 1.80m, Etienne était très élégant dans son costume gris, il lui souriait. Légèrement intimidée par cette rencontre, Aurélie eut du mal dans les premiers échanges, elle bafouilla légèrement, Etienne trouva cela adorable. Il se présenta, il était le patron d’un ensemble de carrières dans la région.

Après qu’Aurélie se soit présentée, ils parlèrent de sujets anodins sur la ville et ses environs, puis Etienne aborda le sujet, motif de leur rencontre :

Jean-Claude et Edouard sont de bons amis, vous savez. J’apporte ma Mercedes à Jean-Claude depuis des années. Ils m’ont caché votre existence pendant très longtemps et finalement, ils se sont mis à parler de vous, ils ne tarissent pas d’éloges à votre égard.

Aurélie ne savait plus où se mettre, elle était toute rouge. Que lui avaient-ils raconté à son sujet ? Etait-il seulement au courant des rencontres entre Aurélie et ses amants ? Où lui avaient-ils raconté en détail leurs ébats ? Etait-il au courant des innombrables pénétrations, des délicates fellations dont elle avait le secret ? Etienne, maintenant qu’il connaissait son visage, était-il en train de l’imaginer être sodomisée par Jean-Claude tout en suçant Edouard ? Cette situation était si gênante et pourtant si excitante…

J’en suis ravie, dit-elle, en essayant de se calmer. Je les apprécie énormément. Vous savez, avec eux, je suis très bien traitée, ils me respectent vraiment, j’espère qu’ils vous l’ont expliqué.

Ne craignez rien; ils ont été très clairs sur ce point, mais de toute façon, le respect des femmes est un sujet qui me tient à cur, ils le savent et je pense que c’est pour cela qu’ils m’ont parlé de vous, répondit-il.

Avec eux, je me sens épanouie, à l’aise, notre relation se passe très bien, j’espère que vous savez vous comporter en gentleman comme eux, demanda-t-elle.

Ne vous inquiétez pas, répondit-il, ils me font confiance. Ils m’ont dit que vous étiez marié ?

Malheureusement avec un con, oui, fit-elle d’un ton désabusé. C’est grâce à lui d’ailleurs que j’ai rencontré Edouard, il a dû vous raconter. Je me venge de toutes ses brimades quotidiennes avec vos amis, ça me fait un bien fou…et à eux aussi.

Etienne rit, elle le trouvait séduisant, intéressant, elle se sentait déjà beaucoup plus à l’aise. Le fait d’avoir parlé de son mari lui avait rappelé à quel point c’était un idiot et pourquoi il méritait tellement d’être cocu, elle se sentait de plus en plus excitée par cette rencontre.

Vous avez une carrière dans les environs ? reprit-elle.

Oui, plusieurs. Vous voulez que je vous y emmène, lui demanda-t-il ?

Cela ne devait être qu’une première rencontre pour faire connaissance, mais Aurélie se sentait bien et reconnaissait cette chaleur qui commençait à monter dans le creux de ses reins.

Allons-y, faites-moi découvrir tout ça, dit-elle avec un sourire coquin aux lèvres.

Ils prirent la Mercedes d’Etienne et en moins de 15 minutes, ils arrivaient déjà à la carrière. Ils se frayèrent un chemin entre d’immenses tas de cailloux de différentes tailles, la Mercedes allait bon train dans un dédale de chemins sans bitume laissant s’échapper une poussière blanche qui s’envolait à leur passage.

Ils arrivèrent en haut de la carrière, la vue y était imprenable. Etienne se gara à côté d’un préfabriqué qui surplombait la carrière. Ils regardèrent un instant l’horizon au loin et le précipice à leurs pieds, puis Etienne sortit des clefs pour ouvrir le préfabriqué.

Le cur d’Aurélie battait la chamade, elle le suivit et entra dans le préfabriqué. Il n’y avait personne, juste un bureau, de nombreux classeurs rangés sur des étagères et des plans contre les murs. Des persiennes laissaient passer des rayons de lumière qui se projetaient sur le bureau, les murs et le sol.

Entrée en dernier, Aurélie prit les clefs de la main d’Etienne et ferma la porte ce qui le fit sourire.

Ne le prenez pas mal, dit-elle lentement, mais c’est amusant que vous soyez noir. Cela ne me pose évidemment aucun problème, c’est juste que, en plus d’être un idiot, mon mari est clairement raciste; alors, imaginez sa tête s’il me voyait ici, seule avec vous, dans ce préfabriqué.

Aurélie saisit dans son dos la fermeture éclair de sa robe noire et la descendit jusqu’au niveau des fesses, elle passa ses bras et la fit glisser le long de ses jambes jusqu’à ses pieds. Etienne n’en perdait pas une miette, il dévorait des yeux ce magnifique corps dont ses amis lui avaient si bien parlé.

C’était au-delà de ses attentes, il en était bouche bée. La belle lingerie noire mettait en valeur le très beau corps d’Aurélie qui fit un pas de côté pour s’éloigner de sa robe. Elle posa ses mains sur son soutien-gorge et fit glisser ses mains en caressant ses seins, son ventre, puis, en arrivant à ses hanches, elle fit doucement un demi-tour pour présenter ses jolies fesses à Etienne.

Imaginez la tête de mon mari…fit-elle en tournant sa tête par-dessus son épaule pour regarder Etienne tout en continuant de faire aller et venir ses mains entre ses fesses et sa poitrine en de sensuelles caresses.

Etienne avait bien en tête toutes les précautions dictées par Edouard et Jean-Claude, il s’approcha lentement d’Aurélie. Il regardait ce corps, cette gueule d’ange et cette splendide paire de fesses…Il avait envie de se jeter sur elle, de lui arracher sa lingerie et de la baiser sauvagement sur le bureau, mais il s’efforça de se contenir.

Il posa délicatement ses mains sur ses épaules et l’embrassa dans le cou. Puis il descendit ses mains lentement dans le dos jusqu’au soutien-gorge qu’il dégrafa puis fit tomber par terre à deux pas de la robe. Etienne glissa lentement ses mains du dos jusqu’au ventre puis les remonta pour saisir les seins.

Aurélie vit deux mains noires prendre possession de sa poitrine, serrer ses seins avec délicatesse et assurance, puis tendrement malaxer ses tétons entre le pouce et l’index. Une heure avant, elle ne connaissait pas cet homme, ne l’avait jamais vu, et maintenant, elle était en petite-culotte en train de se faire peloter les seins par cet inconnu…

Elle était juste venue pour le rencontrer, échanger quelques mots, et faire connaissance; mais ce rendez-vous avait fait monter en elle le désir, l’envie de faire cocu son mari avec un inconnu l’avait excitée et la volonté de se donner l’envahissait.

Etienne sentait les fesses d’Aurélie se frotter contre son sexe. Elle se retourna alors rapidement, se mit à genoux et lécha la bosse de son pantalon comme une gourmandise. Sans plus attendre, elle ouvrit son pantalon, le laissa glisser le long des jambes et lécha le caleçon d’où le sexe en érection apparaissait clairement.

Aurélie était au comble de l’excitation et eut envie de se soumettre à ce nouvel amant. Elle plaça ses bras dans son dos et les croisa au niveau des poignets comme s’ils étaient liés entre eux.

Monsieur Etienne, s’il vous plaît, humiliez mon mari en mettant ce gros sexe dans ma bouche, dit-elle, le cur battant, le corps brûlant de désir.

Etienne ne se fit pas prier, sortit son sexe du caleçon et l’inclina en direction du visage d’Aurélie qui saisit le gland à pleine bouche. Une explosion d’émotions l’envahit, elle était à genoux, en position de soumise, devant cet homme qu’elle ne connaissait pas et suçait son sexe.

Elle léchait la verge, le gland, les couilles puis remettait le sexe dans sa bouche et suçait, suçait, suçait sans s’arrêter. Etienne passa délicatement la main dans les cheveux d’Aurélie, les saisit derrière la tête pour la maintenir et indiquer la cadence des mouvements. Aurélie s’abandonnait dans cette fellation, elle n’était plus qu’une bouche et une langue, ses lèvres accueillaient avec délice ce large pénis qui y coulissait en une suite de pénétration.

Le gland glissait sur la langue et allait buter au fond de la gorge; des filets de salives coulaient le long des lèvres d’Aurélie et sur son menton. Etienne retira son sexe quelques instants. Entre deux fortes expirations, Aurélie, le souffle coupé, eut le temps de dire : Quand je pense que j’étais juste venue pour prendre un café.

Etienne rit et lui tendit la main pour qu’elle se relève, il l’embrassa et rit de plus belle. Aurélie enleva sa petite culotte, la jeta dans un coin de la pièce et lui dit :

Fous-toi à poil et saute-moi sur le bureau.

Il la fit s’asseoir sur le bureau, lui écarta les jambes et se pencha pour lui lécher le clitoris et l’anus. Il enfonça son pouce dans le vagin tout en léchant l’anus avec avidité puis il échangea, remonta jusqu’au clitoris qu’il suça du bout des lèvres tout en pénétrant l’anus de son index.

Aurélie s’était allongée sur le bureau et se cambrait de plaisir en sentant cette langue et ces doigts experts la toucher et la pénétrer. Etienne se releva et enfonça son gros sexe dans le vagin d’Aurélie qui gémit. Il la tenait par les cuisses et la pénétrait profondément en maintenant une bonne cadence.

Quand je pense que je ne te connaissais pas il y a une heure, dit Aurélie entre deux gémissements.

Etienne rit en écoutant cela, il retira son sexe du vagin et plaça son gland contre l’anus et pénétra Aurélie. Il continua de longues minutes; il alternait entre pénétrations anales et vaginales; Aurélie se tordait de plaisir sur le bureau, en sentant le sexe d’Etienne l’envahir, et ses deux grandes mains pétrir ses seins.

Aurélie imagina que quelqu’un les surprenait, ouvrant la porte, et découvrant cette scène : elle, allongée sur le dos; trempée de sueur; les cuisses écartées; ses jambes enserrant la taille d’Etienne qui la pénétrait avec vigueur, deux mains noires malaxant ses seins, laissant apparaître ses tétons tendus de désir.

Vas-y, remplis mes fesses, lui cria-t-elle.

Etienne sortit son sexe du vagin dégoulinant d’Aurélie et l’enfonça dans l’anus rougi par les précédentes pénétrations. Il la saisit par la taille et la sodomisa de toute la longueur de son sexe en d’innombrables allers-retours.

Accompagné d’une longue expiration, il lâcha plusieurs saccades de sperme au fond de l’anus d’Aurélie qui s’était agrippé aux bras d’Etienne. Celui-ci fit encore quelques mouvements de pénétrations dans l’anus enduit de son foutre quand Aurélie ouvrit la bouche et passa sa langue sur ses lèvres pour l’inciter à lui donner son sexe.

Il retira son pénis de l’anus; et se plaçant sur le côté du bureau, l’approcha de la bouche grande ouverte d’Aurélie qui s’était penchée sur le côté pour le prendre en bouche. Elle le suça et se délecta de tout ce foutre étalé sur la verge pendant que, de son anus, un filet de sperme s’écoulait et se répandait sur le bureau.

Souriante, Aurélie pensait qu’elle venait de trouver un nouvel amant et que tromper son mari n’avait jamais été aussi agréable…

A suivre.

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