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Laurence se déchaine – Chapitre 12

Laurence se déchaine - Chapitre 12



Jean-Marc se mit au volant, Laurence et sa nièce montèrent à l’arrière. À peine avait-il démarré, que Marine taquina Laurence, en jouant avec ses mamelons, les pinçant, étirant, vrillant, même, cherchant à la malmener.

— Alors que vais-je faire de toi ??? Dit Marine.

Continuant à lui triturer cette poitrine écarlate, mais indolore, Laurence n’osait dire mot, allant outre la douleur, excitée par ces nouveaux plaisirs.

Laurence étant placée de façon que le rétroviseur intérieur offrait à Jean-Marc, la scène de S. M. que lui infligeait Marine. En l’obligeant à ouvrir ses cuisses, pour aller dans l’entre-jambe ouverte de la culotte, allant chercher ses grandes lèvres pubiennes et lui faire sortir du lycra, bien détrempée de glaire, ne pouvant ainsi rien cacher de son intimité.

voilà, de ce côté-là tu es parfaite, nos voyeurs vont avoir de quoi s’en mettre pleins les yeux !!! Dit Marine, lui tirant sur le collier, l’obligeant à la regarder. Tonton, tu crois que le sexe center est encore ouvert ???

hum !!! 23 h 30. On peut y faire un tour… Dit Jean-Marc, en regardant l’horloge de la voiture.

— Yes !!! Vas-y, je pense qu’il lui manque un gadget !!! Hein, ma tantine… Ma petite chienne… Et puis, cela nous donnera une raison de plus pour visiter… Dit Marine excitée, dans son rôle de maîtresse dominante.

Jean-Marc, avait son regard partagé entre sa conduite et son rétroviseur, où il matait Laurence se faire doigter par sa nièce, qui le regardait.

— Alors mon tonton, ça te plaît de voir ta cochonne de femelle se faire dominer… Je vais en faire une vraie chienne… Non seulement, verbalement, mais physiquement… Tu ne vas pas la reconnaître… Dit elle, tout en doigter de trois doigts Laurence, qui gémissait.

Pour rappel, notre couple se trouve à Aix-en-Provence, donc à une demi-heure de Marseille.

Jean-Marc fit le choix de se rendre là-bas, pour le fait d’un choix plus importants de sexe center, il fallait faire vite, car la fermeture était à minuit.

Lorsque la voiture stationna dans le parking, il était 23 h 45, il y avait encore beaucoup de voitures, mais Jean-Marc avait repéré que se tenait un club libertin. Marine descendit, fit le tour de la voiture, pour ouvrir la porte côté Laurence, qui elle, n’avait pas bougé.

Marine prit Laurence par une des boucles de son collier de cuir, la tirant vers elle, l’obligeant à s’agenouiller à ses pieds, puis la jupe de cuir étant zippée devant.

— Ouvres la jupette… Ordonna Marine, tout en tirant sur la boucle, pour que Laurence garde la tête tendue vers elle.

Marine posa son pied gauche sur le rebord de la voiture, chevaucha le visage de Laurence, et là, cette dernière comprit ce qui allait se passer.

— nous allons commencer une séance d’humiliation… J’ai une petite envie pressante… Tu vas tout boire… Ouvres la bouche… Hum !!! J’en pouvais plus…

Au même moment, un jet strident s’écoula de son ventre, se soulageant d’une vessie bien pleine. Laurence, soumise, yeux clos, accueillit l’urine, avant de se laisser arroser le visage, jusqu’à sa poitrine, coulant sur son ventre, puis ayant avalé le liquide tiède, elle but le dernier jet qui s’échappait de l’entre-cuisse de Marine.

Cette dernière prit son sac de cuir, où elle en sortit un tissus blanc, qui n’était autre qu’une des culottes blanches de dentelle, souillée qu’elle avait récupéré dans le bac à linges.

Elle essuya le visage de Laurence, avant de se sécher son entre-cuisse, d’où perlaient de son urine.

Ouvrant le tissus souillé, elle vint coiffer la tête de sa tante, montrant l’entre-jambe tachée d’une large auréole de glaire et d’urine.

Tout ceci sous le regard excité de Jean-Marc, qui bandait comme un âne.

— Allez, les filles, le magasin va fermer… Si tu veux faire tes achats, Marine, c’est maintenant… Dit-il !!!

Marine se pencha sur Laurence, ne lâchant pas le collier, et l’embrassa du bout des lèvres.

tu as été parfaite… Nous allons continuer notre promenade, et j’espère que tu vas être à la hauteur… Dit Marine.

L’obligeant à se lever, Laurence s’exécuta. D’un pas pressant, le trio se dirigea au sexe center.

Marine, la micro jupe de cuir totalement ouverte, comme seule vêtement. Laurence, en petite culotte trempée, ruisselante de glaire, et le clitoris ardemment tendu, sans oublier, le lycra sur la tête. Comment ne pas bander, n’est-ce-pas, Jean-Marc ???

À l’entrée, un agent de sécurité les accueillit.

— La fermeture du magasin est dans 5 minutes… Dit il.

Marine, les yeux rivés à sa braguette, se mordillant la lèvre, était prête à tout.

— J’ai absolument besoin d’acheter deux articles, pour ma tante… Elle est belle, hein ??? Je vous propose de vous laisser ma petite chienne, le temps de prendre ce qu’il lui faut, pour sa soirée ??? Dit Marine… Tonton, tu restes là, j’arrive !!!

Jean-Marc et Laurence restèrent avec l’agent, à l’entrée.

Marine, même si elle ne connaissait pas le magasin, fila dans les accessoires pour SM, où elle trouva la laisse de cuir, noir, 1,50 m. Deux colliers, un simple, comme celui de Laurence et un autre plus sophistiqué, où sont accrochée deux chaînettes avec des pinces à tétons, plus une boucle pour une laisse.

Dans la lingerie, deux culottes, en coton, blanches, ouvertes, taille 42, pour sa mère. Avec l’idée d’y revenir très prochainement.

Marine, sans prendre le temps de regarder les rayons voisins, se présenta à la caisse, où se trouvait la caissière, une belle brune, cheveux mi-courts, châtains foncés, aux grands yeux noisettes, une mature, dans une tenue appropriée au lieu, sa belle et lourde poitrine, aux larges mamelons, bruns, qui pointaient de désirs, assise ne pouvant voir, sous son tablier taille blanc, ce qu’elle y cachait.

Marine la dévora des yeux. Après avoir passé la caisse, alors que la jeune femme lui tendait son ticket de caisse qu’elle lui prit.

— Vous êtes à croquer… Comment vous appelez-vous ?? Demanda Marine.

— Victoria !!! Dit-elle.

— Victoria, tu es super bandante… Dis- moi, j’ai ma chienne de tante que je voudrai donner aux mâles… Peux -tu me dire où je peux trouver un lieu de voyeurs, en extérieur, je ne connais pas trop sur Marseille… Dit Marine.

Victoria, excitée, fit celle qui en restait indifférente, sauf, ses seins, qui pointaient de plus bel, ne la lâchant pas des yeux, à son tour.

— Je… Je ne connais pas trop… Mais si tu veux, je peux t’emmener dans mon quartier, là, tu trouveras ce que tu veux, c’est le quartier chaud de Marseille… Je termine dans une heure, dit Victoria !!

— Le temps de faire connaissance avec l’agent de sécurité, quel bel étalon. Il baise bien ??? Demanda Marine ??

Victoria lui sourit.

— Jean-Charles, c’est du premier choix… Et en plus, lui, il connaît bien le coin nord de la ville… Si tu veux, tu lui demandes, il t’emmènera…

— Dommage, j’aurai bien aimé passer un peu de temps avec toi !!! Dit Marine.

Marine se pencha au-dessus de la caisse, et vint l’embrasser à pleine bouche, tout en lui glissant ses mains, sur sa belle poitrine, lui agrippant ses mamelons qu’elle massa un instant. Victoria, surprise, répondit à son baiser langoureux. Puis Marine la laissa.

— A demain ??? Je viendrai que pour toi !!! Dit Marine, avant de disparaître, laissant Victoria haletante, qui la regardait se diriger vers la sortie, sous le regard de clients qui attendaient pour payer.

Marine rejoint le trio. Regardant l’agent.

— Jean-Charles, Victoria m’a parlé de toi… Dit Marine.

— Ah !!! Dit il.

— Oui, tu es un bon coup, et en plus tu connais bien, les quartiers de Marseille… Dit Marine.

— Je vois que ma réputation est faite… Bon, c’est vrai, je suis des quartiers nord, dit-il. Et que puis-je pour vous ???

Marine, qui entre-temps, avait retiré le collier de Laurence, pour lui poser celui où se trouvaient les pinces à tétons.

De deux doigts, son pouce et l’index, elle fit la pince sur un des mamelons, déjà bien dures de sa tante, en le tirant afin de le tendre.

De son autre main, elle y fixa la pince métallique la faisant gémir, dans un mélange de douleur et de surprise, se mordant les lèvres, Laurence ne broncha pas plus.

— Ah !!! Laissa échapper Laurence.

— Et bien, c’est pas compliqué… Ma tante, Laurence et mon oncle Jean-Marc adorent s’exhiber dans les coins à voyeurs… Et, pour ma part, j’adore me faire prendre par des inconnus… Si tu vois ce que je veux dire ??? Dit Marine, ayant fini de poser les deux pinces à mamelons.

Marine, lui avait attrapé son membre, au travers son pantalon, noire, où se faisait sentir une présence, celle d’une érection.

— Eh, mais tu bandes, gros cochon, que tout homme que tu es !!! Je suis sûre que ma petite chienne te plaît… Dit Marine. Allez, on va s’occuper de ça, viens avec nous…

— Mais je n’ai pas encore fini mon service… Dit il.

— Oh, si c’est que ça, je reviens… Dit Marine.

Elle Lâcha ce nouvel étalon, pour renter dans le magasin et se diriger jusqu’à Victoria.

— Excuses-moi, ma belle, J’ai besoin de Jean-Charles, il n’est pas loin… Sur le parking avec nous… Demanda-t-elle.

Victoria se retourna, lui sourit.

— Tu peux y aller, dans cinq minutes son service est fini… C’est bon, je te le laisse… Bonne soirée… Lui dit elle.

Marine, à nouveau, l’embrassa. Pour ensuite rejoindre le trio.

— Allez, on se dépêche, dit elle.

Marine qui tenait Laurence par sa laisse, la tirant à ses côtés, alors que Jean-Marc et l’agent suivait les deux femmes, jusqu’à la voiture. Restant devant, afin de s’exhiber aux clients qui passaient à ce moment-là, Jean-Charles appuyé au capot du véhicule, debout, regardait s’agenouillait Laurence, devant lui, le dégrafant de son pantalon, suivi du caleçon, pour en libérer une superbe queue. Et sans attendre plus, Laurence s’y agrippa de sa main droite, avant de l’avaler et le sucer goulûment, le suçant d’envie, tout ceci, sous le regard de son mari, sa nièce, fières d’elle.

Laurence avait qu’une envie, se faire défoncer par cette tige, volumineuse, comme beaucoup d’entre elles, aimeraient se faire prendre.

Marine, elle, dégrafa le jean de son oncle, nu dessous, elle le branla, tout en dévorant des yeux celle de Jean-Charles.

Son excitation était telle, que Marine n’en pouvant plus, vint aux côtés de celui qui se faisait sucer, retirant le lycra de la tête de Laurence, elle lui présenta.

— Si tu nous baises bien, tu l’auras en cadeau… Allez, mon mignon, au boulot… Tiens, tonton, occupes toi de ta petite chienne de femme, j’ai une grosse envie… Ordonna-t-elle.

Marine, repoussa sa tante du jeune étalon, sans qu’elle puisse se relever, Laurence se retrouva devant la queue, qu’elle connaissait de son mari.

Marine, elle, accoudée sur le capot de la voiture, une jambe relevée, le pan de la micro-jupette, retroussée sur ses reins, lui offrant ainsi, en totalité ses deux orifices.

Où il lui enfila son gourdin, qu’elle accueillit chaudement, ruisselante, elle en gémit aux premiers coups de reins. Il oscillait vigoureusement en elle, la faisant haleter à pleine gorge, yeux mi-clos.

Laurence, soumise, docile, agenouillée aux pieds de Jean-Marc, le suçait, alors que ce dernier, comme de nombreux couples attroupés autour d’eux, appréciaient le spectacle.

Laurence avait mal à ses tétons, lançant un regard sur Jean-Marc, qui lui, jouait le jeu de sa nièce, ignorant sa demande, si ce n’est, agrippant sa chevelure, pour lui imposer de le sucer.

Marine qui grognait son plaisir de se faire défoncer, par, il est vrai, un étalon de premier choix, le poussant d’un coup, pour se retirer.

Jean-Charles ne comprit pas ce qui lui arrivait.

Marine vint devant Laurence, toujours affairée à sucer son mari, prenant la laisse des mains de ce dernier, obligeant sa tante à se lever et l’attirer jusqu’à Jean-Charles, resté debout, en totale érection.

— Allez, ma tantine, tu vas le sucer, pour nettoyer la glaire que je lui ai mis, et après…. Tu vas te le prendre dans ton cul… j’espère que tu apprécies la sodomie ??? Dit Marine, en tenant le collier levé vers elle.

Laurence était prête à se le faire mettre, même dans son cul, dans tous les cas, elle se sentait béante, des deux orifices.

Sans lâcher sa prise, Marine amena sa tante dans la même position qu’elle. Sans retirer la petite culotte, puisqu’elle était fendue, sa jambe gauche sur le capot.

Marine attrapant les globes fessiers, qu’elle ouvrit, au passage, écarta le tissus, et Jean-Charles vint faire une poussée sur l’anus, qui sans aucune difficulté coulissa entre ses parois étroites, mais onctueuses.

Jean-Charles se régalait, il oscillait, faisant grimper Laurence dans un orgasme anale, qu’elle avait peu eu la chance d’avoir, même si Jean-Marc, qui était le seul à pouvoir la sodomiser, jusqu’à ce jour.

Marine observait Jean-Charles, et avant qu’il puisse jouir à l’intérieur de cet orifice, elle le poussa à nouveau. Le plaçant devant le visage de Laurence, qu’elle avait fait mettre à genoux.

— Tu vas jouir dans sa bouche… Et toi, tu avales tout, n’oublies pas de lui nettoyer sa queue… Ordonna Marine.

Laurence ne pouvait faire autrement, elle s’exécuta, y prenant un certain plaisir.

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