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L'Aurore d'une autre vie – Chapitre 4

L'Aurore d'une autre vie - Chapitre 4



CHAPITRE 4

Alors que d’habitude, me lever chez mes grands-parents est toujours un calvaire, cette fois je me sentais frais et vigoureux ; Aurore, ma chère petite Aurore illuminait mes journées.

Quand on se dit bonjour, elle me regarda sans problème, comme si rien ne s’était passé la veille. Nous étions toujours aussi proches, on continuait à parler comme avant Le matin elle faisait un peu de travail d’anglais sur la table du salon ; qu’elle était belle. Je pris une feuille et un crayon, et en une bonne demi-heure, un dessin était fait. Je l’accompagnai d’une phrase "Pour ma cousinette adorée" finie par son prénom joliment stylisé, retournai la feuille et la fis glisser vers elle.

Aurore la remarqua immédiatement et vit son portrait en style manga. Je savais que ce type de dessin lui plaisait, et elle me regarda avec un sourire qui me montrait ses dents blanches et un "Merci" dans les yeux. Je bougeai de ma place pour me mettre près d’elle et lui fis une caresse sur l’épaule et un bisou dans le cou avant de lui chuchoter si elle avait besoin d’aide, mais elle m’assura qu’elle s’en sortait bien.

Elle décida de préparer le déjeuner et s’attela aux fourneaux. Moi, je contemplais la beauté de son derrière onirique, qui me donnait une profonde envie de le noyer sous des baisers et des caresses. Je m’approchai d’elle en la prenant par la taille avant de joindre mes mains sur son ventre.

Qu’est-ce que tu nous prépares ?

Pâtes à la crème et au poulet.

Mmmmmh, délicieux

Mes yeux se perdirent dans son fabuleux décolleté, puis je décidai de cuisiner avec elle. Je la caressai de temps à autres, lorsque je sentis qu’elle aussi faisait glisser sa main parfois sur mon épaule, mon bras ou mon dos. Ça me chatouillait là où Aurore m’effleurait, et dans ces cas-là nous échangions un regard, un sourire. Nous nous apprêtions à nous embrasser lorsque les chaussures de ma grand-mère se firent entendre à entrer dans la cuisine. Ça nous donna tout juste le temps de s’éloigner.

Alors, tu t’en sors Aurore ?

Oui, Arnaud a eu la gentillesse de venir m’aider. C’est bientôt prêt !

Très bien, je commence à mettre la table avec grand-père.

Pendant que notre grand-mère tournait le dos, je donnai une petite bise sur la joue de ma cousine à qui ça ne déplût pas.

En desservant la table, je demandai à Aurore, sans retenue :

Cousinette, il fait pas trop chaud aujourd’hui, ça te dit de marcher un peu en forêt ?

Oui, d’accord. Laisse-moi juste le temps de me changer.

Elle monta dans sa chambre et je la suivis en silence. Lorsqu’elle ferma sa porte, je m’approchai et ne pouvais me retenir de regarder par le trou de la serrure : elle retirait son débardeur et je pus admirer son soutien-gorge, ainsi que constater la taille de ses seins. Ce n’était pas du tout pareil qu’avec son maillot de bain ! Puis elle troqua son short contre un pantalon, et voir ses cuisses, ses fesses dénudées grâce au string et son mont de Vénus me donnèrent une érection du tonnerre.

Il fallait que j’éjacule au plus vite si je ne voulais pas mouiller mon short. Je m’enfermai dans les toilettes, secouai mon sexe et déversai toute ma semence dans la cuvette, en me retenant de dire le prénom de ma cousine dans ma jouissance.

Elle me retrouva dehors, prête à partir. Même en pantalon et T-Shirt, Aurore dégageait un sex-appeal non négligeable. Je la pris dans mes bras pour échanger un câlin avant de partir pour finir dans la forêt pas très loin de la maison.

Tu es vraiment super mignonne, cousine.

Merci cousin. Toi aussi, tu es plutôt beau gosse.

Vraiment ? fis-je d’un ton amusé. Qu’est-ce que tu aimes chez moi ?

Tu es rassurant et attentionné, tu prends soin de toi sans délaisser les autres. C’est des qualités rares aujourd’hui, chez les garçons comme chez les filles. Et puis tu dégages quelque chose d’agréable, un peu comme une aura.

Tu te sens bien ?

Oui. Et toi, pourquoi tu me trouves mignonne ?

Parce que tu es une personne très agréable, en plus d’être très jolie. J’imagine que le "tu es belle" on te l’a fait des centaines de fois, mais j’avais envie de le dire parce que je le pense vraiment. Tu es une fille intelligente, gentille avec du caractère tout de même. Et puis tu as aussi une aura, tu es motivante, tu donnes envie de se dépasser. J’ai vraiment de la chance d’avoir une cousine comme toi.

Merci, répondit-elle en souriant. C’est vraiment gentil ce que tu dis-là, même le fait que tu me trouves jolie.

Ah, cousinette Qu’est-ce qu’on ferait sans toi !

Ha ha ha ! Le monde serait si triste ! rit-elle.

Nous continuâmes notre promenade sereins en se prenant toujours mutuellement par la taille. Au fur et à mesure de marcher sur les chemins de la forêt, je laissais glisser petit à petit ma main le long de sa taille, puis de sa hanche. C’est alors que j’osais et la mis sur sa fesse. Aurore ne réagit pas, elle ne dit rien, le seul signe qu’elle avait laissé transparaître était une expiration un peu plus longue.

Aurore ?

Oui ?

Ça va ?

Oui oui répondit-elle d’un ton un peu absent.

Elle posa sa tête sur mon épaule en continuant de marcher. Je me mis à caresser sa fesse doucement, naturellement, sans la moindre sommation de ma cousine ; je ne pouvais pas dire qu’elle aimait forcément, mais ce dont j’étais sûr c’est que ça ne lui déplaisait pas. C’est alors qu’elle nous arrêta. Je la regardai, elle me regarda quelques secondes après et nous restâmes à nous fixer les yeux. J’approchai doucement mon visage, il m’était venu une grande envie de l’embrasser Plus nos visages étaient proches, plus mes yeux se fermèrent ; je sentis son souffle dont la chaleur se mêlait à celle de l’air, lorsque nos lèvres se touchèrent et commencèrent à se dévorer avec douceur.

Aurore me prit dans ses bras et ne résistait plus d’aucune manière, complètement détendue par rapport à notre premier baiser ; ce fut même elle qui inséra sa langue dans ma bouche ! Je ne sais pas à quoi elle a réfléchi hier soir ou dans la nuit, mais elle a fait vite pour prendre sa décision !

Le baiser était exquis. Nous nous séparâmes légèrement pour nous regarder, et alors que j’étais heureux, je pouvais voir ses yeux emplis de malice. Un nouveau baiser ne fut de refus pour personne, et je caressai le dos d’Aurore, puis glissai sur ses fesses, des deux mains. Cette caresse se fit très naturellement, ça m’était venu de manière spontanée, sans hésitation, et ça devait être cela qui fit que ma cousine ne m’enleva pas les mains.

Le soir venu, après le repas, je lui proposai un film qu’elle accepta. C’était à mon tour de choisir, et j’en avais sciemment lancé un avec une scène d’amour un peu chaude, pour voir comment Aurore allait réagir.

La scène en question arriva après environ une heure de film, et je jetais des petits coups d’il vers ma cousine : pour elle, c’était parfaitement normal et il n’y avait pas lieu de s’exciter ou quoi. C’est alors qu’elle brisa subitement le silence.

Hé Arnaud, tu regardes des films pornos ?

Des films pornos ? fis-je interloqué. Ben oui, bien sûr. Et toi ?

Aussi, oui. Et tu te masturbes en les regardant ?

Bah fis-je un peu gêné. Oui, je me masturbe. Toi aussi ?

Oui. Tu en as dans ton ordi ?

Des films de cul ? Non, mentis-je. Pourquoi, tu voulais en regarder un ?

Pas forcément, c’était pour savoir. Et c’est quoi ton genre de vidéos préféré ?

Mon genre préféré ? Eh bien Je déteste le hard et les trucs vulgaires, je préfère des vidéos avec de la tendresse, de l’érotisme un peu comme si on voyait un vrai couple qui s’aime.

Les gros seins ? Gros culs ?

Pas forcément. Je dis pas non à un beau tour de poitrine, plaisantais-je, après c’est pas obligatoire.

Et c’est quoi ta taille préférée en poitrine ?

Aurore, je ne t’imaginais pas aussi intéressée ! fis-je amusé.

Ma jeune cousine me posait ces questions avec beaucoup de naturel et de spontanéité, je n’avais pas l’impression que c’était un piège ou des reproches, mais simplement de la curiosité. Évidemment, je ne pus m’empêcher de penser à un test de sa part et l’idée me charmait, qu’elle soit vraie ou fausse.

Eh bien, le tour de poitrine idéal, c’est quand le sein tient dans la main.

Comme qui par exemple ?

Je regardai la paume de ma main, puis la poitrine de ma cousine qui correspondait exactement à cet idéal.

La tienne. Tes seins sont très beaux ! osais-je.

Tu trouves ? fit-elle en les regardant. Puis, elle reprit en souriant : Merci, cousin.

De rien, cousinette. Tu sais bien que quand je dis un compliment, ce n’est jamais pour rien, fis-je avec un clin d’il.

C’est pour ça que ça me fait toujours plaisir, répondit-elle aussi avec un clin d’il.

On suivit le film quelques minutes lorsqu’une question me tarauda.

Dis, Aurore Ça t’es déjà arrivé de d’avoir envie de filmer tes ébats ?

De filmer mes ébats ?

Pour une utilisation personnelle, comme un "souvenir", pas pour les mettre sur Internet bien sûr.

Non, ça ne m’intéresse pas. Pourquoi ? Toi, t’as eu envie ?

Non, pas spécialement. C’était une question que je me posais, c’est tout.

Eh bien tu as ta réponse.

Elle se blottit ensuite contre moi et je la pris dans mes bras, jusqu’à la fin du film. Elle descendit de mon lit et allait partir vers sa chambre lorsque je l’arrêtai.

Aurore !

Elle se retourna, je lui fis signe de s’approcher et, comprenant ce que je souhaitais, vint m’embrasser de toute sa bouche et de toute sa langue. Et cette fois, comme il était tard et qu’on avait tout notre temps, nous pûmes déguster un somptueux baiser tranquillement, en s’enlaçant. Je sentis mon engin aussi dur que de la pierre et réfrénais une furieuse envie d’allonger Aurore sur mon lit pour lui faire plus qu’un baiser.

Je sentais que l’amour était pour bientôt, mais pas ce soir.

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