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L'autre sexe au naturel. – Chapitre 4

L'autre sexe au naturel. - Chapitre 4



La soirée est consacrée à nos parents. Charles veut tout connaître sur eux. Il nous sourit quand nous lui annonçons que l’on pratique le naturisme, mais uniquement chez nous. Ma mère est une belle femme (Sophie), à 50 ans, rousse, elle porte fièrement son 95D, souvent sublimé par un push-up. Sa chatte est épilée et ses lèvres sont charnues. J’avoue avoir déjà enduit ma mère de crème solaire et que cela m’avait plu de palper ses rondeurs, je crois qu’à elle aussi aux petits bruits qu’elle a émis. Mon père est des plus coquins. Quand nous sommes dans l’eau, il n’arrête pas de nous palper les fesses… Quand notre mère n’est pas là.

On n’a jamais vu nos parents faire l’amour, mais aux bruits entendus, ils le font souvent. Ma sur et moi on en rigole, on se dit que c’était une preuve d’amour. On les soupçonne de fréquenter les plages naturistes hot. Ils ont des discussions qui ne laissent planer aucun doute sur leurs activités dans ces endroits.

Charles nous demande si une relation incestueuse serait un problème pour nous et nos parents. Genny et moi, on se regarde. On nen sait rien.

Ça me plairait assez de sentir la grosse bite de papa me défoncer, dit Genny.

Elle part dans un fou rire. Charles me demande mon avis. Je lui réponds que je n’y ai jamais pensé.

Bon, les filles, au lit. Demain, nous avons une grosse journée. Gladys, tu dors avec nos invités, j’embarque Juju.

La nuit fut bonne. Gladys s’est levée à 05 h 00 pour la préparation du petit-déj. On se lève et on rejoint Charles et Juju qui nous attendent devant un petit-déjeuner digne d’un palace. Une fois rassasiées, nous allons toutes les deux nous habiller. Dans la berline de Charles, c’est l’heure du dernier briefing.

Ne dites rien à vos parents. Dites-leur juste que vous m’avez connu par le biais de Juju, une amie de Facebook. Que j’ai aimé vos profils et que Juju vous a proposé de venir à la villa pour l’aider à gérer mes villas, et que de là, je vous ai proposé un contrat de travail.

Nous sommes devant chez nous. Ma sur et moi rentrons vite. C’est le cur serré que l’on regagne chacune notre chambre. Je fais un peu de rangement quand mon téléphone sonne.

Bonjour ma puce, tout va bien ?

Oui, oui maman… Vous arrivez quand ?

D’ici une petite heure. On est à Montpellier, mais il y a des bouchons. Ton père vous demande de préparer l’apéro. Il a hâte de rentrer.

Ma sur s’occupe de dresser la table et de mettre les petits-fours… Au four. Je prends en charge le barbecue et la cuisson de la viande. Génny fait son fameux taboulé libanais.

Tout est prêt quand ma mère fait son irruption dans l’entrée.

Mes chéries !!!

Elle nous prend dans ses bras et nous embrasse. Mon père rentre à son tour avec les valises. Il se joint à cette effusion de joie. On est heureux. Une famille idéale.

Mon pater, après avoir posé les lourdes valises dans leur chambre, revient nu comme un vers et s’en va plonger dans la piscine. Je le suis. Je regarde mon père batifoler. Qu’il est beau ! 1m90 pour 85 kilos, les tempes grisonnantes, un bide tendu par des abdominaux entretenus, des fesses magnifiques et une queue de bonne taille. Il est entièrement épilé. Je bande. Pour mon père ? Et pour qui d’autre. Je nage vers lui et là, je ne sais pas ce qu’il me prend, je saisis son rostre dans ma petite main. Il me regarde avec des yeux bleus.

Gaby ? Que t’arrive-t-il ? Tu es folle ?

De toi, papa… dis-je en posant ma tête sur son épaule.

Surprise de ma réaction, il me repousse, je m’éloigne de lui. Il me rattrape par une jambe et me met face à lui.

On ne peut pas, ma chérie, je suis ton père. Trouve-toi un garçon. Tu es un bijou de beauté, crois-moi.

On se regarde dans les yeux. Je l’embrasse passionnément. Il craque et me masturbe.

Oh, papa, si tu savais.

Qu’y a-t-il, ma puce ?

Non, rien. Allons prendre l’apéro.

Je sors de l’eau, suivi de mon père. On fait un beau tableau tous les deux avec nos bites tendues à leur maximum. On se regarde et on éclate de rire. Il me caresse mes fesses et on s’enrubanne chacun dans une serviette de bain et on rejoint le salon de la terrasse où ma sur nous attend.

Vous auriez pu être un peu plus discret, dis Génny, si maman vous avez vu ! Elle est partie à la douche. Une chance pour vous.

Mon père éclate de rire, moi, je dois être cramoisie.

Que se passe-t-il, ici ? Ma mère est revenue, nue.

Rien, dit ma sur, ils sont tellement contents de se revoir qu’ils bandent.

Faites-nous en profiter. Allez, allez, montrez-nous ça.

Je reste bouche bée devant la réaction de ma mère. Mon père se lève et ôte sa serviette. Putain qu’elle est belle sa queue. Je me lève, un peu honteuse, et Genny tire sur ma sortie de bain.

Et bien nous voilà à égalité.

Au deuxième verre, le téléphone de Génny vibre. C’est Charles et il dit qu’il sera là à 14 h 00. Nous passons à table. L’ambiance est conviviale, joyeuse. Après avoir débarrassé la table et tout mis au lave-vaisselle, ma sur et moi passons par la douche pour enlever les odeurs de barbecue.

14 h 00, on frappe à la porte. Je vais ouvrir, nue. Ma mère et mon père sont allongés sur les bains de soleil. Ils n’ont pas entendu.

Bonjour Gaby. Tes parents sont là ?

Oui, oui. Ils bronzent.

Je le dirige vers la terrasse. Il est habillé classe. Pantalon en lin, chemise blanche et mocassins noirs. Mon père est le premier à se rendre compte de la présence de Charles. Il bouscule ma mère qui se saisit d’un paréo.

Ne vous gênez pas pour moi, chez moi aussi je vis nu, dit-il en enlevant sa chemise, ses mocassins et son pantalon. Venez, nous serons plus à l’aise devant une bonne bouteille. Genny, veux-tu aller la chercher, elle est dans ma voiture.

Décontenancés, nos vieux sont comme des robots. Ils s’installent autour de la table basse. Charles dans un fauteuil, mes parents sur la banquette. Ma mère et mon père portant toujours leur paréo.

Bon, merci Genny, dit-il quand ma sur revient avec un champagne rosé, je suis ici, car j’ai rencontré vos filles grâce à ma compagne. Elles sont amies sur Facebook. Elle m’a proposé de les embaucher comme gouvernante pour mes villas. J’en possède sept sur la région. Je ne vous force pas la main, mais elles ont été très compétentes lors de leur période d’essais.

Mais Monsieur…

Charles, appelez-moi Charles.

Charles, vous voulez que nos filles soient vos employées ? Mais leurs études, dit ma mère inquiète.

Elles continueront, j’y veillerais. Je vous en fais la promesse.

Ma mère se lève, son paréo tombe. Charles, en gentleman, le ramasse et le lui replace. Ma mère est pétrifiée, mais esquisse un petit sourire. Charles se rassoit et nous ressert. L’ambiance semble se détendre.

Vous mangerez avec nous ? propose mon père.

Malheureusement, je ne peux pas honorer votre invitation, j’ai une réunion de travail ce soir. Je suis très pris. Vous comprenez que ma compagne, l’amie de vos filles, ne peut gérer tout mon patrimoine à elle toute seule.

Oui, oui, on le comprend fort bien, mais j’aimerais voir les contrats d’embauche, dit ma mère.

Je comprends. Gabrielle, va dans le coffre de ma voiture, il y a ma mallette.

Je pars en sautillant jusqu’à la voiture, prends ladite mallette. Il y a un petit mot. "Préparez vos affaires, je vous ramène ce soir". Je reviens. Il pose deux documents sur la table. Nos parents les lisent attentivement. Mon père écarquille les yeux.

Quoi, un salaire de 5000 euros pour les deux ?

Chacune, dit Charles, chacune. Plus les frais de bouche. Elles vivront chez moi.

Ma mère reste sans voix et notre père nous demande notre choix. On lui dit que la décision doit être prise à quatre, en famille. Charles se lève et plonge dans la piscine. Ma mère n’arrive pas le quitter des yeux.

C’est clair qu’il a de charmants atouts, dit-elle.

Mon père, moins terre-à-terre, nous demande notre choix et surtout si nous allons quitter le cocon familial. Ma sur lui répond :

Oui, mon papounet, on va vous laisser tranquille. Mais ne vous inquiétez pas, vous nous aurez encore sur le dos encore longtemps.

Sophie, tu en penses quoi ?

Si elles sont heureuses, je me plie à leur souhait.

On leur saute au cou et les serrons dans nos bras.

On a nos sacs à faire, dis-je, Charles nous emmène chez lui.

Nos sacs prêts, Charles charge le tout dans le coffre de sa berline. Mes parents restent babas devant la luxueuse Audi. Nous embrassons une dernière fois nos parents, mon père a un petit sourire crispé, ma mère essuie une larme.

Faites attention à vous, glisse-t-elle.

T’inquiète, lui répond Genny, on est entre de bonnes mains.

On quitte à regret notre maison. Au bout de 10 minutes de voiture, on s’aperçoit que l’on ne prend pas la direction de la villa, mais celle du centre-ville.

Juju nous attend à son institut. Vous allez beaucoup aimer, ou pas.

On s’arrête sur le parking réservé à la clientèle. Il nous fait renter par la porte des employées. Juju est effectivement là, elle nous accueille chaleureusement. On lui explique tout ce qu’il s’est passé avec Charles et nos parents. Elle est ravie de notre venue et tape sur deux tables de massages.

Bon, je vais vous tatouer le pubis avec une encre qui réagit à la lumière noire, dit-elle en actionnant des interrupteurs. L’ambiance lumineuse a changé. On est tous dans le noir, juste un halo bleuté nous éclaire. Justine nous montre son pubis. Il est tatoué d’un "M. Charles" en lettres gothiques.

Vous acceptez ? demande Charles en faisant tomber son pantalon.

Lui aussi est marqué. Un joli "Justine". On acquiesce toutes les deux. Il se met nu et s’allonge sur une troisième table. Juju officie comme une grande professionnelle. Elle nous tatoue puis nous demande de nous mettre debout. Superbe tatouage sur nos trois pubis. Ma sur et moi on arbore un joli "M. Charles". Charles un très beau " Gabrielle, Genny" encadrant le prénom de Juju.

Pour les piercings, on verra plus tard…

Non, lui répond Genny, tant que l’on y est, je veux le faire.

Ah, je crois que je vais y passer aussi. J’appelle Monique ?

Charles lui fait un petit sourire et remet un éclairage normal. Nos tatouages ont disparu, à l’exception d’une petite rougeur. Juju est au téléphone, Charles sort d’une petite desserte une boîte contenant 21 gros anneaux en or. Ils sont tous identiques. La tête de ma sur a changé. Moi, je ne dois pas être mieux, car ils font tous deux centimètres et cinq millimètres de diamètre. Je crois que l’on va souffrir.

Quinze minutes se sont écoulées quand arrive la fameuse Monique. Elle nous embrasse tous sur la bouche. Elle me regarde, ou plutôt ma bite. Charles lui explique mon cas, ce qu’elle comprend. Elle nous fait nous allonger sur les tables et pose ses aiguilles à usage unique sur nos ventres. Elle passe un produit anesthésiant sur les parties qui vont être torturées, elle insiste sur mon gland. Puis, tout aussi professionnelle que Juju, elle nous perce les seins, sans douleur (merci Mr Anesthésiant). Elle passe aux lèvres de ma sur et de Juju. Elle est sur nos nombrils. Elles grimacent, sans plus. Quand vient mon tour, je me demande… Rien, je serre les dents. Je ne remercierais jamais ce Mr. Elle me passe un Prince-Albert. Dire que je n’ai rien senti serait vous mentir. Juste un picotement quand son aiguille m’a traversé le bas de mon gland. Elle me sourit. Elle continue sur mon scrotum.

Plus de galipette pendant trois semaines.

Elles n’auront pas le temps, elles vont faire le tour de mon domaine.

Elle range son matériel en nous donnant à chacune un spray désinfectant. Regardant Charles, elle poursuit :

Bien évidemment, pas de culotte et pas de soutif.

Elle nous embrasse et s’en va sans demander son reste. On se lève, le poids des anneaux, ils sont vraiment gros, ne me dérange pas, au contraire, j’en bande. Charles me sourit et vient m’embrasser.

Bon, vu que l’on est limité par vos piercings, vous allez partir pour la tournée des grands Duc. Téléphonez à vos parents tous les jours. Je ne voudrais pas qu’ils pensent que vous êtes tombées sur un vieux pervers.

Sur ce, il se rhabille et nous quitte en prétextant une réunion. On reste seule avec Juju. Elle nous dit que l’on va retourner à la villa nous changer, que l’on prendra sa voiture et qu’ensuite… Mystère.

Mais nous changer avec quoi ? Nos sacs sont dans la voiture de Charles, dis-je.

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