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laveur de vitres à domicile – Chapitre 5

laveur de vitres à domicile - Chapitre 5



Laveur de vitres à domicile, une bonne nouvelle, la suite,

Je suis toujours sur le chantier de remise en état de cette salle de sport « fitness » il me reste encore beaucoup de travail à faire avec notamment l’ensemble sur sol à remettre en état, c’est ce qui va me prendre le plus de temps.

En attendant, je me retrouve avec la sublime Tania. Tania, c’est le genre de femme parfaite, entre vingt et vingt-deux ans, des formes à faire pâlir les filles des magasines, un regard noir d’une profondeur extrême, bref, un canon digne des séries télévisées américaines. Il faut vite que je me sorte cette image de la tête pour me concentrer sur mon travail, mais c’est quasiment impossible. J’ai l’impression d’être hypnotisé.

Je continue de nettoyer le sol à l’aide de ma machine, j’aspire l’eau, puis au bout de deux heures d’efforts, je me prends une petite pause. Je pars en direction de l’accueil. Tania s’affaire à prendre les rendez-vous, à faire les cartes d’adhésion et à indiquer l’adresse au téléphone. J’ai l’impression qu’elle va saturer si elle continue comme ça. Un réfrigérateur se trouve à proximité du comptoir, j’y prends deux bouteilles d’eau. Dont une que je propose à la jeune fille.

Celle-ci me remercie pour ce geste d’attention, et je renchéris dans la galanterie en lui disant que c’est tout à fait normal avec toute cette activité. Elle s’arrête deux secondes, me fait un sourire et me dit clairement qu’elle ne connaît pas trop ce genre de gestes d’attention. Je sens qu’il peut y avoir une petite faille. Je continue les enchères, en lui disant que les moments de tendresse sont pourtant les meilleurs dans une relation de couple. Ses joues rougissent aussitôt, son regard se baisse, et je sens que je viens de toucher un point sensible.

Au moment de repartir en direction de mon matériel, elle m’interpelle, et me dit que son compagnon n’est pas souvent à la maison, et qu’elle en a assez de ses absences répétées. Je lui dis que c’est normal, il est quelqu’un d’important, un homme d’affaires comme on dit. Mais elle insiste sur le manque de présence. J’essaye de trouver un dernier subterfuge en lui disant qu’une fois que monsieur Martin aura réussi son objectif, il aura tout le temps de s’occuper d’elle.

Après ces quelques mots, je lui pose une main sur l’épaule en signe de réconfort, puis nous retournons à nos occupations. Il est presque dix-sept heures, c’est le moment de quitter le chantier, comme prévu le lendemain, je n’aurais que des finitions à faire, l’ensemble du chantier est remis en état.

Au moment de partir, Tania me pose une question surprenante en me demandant ce que sont les gestes de tendresse qu’un homme doit apporter à une femme. Je lui parle de massages, de papouilles, de câlins, de cadeaux, brefs des choses très classiques en soit. Elle semble surprise, elle me fait de grands yeux. Et je lui fais un sourire en guise d’acquiescement.

Elle me tend sa main pour que l’on se dise au revoir, et mon cerveau ne fait qu’un tour. Je la garde entre mes doigts, et avec mon autre main, je remonte légèrement sur la longueur de son avant-bras en faisant des papouilles. Elle frissonne, puis retire son bras de mon emprise, je me dis que je viens de faire une grosse bêtise. En réalité pas du tout, elle me demande de lui faire la même chose dans le dos. Nous prenons soin d’éteindre la lumière de la salle, puis nous nous éloignons de la vitrine. Nous sommes dans le coin détente.

Je m’assois sur le sofa, et de son côté, elle s’assoit dos à moi. Je continue donc de lui faire des papouilles sur les épaules, sur le haut de son dos, et je vois même ses frissons apparaître. Elle penche sa tête en arrière et me demande si c’est ça la tendresse. Je réponds par l’affirmatif. J’ai à ce moment-là, une vue impressionnante sur son décolleté. Et je commence à faire mes petites caresses sur le haut de la poitrine.

Assez rapidement, je vois ses tétons qui grossissent de désir. Je me permets de les toucher, et je ne ressens aucune retenue. Je continue donc mon exercice de possession et de sensation. Je passe mes mains sous son débardeur, que je retire délicatement. Je glisse mes mains sous son soutien-gorge, et je touche cette poitrine ferme et douce à la fois. Une bosse apparaît dans mon pantalon, je n’arrive pas à retenir mon souffle face à cette beauté divine.

Tania se tourne, je la vois de face, je vois ses seins magnifiques, de mon côté, je suis torse nu, elle me caresse, et je ressens aussi des frissons. Elle se dirige vers le bouton de mon pantalon qu’elle défait puis sort mon membre qui est bien heureux de sortir. Elle commence à me faire une fellation, j’en tremble, elle m’avale jusqu’au bout puis continue les vas et vient pendant dix minutes, je la prends par les aisselles, et la lève pour l’asseoir sur le canapé.

Je lui soulève les fesses pour enlever son mini-short et son shorty, et comme pour l’ensemble de son corps, elle est parfaite, aucun poil, un vrai abricot qui transpire déjà de désir. Je me délecte de ce nectar, je lui titille le clitoris, je glisse un doigt, puis deux dans sa fente trempée. Je fais ainsi pendant dix minutes, jusqu’à ce que je sente ses jambes tremblées. Je reçois alors un jet de cyprine en plein visage.

Je me relève, la bouche brillante, je relève un peu les fesses de ma partenaire, lui écarte les jambes, et je me glisse à l’intérieur avec une douceur incroyable. Au bout de cinq minutes de sexe doux et passionnel, je me décide de sortir mon côté bestial. Je la prends en levrette sur le canapé, son cul est merveilleux, il est vraiment splendide, et je me laisse même aller au point de glisser mon index dans son petit trou. Je ne sens aucune résistance, puis je m’assois, et elle monte sur moi à califourchon, dans un premier temps, je suis au fond de son vagin, je prends un plaisir intense, puis elle se soulève, et je sens mon membre se placer à l’entrée de son anus, et elle se laisse descendre petit à petit, pour atteindre finalement la garde de mon pénis.

À partir de ce moment-là, je ressens un plaisir intense, et au bout de dix minutes, je ne peux m’empêcher de jouir à l’intérieur de ses entrailles. Elle m’embrasse à pleine bouche, puis part dans l’une des cabines de douche pour se rafraîchir. À son retour, elle a un grand sourire et me remercie pour cette partie de plaisir. Elle en profite pour me donner son numéro de téléphone.

Le lendemain, je nettoie les petites imperfections, et je termine la totalité de mon chantier aux alentours de onze heures trente. Avec monsieur Martin et Tania, nous faisons le tour du chantier ensemble, et mes yeux ont toujours autant de mal à quitter les courbes de la jeune fille.

Nous nous retrouvons à l’accueil et le propriétaire des lieux me paye. Je rentre chez moi avec des étoiles plein les yeux, et peut être avec une histoire d’amour en prévision qui peut savoir…

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