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Le dortoir du pensionnat – Chapitre 1

Le dortoir du pensionnat - Chapitre 1



Issu d’une famille de la petite bourgeoisie, mes parents étaient commerçants dans l’alimentation, dernier de la fratrie, j’ai été le seul des trois enfants à faire des études, ma sour s’est mariée jeune, enceinte de son futur, et notre frère ainé à pris la suite de mes parents.

Habitant dans une ville de faculté, je n’ai jamais eu à me loger ailleurs que chez mes parents, durant mes études.

Mon père ne me donnait, en argent de poche, que le minimum ’’syndical’’, tenant à mon autonomie financière je me suis trouvé un boulot de pion.

J’avais le choix entre deux options, trois jours et trois nuits de garde et deux jours ’’off’’, ou cinq jours et cinq nuits de garde, j’ai choisi les cinq jours qui me donnaient tous mes week-end libres, avec une obligation cependant, d’assurer un week-end de garde sur cinq ou six.

La rémunération était correcte, j’officiais dans l’internat d’un collège d’enseignement technique, m’occupant des troisièmes jusqu’à la terminale.

Les plus jeunes élèves avaient au minimum 16 ans pour les troisièmes, et 19 ou 20 ans pour les ’’terminale’’.

Ces garçons étaient parfaitement ’’acclimatés’’ à leur état de pensionnaire, la plupart était dans ce bahut depuis la 6ème.

Je les prenais en étude après les cours, puis une heure et demi après le repas du soir, et je gardais le dortoir.

Ma ’’carrée’’ était située exactement entre les deux dortoirs reliés par un couloir, en face des lavabos, des douches et des toilettes, séparés les uns des autres évidemment.

Extinction des ’’feux’’ à 10 heures et demi, en général tout se passait bien.

Dans la semaine, l’heure de lever était fixée à 7 heures, personne ne trainait au lit, un retard de dix minutes au réfectoire était sanctionné par une interdiction d’y entrer donc pas de petit déjeuner.

Le samedi matin tout le monde n’avait pas cours à la première heure, certains se passaient de déjeuner pour faire un peu de ’’grasse mat’’’.

Le vendredi soir, la surveillance était plus ’’souple’’, je laissais les garçons discuter ou jouer aux cartes jusqu’à minuit, sans bruit bien sur.

De mon coté, je lisais ou travaillais mes cours, il m’arrivait même de regarder la télé sur un petit poste portable.

A la fin du premier mois, ayant affirmé mon autorité, je n’avais plus à me gendarmer, me contentant de faire quelques rondes ’’inopinées’’.

Un week-end de garde, vers minuit et demi, heure de ma dernière ronde en général, je constate qu’un garçon se tient bizarrement pour dormir, et pour cause, il était sous les couvertures, lisant un bouquin en s’éclairant d’une lampe électrique.

Sans faire de bruit je lui tape sur le dos, il sort la tête, affolé de s’être fait prendre.

-C’est l’heure de dormir, tu liras ton bouquin demain, lui dis-je à voix basse.

-Oui monsieur, j’avais presque fini.

Après avoir posé sa lampe sur sa table de chevet et le bouquin dans le tiroir, il s’allonge sur le dos et me fait signe qu’il va dormir.

Les veilleuses distillent peu de lumière mais on peut quand même voir assez bien autour de soi.

Avant de partir, il m’a semblé voir la couverture ’’soulevée’’ d’une belle façon, j’en déduis immédiatement que le bouquin n’était certainement pas un précis de technologie.

A la fin de ma ronde, je reviens voir si le ’’bandeur’’ dort et je lui pique le bouquin pour l’emmener dans ma chambre.

Couverture blanche titrée ’’INFLUENCES’’ au centre sans autre indication, les premières pages sont suffisamment ’’explicites’’, c’est un bouquin porno dans la plus pure tradition, édité en 1955.

Les quelques pages lues m’ayant particulièrement excitées, je me suis retrouvé avec une érection impossible à maitriser au point d’être obligé de me masturber pour me calmer.

En catimini, je vais pour remettre le bouquin dans le tiroir et j’entends le garçon murmurer :

-Alors, il vous à plu mon bouquin ?

-Euh. Oui, mais je ne l’ai pas tout lu, tu me le prêteras ?

-Vous pouvez le garder, j’ai presque fini celui là et j’en ai un autre.

-Merci, à demain. dis-je en repartant avec le bouquin.

L’envie de terminer le chapitre commencé me taraude l’esprit mais il est tard, je remets ça au lendemain.

    ————

Samedi soir, les garçons ont permission de minuit à condition qu’ils ne fassent pas de bruit mais je les laisse faire ce qu’ils veulent.

J’attendais le moment de pouvoir parler avec celui du bouquin, ne serait-ce que pour savoir où il s’est procuré ce livre quasiment classé collection.

C’est lui qui est venu me voir en sortant des toilettes.

-Je voulais justement te voir. Tu peux me dire où tu as trouvé ce bouquin ?

-Dans mon garage. En aidant mon père à ranger, nous avons bougé des cartons dont un contenait des livres parmi lesquels, j’ai trouvé 6 bouquins comme celui là. Ils sont neufs, les pages ne sont même pas découpées.

-Le tien est bien coupé pourtant.

-Je l’ai fait massicoter par un copain dont le père est imprimeur.

-Ton copain ne l’a pas regardé ?

-Non, j’étais derrière lui et je ne lui en ai pas laissé le temps. J’avais découpé une dizaine de pages donc je savais ce qu’il contenait.

-Je n’ai lu qu’une partie du premier chapitre, c’est hard dis donc.

-Et encore, le votre n’a pas de planches dessinées.

-Hier soir j’ai vu que tu étais en forme.

-Ben oui. Quand vous êtes venu, j’étais tellement excité que j’aillais me masturber sinon je ne peux pas m’endormir.

-Tu le fais à chaque fois que tu lis ?

-Oh oui, mais je ne lis pas plus d’un chapitre à la fois sinon je me branlerais tout le temps.

-Tu sais qui a amené ces livres chez toi ?

-Non, mais ça peut être mon père, il en a d’autre dans sa bibliothèque.

-Les mêmes ?

-Non, plus beaux et bien reliés, dedans c’est la même chose. j’en ai compté une dizaine.

-Tu les as lus aussi ?

-Non, si j’en enlève un ça se voit.

-Tu en as prêté à tes copains ?

-Non, enfin si. à mon voisin de lit, un soir il m’a entendu me masturber, je croyais qu’il dormait.

-Et alors, il s’est masturbé aussi ?

-Oui.

-Devant toi ?

-Oui, nous sommes allés aux toilettes.

-Vous l’avez fait tous les deux ?

-Oui. Nous ne sommes pas les seuls à venir faire ça aux toilettes, il y en à même qui font autre chose.

-Quoi par exemple ?

-Vous ne devinez pas ?

-Je m’en doute mais j’aimerais que tu me le confirmes.

-Et bien oui, ils le font.

-Ils font quoi ?

-Vous le savez bien.

-Mais non.

-Ils se sucent monsieur, et certains. font autre chose encore.

-Tu peux me le dire ce qu’ils font, ça ne sortira pas d’ici.

-Ils. se baisent.

-Ils s’enculent, c’est ce que tu veux dire ?

-Oui monsieur.

-Tu l’as vu souvent ?

-Non, en général ça se passe le samedi soir.

-Nous sommes samedi, tu crois que ce soir, ils vont le faire ?

-Oh oui ! Comme c’était les vacances la semaine dernière, personne n’est parti ce week-end.

-Quand tu les vois faire, tu restes à regarder ou tu participes ?

-Au début, je ne faisais que regarder sans rien faire d’autre, maintenant je me branle en les regardant.

-Tu ne participes pas alors ?

-Euh. non. sauf si on me touche.

-Et ’’on’’ te touche ?

-C’est arrivé deux fois. j’ai touché aussi.

-Toucher, c’est branler ?

-Oui, et on se suce aussi. un garçon à voulu me prendre mais je n’ai pas pu.

-Tu n’as pas pu quoi faire ?

-Le supporter, il a essayé mais ça m’a fait mal.

-Il voulait t’enculer ?

-Oui. Sa bite est bien plus grosse que la mienne, même avec du lubrifiant, ça n’a pas marché.

-Dit moi.

-Laurent.

-Laurent, on dirait que ça t’excite d’en parler.

-Vous aussi monsieur, je le vois bien. La bosse de votre pantalon est énorme.

-La tienne n’est pas mal non plus. je suis Claude, mais tu le sais, c’est marqué sur ma porte.

-Claude, je viens de voir passer trois garçons, je suis sur qu’ils vont aux toilettes.

-Pourquoi les toilettes et pas les douches par exemple ?

-Parce qu’aux toilettes on n’a pas besoin d’allumer, le réverbère de la rue éclaire par les fenêtres.

-Tu vas y aller ?

-J’aimerais bien, dans l’état où je suis. Vous pouvez venir aussi.

-Non Laurent, je suis votre pion, je ne peux pas.

-Et alors, vous croyez que votre collègue se gêne lui ?

-Ah bon, parce que Michel le fait aussi ?

-Oh oui. Et lui, il se fait enculer, et pas qu’une fois certains soirs.

-S’il se fait enculer, il encule aussi ?

-Non Claude, ça lui arrive même de ne pas bander. Sa bite est toute petite. Je vais y aller, ma pine me fait mal tant je bande.

-Et tu mouilles, ton pyjama est taché.

-Ça m’arrive à toutes les fois maintenant.

-C’est normal, moi aussi je mouille.

-Elle doit être belle votre queue, quelle bosse ! Bon j’y vais, si vous voulez venir, je vais les prévenir avant pour qu’ils ne paniquent pas.

-Ok, j’attends un peu.

Ma porte restée entrouverte me permet de voir les allers et venues, ça n’arrête pas, le dernier qui vient de passer avait la bite sortie de son pantalon de pyjama, un beau chibre.

J’attends encore trois minutes et je sors de ma chambre, n’ayant que le couloir à traverser pour entrer dans la pièce, dévolue aux cabines des WC flanquées de trois lavabos, à peine éclairée par l’ampoule de la rue.

Sur les paillasses des lavabos, sont entassés les pyjamas des participants, une dizaine à première vue.

Devant moi, deux garçons sont debout devant un autre penché en avant, qui les suce à tour de rôle, ma première réaction est de regarder les bites en érections, de beaux engins bien raides.

Etant le seul encore habillé, je retourne dans ma chambre enfiler un pyjama et je reviens vite en laissant ma pine sortir de mon pantalon.

Ma queue raide se balance devant moi, je l’empoigne pour me palucher un peu, mon gland s’englue de mouille.

Je contourne le trio pour chercher Laurent qui reste invisible, le garçon qui suce est toujours penché en avant, les jambes tendues et les pieds écartés, sa raie offerte laisse voir une rosette légèrement poilue.

Je pense que je pourrais surement enculer ce garçon mais je n’ai pas de capote, même dans ma chambre.

Entre deux lavabos, une soucoupe est pleine d’étuis carrés en plastique, capotes et lubrifiant à volonté, ils pensent à tout, ces garçons !

Je prends un étui et je déroule la capote sur ma bite le plus loin possible.

La capote est fine, dans le peu de lumière, on dirait que je n’en ai pas tant elle est transparente.

En revenant vers le garçon qui suce, toujours penché en avant, je le vois se taper sur une fesse et m’indiquer sa raie d’un doigt tendu.

L’invitation est trop belle, je m’avance la pine en main et je la glisse dans la raie pour constater qu’il s’est déjà préparé, sa rosette est lubrifiée.

En le saisissant par les hanches, je pose mon gland sur la rosette, c’est lui qui s’encule en donnant un coup en arrière et je m’enfonce jusqu’aux couilles !

Je n’avais pas remarqué qui se faisait sucer, Laurent me fait un grand sourire le pouce levé.

Ma pine nage littéralement dans le cul du garçon, sans prétention je pense être bien ’’équipé’’, mais là, je ne lui ferais pas de mal !

Je l’encule pour jouir et je me concentre, Laurent laisse son suceur s’appuyer sur un lavabo et passe derrière moi, je sens sa bite sur mes fesses.

D’une main je cherche à savoir s’il est couvert, mais je sens son gland et le prépuce qui bouge donc il ne m’enculera pas.

Sa pine glisse entre mes fesses et appuie sur ma rosette sans pénétrer, il ne m’en faut pas plus pour déclencher mon orgasme, je décharge dans le réservoir de la capote puis je me retire lentement.

Sans voir si la capote est nette ou pas, je l’enlève avec du papier essuie mains et je me rends compte qu’il est bien maculé en le jetant dans la cuvette.

Le garçon ne s’est même pas retourné pour voir qui l’enculait, libre il se rue sur une nouvelle bite à sucer.

Laurent me fait venir dans un coin, derrière la porte.

-Vous voyez ce que je vous disais.

-Laurent, si tu avais été couvert, tu pouvais.

-Je m’en suis douté, mais regardez, comme je viens de jouir dans la bouche du garçon, je ne bande plus. vous n’avez pas joui non plus ?

-Si, j’ai déchargé dans la capote.

-Et vous bandez encore ?

-Oh oui, je peux jouir deux fois avant de débander, et même plus si je suis très excité. Tu vas mettre longtemps avant de rebander ?

-C’est variable, mais au moins 10 minutes. Venez voir dans le fond.

Un groupe fait un U autour d’un garçon qui, dos au mur, s’encule avec un gode fixé sur le carrelage.

-Celui là, c’est le plus vieux du dortoir, il ne se fait jamais baiser, il parait que son trou du cul est tellement large qu’on ne sent rien.

-Si j’en juge par la taille du gode, ça ne m’étonne pas.

-L’année dernière, un soir, ils se sont mis à deux pour l’enculer, même comme ça, ils ont du se branler pour jouir !

Quand le garçon se redresse, je suis effaré par ce qui lui pend sous le ventre, une grosse pine au gland violet qui ne raidit pas, sur une grosse paire de couilles.

-Vous voyez, il ne bande jamais, mais on peut le sucer et le faire jouir, quand il décharge on dirait qu’il pisse !

Dans la mêlée, un garçon me touche la queue et me branle un peu, Laurent me dit tout bas à l’oreille :

-Lui, c’est une vraie gonzesse, il a même des seins.

Effectivement, deux mamelons aux tétons qui pointent sont bien visibles, sa pine raide est à peu près de la taille d’un pouce en longueur et en grosseur.

-Un copain m’a dit qu’il a une chatte comme les filles.

-Un hermaphrodite alors ?

-Je n’en sais rien, il faudrait le voir en pleine lumière.

-Demande lui s’il veut venir dans ma chambre, nous serons plus tranquille.

-Ok, j’y vais.

Je prends deux étuis de capote, du lubrifiant et je cherche mon pantalon de pyjama dans le tas.

Arrivé dans ma chambre, je tamise la lumière de la lampe de chevet et je les attends.

-Fermez bien la porte s’il vous plait.

Avec un peu plus de lumière que dans les toilettes, le garçon qui ne s’est pas rhabillé, m’apparait bien particulier, sa poitrine ressemble à celle d’une gamine à peine pubère, sa petite bite bien raide surmonte une toute petite paire de couilles toutes rondes.

Laurent lui demande de s’allonger sur le lit et de remonter ses jambes en les écartant, effectivement, sous la paire de petites couilles, une fente de cinq centimètres baille un peu, le périnée est ’’fendu’’ avant l’anus, sa rosette n’a plus un seul pli et bouge quand il se contracte.

-Vous voyez, c’est comme une chatte. Tu peux l’ouvrir ?

-Oui, mais vous ne verrez rien de plus et ce n’est pas profond.

-On peut te baiser là dedans ? Demande Laurent.

-Oui, mais c’est nul et ça ne me fait rien.

En y regardant bien, rien à voir avec un sexe féminin que pourrait avoir un hermaphrodite, mais c’est quand même étonnant.

-On t’a dit ce que tu avais là ?

-Oui et non, un professeur à dit à ma mère que c’était une erreur de la nature. Je suis raté sexuellement, ma bite est toute petite et je n’arrive pas à jouir ni décharger en me branlant, par contre j’ai du plaisir en me faisant enculer.

-Tu jouis en te faisant enculer ?

-Pour ça, il faudrait que je sache ce que c’est que jouir, je n’ai fait qu’en entendre parler.

-Mais tu aimes te faire enculer ?

-Oh oui. Plus les bites sont grosses, meilleur c’est.

-Tu t’es déjà fait enculer par de très grosses bites ?

-Deux fois. Aux Antilles, en vacances avec ma mère. Un black est venu la baiser dans notre chambre, au bout de deux heures elle n’en pouvait plus mais il bandait encore, alors c’est moi qui me le suis pris.

-Il t’a baisé dans la chambre où était ta mère ?

-Oui, nous n’en avions qu’une.

-Et toi, tu les avais vus baiser ?

-Oh oui ! J’ai même été obligé d’empêcher ma mère de crier quand il l’enculait. Le lendemain, il est venu avec un copain à lui et ils m’ont baisé l’un après l’autre.

-Et ta mère aussi je suppose ?

-Oui, ils l’ont même pris à deux.

-Qu’est ce que tu faisais pour l’empêcher de crier ?

-Je lui mettais ma bite dans la bouche.

-Parce qu’en plus, tu te fais sucer par ta mère ?

-C’était la première fois.

-Chez toi, tu la vois baiser aussi ?

-Non, mais je l’entends.

-Tu n’as pas de père ?

-Ils sont séparés mais mon père vit près de chez nous, je le vois tous les jours.

-Ton père sait ce que tu fais avec les hommes ?

-Non, mais je crois qu’il s’en doute, un jour il à failli me surprendre avec notre voisin.

-Que faisais-tu avec lui ?

-Je venais de le sucer et il allait m’enculer, mais mon père est arrivé. Je suis sur qu’il a vu que mon voisin bandait.

-Tu baises souvent avec ton voisin ?

-Pas souvent, mais de temps en temps, quand je rentre le week-end. j’aime bien qu’il me baise avec sa grosse queue, et il jouit dans mon cul.

-Sans capote ?

-Oui.

-Tu ne devrais pas baiser sans capote.

-Je sais, mais avec lui j’ai confiance.

-Ben voyons, tu sais ce qu’il fait quand tu n’es pas là ?

-Oui.

-Et que fait-il ?

-Il baise sa belle sour et son demi-frère. Le fils d’un premier mariage de son père et sa femme.

-Et ben dis donc, quelle famille !

-J’aimerais bien retourner aux toilettes.

-Tu peux y aller, dis-je soulagé qu’il veuille partir.

Laurent, qui n’a pratiquement rien dit, semble dubitatif :

-Je n’y crois pas à son histoire.

-Pourquoi ?

-Je ne sais pas, comme ça.

-En attendant, ça t’a fait bander.

-Vous aussi.

-Laurent, tu veux te vider les couilles ?

-Euh. Oui, je veux bien.

-Alors couvre-toi et bourre-moi le cul. Tu en as envie n’est ce pas ?

-Oui. J’aimerais bien essayer de me faire prendre aussi.

-Pas avec moi, je vais te dévaster le cul si tu ne l’as jamais fait.

-Je ne commencerais jamais alors.

-Mais si Laurent, il faut simplement que tu trouves un garçon avec une pine moins grosse que la mienne et tout se passera bien.

Je lui tends un carré de plastique et il se couvre avec dextérité, preuve qu’il à déjà pratiqué.

-Je vais m’agenouiller, comme ça je pourrais me branler en même temps.

Debout le long de mon lit, il attend que je prenne place et, avec délicatesse, il pose son gland sur mon trou et pousse doucement.

-Pousse Laurent, mon cul est préparé, tu peux y aller, bourre-moi.

Il s’enfonce et entame un pistonnage lent que je lui demande d’accélérer, au bord de la jouissance, il devait se retenir.

-Je jouis, excusez moi, je ne peux pas me retenir.

-Mais c’est bien Laurent, je voulais te faire jouir.

Il sort de mon cul et je regarde la capote nette de souillure, le réservoir est plein, il l’enlève et fait un noud.

Je me branle en regardant sa bite débander lentement, il s’avance et embouche mon gland au moment où je décharge.

Sans reculer, il ingurgite tout mon foutre et lèche mon gland pour en extraire la dernière goutte.

-Laurent, tu suces très bien.

-J’aime ça, alors je m’applique.

-Tu aimes sucer, ou tu aimes le foutre ?

-Les deux. Chez moi, je sors le soir et je vais dans un endroit où viennent les hommes.

-Tu y vas pour sucer ?

-Certains demandent qu’on les baise aussi.

-Personne n’a jamais voulu te prendre ?

-Si, mais je vous l’ai dit, ça ne passe pas. un type à réussi à rentrer son gland une fois, c’était bien pour moi, mais il à joui tout de suite.

-Tu as une très belle bite Laurent, mais tu pars trop vite.

-Je sais, c’est parce que je me branle trop.

-Comment ça ?

-Si je vois quelque chose qui m’excite, ça me donne envie de me branler et ce n’est pas toujours l’endroit idéal pour le faire, donc je jouis vite.

-Je comprends. Tu peux me dire ce qui t’excite ?

-Euh. Beaucoup de choses. Voir sous les jupes des filles par exemple, chez moi, c’est facile.

-Ah bon ?

-J’habite prés d’un château fort à demi ruiné, dans la partie restée debout, les gens montent au donjon par un petit escalier, en se mettant dessous en bas, on voit tout.

-Les gens ne te voient pas ?

-Non, pas de la façon dont c’est fait, ou alors il faudrait qu’ils se penchent mais personne ne le fait, il n’y à rien pour se tenir.

-Tu vois les culottes des femmes, alors ?

-L’été, plus de la moitié des femmes portent des strings ou rien du tout, on leur voit très bien la chatte, surtout qu’elles sont obligées d’écarter les jambes pour monter.

-Tu fais ça tout seul ?

-Oui, ou avec un copain dont la mère fait le guide quand il y à des groupes, le week-end.

-Elle monte aussi au donjon ?

-Quelques fois.

-Donc il voit le cul de sa mère.

-Oui, et elle fait partie des femmes qui ne mettent pas toujours une culotte !

-Vous vous branlez en matant ces culs ?

-Oh oui ! Dans l’après midi on peut se branler deux fois.

-Laurent, tu as déjà baisé une fille ?

-Oui, mais pas une fille.

-Comment ça pas une fille ?

-Une femme, je veux dire. La mère de mon copain justement, mais il ne le sait pas. Un jour, j’étais seul sous l’escalier et j’ai toussé à cause de la poussière, elle est venu voir.

-Tu faisais quoi ?

-Je me branlais, le pantalon sur les pieds. Elle descendait devant un couple qui s’est arrêté pour regarder par une meurtrière. Le type touchait les fesses de la femme en lui mettant la main dans la raie, je l’ai même vu lui titiller l’anus.

-Et alors, comment a-t-elle réagi en te voyant ?

-Mieux que j’aurais cru. Ne l’ayant pas entendu arriver, je regardais en l’air en me branlant, elle s’est penchée pour me sucer au moment où j’allais décharger. ça m’a tellement surpris que je n’ai pas joui !

-Tu l’as baisée sous l’escalier ?

-Oh non, ce n’est pas possible ! Chez elle, dans sa chambre, mais pas le même jour.

-Elle n’a pas de mari cette femme ?

-Euh. Si. Il est au courant.

-Laurent, il est au courant que tu baises sa femme ?

-Oui. Un après midi, je la baisais dans leur chambre et il est arrivé, nous ne l’avions pas entendu venir. J’ai senti une main qui me touchait les fesses et j’ai fait un bond de coté qui m’a fait ’’déjanter’’, en plus, je venais juste de la prendre derrière.

-Et alors ?

-Alors, il n’a rien dit mais il à souri en voyant le trou du cul encore ouvert, puis il s’est penché et il m’a sucé sous les yeux de sa femme.

-Qui n’a rien dit je suppose ?

-Non, rien. Elle s’est mise à sucer son mari pendant qu’il me pompait le dard et après, il l’a enculé.

-Ton copain ne sait rien, tu en es sur ?

-Oh oui ! S’il apprend que je baise sa mère, il va me foutre une tannée.

-Et s’il apprend que tu fricotes aussi avec son père, il va te tuer !

-Non, il ne le saura pas. Il m’a semblé comprendre que ce n’était pas la première fois qu’ils faisaient ça, je les ai trouvé bien complices.

-Tu as touché le mari ?

-Oui, mais juste touché.

-Ça veut dire quoi ’’juste touché’’ ?

-J’ai pris sa pine dans ma main pour le branler, je l’aurais bien sucé mais il n’a jamais voulu.

-En dehors de te sucer, il t’a fait autre chose ?

-Non, d’ailleurs il ne l’a jamais refait mais ça l’excite de me voir baiser sa femme. il se branle et n’arrête pas de la traiter de tous les noms, c’est un jeu entre eux.

-Laurent, tu peux me dire comment se termine un plan cul comme celui-ci ?

-Euh. simplement, je me rhabille pendant qu’il la baise et je pars.

-Vous ne parlez jamais ?

-Pas le temps, et puis je pense qu’ils n’en ont pas envie.

-Tu as refait quelque chose avec eux ?

-Pas encore, c’est assez récent.

-Si j’ai bien compris, tu baises cette femme sans capote.

-C’est elle qui ne veut pas que j’en mette pour sentir quand je décharge.

-Laurent, ça va être l’heure.

-Ok, je vais me coucher.

-Je vais aller voir s’il y à encore du monde aux toilettes.

Laurent parti, je traverse le couloir sans entendre le moindre bruit, dans les toilettes flotte une odeur mélangée de foutre et de merde, tout le monde est parti, j’ouvre la fenêtre pour aérer.

Le mur de séparation avec les douches ne montant pas jusqu’au plafond, j’entends un bruit d’eau et un peu de vapeur s’échappe, quelqu’un se douche, je vais voir dès que l’eau s’arrête.

Un garçon que je n’avais pas encore vu, s’essuie et semble étonné de me voir.

-Ça fait du bien une bonne douche, dis-je en entrant.

-Oui, j’en avais besoin. Je peux vous parler ?

-Bien sur, je vais dans ma chambre, tu peux venir.

Il entre après avoir frappé et referme la porte avec précaution.

-Tu voulais me parler ?

-Oui. C’est sympa de nous laisser faire ce qu’on veut, vous êtes le seul.

-Ah bon ?

-Un de vos collègues était comme vous, mais il ne vient plus.

-Donc avec les autres vous ne faites rien ?

-Si, mais c’est plus difficile. J’ai vu que vous avez parlé avec Gabriel.

-Gabriel ?

-Le garçon avec la petite bite, c’est bizarre son truc.

-Une erreur de la nature.

-Je suis Christian. D’après vous, c’est une fille ou un garçon ?

-C’est peut être un hermaphrodite, Christian.

-C’est courant ça ?

-Non. au départ, l’ovule comporte les deux sexes et la séparation se fait pour ne laisser qu’un male ou une femelle, quelque fois la séparation se fait mal, c’est son cas.

-Un copain m’a dit qu’on pouvait le baiser comme une fille.

-Oui, mais ce n’est qu’une cavité peu profonde, rien à voir avec le sexe d’une femme. Tu as fait quoi ce soir ?

-Pas grand-chose.

-Mais encore ?

-Je me suis fait sucer.

-C’est tout ?

-Euh. Non, je me suis fait prendre aussi, mais ça s’est mal passé.

-Ah bon ? Tu as eu mal ?

-Oh non, mais ça va trop vite !

-Qu’est-ce qui va trop vite ?

-Les garçons sont trop excités alors ils jouissent vite, c’est pour ça que Francis vient avec son matériel.

-Francis, c’est celui qui se mettait un gode, tout à l’heure ?

-Oui, vous avez vu sa pine ?

-Une belle pine mais je ne l’ai pas vue raide.

-Moi non plus. Il nous a dit que le gode appartient à sa mère.

-On en trouve dans tous les sex-shops.

-C’est ce que je me suis dit.

-Il ne fait rien d’autre que ça ?

-Non. De toute façon, je ne vois pas qui il pourrait baiser avec sa grosse bite.

-Surtout s’il ne bande pas.

Sa culotte de pyjama est ouverte au niveau de la braguette, il suit mon regard et sourit.

-Vous essayez de voir ma bite ?

-Pas spécialement.

Sans rien dire, il baisse le pantalon jusqu’aux genoux et m’offre sa bite en érection.

-Ça me fait bander de parler de cul.

-Je vois ça. Belle pine dit donc. tu as quel âge ?

-J’ai eu 17 ans le mois dernier, je suis en seconde.

-Une question Christian, tu es homo ?

-Non monsieur, d’ailleurs, je ne savais même pas que j’aimais ça, c’est la deuxième année que je le fais. J’aime le sexe alors plutôt que de me branler tout seul dans mon lit.

-Mais tu te fais prendre, c’est bien ce que j’ai compris ?

-Oui, ça aussi je ne savais pas que je pouvais le faire. Il m’arrivait de me toucher le cul en me branlant la bite et même d’y fourrer un ou deux doigts, un soir, un garçon m’a lubrifié le trou avant de me là mettre, c’est rentré tout seul.

-Avec une capote j’espère ?

-Oui, ça je ne l’oublie jamais pour moi et pour les autres.

-Tu as une copine ?

-Oui, et j’ai la chance qu’elle aime bien baiser aussi mais on ne se voit pas souvent, ses parents sont très sévères et ne lui laissent pas de liberté.

-Les tiens sont plus cool ?

-Oui, j’ai de bons résultats alors ils me fichent la paix.

-Tu peux sortir le soir ?

-Oui, j’ai une bande de copains dans mon village, on se marre bien.

-Les garçons, tu ne les touches qu’ici, alors ?

-Pas vraiment. J’habite Corme l’Ecluse au bord du canal, l’été c’est gavé de touristes avec leurs bateaux, ils doivent attendre pour passer l’écluse.

-Et alors ?

-En attendant ils se baladent sur le bord du canal, on peut faire de bonnes rencontres, même avec des étrangers.

-Tu montes à bord des bateaux ?

-Ça m’arrive mais je n’aime pas trop, j’aime mieux faire ça dans la nature.

-Et tu fais quoi sans indiscrétion ?

-Tout ce qui se présente. Le dernier bon plan en date, c’était début septembre, il faisait super beau, les gens rentraient et il y avait la queue à l’écluse. Plein de gens se promenaient en attendant leur tour, c’est ceux là que je piste en général. Je repère une nana qui va vers un petit bois un sac à la main, je sais que les gens vont faire leurs besoins au bord d’un petit ruisseau, ça leur permet de cacher ce qu’ils viennent de faire. J’ai un point d’observation qui surplombe un peu le chemin, donc je suis la nana et je me planque pour la voir faire. D’habitude, les gens font ça tourné vers le ruisseau, elle lui tournait le dos, avec mes jumelles, je voyais sa chatte ouverte quand elle s’est mise à pisser, et un petit étron tomber. Elle s’est essuyée derrière d’abord et devant après mais là, ça durait. La fille se caressait, j’ai même cru qu’elle s’était fait jouir. Absorbé par le spectacle, je n’ai pas vu arriver un couple, une grande femme blonde et un type baraqué couvert de tatouages.

-On ne peut vraiment pas te voir ?

-Si, mais il faudrait penser à regarder en l’air, je me cache dans un saule pleureur penché, moi je vois tout mais on ne me voit pas.

-Le couple allait vers la fille ?

-Oui, ils se connaissaient. J’ai compris que c’était des hollandais et en regardant bien, la fille ressemblait à la femme comme deux gouttes d’eau.

La fille ne s’est même pas levée, elle se caressait pendant que le type pissait et que la femme, accroupie, pissait aussi. ils se parlaient en riant, ça commençait à m’exciter, quand le type s’est tourné, j’ai vu qu’il bandait, une grosse pine décalottée.

-Christian, tout le monde vient au même endroit ?

-Les gens suivent un petit chemin qui mène au ruisseau, une vingtaine de mètres est dégagée, ils ne peuvent pas aller ailleurs ! Le type s’est approché de la fille qui se touchait toujours et il s’est fait sucer, la femme est allé le sucer en même temps. J’étais affolé de voir la bite du type, un gros mandrin qu’elles avaient du mal à emboucher puis, la fille s’est levée et, appuyée sur la femme, elle s’est fait baiser. ça m’avait foutu la gaule et je me branlais, la femme les regardait faire la main entre les cuisses, ça me rendait fou !

-Il fallait y aller.

-Attendez. J’en avais envie, mais comment faire sans qu’ils sachent que j’étais déjà là. J’ai rentré ma bite et je me suis laissé glisser au pied de l’arbre sans bruit, ils n’on rien vu. En les contournant, je suis revenu par le petit chemin, la femme était collée contre le type qui baisait toujours la fille, le pantalon sur les pieds. La femme lui touchait les fesses d’une main et se branlait de l’autre. C’est elle qui m’a vu la première et n’a pas paru étonnée quand je me suis approché la bite à la main.

-N’importe qui aurait pu venir, c’est dingue ce truc.

-C’est vrai et je l’ai déjà vu. La femme à dû leur dire que j’étais là puis elle a pris ma bite pour me sucer. Excité comme je l’étais, j’ai joui tout de suite mais heureusement je n’ai pas débandé. la fille poussait des petits cris à chaque fois que le type s’enfonçait et il s’est bloqué. Il n’y à rien pour s’appuyer en dehors du saule, la femme s’est mise à genoux et je l’ai baisée comme ça, sans capote. Le type s’est retiré et j’ai compris pourquoi la fille couinait, il là prenait dans le cul, sa bite était gainée de merde !

-Pourtant, elle venait de faire, m’as-tu dit.

-Il devait en rester ! Il s’est nettoyé avec du papier hygiénique, ça puait, une horreur ! La fille s’est essuyée aussi, je ne l’ai même pas vu partir. Le type me touchait la tête, sa bite passait près de mon visage et je sentais l’odeur.

-Tu l’as sucé ?

-Je ne voulais pas mais en le voyant bander, j’ai ouvert la bouche. ça puait un peu et presque pas de goût. je l’ai sucé en baisant la femme, sa chatte dégoulinait, je glissais dedans sans rien sentir.

-Tu aurais dû lui mettre dans le cul.

-C’est ce que je voulais faire mais quand je me suis retiré, elle s’est levée croyant peut être que j’avais joui. Du coup, c’est moi qui me suis fait enculer !

-Tu as supporté la grosse pine du type ?

-Oui. sans problème. elle me suçait pendant qu’il m’enculait, il à joui dans mon cul et moi dans la bouche de la femme.

-Et bien dit donc. Tu en as fait beaucoup des plans comme ça ?

-Non, mais quelques uns quand même. un jour j’ai baisé une fille, et j’ai sucé son grand-père !

-En même temps ?

-L’un après l’autre, mais elle m’a vu faire.

-Ouah ! Toujours au bord du canal ?

-Oui. Mais dans un bateau pour une fois.

-Raconte, ça m’excite tes histoires !

-Ça je le vois, votre pine coule et votre pantalon est taché.

-Je suis comme toi, parler de cul ça m’excite, tu veux voir ma queue ?

-Oui, j’aimerais bien.

Je baisse mon pantalon et je décalotte mon gland, une bonne odeur me monte aux narines.

En le regardant bien dans les yeux, j’empoigne ma pine et je me branle lentement.

-Elle est belle et j’aime l’odeur qui s’en dégage.

Il se penche et l’embouche pour me tailler une pipe magistrale, venant de jouir je sais pouvoir tenir, sa main vrille mon chibre et me branle, sa bouche ne quittant pas mon gland.

Penché en avant, il m’empêche de toucher sa bite qui se dresse fièrement alors je m’occupe des ses fesses en glissant ma main dessous.

Il se soulève un peu pour me faciliter la tâche, mes doigts se posent sur sa rosette qui s’ouvre sous ma poussée, j’enfonce deux doigts facilement.

Sans quitter ma bite, il me fait signe qu’il apprécie en clignant des yeux, je pousse encore sur mes doigts pour les enfoncer le plus loin possible.

-Oui, vous pouvez y aller, branlez moi le cul.

Agenouillé, il m’offre plus de facilité, son cul est ouvert et trois doigts y nagent, ma main en tuile j’enfonce les quatre jusqu’à la base.

-Ton cul est très accueillant dit donc !

-Je sais, je me suis amusé à m’enculer avec un gros gode, ça marche bien.

-Ça te fais quoi de t’enculer ?

-Du bien, mais pour jouir, je dois quand même me branler la bite.

-Tu l’as pris où ce gode ?

-Dans la panoplie de ma mère.

-Elle en a combien ?

-Quatre, celui dont je me sers est un vieux qu’elle n’utilise plus.

-Comment sais tu qu’elle ne l’utilise plus ?

-Parce qu’il n’était pas au même endroit que les deux dont elle se sert. le quatrième, c’est ma sour qui l’a pris.

-Quel âge ta sour ?

-Deux ans de plus que moi.

-Pas de petit copain ?

-Non, mais je n’en sais rien en fin de compte, elle bosse pour passer sa licence et ne sort presque jamais.

-Comment sais tu que c’est elle qui à pris l’autre ?

-Parce que je lai vu dans sa chambre, il dépassait de son oreiller.

-Ta mère aurait pu le voir aussi, non ?

-Et je pense qu’elle l’a vu, je suis allé dans la chambre de ma sour pour l’aider à déplacer une commode, si je l’ai vu, elle doit l’avoir vu aussi.

Il se lève pour étendre une jambe.

-J’ai une crampe.

Sa pine raide se balance devant lui, tourné vers moi je le fais avancer et j’embouche sa bite.

-Pas trop vite, sinon je vais jouir.

Je me retire pour qu’il ne jouisse pas mais je le vois prendre sa queue et l’astiquer, la bouche grande ouverte j’attends la décharge.

-Excusez moi. je n’ai pas pu me retenir, j’étais trop excité, j’adore me faire branler le cul.

-Mais ce n’est pas grave, j’aime qu’on me décharge dans la bouche.

-Je voudrais vous demander quelque chose. C’est grave si un frère baise sa sour ?

-S’il n’y à pas contrainte et que personne d’autre ne le sait, ce n’est pas grave, mais c’est quand même de l’inceste. Pourquoi me demandes-tu ça, tu as envie de baiser ta sour ?

-Oh non et je n’y pense même pas ! J’ai un copain de mon âge qui habite la maison voisine de la notre, on se voit souvent, il vient chez moi, je vais chez lui, sa sour se balade tout le temps à poil dans leur maison. Je lui ai fait remarquer qu’elle ne devrait pas le faire, elle m’a répondu ’’du moment que ça excite mon frère, c’est moi que ça arrange’’.

-Tu en as déduis que c’est pour qu’il là baise qu’elle fait ça ?

-Il m’a dit qu’il la baisait et que si je voulais, je pourrais la baiser aussi.

-Tu l’as fait ?

-Non, l’occasion ne s’est pas présentée.

-Elle est bien cette fille ?

-Physiquement ?

-Oui.

-Pas mal, belle paire de seins et beau cul. son corps est bien mais sa tête.

-Tu t’en fiches, c’est son cul que tu baises, pas sa tête !

-Je préfèrerais baiser la mère. Un jour je l’ai vue en maillot de bain, super bien foutue, même mon père le dit.

-Si tu vas souvent chez eux, tu dois savoir comment ça se passe, non ?

-Je sais comment fonctionne le couple, le père de mon copain est directeur commercial et s’absente du lundi au jeudi soir, la mère et la fille sortent ensemble.

-Pas de quoi fouetter un chat, elles vont où ?

-En boite ou dans un bar interdit au moins de 18 ans.

-Comment le sais-tu ?

-Un soir avec mon copain, nous sommes allés au cinéma pendant les vacances, en sortant vers minuit, il m’entraine dans une petite rue où il y à un sex-shop.

-Vous êtes mineurs, vous ne pouvez pas y entrer.

-Nous connaissons les propriétaires, ils habitent deux maisons plus loin que chez nous. De temps en temps, c’est la fille qui tient le magasin quand ses parents sont absents, elle nous laisse entrer. le problème c’est de savoir si c’est elle qui est là, alors on marche dans la rue jusqu’à ce qu’un client entre et on piste pour voir qui est à la caisse. le bar dont je vous parle est au bout de cette rue, le ’’Vice et Versa’’, club privé. Mon copain avait vu qu’un client allait entrer dans le magasin et il essayait de voir qui était à la caisse et moi, j’ai vu sa mère et sa sour entrer dans ce bar.

-Tu es sur que c’était elles ?

-Oh oui, aucun doute là-dessus, je les connais bien, j’ai même pensé qu’elles m’avaient vu tant elles sont entrées vite.

-Vous y êtes déjà entrés dans ce sex-shop ?

-Deux fois. la première, il n’y avait pas beaucoup de monde, deux types qui mataient des pornos en cabine et un vieux qui attendait dans le couloir.

-Qu’est ce que vous y faites, vous matez des pornos aussi ?

-Non, aucun intérêt, mais on peut voir les mecs se branler par les trous dans les cloisons, on peu sucer aussi quand un mec met sa bite dans un trou…

-C’est tout ?

-La deuxième fois, c’était un vendredi soir, nettement mieux, il y avait trois couples et une dizaine d’hommes.

-Ça baise ?

-Ça devrait baiser, mais il faut vraiment les provoquer sinon les mecs se branlent, sucent un peu mais ne se font pratiquement pas baiser, ni ne baisent d’ailleurs.

-Vous foutez le bordel si je comprends bien ?

-Oh oui ! Mon pote se fout à poil et tripote tout le monde.

-Et toi ?

-Moi, je suce, je touche des culs, j’encule ou je me fais enculer, comme il fait presque noir, personne ne voit que nous sommes jeunes.

-Ton copain se fait enculer aussi ?

-Oui, ça ne fait pas longtemps, mais il y est venu et ça lui plait bien.

-Donc tu penses pouvoir baiser la mère de ton copain ?

-Je n’en sais rien mais j’aimerais bien. Un jour je l’ai surprise en train de changer son tampon périodique, je ne la pistais pas, j’allais aux toilettes. La porte de la salle de bain était entrouverte, elle me tournait le dos mais j’ai tout vu quand même dans une glace. Je n’arrivais plus à pisser tant je bandais.

-Normal, on ne peut pas pisser si on bande.

-J’avais remarqué ça. Un jour, un type voulait que je lui pisse dans le cul, je n’ai pas pu le faire quand il me l’a demandé, j’ai du attendre d’avoir joui et débandé un peu. Je ne sais pas comment faire avec elle, pourtant elle est super sympa, je lui ai même touché les seins une fois, ça l’a fait rire.

-Je n’ai pas de conseil précis à te donner, mais essaie un truc qui peut marcher. Pour ça, il faut que tu soies en érection et que tu te débrouilles pour qu’elle puisse le voir quitte à te toucher de temps en temps. Tu verras sa réaction, si elle se met à rire, tu as toutes tes chances.

-Pour bander chez elle c’est facile, je mate la fille qui passe son temps

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