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Le désespoir de mon père… – Chapitre 1

Le désespoir de mon père... - Chapitre 1



Il paraît que lorsque je suis né, mon père a fait la fête pendant tout le week-end… Pensez-vous, j’arrivais comme garçon après trois filles qui se suivaient à peine à quinze mois décart !

Il était fier de son rejeton…

Mais les années ont passé…

Mes trois surs ne savaient pas quoi faire pour me chouchouter et ma mère n’était pas en reste : je pouvais faire tout ce que je voulais dans la maison… Je me sentais bien au milieu de ces quatre femmes…

Quand je suis entré dans l’adolescence, Judith, ma sur aînée venait d’être majeure… Je la trouvais belle avec sa taille au-dessus de la moyenne, ses formes menues, mais attirantes (elle avait toujours une cour de garçons autour d’elle…). Mes autres surs, Carmen et Solen, prenaient le même chemin… elles seraient belles elles aussi !

Et je les enviais…

Un week-end où nous étions seuls à la maison, mes surs m’ont chambré quelque peu, car elles s’étaient rendu compte que je ne fréquentais que des garçons, je n’avais aucun flirt avec des copines de lycée… Je leur ai répondu que cela ne m’intéressait pas, que je me sentais bien au milieu d’elles, que je n’avais pas besoin d’une copine pour m’épanouir !

Judith a alors eu l’idée (saugrenue à l’époque…) de me travestir en fille…

Les trois surs ont cherché dans leur garde-robe ce qui pourrait me convenir…

Solen sortit un soutien-gorge et une culotte en dentelle en disant que cela devrait m’aller, car elle n’avait que peu de poitrine… Elle ajouta qu’un petit rembourrage des bonnets ferait l’affaire…

Judith a passé autour de mon bassin une serre taille avec des jarretelles qu’elle a complétées par des bas en nylon de couleur chair prélevés dans ses affaires.

Elles m’ont fait tourner devant elles en faisant des commentaires : quelles chaussures me conviendraient le mieux… mettre quel genre de jupe, plissée ou droite, courte ou descendante aux genoux… quel haut conviendrait le mieux…

Finalement, je me suis retrouvé habillé en fille… et je me sentais bien…

En fait, à chaque fois que nous étions seuls à la maison, c’est moi qui étais, peu à peu, devenu demandeur de ce travestissement !

Le comble, c’est lorsqu’un soir, nous sommes sortis tous les quatre pour aller au cinéma et manger une pizza à la sortie… C’était une première, car jusqu’à présent, je n’avais évolué que dans l’appartement, passant de ma chambre à celles des filles… J’étais habitué aux chaussures à talons (petits…) et aux jupes et robes qui laissaient voir mes jambes gainées de bas…

Je n’avais aucun mal à dissimuler ce que j’étais réellement : ma pilosité était quasi inexistante, en plus, je laissais pousser mes cheveux et ma voix était haut perchée, un peu comme si je n’avais pas mué ! Quant à mon sexe de garçon, il ne se développait pas et je ne ressentais pas l’envie de me masturber comme beaucoup de mes copains se vantaient de le faire !

Lors d’un anniversaire, mes parents avaient organisé une grande fête pour l’occasion… puis ils nous avaient laissé la maison avec des directives précises données à Judith qui, bien qu’entrée dans la vie active, était toujours avec nous…

Nous étions une douzaine de garçons et de filles de ma classe et mes trois surs… qui elles, avaient invité leur copain du moment (elles en changeaient assez souvent…).

Tous s’étaient entendus pour m’offrir un seul cadeau : une guitare…

Mais Solen m’avait glissé à l’oreille qu’elle et ses surs avaient un cadeau particulier à m’offrir, mais que ce serait une fois les invités partis… J’étais impatient de savoir ce que mes surs avaient choisi !

Quelle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai déballé la boîte du cadeau tout enrubannée et découvert un body en dentelle que je me suis empressé d’essayer… Les bonnets étaient un peu rembourrés avec une coquille qui faisait illusion, la taille étroite pouvait se régler avec un laçage dorsal qui resserrait des baleines souples et il s’évasait sur les hanches avec des porte-jarretelles…

J’emprisonnai mon sexe dans une culotte et jenfilai des bas et des chaussures avec un talon de 5 centimètres…

J’étais aux anges… Pensez… déambuler vêtue uniquement du cadeau de mes surs, de bas et chaussures à talon… Elles ont coiffé mes cheveux en ramenant une mèche sur mon front et en maquillant mes joues et mes lèvres… Je me trouvais GÉNIALE !

Désormais, dès que les circonstances le permettaient, je m’habillais en fille… J’avais un recoin secret dans mon armoire dans lequel j’entreposais certaines des affaires que j’avais achetées avec la complicité de Judith et d’autres étaient dispersées parmi celles de mes surs.

Rien ne me plaisait plus que lorsque nous rencontrions des garçons, je laisse planer l’ambiguïté sur ce que j’étais en réalité… je me plaisais en fille… et les flatteries des uns et des autres me faisaient plaisir.

L’été de mes 18 ans et pour me récompenser d’avoir décroché le bacc avec une mention, nos parents ont loué un bungalow au bord de la mer… Nous devions nous y rendre avec mes surs pour deux semaines… les parents prendraient la suite pour le reste du mois…

Nous ferions la route dans la petite voiture de Judith et les deux autres surs se relaieraient pour ce long trajet depuis la région parisienne jusqu’aux plages de Vendée. La place était limitée, aussi, nous n’avions pas trop de bagages… mais j’avais emporté mes vêtements de fille complétés par deux maillots de bain genre « bikini », mais avec une culotte un peu montante.

Nous serions quatre filles en goguette et pour la première fois, j’allais évoluer en fille pendant ces deux semaines…

Je passe rapidement sur le trajet et l’installation dans le bungalow pour en arriver au quatrième soir…

Mes surs avaient levé (ou l’inverse…) des jeunes gens rencontrés sur la plage. Nous passions la soirée autour de pizzas et du vin rosé… ou autres plats vite faits.

Les flirts allaient bon train et les unes après les autres, elles s’éclipsaient avec leur compagnon du moment… (elles en changeaient presque tous les deux ou trois jours…) : il n’est pas besoin de vous faire un dessin, elles allaient se faire sauter dans un coin discret !

A ce moment-là, je les enviais, mais je n’avais jamais fait l’amour… et je ne savais pas comment avouer que je me sentais plus fille que garçon… Comment réagirait le garçon qui me courtiserait en découvrant que j’étais du même sexe que lui ???

J’étais à moitié endormi, nu dans ma couchette quand les unes après les autres, elles rentraient en faisant des commentaires sur les performances de la soirée…

Les entendre m’excitait…

Je ne sais si mon corps sécrétait des hormones féminines, car ma poitrine s’était quelque peu développée, mes seins ressemblant désormais à des « ufs au plat »… et les pointes de mes seins étaient sensibles… quant à ma bite, elle restait de la taille d’un doigt…

Un matin, j’étais seul avec Judith…

C’était notre tour de ranger notre home pendant que Solen et Carmen étaient au village pour faire quelques courses. Lorsque je demandai à Judith si elle s’était bien amusée la veille au soir, elle m’a répondu qu’elle avait connu mieux… J’étais curieux de savoir ce qui s’était passé : son mec avait voulu la sodomiser après l’avoir baisée en levrette !

Nous avons poursuivi notre conversation et quand je lui ai avoué que j’aimerais faire l’amour, elle m’a surpris en me disant que je devais y être préparé… car à part faire une fellation et me faire sodomiser, elle ne voyait aucune solution.

Alors… Prépare-moi comme vous m’avez peu à peu transformé en fille !

OK… nous irons dans les dunes cet après-midi… Tu verras, ça va être bon ! J’ai ce qu’il faut dans mes bagages !

Quand Solen et Carmen sont parties à la plage, Judith a préparé son sac… je ne savais pas ce qu’elle avait mis dedans, mais je le découvrirais bientôt…

Une serviette de bain passée sur les épaules, nous sommes partis vers les dunes en faisant un long détour pour que nos deux surs ne nous voient pas… Judith portait un maillot deux pièces aux couleurs vives et moi, je portais un des maillots achetés pour les vacances… Le soutien-gorge était un peu grand, mais comme il y a une coquille, il faisait illusion… Nous avons marché main dans la main pendant un bon quart d’heure jusqu’à ce que nous arrivions au creux d’une dune entouré d’ajoncs et de genets.

Là… nous serons bien et tranquilles ! C’est là que je me suis fait sauter hier soir !

Tu m’en diras tant… Tu connais les bons coins !

Non, c’est le mec qui nous y a conduits ! Bon… passons aux choses sérieuses !

Oui… j’ai hâte de découvrir ce que tu veux faire !

Je ne te fais pas un dessin… Tes hormones te font pencher vers le corps d’une femme… Tes seins ne sont pas très gros, mais ils se sont développés… Tu es pratiquement imberbe et d’après ce que j’ai vu, ta queue n’est pas très développée !

Oui… j’arrive facilement à la cacher entre mes cuisses pour enfiler mon maillot !

Ce qui est certain, c’est que tu es un être androgyne… Tu trompes bien ton monde et plusieurs fois, j’ai entendu des réflexions à ton sujet de la part de garçons qui aimeraient bien te baiser ! Hélas… tu n’as pas de vagin !

Comment faire alors ?

Tu sais ce qu’est la sodomie ?

Oui… bien sûr…

Eh bien, nous allons te préparer à recevoir des hommages masculins dans ton cul ! Je vais mettre du gel adoucissant sur mes doigts et je vais pénétrer ton sphincter… un doigt, puis deux, puis trois et au final, mes quatre doigts entreront…

Tu as l’air de t’y connaître !

Oui… c’est moi qui ai ouvert le cul de tes surs… et c’est une collègue de l’hôpital qui m’avait ouvert le mien lors d’une nuit de garde ! Allez… descend ton slip !

A genoux dans le sable et les coudes posés au sol, je présentais mes fesses à Judith et comme elle l’avait dit, elle a introduit successivement ses doigts dans mon fondement… Lorsqu’elle a fait aller et venir ses quatre doigts, j’ai ressenti le plaisir monter dans mes reins… et c’était bon…

Quand elle a retiré ses doigts, j’ai éprouvé une sorte de vide que Judith a comblé aussitôt en introduisant un Plug préalablement graissé.

Voilà… ça va te maintenir l’anneau plissé ouvert… Habitue-toi et ensuite je mettrai celui-là que tu conserveras jusqu’à demain !

Waouh… quel calibre… Tu crois qu’il va passer ?

Oui… ne t’inquiète pas… il y en a même des plus gros ! Bien… passons à autre chose… Tu rencontreras aussi des filles… il faudra savoir leur faire plaisir aussi… Je vais te guider pour me faire un cunnilingus…

Autrement dit, je vais te bouffer la chatte… J’ai déjà vu des séquences dans des films X.

Judith m’a guidé et lorsqu’elle m’a demandé de mettre deux doigts dans sa chatte elle s’est mise à jouir, inondant ma main d’abondantes giclées de cyprine !

Cet intermède sexuel incestueux étant terminé, nous sommes allées rejoindre Solen et Carmen qui étaient entourées de leur habituelle cour de garçons…

Quelques jours plus tard, Solen et Carmen étant parties en excursion pour la journée avec leurs flirts, Judith et moi, nous sommes allées à Angoulême où nous avons trouvé un sex-shop qui vendait plein de gadgets et autres fantaisies que je découvrais avec un certain étonnement !

Nous étions regardées comme des bêtes curieuses, car nous étions les deux seules femmes au milieu d’une dizaine de mecs qui déambulaient dans les rayons…

Judith a rapidement fait son choix : un magnifique gode ceinture avec des lanières en cuir souple avec un phallus artificiel d’une belle taille…

En riant, elle m’a dit que c’était pour moi ! Elle a complété ses emplettes par un échantillon de préservatifs et un flacon d’huile adoucissante…

Il va sans dire que sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtées dans un bosquet au bord de la route et Judith s’est harnachée avec le gode ceinture et m’a défoncé en douceur… Elle me dépucelait du cul !

Qu’est-ce que c’était bon de sentir mon sphincter envahi par cet ersatz de membre masculin… Je le sentais aller et venir et ma jouissance est arrivée brusquement ! Pour la première fois, j’avais du plaisir !

Je remerciai Judith et nous avons repris la route pour revenir au camping. Nous avons renouvelé cette expérience à plusieurs reprises au cours du séjour et quand nous sommes rentrées à Paris, Judith m’a dit qu’elle ne tarderait pas à me présenter un de ses amis qui me ferait l’amour pour la première fois.

C’était un de ses collègues de boulot et il savait ce que j’étais…

Il nous a fallu attendre un samedi soir où les parents et mes surs étaient absents pour que Judith et moi (habillée en fille…) nous rejoignions César, cet ami de ma sur aînée.

Tu verras… Il est très sympa… et beau gosse ce qui ne gâte rien ! Je l’ai sucé plus d’une fois, il m’a baisée et sodomisée… bref… la totale !

César nous a accueillies chaleureusement en nous faisant entrer dans son grand studio…

Entrez mes belles… Mettez-vous à l’aise !

Nous étions sensiblement habillées de la même manière : un sweat-shirt légèrement décolleté, une jupe en jean arrivant à mi-cuisses et la taille prise dans une large ceinture qui faisait ressortir le galbe des hanches (prononcé pour Judith plus réduit pour moi…). Nos bas étaient maintenus par une serre taille et nous étions chaussées d’escarpins à talons hauts (les miens avaient été empruntés à ma sur Carmen).

César a tout fait pour me mettre à l’aise… il avait prévu une bouteille de champagne et quelques petits en-cas solides que nous avons dégustés avant de passer aux choses sérieuses…

Il avait fait taire mon appréhension et mes scrupules… J’étais prête à me livrer à lui, mais c’est Judith qui a commencé… certainement pour faciliter les choses…

Elle a fait passer mon sweat-shirt par-dessus mes épaules et après avoir ôté mon soutien-gorge, elle a agacé mes tétons du bout de ses ongles avant de les sucer entre ses lèvres…

César s’est approché de nous et il a commencé par ôter ma jupe… Bientôt, je me suis retrouvée avec le serre-taille, mes bas et ma culotte, laquelle a rejoint mon haut roulé en boule dans un coin du divan.

Il a caressé l’intérieur de mes cuisses puis il m’a fait agenouiller sur l’assise du divan… J’ai senti ses mains écarter mes fesses et son souffle dans ma raie… C’était bon et très doux… Je me laissais faire, concentrée sur mes sensations et j’appréciais la sollicitude de Judith qui nous encourageait avec de douces paroles…

Elle me rappelait les moments vécus lors des vacances et c’est elle qui est venue enduire mon sphincter de cet onguent gras et chaud qui allait faciliter l’entrée du sexe de César dans mon rectum…

Je faisais confiance à ma sur… Elle m’avait dit quelques jours auparavant que le sexe de César n’était pas trop gros (juste dans la normale, c’était le terme employé…), mais qu’il était long… qu’elle l’avait apprécié et que César saurait être doux comme il l’avait été avec elle !

Lorsque j’ai senti le gland peser sur ma rondelle, je me suis souvenu de ce que Judith m’avait dit : jai poussé pour m’ouvrir à la pénétration… Une fois le gland passé, j’ai senti la lente progression du phallus de César dans mon fondement… Je n’avais pas mal… et quand il a commencé à aller et venir dans mon conduit étroit, j’ai rapidement apprécié la montée de la jouissance dans mes reins.

ENFIN, j’avais la bite d’un homme en moi !

César prenait son temps… Mon sexe mal rabougri ne bandait même pas comme Judith m’avait dit que cela pourrait arriver…

Et mon plaisir a été complet lorsque j’ai senti les jets de sperme de César pulser au fond de la capote !

Il est resté en moi quelques minutes puis il est sorti…

Il avait été doux et j’avais eu beaucoup de plaisir lorsqu’il avait joui au fond de mon cul.

Désormais, nous étions nus tous les trois… Judith était venue nous rejoindre sur le divan et nous bavardions comme de vieux amis… Les mains de ma sur sont venues retrouver les miennes qui jouaient avec le sexe de César, si au début bandait à moitié pour finalement se dresser droit comme un I sur son pubis…

Regarde… César t’attend ! Enjambe son corps en étant face à lui et laisse-toi glisser sur sa bite… Ainsi, c’est toi qui vas mener la pénétration… Tu verras… ça va être génial !

J’ai suivi les conseils de Judith et bientôt, le sexe de César était de nouveau au fond de mon sphincter alors que ses mains posées sur mes seins agaçaient les tétons… Ils n’avaient jamais été aussi sensibles et sortis de l’aréole ! Mon minuscule sexe de garçon était agité entre mes jambes, mais il restait inerte quand j’ai commencé à monter et à descendre sur la bite de César…

Je me sentais tellement bien que par trois fois, j’ai fait monter ma jouissance pour la laisser refluer ensuite… mais César n’en pouvait plus… je l’ai senti gicler au fond de la capote et je me suis laissé aller, jouissant comme une furie sur ce pieu qui avait ouvert la voie de mon cul !

Je suis retournée voir César à plusieurs reprises… Je n’avais plus besoin d’être chaperonnée… Je savais pourquoi je venais voir ce nouvel ami : faire l’amour avec lui et bientôt avoir d’autres amants que je ne rebuterais pas… et en une année, j’en ai vu (et senti) passer pas mal…

Désormais, j’étais une femme pratiquement entière… il n’y avait que cette minuscule bite qui me rappelait ma condition d’homme…

Mon père se désolait de me voir aussi efféminé et ma mère ne disait rien : elle me laissait vivre ma vie !

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