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Le goût du jeu – Chapitre 3

Le goût du jeu - Chapitre 3



Episode n°8 : Le dernier gage

Après une grasse matinée bien méritée, nous nous retrouvons tous au petit déjeuner. Sandrine et moi sommes très excitées à l’idée de l’effet que va produire la belle surprise que nous avons concoctée, il y a quelques jours. Je suis certaine qu’en ce moment nos deux soumis doivent se demander ce que nous leur réservons. Nous devons faire un peu de route pour nous rendre sur les lieux du prochain supplice, aussi nous préparons-nous rapidement.

Au moment du départ, Jean-Philippe s’aventure sans conviction à demander :

— Où allons-nous ?

— Tu verras bien ! Dis-je d’un ton sans appel.

Sandrine affiche un sourire rayonnant et Marc regarde Jean-Philippe les sourcils levés exprimant une interrogation emprunte d’une certaine inquiétude.

— Allez ! En voiture ! Dis-je avec assurance.

Chacun prend sa place dans la voiture, Jean-Philippe au volant, Sandrine à la place du passager, Marc et moi à l’arrière du véhicule.

— Bon ! Alors je vais où ? Demande le chauffeur.

— Je vais t’indiquer la route, ne t’inquiète pas, dis-je doucement.

Quelques minutes et plusieurs kilomètres plus tard, nous sommes parvenus près de notre point de rendez-vous. Je demande à Jean-Philippe de s’arrêter et de me laisser le volant. Il affiche une moue dubitative, mais obéit à ma demande. Il prend ma place à l’arrière de la voiture et moi la sienne derrière le volant.

— Mettez vos bandeaux ! Dit Sandrine en tendant aux soumis les deux accessoires.

Sans poser de question, sans rien dire les deux hommes s’aveuglent à nouveau avec les bandeaux noirs. Je démarre la voiture et quelques kilomètres plus loin, nous arrivons devant un grand portail en fer forgé. J’entre doucement dans la propriété, me dirige vers le parking, les pneus font crisser le gravier qui couvre le chemin bordé d’arbres. Lentement, je viens placer la voiture à coté d’une autre déjà garée, tout en admirant la majestueuse bâtisse en pierre, dotée de grilles sur toutes les fenêtres. Accolée sur le coté droit de la maison, une magnifique tour ronde présente tous les aspects d’un donjon médiéval.

Quelques jours plutôt, lorsque nous avons dégoté ce lieu sur internet avec Sandrine, les photos de cette maison à l’allure austère nous ont séduites, et immédiatement nous avons su que c’était ce que nous recherchions.

Je coupe le moteur et me retourne :

— Nous-y sommes les petites salopes ! Descendez !

Chacune d’entre nous guide son soumis pour le diriger vers l’entrée du bâtiment. Je sonne. Sans attendre une femme souriante et avenante nous ouvre :

— Bonjour, Messieurs, Dames ! Dit-elle

— Bonjour, je vous ai téléphoné cette semaine pour une réservation au nom de Maîtresse Anne.

— Oui, bien sûr ! Entrez ! Je vous attendais, suivez-moi ! Répond-elle d’une voix douce.

L’intérieur de la maison est à l’image de son extérieur ; Le charme discret de l’austérité. La décoration est de circonstance, mais agencée avec beaucoup de goût. On se sent bien dès qu’on pénètre dans ces lieux. La femme emprunte un grand escalier et nous la suivons dans plusieurs couloirs successifs. Elle nous fait pénétrer dans une grande pièce.

— Voici votre espace de jeu, dit-elle

— J’espère que vous pourrez vous détendre comme vous le souhaitez, ajoute-t-elle souriante.

Avec grâce elle quitte la pièce et referme derrière elle la lourde porte ouvragée. Une tapisserie en tissu d’un rouge carmin couvre les murs de la salle, des lanternes anciennes dorées, ancrées un peu partout, diffusent une lumière tamisée. Le long du mur du fond deux croix de Saint André sont dressées et deux grandes tables munies d’étriers meublent la pièce. Sur le sol deux matelas recouverts de housses noires du plus bel effet sont installés. Sur l’un des murs, toute une gamme d’accessoires plus ou moins bizarres sont accrochés. Je me sens un peu impressionnée par le décor. Je regarde Sandrine qui elle aussi s’arrache les yeux pour regarder tout cela. Nos regards se croisent et nous ne pouvons pas nous empêcher de pouffer de rire.

Les deux soumis, toujours aveugles, ne peuvent pas encore profiter de ce spectacle surréaliste. L’ambiance assez dépouillée de la pièce est complétée par un fond sonore musical très agréable et discret. J’avoue que je suis très contente du choix que nous avons fait, pour ne pas dire un peu envoûtée par cet endroit si inhabituel. Il y règne une atmosphère érotique et sensuelle qui déjà me met l’eau à la bouche et réveille mes instincts.

— Qu’en penses-tu, Sandrine ?

— Superbe ! C’est vraiment un lieu charmant et fascinant, répond-elle avec enthousiasme.

Sans plus attendre, Sandrine et moi revêtons nos tenues de dominatrices pendant que nos deux petites salopes se tiennent debout, un peu perdues. Rapidement nous leur retirons leur masque, afin qu’ils puissent partager avec nous le charme enivrant de ces lieux. Nous surveillons attentivement la moindre de leur réaction. Marc fait un tour sur lui même et scrute la pièce avec un étonnement évident. Jean-Philippe lui se déplace entre les tables, s’approche du mur où tous les engins étranges sont accrochés, touche certains d’entre eux, les frôle du bout des doigts. Il se tourne vers moi, je vois dans ses yeux une forme d’émerveillement où se mêlent déjà les premiers signes de gourmandise.

— Vraiment magnifique ! Me dit-il en plantant ses yeux reconnaissants dans les miens.

Marc paraît subjugué :

— Ouah ! Vous avez fait fort !

Sandrine s’avance près de Marc et entreprend déjà de le mettre nu. Elle lui enserre le cou avec un collier en cuir noir où pointent des clous argentés. Je m’avance vers mon soumis, de la même manière je l’effeuille et lui fais mettre une paire de collants que j’ai achetée pour l’occasion. De son coté Sandrine impose à Marc de passer une paire de bas. Nos deux soumis sont maintenant entre nos mains. Nous tenons leur laisse et commençons à les promener dans la pièce pour qu’ils prennent connaissance des lieux et s’imprègnent de ce qui les attend.

Je m’approche de Sandrine, nous échangeons les laisses que nous tenons en nous gratifiant d’un large sourire complice. Je tire doucement sur celle de Marc pour l’amener devant l’une des croix en bois. Des attaches, munies de bracelets en cuir, sont fixées sur chaque branche de la croix. Je lève le premier bras de mon soumis, lui passe la première menotte, de la même façon avec la seconde et je termine avec celles prévues pour les deux chevilles. Sandrine s’applique aussitôt à entraver Jean-Philippe de la même façon sur l’autre croix. Une fois les poignets et les chevilles attachés, nos deux soumis sont debout face au mur, leurs queues déjà raides. Quelle superbe image ! Leur excitation me met le feu.

Sandrine et moi les admirons et mes pensées de dominatrice m’envahissent. Une excitation à la fois forte et vicieuse fait frémir tout mon corps. Je croise le regard de Sandrine qui visiblement est dans le même état. Une espèce de lueur sauvage dans ses yeux lance des éclairs de désir. Je lui ai déjà vu ce regard hier. Je sens bien qu’elle a de l’expérience, beaucoup plus que moi en tous cas. Elle s’empare d’un martinet accroché au mur et commence à fouetter en douceur le cul offert de Jean-philippe. Il tressaille à chaque coup appliqué. A mon tour, je saisis une cravache, et entame la punition de Marc. Il a un cul magnifique ce type ! Chaque coup qu’il reçoit lui arrache un grognement où se mélange sûrement plaisir et douleur. Constater ce plaisir augmente furieusement le mien. J’appuie mes coups de cravache un peu plus à chaque fois. Ses fesses deviennent d’un beau rouge, ce qui, je ne saurais pas expliquer pourquoi, attise mes sens. Je me sens ruisselante. Jamais je n’aurais pensé un jour prendre du plaisir ainsi. C’est étrange, c’est si transgressif, si intense ; Comment résister à un tel appel ? Je poursuis mon uvre, pendant que Sandrine elle aussi paraît être dans un état second. Jean-Philippe gémit sous les lanières. Les gémissements des deux soumis viennent s’enchevêtrer les uns dans les autres, livrant une étrange mélodie fascinante. Comme deux allumées nous les fouettons en prenant un plaisir pervers, mais tellement fort. Nos soumis semblent eux aussi en transe. Ils en redemandent. Après quelques instants passés à les cravacher et les fouetter :

— Bon ! Ça devrait suffire, dit Sandrine un peu essoufflée.

— Oui, ils ont le cul bien rouge tous les deux ! C’est le moins qu’on puisse dire, dis-je satisfaite.

Je fouille dans le sac que nous avons apporté pour prendre le tube de crème apaisante. J’en verse un peu sur mes doigts et enduis les fesses couleur vermillon de Marc. Sandrine fait de même et vient calmer le feu des fesses de son soumis. Au passage de la crème, les deux hommes expriment leur bien être par des "Hum ! C’est délicieux …". Je m’essuie les mains et m’aventure à glisser ma main dans mon string en latex. Mon sexe est trempé. Je ruisselle littéralement. J’en ressens presque une honte de prendre autant de plaisir avec des jeux aussi interdits. Mais je m’en fiche, c’est bon, c’est partagé alors pourquoi se priver au titre d’une morale inepte, me dis-je intérieurement. Je retourne vers notre sac à malices pour attraper l’appareil photos, deux flacons de poppers et de lubrifiant ainsi que des gants en latex. Je me mets à bonne distance et photographie sous toutes les coutures nos deux petites salopes, si belles ainsi avec les fesses rosies.

— Alors Anne, passons-nous à la suite ? Dit Sandrine très excitée elle aussi.

— Oui, allongeons-les sur les tables et nous allons nous occuper de leurs queues ! Je ne sais pas pour toi, mais moi j’ai une envie incroyable de sucer de la bite !!

— Je te comprends tu sais ! Je ne pense qu’à ça aussi, allons-y ! Réplique Sandrine avec gourmandise.

Chacune détache les liens et dirige son soumis vers l’une des deux tables. De bonne grâce, ils s’allongent, reposent leur tête sur l’oreiller fixé sur la table. Je place à coté de chacun d’eux les flacons et les gants en latex afin qu’ils puissent accroître leurs sensations. Sandrine saisit un pied de sa petite salope, l’attache dans l’étrier et rapidement opère de la même façon avec l’autre pied. Je m’empresse de faire la même chose avec Marc. Ils sont superbes, ainsi offerts, leurs queues pointant vers le haut. N’y tenant plus, je prends le sexe raidi de Marc et me le plonge au fond de la bouche. Ma gourmandise est encore plus forte que d’habitude. Je suce tout son membre avec délice. Je le mouille abondamment, tout en le masturbant. Je sens la chaleur vibrante dans ma main. J’imagine déjà le moment où son jus viendra me remplir ma bouche vorace. Il pousse un soupir de plaisir ponctué d’un "Hum !" d’encouragement. Je m’applique à le lécher partout, descendant ma langue aussi sur son anus exposé. Je darde ma langue en lui au plus profond. Lui lécher l’anus me fait encore plus mouiller. Je suis tellement excitée que j’en ai presque mal au ventre. Je ressens un feu intense me vriller l’intérieur.

Tout en poursuivant ma fellation, je tourne la tête vers Sandrine. Elle est en train de sucer la queue dure de mon homme, il semble aux anges. J’aime le voir prendre son pied totalement. A nouveau, je me concentre sur la queue de Marc, mouille de salive deux de mes doigts et m’avance doucement vers l’orifice offert pour débuter un lent massage. La pastille interdite et soyeuse de Marc ne demande qu’à se dilater. J’appuie de plus en plus et mon premier doigt pénètre sans difficulté en lui. Je tourne avec délicatesse pour l’élargir plus encore. L’absence de résistance me rend folle d’envie. Je veux l’ouvrir entièrement. J’enfile rapidement un gant de latex, prends une bonne dose de lubrifiant et reprends ma caresse entre les fesses offertes de mon supplicié. Le lubrifiant a un effet immédiat, mes doigts coulissent avec aisance ; C’est divin ! Je mets en pointe tous mes doigts et dans un mouvement tournant je les enfonce délicatement dans la grotte accueillante de Marc. Il gémit sans discontinuer et m’encourage à aller plus loin encore. Je sens la chaleur de son petit cul ouvert. J’adore ce moment où je possède totalement le cul d’un homme, le voir complètement abandonné, à ma merci. Je mouille tellement que je sens un liquide couler le long de ma jambe. Je ne me suis jamais vue comme ça, il faut bien le reconnaître.

Je jette un coup d’il à nouveau vers Sandrine, elle aussi est sous l’emprise d’une folle excitation. Elle a déjà mis au moins trois de ses doigts gantés dans le cul de mon amour. Il ondule de tout son corps pour venir prendre la main experte de Sandrine. Il saisit le poppers et en inspire une grande bouffée dans chaque narine. Ma main est presque entrée entièrement dans l’anneau de Marc, lorsque lui aussi renifle sa petite bouteille de poppers, je sens son appétit grandir. J’accélère la rotation et insiste de plus en plus pour forcer le passage de la bosse que fait mon pouce sur main. Quelques secondes passent et le dernier obstacle cède ; Ma main est entièrement plongée en lui. Il soupire de plaisir, tout en marmonnant un "Oui ! Vas-y ! C’est si bon ! Défonce-moi !". Je ralentis mon mouvement tournant, tout en effectuant un lent va-et-vient dans ce cul magnifique. Je ne soupçonnais pas ressentir une telle sensation. Marc a les yeux fermés et au rythme des ondulations de son corps je perçois que si je poursuis ce fist il va éjaculer. Je décide de le frustrer et doucement je retire ma main. Il grogne un "Non ! Continue !". Je reste sourde à sa demande et l’abandonne pour me rapprocher de Sandrine. Elle dilate le petit cul de son soumis en faisant preuve d’un savoir-faire indéniable. Jean-Philippe a les yeux fermés et semble évoluer dans un autre monde. Il est complètement offert, comme jamais je ne l’ai vu. Une pointe de jalousie me traverse l’esprit. Sandrine se tourne vers moi et comme si elle avait perçu mon malaise :

— Viens ! Prends ma place ! Défonce-le ! Dit-elle avec tendresse.

Je retire mon gant pour en mettre un nouveau, j’enduis à la hâte ma main de lubrifiant et à mon tour je pénètre l’anus béant de mon amour. Mes quatre doigts entrent sans difficulté. Aussitôt j’essaye de faire pénétrer ma main. Il est tellement ouvert que quelques secondes après ma main entre totalement en lui. Je suis émue et les larmes me montent aux yeux. Je suis la première à pouvoir totalement le fouiller. Les yeux embués, je tourne doucement ma main, il gémit de plaisir. Il ouvre les yeux, me voit le prendre et me sourit. Son regard est rempli de bonheur. Je continue de tourner ma main tout en faisant un lent va-et-vient. Soudain, son anus se resserre autour de ma main, son corps se tend, il crie et un jet puissant de sperme gicle en l’air sous mes yeux. Je me précipite, je veux le boire, j’embouche sa queue palpitante et je reçois sa semence. Je l’avale goulûment. Je me régal de son jus chaud et abondant. Son corps se met à trembler, à onduler. Je connais ce moment où dans quelques instants plus rien ne pourra le toucher sans qu’il ne se sente électrisé. Je profite des dernières secondes, je nettoie sa bite inondée de sperme. Que j’aime ça ! Je retire lentement ma main et le laisse cuver son orgasme.

— Eh ! Vas-y doucement ! Ils doivent encore nous baiser toutes les deux ! Me dit Sandrine en riant.

— Oui, excuse-moi je n’ai pas pu résister ! Dis-je un peu penaude.

— Vous savez que si vous nous baisez bien, Anne et moi vous réservons une autre surprise ! Dans le cas contraire, les deux croix de Saint André auront le plaisir de vous revoir ! Reprend Sandrine en souriant.

Sandrine et moi jubilons intérieurement. Ce matin avant que nos hommes se lèvent, nous avons échangé sur nos ressentis de la veille. Ce fut l’occasion de reparler de mon initiative spontanée, lorsque Sandrine prenait son plaisir, de lui caresser les seins et de lui torturer délicieusement ses tétons durcis. Malgré une certaine gêne, nous avons reconnu que nous avions vraiment aimé cet instant. Certes, nous savons toutes les deux que la bisexualité n’est pas notre truc, mais franchement, les sensations que nous avons ressenties nous ont un peu remuées dans nos convictions. Fort de cet échange, nous avons imaginé un cadeau à faire en fin de journée à nos deux soumis adorés …

Sandrine s’affaire à détacher Marc, le fait s’allonger sur le dos, sur l’un des deux matelas. Je me rapproche d’eux. Sandrine me regarde en souriant et m’invite à m’installer sur lui. Ma chatte est tellement brulante, qu’égoïstement j’obtempère. Je me mets à cheval sur ce corps offert et m’embroche littéralement sur le membre turgescent. Je sens la chaleur bienfaisante envahir ma chatte bouillante. Il me remplit. Rapidement, j’entame de légers mouvements de haut en bas pour me pénétrer sur cette queue si raide. Il me saisit par les hanches, accompagne mes mouvements, accélère la cadence. Je me sens défoncée. Je sais que dans peu de temps je vais exploser de jouissance. Sandrine se dirige vers l’autre soumis pour le détacher. Ils s’approchent de nous et regardent avec délectation comment je me fais baiser sans retenue par Marc. Je poursuis ma chevauchée sans réfléchir, mon esprit est vide, ou plutôt une seule idée tourne dans mon cerveau : Jouir ! Jean-Philippe se place derrière moi, m’appuie sur la tête pour me forcer à me pencher en avant au dessus du visage de Marc. Il masse mon anus avec vigueur, je suis tellement inondée que rapidement ses doigts entrent en moi. Il vient s’agenouiller au dessus de moi, et entre sa queue qui a déjà retrouvée toute sa vigueur. Son membre force mes fesses. Il reste immobile quelques instants pour que je m’habitue, puis commence un lent mouvement. La queue de Marc alterne avec celle de Jean-Philippe pour me remplir tour à tour mes deux trous à plaisir ; J’adore ce que je ressens, j’aime être ainsi investie. Je lève les yeux, Sandrine nous regarde tout en se masturbant sans vergogne au dessus de nous. La voir ainsi se branler avec ferveur augmente considérablement mon excitation et il ne me faut que quelques secondes avant que je ne crie comme une folle et que la tempête ne m’emporte. Je suis terrassée par l’orgasme, mon corps semble pris par la danse de Saint Guy. Je vibre de partout, je pleure de bonheur. Jean-Philippe se retire de mon petit cul, aussitôt je ressens un grand vide, un grand froid.

Avec peine je me remets debout, mais Sandrine doit m’aider en me prenant le bras pour m’éviter de chuter. Marc toujours érigé reste allongé. Sans attendre, Sandrine vient prendre ma place et enfourche le sexe encore tout luisant de ma mouille. Elle s’affale sur Marc et l’embrasse à pleine bouche. Rapidement, son corps se met à onduler, elle cherche une pénétration encore plus profonde. Sa chatte a faim depuis tout ce temps. Marc l’enserre dans ses bras, fait monter et descendre son bassin pour défoncer totalement le sexe de sa femme. Ils sont emportés dans un rythme endiablé. Je viens me coller contre Jean-Philippe et sans détourner mon regard de la scène si érotique que nous offre nos amis, je l’embrasse. Comme fascinés nous ne parvenons pas à détacher nos yeux de ces corps si beaux. Sandrine augmente encore le mouvement, nous entendons le floc-floc des corps humides qui s’entrechoquent, puis soudain, deux cris simultanés nous percent les oreilles ; Ils jouissent ! Sandrine s’abat comme un pantin désarticulé sur Marc. Ils restent collés l’un à l’autre, telles des statues de sel. Ils savourent leur plaisir.

Tout le monde semble fatigué par les jouissances successives, aussi je propose :

— Et si nous allions fumer une cigarette et boire un verre bien frais avant la prochaine surprise, qu’en dites-vous ?

Sans hésitation, Marc et Jean-Philippe acceptent avec enthousiasme.

— Y-a-t-il un espace pour fumer à l’intérieur, selon toi ? Demande Sandrine.

— Oui, je l’ai repéré quand nous sommes arrivés. C’est dans le même couloir à quelques portes d’ici.

Sandrine sans plus attendre, se rhabille en remettant sa tenue de dominatrice. Chacun enfile rapidement un vêtement et nous partons tous ensemble.

Une demi-heure plus tard, nous rejoignons notre sanctuaire des supplices. Aussitôt, les soumis se remettent nus, revêtent leurs atours de chiennes et nous font comprendre clairement qu’ils attendent avec impatience la surprise promise. Je m’approche de Sandrine, nous nous regardons dans les yeux. Cette femme dégage vraiment une sensualité animale. Tous les partages sans retenue, que nous avons eus depuis deux jours ont créés un lien invisible entre nous. Une espèce de complicité, probablement renforcée par le fait que nous soyons deux femmes. Ses formes harmonieuses remplies de grâce ne me laissent pas indifférente, je dois me l’avouer. Son sourire éclatant, sa jovialité permanente, sa communication si simple, sont autant de choses qui me touchent. Tous les échanges que nous avons eus depuis le premier contact ont été source de rire et de compréhension mutuelle. Cette femme me charme, voilà tout ! Sandrine vient se mettre derrière moi, pendant que nos deux hommes nous regardent faire avec un étonnement non feint. Elle m’enlace et me dépose dans le cou un baiser doux plein de tendresse. Un frisson me parcourt le corps. Etrange, cette sensation. Pourtant nombre de fois des hommes m’ont ainsi embrassée, mais là, c’est différent. Une onde intérieure irise tout mon être. Peut être est-ce le fait de me faire embrasser pour la première fois par une femme. Je me laisse faire, docile, abandonnée.

Elle saisit mes seins, les soulève avec délicatesse, les empaume avec douceur. Je sens déjà mes tétons s’ériger malgré moi. Elle me picore de baisers dans la nuque, tout en me frôlant partout, elle glisse sa langue dans mon oreille ce qui me provoque un nouveau frisson. Je peux sentir son odeur faite de sa transpiration aphrodisiaque et des senteurs de sexe. A cet instant je commence à comprendre ce que Jean-Philippe peut éprouver lorsqu’il hume profondément mes propres senteurs. Une alchimie, un mélange détonant d’arômes qui pris un par un n’auraient pas d’effet, mais qui là me provoquent un début d’ivresse. Je colle mon corps contre sa nudité, je perçois ses tétons durcis contre mon dos. Elle me rapproche encore plus d’elle et sans relâche me couvre de petits bécots brulants. Je n’ai qu’un désir me retourner pour mêler ma langue à la sienne. Envolées mes peurs, disparues mes craintes, inexistants mes préjugés, j’ai envie maintenant, immédiatement d’appartenir à cette femme. Mes instincts de soumise de réveillent, mes inhibitions s’échappent comme un vol d’oiseaux au premier bruit. Un silence nous entoure, nous vivons un instant où seules, nous, existons. J’entends son souffle de plus en plus s’accélérer, je ressens la montée de son excitation, comme je vis la mienne. D’un seul bras, elle me retourne vers elle et plaque ses lèvres douces sur ma bouche. Sa langue force mes lèvres pour atteindre la mienne. Je ne sais plus résister, je la veux. Je lui rends son baiser avec une intensité que je ne me connaissais pas. Nos salives se mélangent, nos langues font une danse improvisée et nos corps commencent à se frotter l’un contre l’autre. Je vis un moment inoubliable, je le sais, je le sens. Mes pensées sont confuses, mes désirs deviennent de plus en plus précis, mon cerveau ne reçoit plus que les signaux émis par mon ventre, mes seins, mon sexe. Il faut qu’elle me prenne, je veux qu’elle me possède. Mes mains se glissent entre nos corps et prennent ses seins, ils sont plus lourds que les miens. Cette peau est douce, soyeuse et m’excite intensément. Je m’échappe de l’étreinte pour descendre lentement, tout en déposant des dizaines de baisers partout sur cette toile de soie qui couvre son corps. Ses mains passent dans mes cheveux et me caressent, m’incitant encore plus à poursuivre mon exploration. Ma langue vient lécher chaque partie de ses seins et de son ventre. Mes jambes fléchissent progressivement au fil de mon itinéraire insolite. Elle continue à me caresser délicieusement les cheveux. Je finis par me retrouver à genoux à ses pieds. Je prends conscience de cette position et ça m’enflamme encore plus. Ma chatte ruisselle. Je perçois le liquide qui me mouille les cuisses. Cette femme attise mes instincts de soumise. Je me laisse glisser encore plus bas pour atteindre sa toison blonde, si bien taillée. Je n’ose parler, je n’ose exprimer les mots qui me viennent à l’esprit, je crains d’être entendue, de révéler, d’avouer ce que Sandrine m’inspire.

Elle me fait relever, me prend par la main et me dirige vers l’un des matelas. Elle m’oblige à m’allonger. Aussitôt je relève les jambes et les écarte pour m’offrir toute à elle. Elle s’agenouille devant moi, me regarde avec tendresse. Dans ses yeux je lis le même désir qu’elle lit sûrement dans les miens. Elle abaisse sa tête et l’enfouis dans le compas de mes cuisses. Je ferme les yeux, repose ma tête sur l’oreiller et m’abandonne aux caresses. Son souffle chaud vient refroidir ma chatte trempée, sa langue chaude et mouillée effleure mes lèvres gonflées. Je ne rêve que d’une chose : qu’elle me mange ma chatte brulante. Elle prend son temps, explore chaque partie de ma fleur, évite mon pistil, retarde mon plaisir, me frustre délicieusement. Je tente de saisir sa tête pour la plaquer contre moi, mais elle le sait, elle esquive et poursuit son chemin dans les méandres de mon intimité ruisselante. Je la sens fébrile et pleine d’une impatience contenue. Elle s’applique et je sais, là, que son but est de me donner un moment inoubliable. Elle se décide à être plus précise, de cibler son attention sur mon bouton dressé. Elle glisse sa langue dans mon petit capuchon, se recule, le regarde, et revient l’aspirer avec douceur. Elle prend tout mon sexe dans sa bouche et tente de me boire. Je sens sa langue dure fouiller ma vulve. Je la veux toute en moi. Pendant de longues minutes elle continue d’élaborer ma jouissance. Sa bouche est partout, et ses doigts flattent insidieusement mon petit anus. Cette caresse inattendue m’enflamme et je sens l’onde gronder en moi. Je tente vainement de retarder l’instant, mais rien n’y fait : j’explose ! Mon esprit est vide, mon corps n’existe plus, mes sens sont exacerbés comme jamais je ne les ai sentis. Mon vagin se contracte, les doigts de Sandrine me fouillent mon petit trou et sa langue avide torture mon clitoris consentant. La tension atteint son maximum et d’un seul coup je meurs ! Le tunnel, la lumière blanche, tout est là. Le temps s’arrête, mon cerveau se fige et soudain tout se relâche. Je suis vaincue, je me rends, mes muscles se détendent. J’ouvre les yeux et je vois Sandrine agenouillée. Elle me regarde avec tendresse, fière de m’avoir ainsi emportée, satisfaite de m’avoir possédée. Comment pourrais-je encore me dire que ce n’est pas différent avec une femme ?

Quelques minutes s’écoulent sans que je puisse bouger. Je suis totalement anéantie. Je regarde autour de moi et je vois les visages de nos deux hommes debout, penchés au dessus de moi. Ils sont fascinés et se masturbent avec beaucoup d’acharnement. Leurs queues bandées me ramènent à la réalité.

Je me redresse et tire contre moi Sandrine. Elle s’allonge sur moi et nous nous embrassons à nouveau. La chaleur de sa bouche, sa langue agile me revigorent et me donnent une envie irrépressible de lui faire vivre à son tour un moment intense. Je la fais basculer sur le dos, me place entre ses cuisses qu’elle ouvre immédiatement. Elle sait que ma bouche va lui fournir des sensations inconnues. Je me penche sur sa chatte, je respire son odeur suave et m’en délecte. Je retrouve les senteurs qui m’ont incendiées tout à l’heure. Je passe ma langue délicatement partout et explore tous les replis de son intimité offerte. Je suce ses grandes lèvres et glisse ma langue le long de ses petites lèvres. J’évite soigneusement son clitoris qui me sourit et semble m’inviter à une danse. Je relève un peu les jambes de Sandrine, pour accéder à son petit anus. Rose, délicat et joliment ridé, je le lèche, je le goûte, je le pénètre au mieux avec le bout de ma langue. Je remonte doucement vers son vagin trempé de plaisir. Je lape sa liqueur avec gourmandise. Je découvre le plaisir que procure ce liquide, cette situation. Je me sens légère et pourtant l’excitation tend tout mon corps. Je poursuis longuement mes caresses sur cette fleur délicieuse. Le corps de Sandrine vibre et vient au devant de ma bouche, elle me saisit la tête et me plaque la bouche contre son sexe inondé. Je m’applique à augmenter la pression sur son bouton d’amour, je l’aspire, le mordille quand soudain Sandrine lâche un cri puissant. Tout son être semble pris d’une folie, son corps gigote comme animé par une main invisible qui le secoue. Un jet de mouille me gicle à la figure, rapidement suivi par un autre. Sandrine retombe et ses muscles se ramollissent. Je me redresse et à mon tour la regarde avec tendresse. Nous nous sourions et nous savons que ce moment restera inoubliable autant pour l’une que pour l’autre. Je suis toujours plongée dans mes pensées, quand un jet chaud vient s’écraser sur le visage de Sandrine, Marc jouit et agite son membre comme un forcené. Jean-Philippe à coté de lui fait pareil et ne tarde pas à éclabousser à son tour le ventre de Sandrine. Nos deux hommes poussent des râles sans retenue, ils se vident comme si leurs bourses disposaient de réserves inépuisables. Ils sont magnifiques !

Passés quelques instants, chacun reprend ses esprits et son souffle.

— Vous nous avez vraiment fait de superbes cadeaux toutes les deux ! Dit indéniablement reconnaissant Jean-Philippe.

— Là ! J’en reste pantois ! Ajoute Marc avec la même expression sur le visage.

— Vous êtes magnifiques quand vous faites l’amour ensemble, sincèrement ! Reprend Jean-Philippe.

— Oui, c’est vrai et en plus on pouvait voir le plaisir que vous preniez, c’était divin ! S’exclame Marc.

— Bon ! Et si nous rentrions à la maison pour nous doucher et prendre un verre avant que nous nous quittions ? Propose Sandrine d’une voix fatiguée.

— Excellente idée, nous avons besoin de nous laver c’est certain ! Allons-y ! Dis-je en pensant à la douceur d’une bonne douche bien chaude.

Episode n°9 : Epilogue

De retour à la maison, après que chacun ait profité d’une bonne douche, nous nous retrouvons dans la salle à manger autour du verre de l’amitié.

— C’était une bonne idée cette petite sortie. Le dernier spectacle a été vraiment une bonne façon de clore ce weekend dédié au plaisir. J’ai vraiment beaucoup apprécié, et toi ma petite chérie merci pour avoir réalisé mon rêve de te voir avec une femme, merci à toi aussi Anne d’avoir réussi à lui donner envie, dit Marc sincèrement.

— Tu sais, c’est Sandrine qui a eu cette idée. Si tu ne me l’avais pas proposé, je ne pense pas que j’aurais osé le faire, alors moi aussi je te remercie Sandrine, dit Anne reconnaissante à son tour.

— Moi aussi, ma puce, je suis content de t’avoir vu partager du plaisir avec une femme, surtout que je te l’avais dit que ce serait bien, et que tu y prendrais plaisir. Je vous remercie toutes les deux pour votre imagination, et pour ce weekend. Je pense que Marc sera d’accord avec moi, vous nous avez vraiment comblés au delà de toute espérance. En plus vous avez mené cela d’une main de Maître ! Et vous avez su nous surprendre. Merci aussi à vous deux, vous êtes des partenaires de jeu formidables. C’est tellement difficile de trouver des personnes avec qui on peut être en confiance, et parvenir à se lâcher en étant dans le même état d’esprit. On peut se revoir quand vous voulez, si vous le souhaitez. Et puis, pas uniquement pour le sexe, nous pouvons aussi envisager de nous revoir pour d’autres activités, c’est vous qui voyez, évidemment ! Dit Jean-Philippe.

— Alors là ! Pas de soucis, je suis d’accord avec toi, nous aussi, nous cherchions depuis longtemps un couple et maintenant qu’on vous a trouvés, j’espère que nous allons garder le contact, et pas que pour le cul. Comme je l’avais dit à Anne lors de nos échanges sur le net, nous recherchions plus que ça, alors on trinque à notre nouvelle amitié, déclare Sandrine en riant et en levant son verre vers nous !

Une demi-heure plus tard, Sandrine et Marc nous quittent et nous restons en tête à tête.

— As-tu passé un bon weekend ? Demande Anne.

— Oui, bien sûr ! Ils sont vraiment très sympathiques, ils correspondent bien à ce que nous recherchions, tu ne trouves pas ? Répond Jean-Philippe.

— C’est vrai et je me suis sentie tout de suite à l’aise. J’ai pu mettre mes complexes de coté, c’est reposant, ajoute Anne.

— Oui, j’ai vu ça, en tout cas j’ai beaucoup apprécié le final, te voir lécher une chatte et te faire lécher par Sandrine, hum ! C’était très beau, en plus tu as pris réellement ton pied, je l’ai bien vu, dit-il avec un sourire coquin.

– Alors c’était mieux qu’avec moi ?

— C’est différent, c’est vrai qu’elle a fait ça bien, malgré tout je préfère ta langue, enfin tu n’as pas de mérite, tu me connais et tu sais ce que j’aime ! Par contre tu avais raison je n’aurais pas pu imaginer prendre autant de plaisir avec une femme, mais comme Sandrine disait, c’est l’ambiance qui a beaucoup joué, je t’avoue que quand elle me l’a proposé, j’ai accepté par défi, et j’ai été angoissée jusqu’à ce qu’on passe à l’acte. Mais bon ! Je ne suis pas déçue d’avoir accepté, et puis j’étais motivée : je savais que ça te ferait plaisir, dit Anne avec un large sourire.

— C’est vrai que ça m’a fait plaisir et je sais qu’il t’a fallu du courage pour te dépasser ainsi.

— Alors c’est à ton tour de me récompenser, je te propose d’inverser les rôles, pour toute la soirée ce sera mon tour d’être ta soumise, hum ! J’ai très envie que tu t’occupes de mon corps et que nous retrouvions notre intimité, qu’en dis-tu ?

— D’accord, mais vais-je pouvoir te faire tout de que je veux alors ? Demande Jean-Philippe une lueur vicieuse dans le regard.

— Qui sait …, rétorque Anne, le regard embué d’émotion.

FIN

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