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Le meilleur des pères – Chapitre 1

Le meilleur des pères - Chapitre 1



Bonjour, chères lectrices et chers lecteurs. Je m’appelle Raymond, j’ai la quarantaine, je suis brun aux yeux gris et je mesure 1,80m. Je suis marié depuis bientôt vingt ans à Pauline, 1,60m, la cinquantaine passée, les cheveux grisonnants, la poitrine rendue faible et pendante par l’âge. De notre union, célébrée uniquement par intérêt par nos deux familles afin de garantir les vieux jours et la descendance, sont nées nos deux filles jumelles Julie et Sandra.

Dans les lignes que vous allez lire, je vais vous parler de la relation extra-conjugale et incestueuse que j’ai eu avec Julie et Sandra après leur bal de fin d’année. Pour vous parler de mes deux filles, à 17 ans, elles avaient de longs cheveux blonds, un visage rond et un regard bleu malicieux ainsi qu’une superbe paire de seins 90D qui leur allait plutôt bien pour leur âge et qui ne laissait pas les hommes indifférents.

Depuis leur plus tendre enfance, j’avais toujours été le parent le plus présent pour les jumelles à cause (ou plutôt grâce…) à mes horaires de travail. J’étais menuisier indépendant et travaillais de façon régulière du lundi au samedi tandis que mon épouse était commerciale et avait, en conséquence, des horaires irréguliers et devait souvent quitter le pays pour son travail, ce qui me laissait seul avec les jumelles. Au fur et à mesure que les années passaient, mes jumelles devenaient progressivement des belles jeunes femmes. À treize ans, leur poitrine commençait à pousser et à prendre de l’ampleur. À seize ans, les courbes de leurs hanches et de leurs cuisses s’étaient dessinées, donnant naissance aux deux splendides jeunes filles qu’elles étaient devenues. Spectateur de leur évolution physique et mentale, j’étais très fier de Julie et Sandra que je voyais encore (ce doit être la mélancolie d’un père) comme les deux petites filles que m’emmenais jouer au parc, que j’amenais quelques fois au travail et que j’avais conduites à leur premier cours de danse. À présent, elles avaient 17 ans et étaient heureuses et épanouies.

Pour revenir à mon histoire, tout a commencé le jour de leur remise des diplômes. Elles devaient avoir un bal de fin d’année après la cérémonie et n’étaient censées rentrer que vers 1h du matin. J’avais assisté à la remise des diplômes puis étais rentré à la maison avec les diplômes de mes filles. J’allumai la télévision et tombai par hasard sur un reportage parlant d’inceste entre frères et surs. Des frères qui avaient grandi séparés de leurs surs les avaient retrouvées et avaient noué avec elles une relation amoureuse forte et passionnelle, ne se sentant pas du tout frère et sur mais plutôt homme et femme. Troublé mais curieux, je regardai la suite du reportage. Tout cela me paraissait vraiment étrange, à moi qui avais été marié par intérêt et non par amour. Les couples avaient même eu des enfants ensemble. Certains étaient nés avec des maladies dues à l’inceste. Les autres se portaient à merveille. En voyant l’amour qui unissait les deux parents biologiquement frère et sur, je ne pus m’empêcher de comparer leur relation à la mienne. Eux étaient ensemble par amour bien que leur relation soit incestueuse et interdite sur le plan moral et semblaient heureux ensemble. Moi, par contre, j’étais marié à une femme que je n’avais jamais aimé avec laquelle j’avais pourtant eu deux filles. Nous avions bien essayé de nous accommoder de ce mariage arrangé qui nous unissait mais nous n’avions fait l’amour qu’après notre mariage. La seule relation sexuelle que j’avais eu avec mon épouse avait conçu Julie et Sandra. Après la naissance des jumelles, la maternité, le travail et le manque de complicité s’en mêlant, nous n’avions plus jamais eu de relation intime. Réalité encore plus effrayante, en regardant ce reportage, je m’étais rendu compte que j’avais plus d’amour pour mes filles que pour mon épouse. Quel genre d’homme pouvait avoir ces sentiments? Un père et mari digne de ce nom aurait de l’affection pour sa femme et ses enfants. Certes, notre mariage était basé sur l’intérêt mais était-ce une raison pour de tels sentiments d’indifférence et d’amour?

Alors que je méditais sur cette question, la porte s’ouvrit brusquement. Tiré de ma rêverie, j’eus tout juste le temps de voir Sandra et Julie en larmes monter dans leur chambre. Inquiet, j’éteignis la télévision et montai à leur suite dans leur chambre.

«Que se passe-t-il, ma chérie?» demandai-je à Julie.

« C’est mon amoureux… Il… Je l’ai vu avec une autre. Elle était en train de lui sucer la bite. Il m’a trahie… Je suis allée vers eux et mon amoureux m’a dit qu’il préférait l’autre parce que moi, je ne voulais pas le sucer. Comment est-ce possible d’être aussi…»

Je pris ma fille dans mes bras pour la calmer.

«Il n’était pas fait pour toi. S’il ne veut pas comprendre tes souhaits, tu n’as rien à faire avec lui. Je suis désolé.»

«Non, papa. Je voulais le sucer une fois pendant un de nos rapports mais je n’en ai pas eu le courage. Je suis vraiment une paumée!»

« Tu n’es pas une paumée, ma chérie. C’est lui le con. Il ne mérite pas une fille comme toi.»

«Papa a raison, Julie. Ne te prends pas la tête à cause de Fabrice.» lui dit Sandra.

«J’ai peur de ne jamais être à la hauteur avec les hommes. Si je ne suce pas quelqu’un rapidement, je ne le ferai jamais.»

Sandra me regarda avec un sourire puis dit à sa sur.

«Tu as une bonne grosse bite à sucer juste en face de toi.»

Julie fut choquée d’entendre sa sur lui dire ça.

«Mais enfin! Ce n’est pas bien! Sucer notre propre père!…»

«Tu voulais sucer un homme, non? Alors, vas-y. Fabrice t’a laissée parce que tu n’avais pas assez d’initiative. C’est le moment de lui prouver qu’il s’est trompé.»

En entendant Sandra prononcer le nom de Fabrice, Julie changea totalement de position.

«Déshabille-toi et montre-moi ta queue, papa. Je veux que tu me baises.»

Ces mots me firent bander comme un fou. Sans rien dire, j’ouvris la fermeture éclair de mon pantalon et fis glisser mon boxer au niveau de mes chevilles. Certes, l’acte que je m’apprêtais à commettre était immoral mais étais-je le seul à le faire? Non.

Ma queue pointait fièrement en direction de mes deux filles. Sandra se léchait les lèvres tandis que Julie prit mon sexe en bouche et commença à le sucer lentement, avec son amour de fille.

«Alors, Julie? Elle est belle, la queue de papa, hein?»

Julie émit un petit grognement d’approbation.

«Viens me sucer toi aussi, Sandra.» lui dis-je.

Sans se faire prier, Sandra s’agenouilla à côté de Julie qui la laissa prendre le relais. Tout doucement, ma fille prit mon sexe en main et le branla énergiquement. Surpris par ce brusque changement de rythme, je faillis éjaculer sur la main de Sandra. Ma fille mit ensuite mon sexe en bouche et le suça avidement.

«Déshabille-toi, Julie.» dis-je à mon autre fille.

Julie obtempéra tandis que Sandra continuait à me sucer. Nue, Julie se dirigea vers sa jumelle et tira sur la fermeture éclair de sa robe, dévoilant sa nudité. Sandra interrompit sa fellation et les deux jumelles se positionnèrent de part et d’autre de moi et comprimèrent ma bite entre leurs splendides seins. Qu’il était agréable de sentir la chair nue de deux poitrines féminines sur mon sexe. Les jeunes avaient finalement de bonnes pratiques sexuelles très jouissives. De mon temps, avec l’éducation que j’ai reçu, jamais je n’aurais pu appliquer une pratique telle que celle que mes filles étaient en train de me faire subir, ou plus communément appelée branlette espagnole de nos jours. N’étant habitué qu’à la position du missionnaire et ne connaissant pas la branlette espagnole (par conséquent, je ne pouvais pas résister bien longtemps) je jouis abondamment sur les seins de mes jumelles dans un râle de plaisir.

Julie et Sandra étalèrent mon sperme sur leurs seins tandis que je les remerciais du bon moment qu’elles m’avaient fait vivre.

«Je n’ai jamais connu ça avec votre mère, les filles et je dois dire que c’est mieux que tout ce que j’ai connu. Je voudrais remettre ça très souvent.»

«Pas de soucis, papa. Nous avons encore beaucoup de choses à t’enseigner sur nos pratiques.»

«J’ai hâte! Mais j’aimerais vous apprendre quelque chose à toutes les deux également. Mes faibles connaissances de vos pratiques me permettent de savoir qu’il existe des godes ceintures, des fouets et d’autres instruments de domination en tous genres. Je pense que vous devez apprendre à vous défendre contre les autres femmes et les hommes. Demain, nous irons dans une de vos boutiques du sexe. Comment les appelez-vous? Sex-shops, c’est bien cela?»

«Oui, papa.»

«Nous irons acheter des godes ceintures et deux fouets pour que vous puissiez les utiliser contre vos rivales et vos copains lorsqu’ils ne sont pas sages. D’accord?»

«D’accord» me répondirent-elles en chur.

«Je vais enfin pouvoir me venger de cette garce et récupérer Fabrice.» dit Julie.

«Merci, papa. Tu as eu une bonne idée.» me dit Sandra.

«Je vous achèterai ces instruments mais à une condition. Que vous dominiez ensemble les gens que vous voulez dominer. ENSEMBLE. D’accord?»

«Oui, papa!» me répondirent mes filles.

La suite dans le prochain épisode

Raymond

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