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Le monstre, ma mere et moi – Chapitre 4

Le monstre, ma mere et moi - Chapitre 4



LA NUIT CHARNELLE

La face du salon qui fait quatre mètres de large et huit de long a complètement changé. Les fenêtres sont hermétiquement fermées, les rideaux baissés. Lair est tellement parfumé que je décide de ne pas fumer cette nuit pour conserver cette sensation érotique que procure latmosphère. Les divans placés tout autour nont pas changé. Mais le centre était débarrassé de tous les meubles qui lencombraient. Seule une table ronde trône au milieu, avec deux chaises dont lune est déjà occupée par ma mère qui me tourne le dos. Au centre, un ancien chandelier en argent brille sous la lueur de la longue et grosse bougie quil supporte. Avant datteindre la table, ma mère se lève et se met debout en face de moi, souriante et sure delle. Tout en tendant ses bras à lhorizontal, elle sexhibe en me disant :

— Alors, comment tu me trouves ?

Figé sur ma place, je narrive pas à réaliser ce qui marrive et je nen crois pas non plus mes yeux.

Elle est vêtue dun pyjaveste en soie, dun blanc très transparent et dont la ceinture défaite pendant son mouvement dexhibition, laisse apparaitre un slip string ficelle et un soutien-gorge corbeille noirs qui met en valeur ses jolis seins à moitié cachés. Elle sempresse de renouer sa ceinture. Son visage est complétement métamorphosé par une couche de maquillage méticuleusement appliqué. Tous ces signes me donnent la ferme certitude que ma mère va se donner à moi cette nuit. Jaccueille cette impression avec joie et grande excitation.

    – De toute ma vie, maman, je nai jamais vécu un tel moment de bonheur. Je ne saurai jamais te remercier maman ! dis-je en réponse à sa question.

-Ton bonheur me suffit mon chéri ! Mais dis-donc toi aussi tu es bien tiré, waouh ! on dirait un jeune marié pendant sa nuit de noce ! Assieds-toi devant moi que je puisse bien te voir.

Et le sort de cette nuit se scelle.

De surprise en surprise, ma mère narrête pas de métonner. Sur la table, devant chacun de nous est posé un plateau. Sur le mien, il y a une bouteille de vin rouge, un verre vide posé à lenvers et quelques petits plats contenant un peu de nourriture en guise damuse-gueule. Les mêmes plats ornent celui de ma mère mais avec en plus, au centre, une des deux bouteilles de whisky que jai apporté au cas où ma mère aurait lenvie de trinquer avec moi. En fait, javais lintention de la pousser à cela ne serait-ce que pour dissiper tout sentiment de honte, de timidité ou de culpabilité. Mais voilà quelle sy livre toute seule, sans se faire prier. Ce qui signifie pour moi que tout sera permis cette nuit.

Ma deuxième et grande surprise vient du fait que ma mère sest déjà servie un ou deux verres quelle a probablement mélangés à leau minérale fraiche, juste devant elle.

-Cest Rahma qui ma appris cela un jour au bain maure en me parlant des longues nuits quelle passe à boire avec son époux, Tahar le bijoutier. Et elle nest pas la seule à faire cela dailleurs ! Elle ma confié aussi que cela excite les maris, les rend doux et prêts à tout faire avec leurs femmes, plus et mieux que dans leur état normal  !

Ma mère me dit cela pour effacer létonnement affiché sur mon visage. Mais voilà que maintenant elle se veut MA FEMME ! « prête à tout faire » ! Cela ne mexcite que davantage.

La conversation tourne ensuite autour de mes « conquêtes » dont ma mère est bien informée. On lui a même dit que javais baisé la voisine, Aicha la femme du chauffeur de taxi et la mère dun de mes copains. Et elle me rapporte tout cela dans un langage obscène et ponctué par des rires moqueurs.

-Comment tu las trouvée, Hamza, cette femme ? Nest-elle pas un peu grosse ? me demande ma mère en versant un verre de la bouteille à moitié vide.

-Aucune femme, maintenant, autre que toi, ne peut avoir de place dans mon esprit et mon cur maman !

A ces mots, elle me tend les bras, minvitant auprès delle en sécriant :

-Oh mon chéri viens faire un câlin à maman, Tu es si doux et si gentil avec moi que jai les larmes aux yeux  !

Et effectivement. A peine je place le premier bisou sur sa joue gauche, quelle éclate en sanglots sous leffet de lémotion et de lalcool bien sûr. Ma bouche collée contre sa joue, elle me serre très fort et pleure, puis en se levant, prend le visage entre les deux mains, me fixe un instant et colle sa bouche à la mienne avec une telle force et rage que nos lèvres sécrasent lune contre lautre. On se mordille, on se lèche les visages férocement, frénétiquement avec la rage de deux corps qui ne font quun. Le visage de ma mère, encore mouillé par ses larmes mêlées au maquillage, a sous mes lèvres et ma langue une saveur sauvage. Mon visage se fait maintenant dévoré par ma mère qui le tient entre ces deux mains et enfonce doucement son pouce droit dans ma bouche. Pendant ce temps, de la main droite, je tiens ma mère par sa nuque, de lautre je lui caresse fortement le dos en descendant doucement. Jusquà atteindre ses fesses que jécrase comme de la pâte sous mes mains. Ma respiration devient difficile. Ma mère, dans un état de transe, continue à me mordiller le visage. Mes lèvres font maintenant un va-et-vient entre ses seins et son cou quelle moffre en le tendant. Je glisse doucement ma main du côté de son bas-ventre, je la ceinture et je commence une nouvelle séance de caresse au niveau de la cuisse dont la douceur de la peau me rend fou. Elle pousse maintenant des gémissements audibles qui vont crescendo à mesure que je mapproche de son vagin. Dès que ma main touche cette masse gonflée et durcie qui mouille maintenant suffisamment sous son slip, ma mère, dun mouvement brusque, se saisit de mon sexe. Elle lempoigne dans la paume de sa main et entame de ses doigts de forts attouchements. Moi , mes doigts cajolent déjà, par-dessus sa culotte, les lèvres vulvaires du vagin de ma mère. Ce vagin qui mest strictement interdit par les lois humaines et divines, le voilà maintenant à ma portée, à moi, prêt à être consommé durant cette interminable nuit. Puis, je glisse ma main par-dessous son slip, et je touche, nu, son sexe qui, légèrement rasé, me picote sensuellement les doigts déjà arrivés à la fente verticale. Ma mère pousse un long gémissement accompagné dun grand soupir de désir et se hâte de défaire ma ceinture et denfoncer sa main pour se saisir de mon pénis qui a triplé de volume. Elle enfonce sa langue dans ma bouche et commence à masser ma verge. Puis, dun geste rapide, elle enlève sa pyjaveste quelle jette à ses pieds, me prend les deux mains quelle place sur ses fesses et reprend son massage. Tout en écrasant ses fesses sous mes mains, je les glisse sous sa culotte et dirige mon majeur droit vers la fente jusquà toucher son anus. Ma mère sexcite davantage et sen vient maintenant aux ongles avec mon gland. De la pointe de mon majeur, je lui caresse lanus en essayant de lintroduire. Elle se laisse faire et mencourage à continuer en faisant un va-et-vient avec son cul. Tout à coup elle se détache de moi, se met à genoux et me baisse le pantalon. Immédiatement après, elle me prend la verge tendue et dure pour lenfoncer dans sa bouche. Et les caresses buccales prennent le dessus. Elle lenfonce entièrement dans sa bouche, le mordille, le sort et le lèche de lextérieur lançant de temps en temps vers moi un regard satisfait. Un temps après, je la prends par les épaules et je la remets debout, face à moi. Je me mets à genoux à mon tour et je la saisis par la taille. Tète contre son sexe, je lembrasse, je le mordille, je le lèche. Je prends son slip par les deux ficelles et je le descends, doucement, jusquà le faire tomber. De ses pieds, elle léloigne, me prend la tête entre les mains et le colle contre son bas-ventre. Ma bouche se trouve face à face avec son vagin où mes lèvres et ma langue se promènent, tantôt mordillant les lèvres charnues de sa vulve, tantôt avalant en entier son pubis ou son Mont de Venus. Hors delle, ma mère crie maintenant de plaisir intense. Elle recule un peu et sétend sur le tapis du salon, les jambes pliées et écartées, me tenant toujours la tête et me signifiant de continuer. Ce que je fais avec plus de délicatesse et dacharnement. Je sens alors quelle trouve un très grand plaisir à se faire lécher. Et plus jenfonce ma langue dans le vestibule de son vagin, plus elle accélère ses mouvements de va-et-vient par sa hanche. Je me replace en face delle, en position 69 et je continue mon manège, ma langue dans son vagin, ma bite dans sa bouche. Elle me saisit la main et la place entre ses fesses. Je la doigte par derrière. Les mouvements de son corps annonce déjà limminence de son orgasme. Elle lâche ma bite et se met à pousser des cris de satisfaction complète et forts. Puis elle se laisse étendre calmement. Je nai pas eu mon orgasme, à moi, mais je suis immensément comblé par la jouissance de ma mère qui se repositionne à côté de moi, me caresse les cheveux en me chuchotant à loreille :

-Je vis mes plus beaux instants de ma vie. Merci mon chéri merci pour tout ce que tu fais pour maman. Mais ce nest pas terminé , nest-ce pas ?

-Ca ne fait que commencer maman, je tassure !

Elle se lève, ramasse son slip, enfile son pyjaveste et me dit :

-Allez, viens on boit quelques verres et après je toffre le cadeau de la soirée !

Après avoir bu quelques verres chacun, elle me dit :

-Tu vas attendre une demi-heure avant de me rejoindre dans ma chambre.

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