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le piège – Chapitre 2

le piège - Chapitre 2



Le piège(2)

Le cauchemar recommence

Un mois s’était écoulé depuis cette journée mémorable, et je commençais à penser que tout cela n’avait été qu’un cauchemar d’une journée. Cependant, je rêvais toutes les nuit à Maîtresse P et à ce qu’elle m’avais infligé ce jour là, et ne pouvais mempêcher de me branler dans mes couches trempées. Bien sur, J’allais régulièrement m’exhiber dans ma tenue de truie pisseuse et offrir mes orifices à quiconque en voulait, mais il me manquait le petit plus d’être dirigé et en quelque sorte poussé que m’avais apporté Maîtresse P.

Ce jour la, en ouvrant mon mail "latruiepisseuse@yahoo.fr", j’ai brutalement senti mon cur saccélérer en découvrant une convocation de Maîtresse P:

bonjour "pue la pisse"

tu te souviens de moi, j’espère?! Sinon, tu trouveras en pièce jointe quelques photos qui te rappelleront de bons souvenir. J’ai été impressionné par ta performance de l’autre fois et j’ai donc décidé de me servir de tes talents. Tu n’y verras, je pense, aucune objection, n’est ce pas?

Tu te souviens de Moktar? il était au bar, et lui aussi à beaucoup aimé se servir de toi. Aussi, avec son aide, j’ai organisé une petite réunion pour toi dans un foyer d’immigré, et bien entendu, tu sera l’invité vedette. Histoire de rentabiliser la chose, j’ai demandé une participation symbolique de 1 à chacun, cette somme comprenant bien sur ton utilisation sans limite de temps et me permettant du même coup d’arrondir mes fins de mois et de t’acheter quelques tenues qui iront mieux à ta condition. Et je te promets d’ores et déjà, un sacrée week-end

Bref, tu es attendu vendredi soir sans faute au foyer ** rue de ** 0 **, avec bien sur ta couche non lavée mais sèche et ta culotte plastique et ton cul plugué. Tu te présentera sous ton nom de "pue-la-pisse" à laccueil, en précisant le but de ta visite. Ils sont prévenus et on te montrera où te rendre.

Comme je sais que tu ne roule pas sur l’or nom plus, une voiture passera te prendre à 19.00h précise devant chez toi

Je compte sur toi pour ne pas me décevoir, et si tu te montre à la hauteur de mes attentes, je peux te garantir que tu ne le regretteras pas, bien au contraire, car je te ferai progresser encore et encore, jusqu’à ce que tu soit devenue une bonne truie soumise, comme tu rêves de le devenir, et comme tu l’est déjà au plus profond de toi

Ta Maîtresse

Vendredi soir? c’est à dire ce soir!! et il était déjà 14.00h….Jôtais rapidement mon lange et mon slip trempé , les essorai sur mon oreiller, comme j’avais pris l’habitude de le faire afin de dormir le nez dans l’odeur de vieille pisse, et les mis à plat sur le rebord de la fenêtre avec la culotte plastique. Heureusement, il faisait beau dehors et le soleil de ce mois de juillet sur la tôle de mon rebord de fenêtre sécherai tout cela très vite

Je passai le reste de la journée nu, devant le pc, à respirer l’odeur de ma couche que me rabattais la brise soufflant doucement à lextérieur, essayant d’imaginer ce que pourrait donner ce week-end et guettant le moindre bruit qui pourrait m’annoncer le début des festivités

Le voyage

Vers 18.45, bien que pas encore totalement sec, je remis mon slip et enfilai la culotte plastique par dessus. Puis je complétais le tout avec un pantalon et un tee-shirt, que j’eus à peine le temps d’enfiler quand la sonnette retentit

Je me précipitai pour ouvrir la porte du bas, et guettai qui allai monter. Quelle ne fus pas ma surprise d’entendre le bruit de deux pas distincts, dont celui d’une paire de talon, reconnaissable à leur bruit caractéristique. Une minute plus tard, Maîtresse P se tenait devant moi, accompagnée de Moktar.

A peine entré, Maîtresse sourit, puis se bouchant le nez, me dit:

-Hé ben dis donc, ça pue la vieille pisse ici, tu ne trouve pas Moktar?

-Oui, en effet, je reconnais bien là la truie de l’autre soir, et à propos de pisse, je me viderai bien la vessie

-Je t’en prie, mais comme elle doit être sèche pour ce soir, impossible de lui remplir la couche, il va falloir trouver autre chose

-Pas de soucis, je vais me soulager sur son lit, je suis sur qu’elle adore dormir dans des draps pisseux, à voir l’auréole qui le décore

-Très bonne idée, et si tu le permets, je vais prendre des photos, ce sera excellent pour son press-book!

Aussitôt dit, aussitôt fait, Moktar sortit sa bite, et arrosa copieusement ma literie, pendant que Maîtresse P, assis sur mon oreiller, en faisait autant au travers de sa petite culotte, tout en prenant des photos. Une fois soulagé, Moktar me mis sa bite en bouche, et je le suçais avec plaisir sous les yeux de Maîtresse, jusqu’à ce que de longs jets de sperme chauds viennent sécraser sur mon palais. Maitresse pris quelques clichés de ma bouche remplie de sperme, ôta sa petite culotte, puis me la plaçant sur la tête, entrejambe plaquée sur ma bouche, précisa:

-Tu vas rester ainsi jusqu’à ce qu’on arrive, et pas question d’avaler le foutre de Moktar avant qu’on ne te le dise! C’est bien compris, pue-la-pisse?

Malgré le sperme de Moktar qui stagnait dans ma bouche, je réussi à dire:

-oui Maitresse, comme il vous plaira, j’ai été heureux de sucer Monsieur Moktar et ce sera un honneur de garder sa liqueur en bouche

-Bien, maintenant, tu enlève pantalon et tee-shirt, et tu nous suit

-Mais Maîtresse, je ne peux pas sortir ainsi, si on me voyait?

Le regard que me jeta Maîtresse suffit à m’ôter toute forme de récriminations, et jobtempérai sans discuter plus avant. Et c’est donc simplement vêtu de ma tenue de truie pisseuse que je les suivis dans l’escalier, puis dans la rue jusquà la voiture. Heureusement, cette dernière était garée juste devant le porche, et Maitresse ouvrit le coffre, me faisant comprendre d’un signe que cétait là que je devais monter. La voiture démarra, et, dans le noir absolu, il ne me restai plus qu’à attendre.

Au bout, d’une éternité, la voiture ralentit, puis s’immobilisa. Le coffre s’ouvrit et mes yeux, un moment éblouis par la lumière, distinguèrent la cimes d’arbres autour de moi. Je pensais de prime abord à un parc puis, une fois sorti du coffre, je maperçus qu’il s’agissait en fait d’une aire de repos sur une autoroute. puis la voix de Maîtresse:

-Dehors, pue-la-pisse, Moktar a besoin de se soulager, et moi de me dégourdir les jambes! Toi, tu mets cette pancarte autour de ton cou, et tu vas attendre sagement à genoux devant les urinoirs

La pancarte en question, un simple bout de carton percé de deux trous dans lesquels passait un lacet, affichait un texte en grosse lettres marquées au feutre noir:

Truie pisseuse, à arroser au foutre et à la pisse à volonté. Sa bouche est déjà remplie de sperme, vous pouvez bien sur y ajouter le vôtre, mais elle ne doit en aucun cas l’avaler. Son cul est par contre à votre entière disposition, libre à vous de l’utiliser à vôtre convenance.

Lorsque Maitresse me récupéra, près d’une demi heure plus tard, elle me trouva la couche sur les chevilles, le plug et sa culotte traînant dans l’urinoir,le cul béant, dégoulinant de foutre et de pisse sur tout le corps, la bouche rempli à ras bord du sperme de ces inconnus qui s’étaient vidés dedans. Pas moins de 10 hommes avaient ainsi abusé de mon corps durant ce court laps de temps. Maitresse me fis me rhabiller,remettre le plug en place et la petite culotte sur ma figure, puis, avant de retourner dans le coffre de la voiture, m’ordonna de laper l’urine de la rigole à travers le fin tissus de la culotte déjà bien mouillée, afin, dit-elle, de me réhydrater pour le reste du voyage. Jobéis, tandis qu’elle reprenait quelques cliches. Puis le voyage repris

Arrivée au foyer

Enfin, nous sommes arrivés à destination, le coffre s’ouvrit une nouvelle fois sur un ciel rougeoyant, il devait être près de 22.00h. Maitresse me fis sortir du coffre et me montra du doigt le bureau de laccoutumée. Je m’y dirigeai d’un pas rapide, sentant les regards concupiscent derrière les fenêtres aux rideaux opaques. Comme Maîtresse l’avais précisé, je me présentai au bureau de laccueil et annonçai:

-Bonjour, je suis pue-la-pisse, la truie soumise de Maîtresse M, et je suis envoyé par Elle afin de servir de jouets aux résidents durant ce week-end!

-Oui, en effet, mais parle plus fort et plus clairement, on ne comprends rien à ce que tu dis. Ah oui, c’est vrai, tu as une petite culotte pisseuse sur la tête et la bouche pleine de foutre, j’avais oublié, mais on va arranger cela tout de suite

Il ôta la culotte qui me couvrait le visage avec deux doigts et une moue dégoûtée, me la fourra dans la couche puis me tendis un verre et je fus heureux de pouvoir vider ma bouche du jus salé et épais qui y stagnait depuis mon départ. Je reformulai ma présentation

A peine avais-je terminé que Maîtresse P fis son apparition, tenant à la main un collier de chien et une laisse. Dans le hall, derrière moi, des hommes étaient présents, visiblement au courant de ce qui se passait, car plusieurs d’entre eux avaient déjà sorti leur sexe et se masturbaient doucement. Ignorant leur présence, Maîtresse M me tendis le verre et me dis:

-je vois qu’Ahmed a pensé à te faire vider la bouche! Il est vrai qu’il n’est pas facile de parler avec la bouche rempli à ras de foutre. Tu peux à présent vider le verre, ça te donnera des forces et un avant goût de ce qui t’attends

-oui! avale bien tout, et tourne toi, que mes amis voient à quel point tu adores boire le jus de couilles de mecs que tu ne connais même pas!

-Et après tu en profiteras pour les soulager, je suis sure qu’ils apprécieront tes talents de pipeuse, puis tu suivras Ahmed, il te montrera ta place pour le week-end à venir

Elle me mis le collier autour du cou, y fixa la laisse et me tira vers le premier homme. Je m’agenouillais entre ses jambes et pris son sexe en bouche. Il sentait fort la sueur et l’urine, et n’avais pas du voir un savon depuis plusieurs jours. Je fermai les yeux et le suçai cependant avec plaisir, passant de son sexe à ses couilles, alternant de petits coups de langue avec des gorges profondes. Les autres hommes s’étaient regroupés autour de nous, et des mains inconnus me flattaient la couche, sous les commentaires salaces

-La salope, on voit qu’elle aime sucer de la bite d’arabe!

-oui, je suis sur qu’elle a hâte qu’on lui remplisse la couche de pisse.

-c’est sur, et on va pas que sarrêter à sa couche, on va lui en remplir le cul et l’estomac.

-Oui, la pisse, c’est excellent pour digérer le foutre, parait il. -Surtout, les truies de son genre, ça doit adorer cela, mariner dans la pisse et en avaler jusqu’à plus soif

Ces mots provoquaient en moi une excitation sans bornes, et je m’efforçai à paraître aussi chienne que possible, ondulant des fesses, cambrant les reins, invitation sans doute possible à être avili encore plus que je ne l’étais déjà. Le message passa parfaitement, et alors que je sentais une main écarter lélastique de ma culotte plastique et un liquide chaud couler entre mes fesses, l’homme dont je suçai la tige me prit par les cheveux, et, me tirant la tête en arrière, arrosa ma figure de long jets de sperme chaud.

Alors que je nettoyais consciencieusement le sexe à présent ramolli, qui venait de me tartiner la figure de son jus, Je reçu une rasade de pisse, qui me surpris et qui failli métouffer. Le temps de me ressaisir, une flaque jaune s’était formé sous moi, mais cela ne semblait nullement gêner les mâles présents, dont la seule préoccupation du moment était d’abuser de moi sans limite. Une fois sa miction terminée, l’homme me pris la tête et me la frotta sur le sol:

-Lèche, salope, et qu’il n’en reste pas une goutte, où on va t’apprendre à gâcher de la pisse!!

Et tandis que je lapais la flaque odorante, les autres hommes s’amusaient à me pisser dessus, augmentant la taille de la mare pisseuse, que je ne finissais pas de boire. Parfois, l’un des hommes interrompait ma tâche pour venir se faire sucer et éjaculer de longues traînées blanchâtres sur ma figure avant de mécraser la figure au sol du pieds, afin que je continue l’infâme nettoyage

Enfin, lorsque Maîtresse jugea le sol assez propre, elle me mis à quatre pattes, et m’emmena en laisse vers le fond du couloir. La, se trouvait une pièce meublée d’un panier en plastique, genre caisse pour gros chien, garni d’un vieux cousin et d’une couverture miteuse. Au mur, était fixé un gros anneau en métal. Maîtresse P fixa la laisse à l’anneau à l’aide de cadenas et m’ordonna de prendre place de le panier. Puis, avec un sourire ravi, elle se positionna au dessus de moi et m’arrosa de son divin champagne intime. A nouveau des photos, puis elle me dit:

-Voila, c’est ici que tu va passer les prochains jours, a dormir dans la pisse et à te faire saillir chaque fois que quelqu’un aura envie de tes trous. Je passerai te voir régulièrement, mais tu pense bien que ta condition m’importe peu, ce qui compte, c’est le fric que tu vas me rapporter. Pour ma part, je vais profiter de ce week-end pour me faire sauter par de vrais hommes, pas des pue-la-pisse comme toi. Mais comme je suis gentille, je te permettrai de faire ma toilette intime avec ta langue de temps en temps, et bien sur, tu me servira de W.C. personnel à chaque fois que cela sera nécessaire. je te souhaite bonne nuit, pue-la-pisse, et à demain

Elle quitta la pièce, alors que déjà le premier homme arrivai. Sans un regard pour moi, il sortit son sexe et se soulagea dans mon panier, avant de me le donner à sucer et de jouir au fond de ma gorge. Il n’avais pas prononcé un seul mot.

Le reste de la nuit se passa ainsi, de courts moments de sommeils entrecoupés par l’arrivée de l’un ou l’autre , chacun choisissant de tremper ma couche culotte, d’arroser ma literie, ou de me faire boire son urine directement. Certains s’amusaient à me faire boire le jus de mes couches en me forçant à les enlever pour les essorer directement dans ma bouche avant de me les faire remettre, mais tous me remplissait la gorge et le cul de quantités de foutre épais, me couvrant d’insultes et me rabaissant comme j’aimais l’être, me rappelant que quand on s’appelle pue-la-pisse, ce n’est pas par hasard.

Le week-end était prometteur…

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