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Le Village en folie – Chapitre 5

Le Village en folie - Chapitre 5



Une généreuse portion de gâteau d’anniversaire et deux coupes de champagne plus tard, tous les convives (il faut encore dire tous’ bien qu’un seul homme se trouvait parmi les cinq femmes) furent invités à la danse collée-collée qui se voulait le moment le plus romantique de la soirée. La romance se devant certes d’y être présente, c’était toutefois la période où chaque femme devait, à l’occasion de chaque nouveau morceau musical ou nouvelle chanson, tenter de récupérer auprès de sa partenaire de danse la petite culotte qu’elle avait précédemment lancée en direction de Jérôme et que celui-ci avait par la suite redistribuée au hasard de ses attouchements auprès de ses femelles’. À la fin de l’exercice, celle qui se retrouverait en définitive privée de son intime pièce de vêtement serait proclamée la serveuse’ du délicieux nectar que Jérôme conservait bien au chaud dans ses vésicules séminales, prêt à lui éjaculer le tout lors d’une relation anale.

C’est au rythme de la chanson Moon River, chantée par Frank Sinatra, que Jasmine avait invité sa fille Sophie à se coller contre elle en effectuant langoureusement quelques pas de danse.

« Comment trouves-tu la soirée, ma puce ? demanda la mère à sa fille.

— Je crois qu’on s’amuse bien, je dirais, Maman. »

Sophie descendit les mains sur la robe que portait sa mère, à la hauteur des fesses :

« Je ne sens pas la couture de ta culotte sous tes fesses, Maman. Serais-ce toi qui portes mon string ?

— Ce menu morceau de linge qui me presse le petit trou ? Possible, ma chérie, répondit Jasmine en collant sa joue contre celle de sa fille. Et toi, tu portes quelque chose ?

— Oui, et ce n’est pas à moi. »

Sophie remonta la robe de sa mère jusqu’à exposer complètement la minuscule pièce de vêtement qu’elle portait.

« Maman ! c’est bien mon J-string que tu portes. On fait l’échange ?

— Attends un peu, mon ange. Embrassons-nous un peu avant. »

Les deux scellèrent leur bouche l’une sur l’autre pendant que Sophie agrippait la fesse nue de sa mère et que cette dernière infiltrait une main sous la robe de sa fille afin de caresser l’épiderme soyeux du petit postérieur épilé de sa grande gamine chérie. Les yeux fermés, les lèvres se rechatouillèrent, s’aspirèrent et se léchèrent de nouveau pendant que des doigts maternels aventureux glissaient jusque sur la rondelle de la rousse qui se cambrait afin de laisser un libre accès à sa mère qui la doigtait avec douceur.

« Je me rappellerai toujours la fois où tu as enfoncé ta petite langue curieuse dans mon derrière, avant le jour de tes noces, raconta la mère à sa fille. J’ignore si tu en auras de nouveau l’occasion de le faire avant la fin de la soirée ! »

L’étreinte terminée, c’est dans un sourire coquin que les deux femmes s’immobilisèrent au milieu de la pièce, complètement ignorées par les autres danseuses, se défirent de leur petit vêtement respectif et procédèrent à leur échange. Sophie était non seulement heureuse de retrouver sa petite culotte sexy mais également soulagée de savoir qu’elle ne serait pas de nouveau la proie sodomisée par son père, ce qui lui aurait rappelé de douloureux souvenirs datant de l’époque précédant son mariage avec Alicia.

Jasmine, quant à elle, portait maintenant sur elle une pièce de vêtement qui ne lui appartenait pas davantage, mais n’avait pas perdu tout espoir de s’en sauver elle-même, bien que s’offrir en spectacle, enculée ainsi devant tous par son mari, ne la rebutait nullement, stimulée par l’alcool qui faisait de plus en plus effet dans son organisme.

C’est au rythme lancinant de Cry me a River de Julie London que Sonia offrit la danse suivante à sa patronne et copine de gouinage, Jasmine. La mère d’Alicia, qui mouillait déjà à la seule pensée de se coller sur son amoureuse, serra cette dernière sur elle dès les premières mesures et entreprit de la frencher avant même de se soucier si l’autre portait ou pas la petite culotte dont elle faisait sa quête. Au bout de 40 secondes d’embrassade :

« Wow ! fit Jasmine, agréablement surprise, t’es vite en affaires ce soir, ma cocotte ! L’alcool te donne des ailes, on dirait, mais c’est loin d’être désagréable !

— Oh, Mimine ! Je t’aime tellement ! J’ai toujours été folle de toi. Que tu portes ta culotte à toi, ou la mienne, ou que tu aies les fesses à l’air, tu m’exciteras toujours autant, chérie d’amour !

— Justement, je crois porter quelque chose qui est à toi, répondit Jasmine. Cadeau de Sophie !

— Et moi, enchaîna Sonia, je crois avoir reconnu ta mouille dans le bikini que je porte ! »

Les deux pouffèrent de rire. De nouveau, les lèvres se touchèrent et se collèrent, les mains se mettant cependant à parcourir des corps fiévreux d’amour et de désir. Les robes furent rapidement relevées, exposant des pièces de vêtements féminins qui reçurent chacune la visite d’une main laquelle atteignit rapidement un clitoris en pleine expansion qu’elle se mit à chatouiller frénétiquement sans aucune vergogne.

Encore là, l’échange de la fine lingerie se fit au vu et au su de toutes, sans aucune inhibition de la part des partenaires, encouragées par le soulagement d’être exemptées du rôle qui ne les attendait plus, mais aussi par l’ambiance et surtout par l’alcool.

Peu après, c’était au rythme mélancolique de Can’t Help falling in Love with You de Doris Day que Sophie dansait avec Alicia, son Alicia, l’amour de sa vie, la tête posée sur son épaule. Toujours éprise pour son Ali, la petite rouquine se laissait bercer par la magie du moment, soupirant de bonheur de retrouver l’élue de son cur pour cette danse qu’elle adorait. Alicia, quant à elle, demeurait songeuse, portant encore sur elle cette petite culotte mouillée qui l’incommodait depuis un moment. Étant restée sobre à cause de son rôle de conductrice désignée, elle demeurait celle qui appréciait le moins la soirée qu’elle passait, d’autant plus qu’elle était toujours à la recherche de son petit bikini turquoise à motif de papillons, ce petit sous-vêtement sexy qui, en lui revenant avant la fin de la danse, lui garantirait d’être exemptée d’avoir à recevoir puis à servir le petit nectar spécial de son beau-père Jérôme.

« Embrasse-moi, gros minet ! l’implora Sophie, brûlant d’envie de se faire prendre par sa copine de toujours. »

Dans un ultime élan d’amour pour sa biche, oubliant momentanément le désarroi qui voulait s’emparer d’elle, Alicia tourna la tête vers sa petite bien-aimée, dont les lèvres vermeilles se firent saisir par les siennes, et les deux s’abandonnèrent à un baiser qui de nouveau refit fondre leurs deux curs en un seul.

« Je te sens soucieuse, Ali, fit remarquer Sophie, la synergologue. Quelque chose te tracasse, je le perçois.

— Je m’inquiète un peu, Sosoph. Tout le monde semble avoir récupéré ses bobettes, sauf moi.

— C’est vrai. J’ai retrouvé mon J-string, et toi ?

— Je porte encore la culotte d’une autre. Je sais que nos deux mères en ont terminé. Il n’y a que Catherine que je n’ai pas fouillée’. »

Sophie tenta de rassurer sa conjointe :

« Elle a peut-être encore ton bikini sur elle ?

— C’est ici que ça ne va plus : si elle porte présentement quelque chose, ce ne peut être que son petit vêtement qu’elle aura récupéré. Souviens-toi : elle était la dernière fille à aller voir ton père, après quoi elle revenait sans culotte !

— Oh oh ! comme qui dirait : ça regarde mal ! La seule façon de tirer tout ça au clair, c’est d’aller la voir… »

Alicia sentait des chaleurs commencer à l’envahir.

« Ne me dis pas, Sophie, que je me retrouverais éventuellement sans ma petite culotte, les fesses à l’air sous ma robe après cette danse ! Mais je ne veux pas ! Pas question ! chuchota-t-elle d’un ton désespéré.

— Je suis vraiment désolée, chérie, répondit Sophie en peine. Nous avions chacune une chance sur cinq de se retrouver dans cette position.

— Mais il ne faut pas que ça tombe sur moi ! Je ne serai jamais capable ! Tu t’imagines : toute nue, devant tout le monde, à me faire enculer par ton père ?

— Ben, c’est le jeu, reprit Sophie, impuissante et qui avait, comme Alicia, ralentit ses pas de danse.

— Et ensuite, me faire sucer le derrière par chacune d’entre vous par la suite, y as-tu pensé ? Non, non, je ne pourrai pas, Sophie, vraiment pas ! Cela me gêne tellement trop ! »

Le ton d’Alicia se teintait de plus en plus de désespoir. De façon inexorable, l’idée qu’elle serait éventuellement la serveuse’ de la soirée la hantait et l’obsédait de plus en plus.

« Je ne sais pas quoi te dire, gros minet d’amour, reprit Sophie. Si seulement je pouvais t’aider… »

Alicia sentait lentement l’étau se refermer sur elle. La danse finale enfonça l’ultime clou dans l’angoissante terreur qui enveloppait maintenant l’esprit de la doc.

« Euh, Alicia, fit timidement Catherine en lui tâtant les fesses sous sa robe durant cette dernière danse, ça se peut-tu que ce soit toi qui aies ma culotte ? »

Alicia ne répondit pas immédiatement. Elle avait la gorge nouée d’angoisse. Elle se sentait de plus en plus mal, comme une condamnée sur le point de recevoir sa sentence. Rassemblant ce qui lui restait de voix :

« Et toi, Cathy, fit-elle en posant ses mains en bas de son dos, tu… tu portes peut-être quelque chose ? Dis-moi oui, s’il te plaît !

— Je suis désolée, fit la blonde. Je suis encore nue sous ma petite robe. Tu peux vérifier, si tu veux. »

Dans un désespoir de cause qu’elle savait pourtant vain, Alicia, s’efforçant de garder le rythme dans ses pas de danse, releva lentement le fin tissu couvrant le dos de Catherine qui sentit alors sur ses fesses des mains froides et moites, tremblant légèrement d’anxiété.

« Oh shit ! laissa-t-elle tomber tout bas. Oui Catherine, c’est moi qui porte ta petite culotte toute mouillée. J’aurais dû le savoir tout de suite que c’était à toi. Tu mouilles tellement ! »

Très à contrecur, Ali s’immobilisa et céda le vêtement qu’elle portait à sa propriétaire qui l’enfila aussitôt. Se sentant maintenant traquée, elle sentit les larmes lui monter aux yeux.

Les dernières mesures de la pièce musicale se firent entendre. Tout le groupe s’attroupa alors autour de Jasmine qui reprenait, tout sourire, le contrôle de l’activité.

« Bon, je crois que nous sommes sur le point de savoir qui fera le service du délicieux jus d’amour de Jérôme pour ce soir. Alors ensemble, relevons toutes bien haut nos robes ! »

Toutes s’exécutèrent gaiement, exposant chacune à la vue de toutes et de Jérôme le sous-vêtement récupéré pendant la danse. Seule Alicia était restée immobile et silencieuse, le visage écarlate, canalisant de ce fait l’attention du groupe sur elle. Comprenant le désarroi de sa copine, Sophie s’avança doucement vers elle et glissa ses mains sous la petite robe que l’autre portait, alors que celle-ci cachait silencieusement son visage dans ses mains.

« C’est… c’est à Ali que reviendra cet honneur’, ce soir, annonça la fille, sous les acclamations du groupe, alors qu’Alicia tomba dans les bras de Sophie, en sanglots »

« Non, Sophie ! j’pourrai pas ! Ça me gêne trop. Je veux m’en aller ! »

Pendant que Jérôme exposait, triomphant, à la vue de toutes la petite culotte aux papillons qu’il tenait toujours dans sa main, Sophie tentait d’encourager sa conjointe :

« Ce n’est qu’un jeu, gros minet. Cela ne durera pas. Et puis on connaît déjà ton intimité.

— Oui mais pour ma mère, ta mère et surtout ton père, c’est tout nouveau ! J’ai toujours refusé que Maman me touche et là, elle va me lécher le cul comme tout le monde ! Et ton père, il ne pense qu’à ça depuis le jour où il nous a vues toutes nues sur la plage. Il ne pense qu’à me prendre et m’enculer, le cochon ! Et en plus, il va faire ça devant tout le monde, m’offrant en spectacle devant tous !

— Si tu refuses, tu vas passer pour une sainte-nitouche. S’il te plaît, Ali, fais plaisir à mon père. C’est son anniversaire ! N’oublie pas que c’est grâce à mon père et à ma mère si je suis là aujourd’hui, avec toi, gros minet que j’aime ! »

Alicia ne parlait plus, ayant enlacé sa biche qui l’exhortait doucement en lui manifestant son appui.

« Allons, ma grande, courage ! conclut la jeune rouquine. On va y aller ensemble. Je ne te quitterai pas. Promis ! »

(À venir : Une serveuse malheureuse)

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