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L'envol des tourterelles – Chapitre 24

L'envol des tourterelles - Chapitre 24



« Oh, bébé que c’était bon ! soupira les yeux encore fermés une Alicia maintenant tout à fait sereine et libérée de toute tension. T’as fait ça comme une championne, ma belle fille. Je te garde !

— Vrai ? T’as vraiment joui ? interrogea Sophie, souriante et fière de son exploit.

— Je n’avais jamais connu de telles sensations. Je comprends maintenant pourquoi tu aimes tant te faire prendre par derrière. »

Sophie ne bougeait plus, à genoux devant Alicia. Elle regardait le gode ancré à son harnais, souillé et puant.

« Bon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? demanda-t-elle. »

Alicia se releva, prit Sophie par la main et l’embrassa sur la bouche. Puis, sur un air connu :

« Partons, la mer est belle, embarquons-nous, pêcheurs… »

Les deux filles se retrouvèrent ainsi dans l’eau afin de procéder à des soins d’hygiène évidents. Soudainement prise de fortes crampes post-coïtales, Alicia sentit un besoin impérieux de soulager ses intestins. N’ayant plus aucune alternative, elle recula de quelques pas dans l’eau qui leur montait à la ceinture et s’éloigna de Sophie qui finissait de frotter le pénis artificiel qu’elle portait toujours sur elle.

S’étant soulagée devant Sophie qui l’avait observée, elle fit part de son malaise à sa conjointe :

« Excuse-moi, c’était plus fort que tout. Je n’avais plus d’autre choix que de me laisser aller. Il fallait que ça sorte.

— Ça va, pas de problème, gros minet. Je comprends. Ça m’est déjà arrivé il n’y a pas longtemps dans la baignoire, dit Sophie comme pour réconforter l’autre.

— Ah oui ! reprit Alicia, amusée. La petite poudre magique de Maman, hein ?

— Quoi ? s’étonna Sophie, tu étais au courant que ce n’était pas un accident ?

– Ben sûr. Tu sais comme moi comment nos mères se racontent tout.

— Et la tienne qui te répète tout, comme de raison ! Comment se fait-il que nos parents soient si commères ?

— Je crois avoir une petite idée, mais si je te le dis, tu vas me demander de quoi je parle.

— T’as un langage bizarre. Des fois, j’ai l’impression que je ne te comprends plus. »

De retour sur la plage, pimpantes et fraîchement nettoyées, les deux filles profitèrent des rayons faiblissant du soleil pour ajouter une couche de bronzage supplémentaire sur leurs corps resplendissant dans leur nudité totale.

De nouveau étendues sur le ventre, côte à côte, elles profitaient pleinement de ce moment d’intimité et de bonheur.

Deux tourterelles vinrent se poser non loin d’elles. Observées par les deux amoureuses, l’une d’elle entreprit une courte danse autour de l’autre. Après une ou deux prises de bec nuptiales, un des volatiles monta sur le dos de l’autre puis s’en sépara à coup d’ailes après un court et rapide baiser cloacal. Les oiseaux s’envolèrent par la suite.

« Tu as vu ? demanda Alicia, encore dans l’admiration de la scène.

— Oui, que c’était beau, répondit Sophie. C’est notre histoire. L’auteur de notre récit fut bien inspiré de l’intituler L’Envol des tourterelles’.

— Hey ! T’es pas supposée dire ça, reprit Alicia en refilant une taloche sur la fesse de sa conjointe. C’est pas écrit dans nos lignes, ce que tu viens de dire.

– Ben, on peut pas improviser un peu ? Il nous l’a pourtant bien fait faire dans un autre chapitre.

— C’est lui qui décide. Nous, on est juste des personnages sortis de son imagination. Compte-toi chanceuse qu’il nous ait permis de vivre une belle aventure. »

Levant les yeux au ciel, Sophie me témoigna de sa gratitude :

« Oh oui, merci, simson3, de m’avoir fait chier devant mes parents ! Merci de m’avoir fait renier ma promesse faite à Alicia ! Merci de m’avoir fait terroriser ma meilleure amie !

— Dis pas des choses comme ça, niaiseuse, sinon il n’écrira plus jamais sur nous !

— Ah oui, et je suppose qu’il nous publie ? questionna Sophie. Que tous peuvent voir les folies qu’on a faites ?

— Apparemment, il publie dans XStory, un site d’histoires érotiques. Si t’es pas contente, tu n’as qu’à lui écrire tes commentaires à la suite de ses récits.

— De toute façon, on n’aura jamais le dernier mot. Donc, aussi bien s’y faire. Je t’aime, mon gros minet d’amour !

— Je t’aime, ma belle biche adorée ! répondit Alicia alors qu’elles se frottèrent le nez. »

*************************************

Au hasard d’un arrêt sur la route, trois personnes sortirent d’une voiture. Du haut de la falaise, elles admiraient le soleil descendre tranquillement à l’horizon.

« Quel beau coucher de soleil, ce soir, dit une femme. On dirait que le ciel s’enflamme.

— C’est vrai, répondit son mari, rêveur. Mais… qu’est-ce que c’est ? »

L’homme regardait en contrebas, en direction de la grève.

« On dirait qu’il y a du monde en bas sur la plage. Je vois des formes se déplacer. »

La troisième personne sortit des jumelles de la voiture. Observant la scène, elle parla :

« Ce sont deux femmes qui marchent sur la plage. Oh, s’écria-t-elle, mais Jasmine, ce sont nos filles !

— Quoi ? Laisse voir, Sonia, demanda l’autre, encore sous le coup de l’étonnement. »

Prenant les jumelles, elle regarda à son tour :

« Oui ! c’est Alicia et Sophie qui sont là ! Et sur un ton tout bas :

« Elles sont toute nues sur la plage ! »

Puis, après quelques secondes, cette fois chuchotant à Sonia :

« Comme ta fille est belle, chérie. Elle me fait mouiller ! »

Reprenant les jumelles, Sonia se rinça l’il à son tour :

« Et ta fille, c’est ton portrait tout craché, Jasmine. Elle a ta poitrine et tes fesses. Je la mangerais !

— Comment ? intervint Jérôme qui essayait malgré les chuchotements des deux mères de suivre la conversation. Passe-moi les longues-vues. »

Ignorant la demande qui lui était faite, Sonia reprit :

« Oh, nos chères cocottes ! comme elles sont adorables ! s’exprima-t-elle. Regarde, Jasmine, elles s’enlacent et s’embrassent.

— Qu’elles sont mignonnes ! reprit Jasmine presque en pleurs, observant à son tour. Alicia lui fait embrasser un sein. Elle porte la main à son minou. Mais… mais… elle n’a plus de poil au minou, ma puce !

— Montre ! Montre ! sembla insister Jérôme.

— Et maintenant, poursuivit Sonia qui avait récupéré l’instrument optique, elles se sont mises en 69, sur le sable. Tu veux voir, Jérôme ? Attention, c’est pour un public averti seulement ! »

Observant la scène à son tour, Jérôme sentit quelque chose durcir dans son sous-vêtement.

« Ouah qu’elles sont belles ! Sonia, ta fille est vraiment bien formée ! Un méchant beau body !

— Mais tu ne l’auras jamais, mon cher, affirma Jasmine. Tu m’as eue, tu as eu ta fille, mais elle, c’est une lesbienne pure et dure. Ne te fais donc pas de faux espoirs.

— On ne sait jamais, répondit rapidement l’homme. C’est bien avec sa mère que tu es devenue bi ? désignant du menton Sonia qui était restée silencieuse mais souriante. »

Devant le charme de la scène, ils s’étreignirent dans un cercle à trois. Jasmine embrassa son mari, à sa droite, puis, plus longuement, Sonia à sa gauche. Pendant ce dernier baiser passionné, Jérôme observait les deux femmes, sourire aux lèvres.

L’étreinte lesbienne terminée, Jasmine porta ses yeux sur Jérôme qui n’avait pas quitté Sonia des yeux. Se tournant vers cette dernière :

« Eh bien, tu ne l’embrasses pas, lui aussi ? T’as pas vu comme il te regarde ?

— Bien, répondit l’autre femme, un peu gênée et hésitante, ça fait presque vingt ans que je n’ai pas touché à un homme.

— Sonia ! réprimanda Jasmine. C’est pas un monstre, c’est mon mari ! Allez, vas-y ! »

Sans se faire prier davantage, Sonia sauta au cou de Jérôme et les deux fondirent dans un baiser passionné et interminable, alors que Jasmine, profitant de la situation, faufila par derrière une main sous la mini-jupe de Sonia et se mit à lui chatouiller la chatte et l’anus à travers sa culotte inondée de cyprine.

« Je crois qu’on se dirige dangereusement vers un ménage à trois, annonça Jasmine. Les filles ont besoin d’un toit bien à elle. Que dirais-tu, Sonia, d’emménager chez nous ? »

Surprise, bien que ravie, la mère d’Alicia voulait s’assurer que tout se ferait en ordre :

« Bien, si Jérôme est d’accord, moi je le suis.

— Si tu acceptes de devenir bi, tu es la bienvenue, Sonia, répondit aussitôt l’homme.

— À partir d’aujourd’hui, me voilà bi. Tu ne seras pas jalouse, Jasmine ? lui chuchota-t-elle dans le cou en lui caressant une fesse d’une main qu’elle avait glissée dans son slip.

— C’est moi qui ai proposé l’idée, alors…, répondit l’autre en souriant à pleines dents. Je sens que nous allons passer de très bonnes soirées. »

Le soleil descendait doucement dans la mer, donnant au ciel toutes les teintes de rouge.

« Bon. Qu’étions-nous venus faire ici ? demanda Jérôme. »

Reprenant les jumelles, Jasmine reprit son observation de voyeuse :

« Oh, les filles se sont relevées, à présent. Elles se dirigent lentement vers la mer, la main dans la main.

— Montre ! dit Sonia. Ah ! qu’elles sont belles ! Quel bonheur ! Mais… qu’est-ce qui leur pend dans le derrière ? Ça va d’une fille à l’autre.

— C’est… c’est une chaîne, reprit Jasmine, les jumelles à la main. Elles se sont unies par leurs boules anales !

— Elles se sont enchaînées par leurs parties intimes. Oh, Mimine, ça me fait mouiller de voir ces choses-là ! fit Sonia, émue. »

Lentement, les deux tourterelles firent leur entrée dans l’eau. À mi-cuisses dans la mer, elles s’arrêtèrent, se tournèrent face-à-face, et s’embrassèrent de nouveau, unies à jamais dans un corps-à-corps, enchaînées dans leur amour.

Observant la scène à son tour, Jérôme ne put s’empêcher de s’émouvoir :

« Oui, quel bonheur ! J’ai connu deux belles femmes dans ma vie, j’en ai une troisième qui arrive chez moi et, en plus, l’espoir de connaître sa fille un jour. Qu’est-ce qu’un homme peut désirer de plus ?

— T’es rien qu’un gourmand, Jérôme Durocher, lui dit sa femme. On va devoir se mettre à deux, Sonia et moi, pour satisfaire ton appétit d’ogre ! »

Ce jour-là, le soleil se coucha sur le bonheur de deux mères et d’un père, ainsi que sur celui de leurs filles respectives.

FIN

Cher (e)s lecteurs/lectrices :

Si cette histoire vous a fait rire, pleurer, ou entraîné chez vous une quelconque agréable réaction physiologique, j’aurai atteint mon but.

Alicia et Sophie vous reviennent dans une nouvelle histoire d’amour, avec une intrigue : LE RESORT.

Merci pour vos commentaires et pour m’avoir lu !

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